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 Faits divers…

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Kamel
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Lun 15 Jan - 13:17

Une belle petite histoire vraie...
Un petit faon, probablement après avoir été frappé par une auto,
s'est réfugié sous le porche d'une maison.
La famille récupéra l'animal blessé et lui donna le nom de Bella


[b]Ils sont à soigner le petit animal et même le chien de la famille,
Hogan, un Ridge Back se montre tendrement intéressé au petit animal]center]

[color=white][b]En attendant qu'il soit rétabli complètement pour qu'ils puissent l'envoyer chez des amis
qui ont déjà soigné 2 petits cerfs pour ensuite les retourner dans leur habitat naturel,
ils continuent de donner le biberon à Bella.
Et Hogan prend la relève pour les soins. Il partage même son lit avec Bella.

][/]
Attendrissant, n'est-ce pas ?
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Kamel
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Ven 19 Jan - 19:35

Vendredi 19 janvier 2007 Vache folle: du boeuf britannique a


PARIS (AFP), 11:24

Du boeuf anglais commercialisé par une société nord-irlandaise, "Vanstar Meats", a été importé en France par des revendeurs français, de 1996 à 1998, durant l'embargo qui frappait les viandes britanniques en pleine crise de la vache folle, révèle un rapport de gendarmerie que l'AFP a pu consulter.

Ce rapport, transmis à la juge parisienne Marie-Odile Bertella-Geffroy, s'incrit dans l'enquête judiciaire sur la chaîne de restauration Buffalo Grill, soupçonnée d'avoir écoulé sur son réseau de la viande bovine anglaise durant l'embargo.

Des policiers irlandais et français ont perquisitionné dans ce cadre, en février 2006, le siège de la société Vanstar Meats à Newry (Irlande du Nord) sur commission rogatoire de la juge Bertella-Geffroy.

"Des factures saisies à cette occasion prouvent qu'il y a eu une violation manifeste de l'embargo imposé sur les viandes bovines", notent les gendarmes dans leur rapport.

La France avait été la première à déclencher un embargo sur le boeuf britannique après l'annonce, le 20 mars 1996, de l'émergence d'une forme nouvelle de maladie humaine ayant un lien avec la maladie de la vache folle. Cet embargo s'est poursuivi jusqu'en 2000.

Au moins 20 personnes sont décédées en France depuis 1996 des suites de cette maladie, selon un dernier pointage de l'institut de veille sanitaire
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Kamel
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MessageSujet: Un père et ses deux fils mineurs particulièrement violents   Sam 20 Jan - 8:46


Un père et ses deux fils mineurs particulièrement violents

Le Hadith du prophète Mohamed qui dit « qu'il faut soutenir son semblable même s'il est en tort » est souvent mal interprété par ceux qui veulent l'utiliser à leur profit.

En effet à ceux qui ont posé la question au prophète lui-même, afin de lui demander de leur expliquer comment soutenir celui qui est en tort en leur disant. « En l'incitant à se ressaisir et à suivre le droit chemin » ce que veut dire qu'on doit de n'importe quelle façon être aux côtés d'un frère d'un ami ou d'un parent pour le défendre quand il est lésé, et le dissuader à persister dans sa position, quand il est en tort.

Cela est valable dans tous les cas et sur tous les plans.

Un père était impliqué avec ses deux fils mineurs, venus lui porter main forte, dans une bagarre entre voisins de quartiers qui avait très vite dégénéré en violences graves et coups et blessures . Le père arrêté, avec ses deux fils mineurs sont accusés de coups et blessures, et on fait l'objet d'un mandat de dépôt par le procureur de la République.

Toutefois dans ses déclarations à la police le père soutint qu'il n'avait fait que se défendre, deux jeunes gens s'étant installés devant la porte de son domicile pour boire de l'alcool. Ce qui était, poursuivit-il une violation notoire de son intégrité ainsi que de celle de toute sa famille.

C'est la raison pour laquelle il leur demanda calmement d'aller se soûler ailleurs.

Cependant les deux jeunes gens avaient mal perçu ses remontrances et prirent la mouche, et la discussion dégénéra en bagarre. Ce sont eux, affirmait le père, qui avaient commencé par l'agresser. Ce qui attira l'attention des ses enfants qui accoururent dans le but de le défendre. Cependant le lendemain les deux jeunes hommes allèrent porter plainte à la police, déclarant qu'ils avaient été agressés par le père aidé de ses deux enfants mineurs, en présentent un certificat médical attestant les dommages corporels dont il ont fait l'objet.

Le père pourra t-il invoquer devant le juge, l'excuse de provocation ?

Quoi qu'il en soit et en attendant d'être jugé il pourra peut être réunir les éléments de nature à militer en sa faveur.

Quant aux deux enfants mineurs ils seront jugés par le tribunal des mineurs et seront, s'il n' y a pas de gravité particulière, remis à leur tuteur légal.

Le dernier mot reste au juge qui appréciera l'affaire à sa juste mesure, et selon son intime conviction.

Ahmed YOUNES

HISTOIRE VRAI
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Kamel
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Ven 26 Jan - 8:15


Jeunes et agression verbale
Les "mots à maux"

La scène se déroule dans la cour d'un lycée : une dispute éclate entre deux jeunes lycéens et s'envenime. Des mots grossiers fusent. Une situation devenue assez fréquente, voire normale dans ce lycée de la capitale où l'usage de termes vulgaires est devenu monnaie courante

Le phénomène s’est accentué depuis plusieurs années : alors qu’elle se limitait aux fortes altercations, l’utilisation des mots vulgaires s’est "normalisée" et s’observe même dans les discussions entre voisins, collègues, camarades de classe...

"Même certaines filles ont pris l’habitude, en parlant entre elles, d’utiliser des termes grossiers. C’est une façon d’affirmer leur personnalité et leur égalité par rapport au sexe opposé", a observé une jeune lycéenne inscrite en cinquième année secondaire. "Dans la mesure où elle porte atteinte à l’intégrité morale de l’autre, la violence verbale est considérée par la plupart d’entre nous comme un moyen efficace de défense, dès lors qu’elle permet de neutraliser l’autre", affirme une autre lycéenne.

Se traiter de tous les noms d’oiseaux dès qu’une altercation survient, proférer un chapelet d’injures à la moindre contrariété, utiliser, pour certains, un langage imagé dès qu’on émet un avis sur un thème donné; les causes qui président à la normalisation des termes grossiers sont diverses. Dans une garderie scolaire, la responsable avance, comme raison, la crise d’autorité parentale qui se traduit, notamment, par le laxisme dont font preuve certains parents "en fermant les yeux" sur des comportements inadmissibles de leurs enfants.

