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 Faits divers…

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Kamel
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Jeu 11 Sep - 7:14

Faits de société mercredi 10 septembre 2008

Brèves judiciaires
Chute fatale

Poignardé lors d'une partie de « nouffi »
Le cameraman agressé
Un ouvrier de bâtiment a chuté alors qu'il faisait des réparations sur le toit d'une maison de plus de neuf mètres de hauteur.



La victime a atterri sur un lot de briques et il est mort sur le coup. Une enquête a été ouverte et le corps de la victime a été transféré au service de la médecine légale pour déterminer les causes du décès. Il s'agit d'un homme de 45 ans, originaire du Kef et père de trois enfants. Il s'est entendu avec le propriétaire de cette maison à Fouchana pour qu'il fasse des retouches sur le toit avant la saison des pluies.

Poignardé lors d'une partie de « nouffi »

Une altercation a éclaté entre deux jeunes hommes lors d'une partie de cartes « nouffi » dimanche dernier du côté de la Mornaguia. L'un des jeunes a accusé son compagnon de trafic et lui a demandé de lui restituer son argent. Le second a nié ces allégations et pris à témoins les autres joueurs pour les départager. Les témoins présents sur place ont affirmé que l'agresseur ne leur a pas laissé du temps pour répondre et a asséné un violent coup de poignard à son compagnon de jeu qui était assis à ses côtés. Ce n'était qu'alors que les autres personnes présentes sur place ont maîtrisé l'agresseur et transporté la victime à l'hôpital. L'information a été transmise à la police et une enquête a été ouverte. Toutes les personnes présentes ont été arrêtées pour délit de participation à des jeux d'argent prohibés. L'agresseur avait en plus le délit de tentative de meurtre.

Le cameraman agressé

Un caméraman s'est présenté à la police d'El Mourouj pour porter plainte contre un homme qui l'a agressé et lui a brisé sa caméra. Le caméraman était en train de filmer le déroulement d'un mariage lorsque cet homme, âgé de plus de 40 ans, s'est attaqué à lui l'accusant de s'attarder sur son épouse qui dansait. Face aux dénégations du caméraman, l'homme jaloux a arraché la caméra des mains du professionnel et l'a jetée au sol de toutes ses forces. Elle a été réduite en pièces. Suite à ça, les hôtes sont intervenus pour séparer les belligérants mais l'agresseur a refusé de dédommager le caméraman qui a porté plainte. Une enquête a été ouverte et l'agresseur a été interpellé.


Mahdi
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Kamel
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Sam 13 Sep - 11:39

Faits de société samedi 13 septembre 2008


Brèves judiciaires
Un corps dans un puits

Détournement de fonds
Il a brûlé la maison de son ex-épouse
Une information est parvenue à la police d'Enfidha sur la découverte d'un corps humain au fond d'un puits profond de plus de cinq mètres. Les agents de la protection civile se sont déplacés sur les lieux de la découverte macabre et le corps a été retiré.

Il s'agit d'un adulte âgé de 38 ans travaillant dans le domaine agricole. L'expertise effectuée a montré que la mort est due aux différentes fractures occasionnées par la chute. Une enquête a été ouverte pour élucider les circonstances de la chute. Les premiers éléments obtenus avancent la possibilité d'une chute par inadvertance.

Détournement de fonds

Le chef d'une agence d'assurances basée à Tunis a informé les responsables du groupe dont il fait partie, que son responsable de trésorerie est responsable d'un trou de plus de vingt-cinq mille dinars. L'agent assureur a précisé que le dit caissier versait les chèques des clients dans son propre compte et s'appropriait les montants. Le trou a été découvert à la fin du mois dernier lors des décomptes de la fin du mois. L'affaire a été transmise pour instruction et l'inculpé a avoué faire de telles opérations pour subvenir aux charges affairant à la maladie de sa fille. Le caissier a été arrêté et l'affaire suit son cours.

Il a brûlé la maison de son ex-épouse

Il a fallu l'intervention des agents de la protection civile pour venir à bout du feu déclenché dans une maison à la cité Ibn Khaldoun. La maison appartient à une dame divorcée qui n'était pas sur les lieux au moment de l'incident. Le feu s'était propagé à partir d'un coupe-circuit au niveau de la sonnette de la porte et il a atteint plusieurs chambres. Tout l'immobilier a pris feu et les appareils électroménagers sont partis en fumée. L'enquête a montré que le coupe-circuit a été provoqué et les voisins ont affirmé avoir vu l'ex-époux de la propriétaire quelques instants avant le déclenchement du feu. Le suspect a été interpellé et l'enquête suit son cours.