Autres temps, autres pratiques

"A la base, c’est une question d’éducation. Avant, il était inadmissible, voire impensable, de prononcer des mots grossiers devant une personne d’un certain rang ou d’un certain âge, en l’occurrence, les grands-parents et les parents. Dans la structure familiale traditionnelle, le patriarche imposait le respect. Il y avait des règles de conduite à respecter. L’usage des termes grossiers faisait partie des interdits à ne pas transgresser.

Les relations ont profondément changé au sein du nouveau modèle familial qui est celui de la famille nucléaire. Il n’y a plus de respect des règles. Parfois, les parents se disputent et s’insultent devant les enfants. Ces derniers sont réprimandés par leurs parents qui utilisent, souvent, un vocabulaire non approprié.

Les enfants mémorisent, alors dès leur plus jeune âge, les propos ou les mots utilisés par leurs parents et les réutilisent à l’école, dans la rue...". Le recours à des termes grossiers dans les échanges verbaux figure aussi parmi les codes de conduite implicites mis en place par les jeunes garçons dans certains quartiers pour exprimer et affirmer leur virilité au sein du groupe. Mais au-delà de cette fonction de socialisation, le recours à ce type de jargon répond également au besoin d’extérioriser des frustrations enfouies. "En s’exprimant de la sorte et en usant de mots grossiers dans leurs échanges, les jeunes y voient un moyen de transgresser certains tabous dont notamment celui de la sexualité", relève un jeune cadre dans une entreprise publique.

Les parents, l’école, la rue et les médias

Par ailleurs, outre le fait qu’en tant qu’objet d’identification, les parents ne remplissent plus, comme il se doit, leur rôle de garde-fou, l’encadrement des enfants ne se fait plus convenablement en dehors de la structure familiale, ce qui ne manque pas de contribuer à amplifier davantage ce phénomène, selon le Docteur Jaâfar Mondher, psychothérapeute et comportementaliste. “Ce ne sont plus les parents seulement qui éduquent leurs enfants. Il y a d’autres intervenants dans l’éducation et la socialisation de l’enfant: la rue, le jardin d’enfants, l’école, les médias… Par conséquent, on se retrouve avec des enfants qui n’ont plus de repères fixes pour observer des règles bien précises. Prenons le cas des médias, certaines chaînes satellitaires, très regardées par les jeunes, véhiculent ce type de vocabulaire”.

S’exprimant sur le même thème, Mme Radhia Halouani Chebbi, docteur en psychosociologie, impute cet état de fait à un appauvrissement du champ lexical et à une régression et un dysfonctionnement des mécanismes d’intériorisation des valeurs morales et citoyennes.

“Agresser l’autre est une façon de s’affirmer à défaut d’autres formes. Mais c’est surtout un individu qui n’a pas de capacités internes. La seule arme qu’il trouve est celle d’exprimer, d’une façon brute et brutale, son état d’humeur du moment. Il faut comprendre, aussi, que cette question est liée au bagage culturel et au niveau intellectuel de la personne. Plus ce bagage culturel est riche et plus on est imbu de valeurs morales, mieux on fait preuve de self-contrôl et moins on est agressif”.

Imen HAOUARI

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MessageSujet: Re: Faits divers…   Sam 27 Jan - 13:10

Histoire vrai

A 9 ANS, IL VOLE UNE VOITURE
ET EMBARQUE DANS DEUX AVIONS

Obsédé par le Texas et la ville de Dallas où vit son grand-père, un enfant de neuf ans, résidant dans une petite ville des environs de Washington, n’a pas hésité à voler une voiture pour rejoindre l’aéroport de Seatle où il a réussi à embarquer incognito dans un avion de la Southwest Airlines en partance pour Phoenix, dans l’Etat d’Arizona.
De là, le jeunot prit, clandestinement toujours, un autre avion à destination de San Antonio au Texas où la police a réussi à mettre fin à son rodéo, sans toutefois l’empêcher de poursuivre son voyage jusqu’à Dallas … dans un troisième avion !!
Las de vivre à Washington, le jeune Simag Baker a décidé mardi dernier de prendre les choses en main, n’étant pas à sa première escapade du genre, car il avait auparavant volé une voiture et réussi à entraîner les policiers de son district dans une course poursuite à la manière des films d’actions, une leçon bien apprise grâce aux jeux vidéo …

T.H
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Sam 27 Jan - 19:55

La dernière
Trop sale pour passer...


Un jeune homme emmena sa voiture passer la visite du contrôle technique. Arrivé sur place, il subit tous les examens de vérification.
Tout allait bien jusqu’au moment de prendre l’attestation. Le contrôleur refusa tout bonnement de la lui donner.
Pourquoi ? Tout simplement parce que la voiture était trop... sale (!?).

Z.H
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MessageSujet: Une humanité entre rêves et cauchemars.   Sam 27 Jan - 20:25

-AfterDeath-
Le Monde Du Paranormal...




Une humanité entre rêves et cauchemars.

Si l’on survolait la Terre , et si l’on pouvait embrasser la totalité de la vie humaine dans un seul regard, que verrait-on ? On verrait des hommes et des femmes qui pleurent et qui crient. On entendrait le soupir des plus sages, et le feulement des plus fous. On sentirait la détresse des enfants, et l’angoisse des faibles. Et on découvrirait, avec une certaine incrédulité, la marche des chars et la fureur des armes, la guerre de l’homme contre l’homme. Sur de petites échelles, et sur un terrain moins dense, des conflits qui succèdent aux actes de domination et de nuisance, quand il ne s’agit pas simplement de l’indifférence du nanti devant la misère du démuni. Et ailleurs, sur de grandes échelles, on exploite et on asservit.

Mais l’on entendrait aussi des éclats de rire, et des sourires qui se croisent, et des baisers qui s’échangent. On verrait des hommes et des femmes qui se cherchent, qui se cherchent eux-mêmes et qui se cherchent entre eux. Une humanité entière pétrie d’espoir, et qui sautille à gauche et à droite, pour attraper quelques feuilles évanescentes à l’arbre du bonheur. Et il est si haut, cet arbre, que beaucoup n’en voient même pas les feuilles. Ainsi serait la contradiction de l’humanité : du sang et du rire, et comme un humour macabre qui recouvrirait toute cette folie. La Terre est peuplée de gens pas vraiment heureux, et pas tout à fait malheureux. Quelque chose entre les deux. Mais il s’agit peut-être de l’ivresse de la souffrance, ou du choc traumatique d’un bonheur trop grand. Le bonheur d’exister, ou la souffrance de vivre une vie noyée dans l’obscurité cosmique, sans une lumière qui vienne éclairer le chemin ou apaiser le cœur.

Oui, il en est ainsi de l’existence humaine. Un mélange presque inextricable d’ombre et de lumière. Un mélange de rire hystérique et de plaisir névrotique. Mais aussi un mariage incertain entre la perfection et la vulnérabilité, entre la beauté la plus effrayante, et la laideur la plus réconfortante. Car la laideur peut rassurer et apaiser, quand elle raconte une histoire. L’histoire de la jeune humanité qui, faute de maturité, tombe encore et encore, afin d’apprendre à marcher. L’histoire de ces hommes et de ces femmes qui se marchent les uns sur les autres, et qui écrasent leurs propres ombres, et broient leurs propres os, car la souffrance détruit la raison, obscurcit la vie et cherche son chemin un homme à l’autre.

Mais entre les cendres et les cadavres, et entre le désespoir et les illusions fugaces de bonheur, il existe une possibilité de s’affranchir de la nuit, et de rejoindre une lumière qui ne fait pas d’ombre et qui ne brûle pas les yeux. Et le passage entre l’acide et la lave prend sa source dans le cœur. C’est un chemin intérieur, et c’est une flamme mince et timide qui parle doucement, et qui se tait à la moindre bourrasque du mental. Mais une flamme que rien ne peut éteindre, et dont les ombres et les projections font naître des sourires et des étreintes. Car c’est de l’amour dont il s’agit, et cet amour est loin d’être une abstraction pour philosophes. Il s’agit d’une énergie, aussi indéfinissable soit-elle.

Article de Chris Iwen
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Mer 31 Jan - 21:28

« Vous êtes important
parce que vous êtes vous,
jusqu’au dernier moment de votre vie »
(Cécile Saunders)



Un grand-père raconte à son petit-fils que rien n'est plus beau qu'un arbre.

- Regarde, regarde les arbres comme ils travaillent,

- Qu'est-ce qu'ils font grand-père ?

- Ils rattachent la terre au ciel. Et cela, c'est très difficile. Vois-tu, le ciel est si léger qu'il est toujours sur le point de prendre la fuite. S'il n'y avait pas d'arbre, il nous dirait adieu le ciel. Alors, il ne nous resterait plus qu'à mourir. Mais, heureusement, il y a les arbres...

Regarde ce tronc rugueux, tu vois. C'est comme une grosse corde. Il y a même des nœuds dedans. Mais à chaque bout, les fils de la corde se desserrent et s'élargissent pour s'accrocher au ciel et à la terre. On les appelle des branches en haut et des racines en bas. Mais c'est la même chose. Les racines cherchent leur chemin dans le sol de la même manière que les branches cherchent leur chemin dans le ciel. …./…

Mais Grand-père, c'est plus difficile d'entrer dans le sol que dans le ciel !

- Hé non mon fils ! si c'était vrai, les branches seraient droites. Et vois comme elles sont tordues sur le vieux pommier ! Elles doivent aussi chercher leur chemin. Elles poussent. Elles changent de direction. Elles ont parfois bien plus de mal que les racines.
- Et qu'est-ce qui leur donne tout ce mal , grand-père ?
- C'est le vent ! le vent voudrait séparer le ciel et la terre. Les arbres tiennent bon. Mais c'est une sacrée bataille !
(Cité par Gabriel Ringlet dans son dernier ouvrage "Un peu de mort sur le visage" DDB1997)

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Kamel
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Jeu 8 Fév - 21:52

Histoire vrai

La main de l'espoir !


JE VOUS INVITE À LIRE LE TEXTE
Cette photo est celle de Samuel Alexander Armas, un enfant,
ou plutôt un foetus de 21 semaines qui devait être opéré à
l'intérieur de l'utérus par le chirurgien Joseph Bruner.

Le bébé souffrait d'une maladie du nom de «Spina bifida»
et n'aurait pas survécu à l'extérieur de l'utérus.

La mère, Julie Armas, un infirmière en obstétrique, avait
entendu parler des remarquables opérations pratiquées par le
Dr Bruner alors que l'enfant est toujours à l'intérieur de l'utérus.

Après avoir sorti l'utérus du ventre de la mère, le chirurgien
fait une petite incision et il peut ainsi opérer le fœtus.

Pendant l'opération, Samuel a sorti sa petite main complètement formée par l'ouverture, il a attrapé le doigt du chirurgien et l'a serré très fermement. La photo capture ce moment prévilégié de façon très claire.

L'éditeur a intitulé la photo :

« La main de l'espoir »

et le texte disait :

«La petite main de Samuel Alexander Armas est apparue
hors de l'utérus de sa mère pour agripper le doigt du
Docteur Bruner comme pour lui dire :

"Merci d'essayer de me sauver !
Comme vous voyez, je m'accroche à la vie.»

VOICI CETTE INCROYABLE ET TOUCHANTE PHOTO
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Dim 11 Fév - 11:54

Un enfant à naître


Au ciel, un enfant sur le point de venir au monde,
demande à Dieu: "On m'a dit que vous m'envoyez sur la terre demain,
mais comment est-ce que je vais vivre là, étant si petit et sans défense?"

Dieu répond : "Parmi tous les anges, j'en ai choisi un pour toi.
Ton ange t'attendra et prendra soin de toi."

L'enfant dit : "Mais dites-moi, Ici au ciel, je n'ai rien à faire
que de chanter et de rire pour être heureux."

Dieu dit : "Ton ange chantera pour toi et sourira aussi pour toi
tous les jours. Tu sentiras aussi l'amour de ton ange
et tu seras très heureux."

L'enfant demande : "Comment est-ce que je serai capable
de comprendre quand les gens me parleront,
si je ne connais pas leur langage?"

Dieu dit : "Ton ange te dira les plus beaux et les plus tendres mots
que tu n'entendras jamais et, avec patience et attention,
ton ange te montrera à parler."

L'enfant : "Et qu'est ce que je ferai quand je voudrai vous parler?"

Dieu : "Ton ange placera tes mains ensembles
et il te montrera comment prier."

L'enfant : "J'ai entendu dire que sur la terre,
il y a des gens méchants. Qui me protègera?"

Dieu : "Ton ange te défendra même au risque de sa propre vie."

L'enfant : "Mais je vais être triste de ne plus vous voir!"

Dieu : "Ton ange te parlera de moi et il te montrera
la façon de revenir à moi. Et je serai toujours là, à tes cotés."

À ce moment là, c'était très calme au ciel,
mais des voix venant de la terre pouvaient être entendues.

L'enfant demanda : "Dieu, si je dois partir maintenant,
s.v.p. dites-moi le nom de mon ange."

Dieu répondit : "Son nom n'est pas important,
tu l'appelleras tout simplement maman."