Mahdi bounce

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MessageSujet: Tentative de substitution de bébés   Dim 14 Sep - 10:20

Faits de société dimanche 14 septembre 2008


Tentative de substitution de bébés
Avoir des enfants, c'est l'un des objectifs du mariage. Mais si la majorité des couples accepte actuellement leur sort et admet parfaitement que sa procréation se limite au sexe féminin, certains maris s'acharnent encore pour avoir des garçons. Faute de quoi, la vie du couple devient une éternelle succession de scènes de ménage.

Elle aboutit assez souvent aux divorces. Une telle situation pousse certaines femmes à vouloir obtenir un garçon par tous les moyens, comme dans le cas de cette affaire qui est en cours d'instruction à Tunis. La dame concernée avait déjà trois filles et elle était enceinte pour la nième fois. Elle avait déjà procédé à des Interruptions Volontaires de Grossesse « IVG » parce qu'il s'agissait de fœtus féminins. Son gynécologue traitant lui avait intimé l'ordre de faire de la contraception car son état de santé ne permettait plus d'avortement. Mais, sous la pression de son mari, la femme âgée de 38 ans était tombée enceinte encore une fois et c'était une fille comme d'habitude. Cette fois, le gynécologue a refusé d'opérer une IVG car la santé de la dame ne le permettait pas. Donc, cette dernière était obligée de garder le fœtus et elle a informé son mari qu'elle n'avait pas demandé le sexe du futur bébé lors de l'échographie. Entre-temps, la dame avait le cœur serré et ne savait pas quoi faire pour éviter la colère de son mari. Ses cogitations ont abouti à une conclusion que ce dernier allait inévitablement demander le divorce suite à la naissance de cette 4ème fille. Pour tenter d'éviter ce sort, la dame a pris contact avec une infirmière de l'hôpital où elle accouchait d'habitude et elle lui a demandé d'essayer de lui trouver une solution auprès de l'une des mères qui seraient tentées par une fille. Ladite infirmière lui a répliqué que l'opération était délicate et que personne n'accepterait une telle procédure. La dame angoissée a proposé mille dinars à l'infirmière si elle réussissait à substituer la fille annoncée par un garçon. La somme était alléchante et l'infirmière ayant déjà touché une avance, a promis de faire de son mieux. Le jour de l'accouchement, la maternité était pleine à craquer de dames accoucheuses. Du coup, l'infirmière avait attendu la naissance de la fille de sa complice pour effectuer une substitution avec le garçon d'une autre femme ayant accouché deux heures auparavant des suites d'une césarienne. La mère des filles était contente que la manipulation ait réussi avant que la seconde femme n'ait repris conscience. Mais, la manipulation a été découverte par la sage-femme de service qui était venue contrôler l'état de santé du nouveau bébé masculin souffrant d'une petite anomalie respiratoire. Elle avait crié au scandale lorsqu'elle avait trouvé un bébé féminin à sa place. Un contrôle général a été effectué tout autour de la maternité pour retrouver le bébé original. Après de multiples tractations et palabres entre les dames et le personnel hospitalier, le bébé masculin a été rendu à sa mère et le bébé féminin a retrouvé la sienne. Vu la gravité de l'incident, la sage-femme a tenu à faire un rapport à la direction de l'hôpital et la police a été informée de cette tentative de substitution de bébés. La mère incriminée a été interrogée. Elle a essayé de nier toute implication dans cette tentative de substitution. Mais, la police avait déjà fouillé dans son vécu et compris son désarroi. Pressée de questions, la mère des filles a avoué être derrière l'idée de la substitution et a raconté toutes les péripéties de l'affaire en donnant l'identité de l'infirmière qui avait procédé à la substitution des bébés. Les deux dames ont été arrêtées et elles comparaîtront bientôt devant la justice. Et dire que la femme a recouvert ses droits depuis plus d'un demi-siècle.


Mahdi SELLAMI
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MessageSujet: DRAME DE LA SOCIETE   Mar 16 Sep - 7:11

Faits de société lundi 15 septembre 2008

DRAME DE LA SOCIETE

Le technicien de " Tunisiana tué par son meilleur ami pour... 20 dinars !
Trois coups de ciseaux assénés par le tueur, coiffeur de son état.