Auteur(e) inconnu(e
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Dim 11 Fév - 12:15


L'enfant au grand rêve

Penchée sur le lit d'hôpital, la jeune mère de 26 ans regardait son enfant qui allait bientôt mourir de la leucémie. Bien que son coeur fût rempli de tristesse, elle était aussi capable d'une grande détermination. Comme tout autre parent, elle aurait aimé que son enfant grandisse et réalise ses rêves. Mais ce n'était plus possible. La leucémie ne le permettrait pas. Mais elle voulait quand même que les rêves de son garçon se réalisent. Elle prit la main de l'enfant et lui dit:

"Bopsy, t'es-tu déjà demandé ce que tu aimerais faire lorsque tu serais grand? As-tu déjà rêvé et pensé à ce que tu ferais de ta vie?"

- "Maman, j'ai toujours voulu être pompier quand je serais grand."

La mère sourit et répondit: "Voyons ce qu'on peut faire pour que ton rêve se réalise." Plus tard ce jour-là elle se rendit à la caserne de pompier la plus proche où elle rencontra le pompier Bob, un homme qui avait le coeur grand comme la ville de Phoenix. Elle lui parla du rêve de son fils et lui demanda s'il serait possible d'emmener son enfant de six ans faire un tour dans le camion de pompier.

Le pompier Bob répondit: "Attendez, on peut faire mieux que ça."
Arrangez-vous pour que votre fils soit prêt à sept heures mercredi matin et nous en ferons un pompier honoraire pour toute la journée. Il pourra venir à la caserne, manger avec nous, répondre avec nous à toutes les alertes et tout le bataclan! Et si vous me dites quelle taille il fait, nous lui ferons fabriquer un uniforme et un casque de pompier, un vrai casque avec l'emblême des sapeurs-pompiers de Phoenix, dessus, et il pourra mettre un ciré jaune comme les nôtres et des bottes en caoutchouc. Ils sont fabriqués ici à Phoenix, alors on peut les obtenir rapidement."

Trois jours plus tard, le pompier Bob alla chercher Bopsy, l'habilla de son uniforme de pompier et l'escorta de son lit d'hôpital jusqu'au camion à grande échelle qui les attendait. Bopsy s'est assis à l'arrière du camion et quand il a été temps de faire marche arrière pour rentrer au garage, il a aidé le conducteur à diriger le camion. Il était au septième ciel.

Il y eut trois alertes au feu à Phoenix ce jour-là et Bopsy répondit aux trois appels. Il monta sur trois camions différents, dans la camionnette des ambulanciers et même dans la voiture du capitaine. La télévision locale l'a aussi enregistré sur vidéo pour les nouvelles du soir.

Qu'on l'ait aidé à réaliser son rêve en lui montrant autant d'amour et d'attention l'avait si profondément touché que Bopsy vécut trois mois de plus qu'aucun docteur l'aurait cru possible.

Une nuit, tous ses signes vitaux déclinèrent rapidement et l'infirmière en chef, fidèle au concept hospitalier selon lequel personne ne doit jamais mourir seul, téléphona aux membres de la famille de venir à l'hôpital. Puis elle se souvint de la journée que Bopsy avait passé en tant que pompier, alors elle appela le capitaine et lui demanda s'il serait possible d'avoir un pompier en uniforme auprès de Bopsy au moment de la transition.

Le capitaine répondit: "On peut faire mieux que ça. On sera là dans cinq minutes. Voudriez-vous faire quelque chose pour moi? Quand vous entendrez les sirènes et verrez les gyrophares, voudriez-vous prévenir tout le monde qu'il n'y a pas le feu? Que ce sont les sapeurs-pompiers qui viennent rendre visite à l'un des leurs une dernière fois? Et pourriez-vous ouvrir les fenêtres de de sa chambre? Merci.

Environ cinq minutes plus tard, un camion de pompier arrivait à l'hôpital, étendait son échelle jusqu'au troisième étage et 16 pompiers dont deux femmes montaient à l'échelle et entraient par la fenêtre ouverte dans la chambre de Bopsy. Avec la permission de sa mère, ils le prirent dans leurs bras, l'embrassèrent et lui dirent combien ils l'aimaient. Dans un dernier souffle, Bopsy regarda le capitaine des pompiers et dit: "Capitaine, je suis vraiment un pompier maintenant?"

- "Oui Bopsy", répondit le capitaine.

Sur ces mots, Bopsy sourit et ferma les yeux pour la dernière fois.

Auteurs : J. Candield & M.V. Hansen
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Dim 11 Fév - 13:35



La plus belle des Fleurs

Le banc dans le parc était vide quand je me suis assise pour lire
sous les longues branches broussailleuses d'un vieux saule pleureur.
Désillusionnée par la vie, j'étais justifiée de froncer les sourcils,
car le monde était résolu à avoir ma peau.

Comme si ce n'était pas assez pour gâcher ma journée,
un jeune garçon hors d'haleine s'est dirigé vers moi,
épuisé d'avoir joué.

Il s'est planté devant moi, la tête légèrement penchée et
a dit, tout excité: " Regardez ce que j'ai trouvé!"
Dans sa main, il tenait une fleur qui faisait vraiment pitié,
ses pétales étaient flétries, la pluie et la lumière lui ayant manqué.
Voulant qu'il prenne sa fleur morte et qu'il retourne jouer,
je lui ai fait un mince sourire et je me suis détournée.

Au lieu de s'en aller, il s'est assis à mes côtés, a porté la
fleur à son nez et a déclaré avec une surprise non dissimulée:
" Elle sent bon et elle est belle aussi,
c'est pourquoi, je l'ai cueillie; c'est pour vous, voici."
La mauvaise herbe était à l'agonie ou déjà morte.
Ni orangée, ni jaune, ni rouge, ses couleurs étaient fanées.

Si je voulais qu'il parte, je devais l'accepter.
La main fendue vers la fleur, j'ai dit:
" Merci, justement ce dont j'ai besoin ".

Au lieu de déposer la fleur dans ma main, il l'a tenue en
l'air sans raison ou dessein. C'est alors que j'ai remarqué pour
la première fois que le garçon à la fleur ne pouvait pas la voir:
il était aveugle.

J'ai entendu ma voix frémissante et des larmes ont coulé
de mes yeux, en le remerciant d'avoir choisi ce qu'il y avait de
mieux. Il a répondu " De rien ", il souriait et est retourné à ses jeux
sans savoir qu'il avait transformé ma peine en jour radieux.

Je me suis demandé comment il avait pu apercevoir une femme sous
un vieux saule, en plein apitoiement. Comment avait-il senti ma détresse
complaisante? Sans doute était-il béni de voir la vérité avec les yeux
du coeur.

Par les yeux d'un enfant aveugle, j'ai enfin pu voir que c'était
moi, et non le monde, qui broyais du noir. Parce que j'avais si souvent
moi-même ignoré la beauté, j'ai juré de voir la beauté dans la vie et
d'apprécier chaque seconde qui me serait donnée.

J'ai porté la fleur fanée à mon nez et j'ai senti le parfum
d'une magnifique rose. J'ai souri en voyant ce jeune garçon, une
mauvaise herbe dans la main, s'apprêter à changer la vie d'un
vieil homme sans soupçons.


Auteur: Cheryl L. Costello-Forshey
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Lun 26 Fév - 9:36

===>***HISTO IRE VRAI DUNE FILLE QUI SEST FAIT VIOLER : LISEZ***<===


C'est l'histo ire d'une fille de 12 ans, qui s'est fait violée par son copain...

Si j'avais su
Ce que t'avais prévu
Je ne serai pas venue
Te rejoindre en pleine rue

J'avais 12 ans et j'étais bête
J'ai cru que tu étais différent des autres garçons
Que tu m'aimais peut-être
En fait, t'étais encore plus con

Au début, c'était comme dans mes rêves les plus fous
Tu m'as embrassée dans le cou
Tu voulais qu'on marche un peu
Tu m'as pris la main, tu semblais si heureux

Tu m'as emmenée un peu à l'écart du monde,
Dans une petite ruelle toute sombre
Je m'en suis rendue compte trop tard
Mon rêve allait devenir un cauchemar

Tout à coup, tu n'étais plus le même
Tu m'as plaquée contre le mur, fini les 'je t'aime'
Tu m'as dit que t'avais envie de moi
Que je ne pouvais rien contre toi

Tu m'as tenue contre le mur et tu as serré,
Une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier
Je sentais ton souffle rauque dans ma nuque
Tandis que tu m'arrachais ma jupe

Je ne savais pas quoi faire
Ta main toujours sur ma bouche m'obligeait à me taire
J'essayais de m'échapper
Mais tu me tenais avec fermeté

Je sentais mes jambes fléchir
J'ai cru que j'allais mourir
Je te suppliais du regard
mais c'était sans espoir

Ma jupe tombée par terre
Ton jean déjà ouvert
J'étais épouvantée
Mais toi, tu riais

Tu t'es collé contre moi
Il n'y avait plus que ma culotte pour me séparer de toi
A ce moment j'ai prié Dieu de m'évanouir
Pour ne plus entendre tes soupirs

J'ai ressenti une douleur atroce
Tu m'avais pénétrée avec force
Tes mains exploraient chaque parcelle de mon être
Je ne pouvais plus crier, aucun son ne sortait
Tu prenais ton pied, j'étais ton jouet

Quand ça ne t'a plus amusé
Tu m'as retournée
Et t'as recommencé
Par derrière, pour changer

J'ai eu encore plus mal
Je me sentais si sale
Tu m'avais souillée,
Ruiné ma vie à jamais

Quand t'as senti ton plaisir venir
Tu m'as agenouillée devant toi
T'as ouvert ma bouche, y enfonçant tes doigts
Et tu m'y as enfoncé ton dard, sans prévenir

J'avais envie de vomir
J'avais envie de mourir
T'as évacué ton sperme dans ma bouche
Tu m'as forcé à avaler toute la louche

Et puis t'es parti
En me laissant là
Seule, nue et meurtrie
Au plus profond de moi

Tu m'as juste fais jurer
De ne jamais en parler
Disant que t'étais sûr que j'avais aimé ça
Même si je ne l'avouais pas

Je t'aimais, tu sais
Et ma virginité,
Je te l'aurai donnée
Si t'avais pensé à me le demander
Avant de me violer !
_______________

quand j'ai lu ça, ça m'a vraiment dégoutée... les gars comme lui ne méritent pas d'avoir un pénis ! je suis DEGOUTEE ! Posté le : 12/02/07Nb. de lectrices : 147
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Mer 28 Fév - 8:52

Histoire vrai

Jean-Luc Delarue reconnaît avoir "pété un plomb"

Comme prévu, suite à son coup de folie en plein vol, Jean-Luc Delarue a été accueilli tôt dimanche matin à sa descente d'avion (en provenance de Johannesburg) par la police et son avocat. Entendu pendant neuf heures sur les circonstances de cet incident qui a conduit trois membres du personnel naviguant d'Air France à porter plainte contre l'animateur-producteur, il est reparti avec une convocation fin mars pour le tribunal correctionnel de Bobigny. Au menu, il devra répondre de "violence", "outrage", "agression sexuelle" (une hôtesse s'est plainte d'attouchements au ventre et à la poitrine) et "tentative d'entrave à la circulation aérienne". Ayant reconnu les faits, il comparaîtra dans le cadre de la procédure du plaider coupable... Et encourt jusqu'à cinq ans de prison ferme. Et pour la première fois, Jean-Luc Delarue est revenu sur ce pétage de plomb en s'exprimant en exclusivité sur RTL. Phobie de l'avion + tension + pression des paparazzi + fatigue + médicaments + alcool... ce coktail a été dévastateur sur le présentateur de Toute une histoire qui reconnaît avoir eu un comportement ni normal ni acceptable. Renouvelant ses excuses aux autres passagers et membres d'équipage, il considère ce qui est arrivé "comme une véritable alerte". Il va falloir lever le pied... (Jordane Guignon)
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Dim 4 Mar - 10:57

HISTOIRE VRAI

Les yeux du Coeur


Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient
la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son
lit durant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les
sécrétions de ses poumons. Son lit était a côté de la seule
fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer ses
journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune
se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leur épouse, de
leur famille, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation
dans le service militaire et les endroits ou ils étaient allés en
vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près
de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps a décrire à son
compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors. L'homme dans
l'autre lit commenca à vivre pour ces périodes d'une heure où
son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les
couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac.
Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les
enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits. Les
amoureux marchaient bras-dessus, bras-dessous, parmi des
fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient
le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner.
Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails,
l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et
imaginait la scène pittoresque.

Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit
une parade qui passait par là. Bien que l'autre homme n'ait pu
entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son
imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon
vivante. Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l'heure
du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de
la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle
appela les préposés afin qu'ils viennent prendre le corps.

Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme
demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infir-
mière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura
de son confort, puis elle le laissa seul. Lentement, péniblement,
le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour
jeter son premier coup d'oeil dehors. Enfin il aurait la joie de
voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour
se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or tout ce qu'il
vit, fut...un mur!

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de
chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité?
L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait
même pas voir le mur. " Peut-être, a-t-il seulement voulu vous
encourager. ", commenta-t-elle.

Epilogue

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre les autres heureux,
en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit
de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en
trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez
qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez,
celles que l'argent ne peut acheter.