Marié et père d'une fillette, ce jeune homme de vingt-neuf ans travaillant en tant que technicien à " Tunisiana ", bénéficiait de l'estime tant de ses collègues de travail que de ses amis et de tous ceux qui le connaissaient à la ville de Mahdia où il avait élu domicile.

Il était particulièrement lié d'amitié à un quadragénaire qui était coiffeur de son état à Mahdia.

Ils se connaissaient depuis voilà bientôt dix ans et étaient de ce fait inséparables. Rien ne pouvait affecter leur relation devenue au fil du temps plus que fraternelle.

La nouvelle du meurtre du jeune technicien s'abattit comme la foudre sur tous ceux qui l'avaient connu. Ils étaient d'autant plus affectés en apprenant que l'auteur du meurtre n'était autre que ce même coiffeur et néanmoins ami intime de la victime.

Quel était le mobile du meurtre ?

Les deux amis , selon le frère de la victime, s'étaient disputés à cause de la modique somme de vingt dinars.

L'auteur des faits lui porta un coup de ciseaux en plein cœur, qui lui fut fatal.

Pour essayer de comprendre les tenants et les aboutissants de cette affaire, notre consœur Assbah Al Ousbouî, a rencontré M.Badî Mansour, frère aîné de la victime qui, bien qu'affecté par la disparition tragique de son frère a bien voulu donner certaines précisions autour de ce drame qui affecta toute une famille, dont notamment sa veuve et sa petite enfant dont il était le seul soutien.

Le meurtrier qui était en état de fuite fut arrêté en un temps record grâce à la diligence des agents de la brigade criminelle de la région dont il importe de louer l'efficacité et l'effort qu'ils avaient toujours déployé dans de pareilles circonstances.

L'arme du crime, en l'occurrence des ciseaux, ont été saisis par les agents de la brigade criminelle, ainsi qu'une lame de rasoir dont était également armé le coiffeur en question, au moment des faits.

" Ils étaient liés d'une grande amitié et avaient des traits communs qui étaient de nature à raffermir leurs liens : Ils étaient tous les deux orphelins et de ce fait il se soutenaient et s'entraidaient sans cesse, tant moralement que matériellement.

Il arrivait au coiffeur d'être renvoyé de chez lui, par sa mère suite à une dispute, et le défunt lui permettait de passer quelque temps chez nous à la maison. Aucun de nous ne voyait d'inconvénients à cela ; bien, au contraire ! Il lui arrivait également de rester sans travail en fermant le salon de coiffure pendant quelque temps ;

On n'hésitait pas à l'aider matériellement.

Dans toutes ces circonstances on était toujours là pour le soutenir, et surtout mon frère Karim qui était d'un tempérament très généreux.

Karim qui travaillait à " Tunisiana " était féru de musique. Le soir il faisait le DJ dans les galas, et n'hésitait pas à me donner un coup de main au magasin de vente de CD que je tiens à Rjiche.

Le jour du drame, mon frère alla travailler comme DJ chez un particulier à Sfax et demanda à son ami le coiffeur de l'accompagner et auquel j'ai donné le même jour la somme de 250 dinars. "

Quant en ce qui concerne les circonstances du drame, le frère de la victime affirma que le coiffeur demanda à la victime de lui graver quelques CD et lui aurait remis en contrepartie la somme de 20 dinars.

Cependant il se serait désisté ultérieurement et demandé de ce fait à mon frère de lui rembourser la somme de 20 dinars qu'il lui avança. La victime aurait perdu le billet de 20 dinars en question, mais le meurtrier se mit en colère croyant que mon frère était de mauvaise foi et qu'il ne voulait pas lui rendre son argent.
Une altercation éclata entre eux, alors qu'ils étaient encore chez le particulier.
Puis après avoir quitté les lieux, ils allèrent chacun de son côté.
Puis tout se passa très vite et ce fut le drame. Un coup en plein cœur :
Le frère de la victime marqua un temps d'arrêt puis poursuivit après un long soupir :
" J'étais chez moi lorsque j'entendis frapper à la porte.
Je sortis pour ouvrir. Le visiteur n'étais que le coiffeur que j'étais étonné de voir à pareille heure. Il m'affirma qu'il avait remis la somme de vingt dinars à Karim et que celui-ci refusait de la lui restituer.
Mais Karim nous rejoignit quelques temps après et une discussion animée eut lieu entre eux. Je suis arrivé tant soit peu à les séparer après avoir essayé de les réconcilier.
Le coiffeur repartit chez lui , tandis que Karim regagna sa chambre pour se coucher.
Cependant après quelques minutes, et précisément vers deux et quart du matin, je fus surpris de voir le coiffeur revenir et appeler Karim à haute voix.
Mon frère sortit de la maison pour s'enquérir de ce qu'il en était.
Mais la dispute reprit de plus belle pour tourner au drame.
Lorsque j'ai entendu mon frère crier je me suis rhabillé et sortit dans la rue .
J'ai été surpris de l'état d'hystérie dans lequel se trouvait le coiffeur qui venait de lui porter le coup mortel à Karim.Avant de prendre la fuite et alors que Karim était à terre, le meurtrier profita de la situation pour lui porter deux autres coups de ciseaux .
C'est un vrai drame dans la famille qui nous a tous affectés.
Le frère de la victime adressa à cette occasion sa gratitude à la société " Tunisiana " dans laquelle travaillait la victime et qui n'a pas manqué de faire tout ce qu'il faut pour soutenir sa famille tant sur le plan matériel, que moral