Aujourd'hui est un Cadeau, c'est pourquoi il s'appelle
le Présent...
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Lun 5 Mar - 8:08


HISTOIRE PLIEE
Vient de paraitre
Vient de paraître aux «carthaginoiseries»
Délicieuses Lettres à Lili

Dieu, que l’amour était joli du temps de nos parents. Que leurs sentiments étaient délicats, leur pudeur charmante, leurs émotions touchantes, et les mots pour le dire élégants.
Quand elle découvrit le coffret vert qui contenait la correspondance amoureuse de ses parents, Aziza Darghouth-Medimegh ne se doutait pas du plaisir qu’elle nous offrirait en la publiant.
Pour elle, ce fut néanmoins une belle expérience, qui «a accompagné le bonheur secret et (ses) lectures, a construit (sa) vision du monde et du couple, son engagement et ses valeurs».
Cette correspondance inédite, restée secrète entre deux jeunes Tunisiens dans les années 40, nous permet de voir une génération dans une époque. Nous sommes à l’hiver 43. Tunis est occupé par les Allemands et bombardée par les avions alliés. Les familles tunisoises fuient la capitale et se réfugient dans les campagnes avoisinantes. La famille Belkhoudja accueille parents et alliés dans son fief du Mornag. Là, Tahar Darghouth, jeune professeur de mathématiques de 25 ans et scout tunisien, rencontre Lilia Djemaâ, jeune lycéenne de 18 ans.
Une idylle va naître au Mornag, qui se poursuivra, lors du retour à la ville, par une longue correspondance passionnée qui, deux années durant, les accompagnera jusqu’au mariage.
Les jeunes gens sont amoureux, jaloux, confiants, capricieux, sages, romantiques, rebelles, conformistes, ouverts, pragmatiques, fleur bleue, réalistes, en un mot, jeunes et aimants dans une société bourgeoise conventionnelle qui s’ouvre cependant aux courants modernistes.
Cette délicieuse éducation amoureuse épistolaire, outre le charme de l’écriture et des sentiments, nous offre un témoignage historique de cette époque. Mais aussi et surtout de délicats moments de plaisir pour lesquels nous remercions Aziza Darghouth-Medimegh, leur fille, et l’éditeur, Mika Ben Miled. Laquelle Mika Ben Miled, pour ses «carthaginoiseries» ne sait pas faire un livre seul, mais en publie toujours par trois.
C’est ainsi qu’après Lettres à Lili, elle publie dans la foulée une Histoire du Royaume de Tunis au XVIe siècle, d’après Marmol et Vermeyen, suivi de l’Histoire du tableau perdu du dernier roi de Tunis. Puis d’un livre de Nadia Sebaï, et préfacé par Mokhtar Bey, sur Mustapha Saheb Ettabaâ, haut dignitaire beylical dans la Tunisie du XIXe siècle.
Nadia Sebaï trace là un portrait de son aïeul, grand personnage de l’histoire tunisienne, à la fois célèbre et méconnu, qui servit huit beys et exerça son pouvoir durant soixante ans, en Garde des Sceaux, dignité qu’il conserve jusqu’à la fin de sa vie.
Les «carthaginoiseries» de Mika Ben Miled, décidément, sont bien éclectiques.
Alya
Ces Tunisiens qui nous honorent : Azeddine Beschaouch, historien du monde

Cycle K. Kieslowski : Une réflexion et une esthétique poétiques

Bousendal, au Centre culturel de la Ville de Tunis

Histoire pliée
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Mar 6 Mar - 21:27


محاكمة 5 شبان بتهمة السطو على الحافلة 33 ومحاولـــــة قتــــل إحـــدى الراكبـــات
مثل بحالة ايقاف امام انظار الدائرة الجنائية الاولى بالمحكمة الابتدائية بتونس خمسة شبان لمقاضاتهم من اجل تهمة بالنسبة للاول محاولة قتل نفس بشرية عمدا وحمل ومسك سلاح ابيض بدون رخصة والسرقة الموصوفة باستعمال العنف الشديد بمشاركة الثاني والثالث والرابع والخامس.
تفيد وقائع القضية ان خمسة شبان عزموا على القيام بعملية سطو على الحافلة 33 الرابطة بين تونس العاصمة وفوشانة فعقدوا جلسة خمرية وبعدها اتفقوا على اقتسام الادوار فيما بينهم.

وبتاريخ 4 جوان 2005 استقل اثنان منهم الحافلة المستهدفة للسرقة في حين بقي الثلاثة الاخرين بانتظارهم في محطة حي السلام بالزهروني وبوصول الحافلة على الساعة السادسة والصنف مساء صعدوا الحافلة وكان احدهم متسلحا بسكين وقد قام بتهديد الركاب لترويعهم وسلبهم وانصرف البقية يفتشون جيوب الركاب. ولما حاول احد الركاب التصدي لاحدهم تدخل احد المتهمين والذي كان يحمل السكين وحاول اصابة الراكب لكنه نجا وعوض ان تصيبه الطعنة اصابت احد المتهمين ومن شدة الصدمة اطلقت راكبة عقيرتها بالصياح فأصابها المتهم الاول والذي بيده السكين بطعنة على مستوى بطنها افقدتها وعيها، فعمت الفوضى داخل الحافلة وتم نقل المصابة الى المستشفى وبقيت مدة شهر تم خلالها اجراء عملية جراحية عليها.

وبعد اعلام اعوان الامن تم ايقاف المتهمين الخمسة واعترف الاول بأنه اتفق مع بقية المتهمين على تكوين عصابة اختصاصها السطو والقيام بعمليات سرقة فعقدوا جلسة خمرية ثم نفذوا مخططهم.

كما اعترف بقية المتهمين بالتهمة المنسوبة اليهم، لكنهم تراجعوا في تلك التصريحات امام القاضي واعترف الاول بالسكر ونفى ان يكون اصاب المتضررة عن قصد ونفى ان يكون هدفه السطو على الحافلة المذكورة وذكر انه بتوقف الحافلة بالمحطة شاهد احد المتهمين يتشاجر مع احد الركاب فأراد مآزرته.


وبعد ختم الجلسة قررت المحكمة حجز القضية للتصريح بالحكم بعد المفاوضة.


صباح.ش
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Sam 24 Mar - 7:13

Histoire Vrai

Articles de la même rubrique:
La croix du Mont


Une histoire vrai
Un jour, un bûcheron était occupé à couper une branche qui s’élevait au-dessus de la rivière. Soudain la hache tomba dans la rivière. L’homme pleurait si amèrement que Dieu lui apparût et lui demanda la raison de son désespoir. Le bûcheron lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière. A sa grande surprise, il vit Dieu plonger dans la rivière et remonter une hache d’or à la main :
Est-ce là ta hache ?, lui demanda-t-il.
Le bûcheron lui répondit :
Non.
Aussitôt Dieu retourna dans l’eau et revint cette fois avec une hache en argent :
Est-ce là ta hache ?, lui demanda-t-il à nouveau.
A nouveau le bûcheron lui dit :
Non.
A la troisième tentative, Dieu revint avec une hache en fer, et lui demanda à nouveau :
Est-ce là ta hache ?
Oui !, lui répondit cette fois le bûcheron.
Dieu, touché par l’honnêteté de l’homme, lui donna les trois haches. Le bûcheron rentra tout heureux à la maison.
Quelques jours plus tard, le bûcheron longeait la rivière en compagnie de son épouse. Soudain celle-ci tomba à l’eau. Comme l’homme se mit à pleurer, Dieu lui apparût à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin.
Ma femme est tombée dans la rivière, lui répondit l’homme en sanglotant.
Alors Dieu plongea dans la rivière et réapparut avec Jennifer Lopez dans les bras :
Est-ce là ta femme ?, lui demanda-t-il.
Oui !, hurla l’homme.
Dieu, furieux, fustigea l’homme :
Tu prends le risque de me mentir ? Je devrais te damner !
Le bûcheron l’implora :
S’il te plaît, Dieu, pardonne-moi ! Comment aurais-je dû répondre ? Si j’avais dit ’Non’ à Jennifer Lopez, la fois prochaine tu serais remonté avec Catherine Zeta-Jones. Si, à nouveau, j’avais dit ’Non’, tu serais revenu avec mon épouse et j’aurais dit ’Oui’. A ce moment-là, tu me les aurais données toutes les trois. Mais je suis pauvre et pas du tout en mesure de nourrir trois femmes.
Ce n’est que pour cette raison là que j’ai dit ’Oui’ la première fois.
La morale de cette histoire ?


LES HOMMES NE MENTENT QUE POUR DES RAISONS PARFAITEMENT HONNÊTES ET TOTALEMENT COMPRÉHENSIBLES
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Sam 24 Mar - 7:17

Un vieil homme...

Un vieil homme entre dans un restaurant et demande au serveur qui il doit voir pour un emploi dans un camp de bûcheron tout près de là. « Vous n’aurez pas à aller très loin », a répliqué le serveur, « le patron du camp de bûcheron est en train de manger ici, il est attablé dans le coin, juste là. »

Le vieil homme s’approche du patron du camp de bûcheron. Et lui dit : « Je cherche un emploi de bûcheron. » En le voyant, le patron tente alors de le convaincre que cet emploi n’est pas fait pour lui. Selon lui, ce vieil homme serait bien incapable d’abattre de gros arbres et d’atteindre ses quotas quotidiens. Le vieil homme a dit alors au patron : « Donnez-moi quelques instants de votre temps et je vais vous montrer ce que je peux faire. »

Aussitôt arrivés au camp de bûcheron, le vieil homme prend alors une hache et commence à couper un énorme arbre en un temps record. « C’est incroyable ! » s’est exclamé le patron. « Où avez-vous appris à bûcher des arbres comme ça ? » « Eh bien, » répondit le vieil homme, « vous avez entendu parler de la forêt du Sahara ? » Hésitant, le patron répond : « vous ne voulez pas dire le désert du Sahara ? » Le vieil homme a souri à pleines dents et a déclaré : »Certainement, c’est comme ça qu’on l’appelle maintenant ! »

Les gagnants sont de « petits diseur mais de gros faiseurs. » Ce sont des gens qui passent à l’action. Ils savent que les autres ne leur manifesteront jamais de reconnaissance pour ce qu’ils auraient pu faire, pour ce qu’ils auraient dû faire ou ce qu’ils pourraient éventuellement faire. La reconnaissance viendra à vous seulement quand vous aurez prouvé que vous pouvez le faire. Cessez de dire ce que vous avez l’intention de faire et faites-le maintenant !


« Ne jugez jamais un homme sur ses paroles mais sur ces actions. »

Patrick Leroux
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Mar 27 Mar - 19:23

Les yeux de l'âme

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre devait passer ses journées couché sur le dos.
Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.

L'homme dans l'autre lit commença a vivre pour ces périodes d'une heure ou son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur. De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits.Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante. Les jours et les semaines passèrent.

Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps. Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.

Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors. Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or, tout ce qu'il vit, fut un mur!

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.

Epilogue : Il y a un bonheur extraordinaire a rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter. Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.

Auteur(e) inconnu(e)
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MessageSujet: Histoire vrai   Dim 1 Avr - 7:35

histoire vrai

Société samedi 31 mars 2007



Bakhoucha finit par s'immoler

Faouzi Mahjoubi âgé d'à peine 23 ans, travaillant comme aide dans une boucherie d'Hammam-Lif, a convolé en justes noces, l'été dernier. Quoi de plus normal diriez vous ?

Seulement voilà, très chétif ne pesant guère plus qu'une quarantaine de Kilos on le surnomma Bakhoucha.

Le mariage tourna vite au désastre, la femme n'estimant point son époux et ne manquant jamais l'occasion de le ridiculiser même en public pour sa carrure ; il est vrai qu'il n'arrivait pas à faire le "poids" comparé à elle. Ils en vinrent aux tribunaux et engagèrent une procédure de divorce.

Dimanche 18 mars, suite à une énième dispute avec sa femme, il se dirigea vers la plage, s'aspergea d'essence dans le dessein de s'immoler par le feu. Transporté dans en état critique ou centre pour brûlés de l'hôpital Aziza Othmana, son frêle corps lutta désespèrement contre la mort, les lésions étant trop étendues (toute la tête, le thorax, le dos, les membres supérieurs) et du troisième degré volet profondeur.

Il finit par rendre l'âme mercredi dernier vaincu par le feu mais encore plus par la bêtise humaine. Une foule dense participa à ses funérailles étant très aimé par les Hammam-Lifois.

Mohamed Sahbi RAMMAH
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Mar 3 Avr - 19:18

Histoire Vrai

mardi 03 avril 2007
Le « général », un escroc notoire

Tunis, Le Temps : C'est un escroc notoire, connu sous le sobriquet de « général », qui comparut dernièrement devant le tribunal de première instance de Grombalia pour répondre d'une série d'opérations d'escroquerie. Il a déjà à son crédit 78 ans de prison pour des affaires similaires.

Qui est exactement cet énergumène ? Etabli dans la région de Zaghouan ce quinquagénaire se présentait en tant que général de l'armée d'où le sobriquet qu'on lui a collé.