D’après Al Ousbouî (reportage de Sabeur Mkacher)

http://www.letemps.com.tn/pop_article.php?ID_art=20322
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MessageSujet: Faits de société lundi 15 septembre 2008   Ven 26 Sep - 7:25

Faits de société jeudi 25 septembre 2008
Le gérant de café vendait du plaisir


Deux citoyens se sont présentés à la police pour porter plainte contre les nouveaux occupants de l'un des appartements de l'immeuble où les plaignants habitent dans un quartier huppé de Tunis. Ils affirment que cet appartement fait l'objet de fréquentations douteuses et de soirées tapageuses.

Les plaignants reprochent, également, aux locataires le vacarme assourdissant qui émane de leur demeure d'une manière continue. Cette requête a été la source d'une première convocation des locataires sus-mentionnés au poste de police pour répondre à ce délit de nuisance à autrui. Le bonhomme qui a répondu à la convocation est un gérant dans un café. Il est âgé de trente-cinq ans. Il a expliqué qu'il habite cet appartement avec son épouse et qu'il leur arrivait de recevoir de la visite de parents ou d'amis. Il a précisé qu'il arrivait que son épouse, une danseuse dans une troupe populaire, fasse des répétitions chez elle. Le locataire a promis d'arrêter ces répétitions pour ne pas perturber la quiétude des voisins.

Trois jours plus tard, les mêmes plaignants sont revenus à la charge pour expliquer aux agents de police que les fréquentations douteuses continuaient de plus belle et que le couple n'a pas obtempéré quant au vacarme produit qui empêche les voisins de dormir.

Suite à cette nouvelle requête, la brigade des mœurs a été saisie du dossier et une enquête a été ouverte. La surveillance des va-et-vient de l'appartement suspect a permis de conclure qu'il s'agissait d'un lieu de débauche. Des hommes et des femmes s'y adressaient séparément et y ressortaient en couples après un certain temps passé à l'intérieur. Le maître des céans passait le plus clair de son temps à l'intérieur de l'appartement avec son épouse. Une descente a été décidée et fixée pour le début de la nuit. Le moment au cours duquel la fréquentation de l'appartement est généralement à son pic.

Au moment convenu, les agents munis d'une commission rogatoire ont envahi les lieux. Ils ont surpris trois couples isolés dans des chambres alors que le locataire des lieux était en train de regarder la télévision au salon. Le groupe a été emmené au poste pour les besoins de l'enquête.

Les premiers interrogatoires ont permis de constater que l'une des femmes était l'épouse du locataire et qu'elle se permettait de passer des moments en compagnie d'autres visiteurs contre de l'argent et, ce, même en présence de son mari.

L'enquête a montré que l'homme avait des antécédents en proxénétisme alors que la femme a été condamnée pour prostitution clandestine. Ils ont avoué s'être entendus sur le mariage pour couvrir leurs activités louches. Ils ont choisi ce quartier huppé pour de moindres soupçons. Les autres personnes arrêtées étaient deux femmes aux mœurs légères et trois chercheurs de plaisir. Les femmes étaient des divorcées alors que l'un des hommes était marié tandis-que les deux autres étaient des célibataires. L'inculpé marié a été poursuivi pour adultère en plus du délit de participation à la prostitution clandestine.

Tout le groupe a été arrêté et ils comparaîtra bientôt devant la justice.