Il était prêt à rendre tous les services possibles et imaginables, de l'intervention auprès des administrations publiques ainsi que les ambassades, jusqu'à l'établissement de toutes cartes ou documents officiels pour lesquels il usait de tous les moyens de falsification de contrefaçon, et de manœuvres frauduleuses, allant même jusqu'à se déplacer en voiture administrative avec uniforme et chauffeur, s'il vous plaît !

Il promettait à tout le monde monts et merveilles, en faisant croire qu'il était dans ses pouvoirs de tout leur faire obtenir : visas, passeports, certificat de propriété de tout terrain même si celui-ci présentait des difficultés matérielles ou légales. Tout cela moyennant financés évidemment.

Les gens qui tombaient dans le piège, réalisaient tardivement que ses promesses n'étaient qu'un mirage, surtout lorsqu'à un moment il s'était éclipsé pour ne plus donner signe de vie.

Les victimes ne purent que porter plainte, en donnant les signalement du malfaiteur.

Un avis de recherche fut lancé contre ce dernier, et les agents de la Garde nationale ont pu après un certain temps lui mettre la main dessus.

Une perquisition à son domicile permit de découvrir un certain nombre de faux documents ainsi que des cachets officiels contrefaits et des plaques minéralogiques portant de faux numéros.

Inculpé de faux, usage de faux, fausse qualité, escroquerie et contrefaçon de cachets officiels, il éclata en sanglot devant le tribunal, déclarant qu'étant démuni et sans aucun emploi, il fut encouragé par une tierce personne qui l'avait initié à l'escroquerie.

Atteint d'une maladie chronique, il fut, déclara-t-il, dans l'obligation de se procurer de l'argent tant pour se faire soigner que pour subvenir aux besoins d'une famille nombreuse, acculée à coucher à la belle étoile, après l'expulsion par son propriétaire de la maison qu'il louait pour non paiement de loyer.

Certes, c'est une situation pénible, n'empêchant pas, hélas, qu'il soit passible, après les multiples opérations qu'il a commises, d'une très lourde peine d'emprisonnement.

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MessageSujet: Il se fait passer pour un policier   Jeu 5 Avr - 18:57


Il se fait passer pour un policier

L'accusé dans cette affaire a comparu devant la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis pour vol qualifié avec violences graves, port et détention d'arme blanche sans autorisation et usurpation de fonctions.
Il ressort des faits que l'inculpé s'est rendu à la cité Sijoumi, où il a rencontré la victime, un mécanicien qui était affairé dans son un local de réparation et de location de motos. Pour l'influencer, il s'est présenté comme étant un agent de police. Et pour le convaincre davantage, il a exhibé une carte professionnelle.
Mais le mécanicien, soupçonnant ce dernier d'usurpation de fonction, a refusé de lui donner la moto.
Pris d'une colère inexplicable, le prétendu policier a brandi un couteau avec lequel il menaça le mécanicien avant de s'emparer d'une moto et s'enfuir.
La victime a demandé alors l'aide de jeunes motorisés qui le pourchassèrent et réussirent à le rattraper.
Conduit au poste de police, il avoua son forfait et demanda pardon.
Arrêté, l'inculpé comparut devant le tribunal et son avocat demanda les circonstances atténuantes, sollicitant la confusion des peines.
La cour appréciera

Lamia CHERIF
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Ven 6 Avr - 7:13

Dog-Sitter !

C'est une histoire très vraie et son héroïne,
qui a requis l'anonymat, est une jeune étudiante qui, pour arrondir ses fins de mois a eu recours à un métier honnête et noble. Ainsi, elle " publia " chez l'épicier du quartier une petite annonce où elle offre ses services pour du " baby sitting ".

Les premiers jours, elle n'eut aucune réponse mais un soir, une dame l'appelle et se dit intéressée par son offre. La dame insista alors pour savoir si la jeune fille aimait les chiens. Sans problème, lui répondit l'étudiante.

C'est alors que la dame lui avoua qu'au fait , elle cherchait une " dog-sitter " pour garder son toutou et lui proposa même le triple de ce qu'elle demandait pour une heure de garderie. La jeune étudiante trouva son compte et mieux encore, elle a commencé à avoir une régularité pour garder le toutou. En plus, ça rapporte... et honnêtement ! ! !
Hatem Belhaj
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Ven 6 Avr - 17:01

P.E.U.R une histoire vrai

Cette histoire est arrivé à un de mes amis ("Alterego" sur nofrag)
Il me l'a envoyé en un gros bloc descriptif, et je me suis proposé de le lui réécrire.
Voila donc ce que ça donne :

Il était 19H15, et en cette saison froide, il faisait déjà nuit.
Ma mère m'avait demandé de lui apporter des échalotes, qui étaient entreposées dans la cave. La cave se divisait en 2 pièces reliées entre elles par une ouverture recouverte d'un rideau. Descendant l'escalier, je fus surpris par des rayons lumineux du fond de la cave, filtrés par le rideau, qui apparurent brusquement, sans aucune raison concrète. Il n'y avait qu'un interrupteur pour cette lumière, et il se situait dans cette pièce du fond. Personne n'avait pu allumer cette lumière, ma mère était à la cuisine et mon père n'était pas rentré.

Trop curieux de comprendre ce phénomène, j'entrepris d'aller y jeter un coup d'oeil. J'oubliai en activant machinalement l'interrupteur que l'ampoule de la première pièce était grillée depuis un mois. La traversée me semblait interminable, au fur et à mesure que je progressais parmi les murs en parpaings humides et les rayonnages de bouteilles, la peur me gagnait. Chaque bruit de mes pas sur le sol en terre me semblaient d'une lourdeur de plus en plus intense, et l'envie d'ouvrir ce rideau laissait progressivement place à une l'effroi de ce qui pourrait se trouver derrière...

Je tirai lentement le rideau.
Ce qui se trouvait derrière semblait tout droit sorti d'un cauchemar.
Au fond de la pièce, dans la pénombre de la réserve alimentaire, se trouvait un être penché en avant, dos à moi. Cet être mesurait 1 mètre 20, avait de longs cheveux rêches et noirs, et portait un vieux manteau rouge.

Sans raison, je m'approchais encore de ce qui s'apparentait être une petite fille, silencieusement, et au moment même ou je me rendis compte que mon ombre projetée me trahirai, elle se retourna à une vitesse hallucinante. Mon sang ne fit qu'un tour, il fallait que je quitte cet endroit immédiatement.

Mais à ce moment là, ma trop faible croyance pour le surnaturel me fit tout de suite redevenir terre-à-terre, et c'est dans un soulagement que je me rendis compte que ce n'était autre que la petite fille du voisin. Elle cherchait tout simplement son chaton qui était entré dans ma cave par la porte extérieur.

En la voyant repartir avec cette sale bête, je compris une chose : Fear, ça troue le cul
!
par Travhen
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