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MessageSujet: Re: Faits divers…   Sam 27 Sep - 20:43

Faits de société samedi 27 septembre 2008


Cruelle scène de jalousie

La jeune dame savait que son époux était d'une jalousie excessive. Elle avait perçu ce tempérament chez lui depuis la période universitaire lorsqu'ils étaient encore des étudiants. Son futur mari lui avait fait plusieurs scènes de jalousie pour des futilités telles que des discussions avec des collègues masculins, des sorties avec des amies sans l'avoir averti, etc.

La belle jeune fille de l'époque avait cru que son mari avait peur qu'elle ne le quitte pour un autre et que cette jalousie disparaîtrait avec le mariage. Mais rien de cela n'en fût et les scènes de ménage continuaient de plus belle. La situation a empiré avec le travail de l'épouse qui avait été recrutée comme déléguée technico-commerciale et qui était appelée à présenter les produits de sa société auprès des clients tunisiens et étrangers. Son mari lui avait souvent dit qu'étant ingénieur, elle ne devait pas se rabaisser à la présentation des produits. Au fait, il insinuait autre chose à travers ces messages. Il ne voulait pas que son épouse rencontrait ces clients qui ne cessaient pas de lui faire des éloges sur son talent. Lesquels éloges rimaient chez cet époux jaloux avec des complicités douteuses. N'avait-t-il pas déjà insinué une fois lors d'une scène de ménage que la relation de son épouse avec son patron n'était pas nette ? Lorsqu'elle avait réagi rigoureusement à cette insinuation, il s'était repris plus tard en expliquant qu'il ne parlait pas de moralité. Mais, il n'empêche qu'une telle relation dans le couple avait transformé la vie de la femme en enfer. Et l'incident tragique au cours duquel cette dame avait eu des brûlures au visage n'était qu'un aboutissement de la jalousie excessive du mari.

La dame était en train de repasser les vêtements et de les mettre sur des cintres dans leur appartement à la cité Ennasr à Tunis. Son mari lui a demandé de lui préparer un café. Elle lui a gentiment répondu qu'elle était pressée et qu'elle avait un séminaire. Le mari s'était énervé et a essayé d'enlever les vêtements à son épouse par la force. Lorsqu'elle s'était opposée à sa volonté, il l'a frappée avec le fer à repasser. Le choc lui a provoqué une blessure grave à l'œil gauche et des brûlures à la joue gauche. La victime a été transportée à l'hôpital. Elle a été opérée. En quittant l'hôpital avec des traces qui la marqueraient à vie, la dame s'est présentée à la police pour porter plainte contre son mari. Ce dernier a été interpellé. Il a avoué avoir jeté le fer à repasser sur son épouse. Mais il a expliqué qu'il avait agi sous l'effet de l'énervement et a demandé pardon. L'épouse a refusé de lui pardonner son nième écart. Le mari a été arrêté et il comparaîtra bientôt devant la justice.


Mahdi SELLAMI
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Lun 29 Sep - 7:18

Faits de société dimanche 28 septembre 2008
La victime était consentante


Lorsque ce père de famille s'était présenté au poste de police de l'Ariana pour porter plainte contre un jeune homme en l'accusant d'avoir abusé de sa fille, une sage-femme dans une clinique de la Capitale. Ledit père croyait fermement qu'il s'agissait d'un détournement suivi d'un viol et que sa fille était une victime expiratoire.
La victime présumée était sous le choc du scandale provoqué par son père et répétait mécaniquement tout ce qu'il disait.
Mais les agents n'avaient pas pris ces allégations pour de l'argent comptant et ils ont fait leur propre enquête en commençant par interpeller le présumé accusé. Les premières réponses du jeune homme ont suffi pour que l'instructeur sache à quoi s'en tenir. Le jeune homme, un technicien supérieur en informatique industrielle, était épris de la jeune fille et il voulait l'épouser. Il a affirmé que cet amour était réciproque et que la jeune fille était d'accord pour l'épouser. C'étaient plutôt les parents de la jeune fille qui voulaient que leur fille épouse quelqu'un de la famille qui serait assez riche comme eux. Raison pour laquelle ce jeune homme ne s'était pas présenté pour demander la main de sa bien-aimée. Il avait peur que sa requête ne soit rejetée.
L'enquête de la police a permis de reconstituer ce prétendu détournement. Le jeune homme et la jeune fille s'étaient épris l'un de l'autre. La jeune fille savait que ses parents n'accepteraient pas un tel gendre. Alors, elle s'était entendue avec son ami pour mettre sa famille devant le fait accompli. Ainsi, la jeune fille était rentrée un jour en pleurs et a prétendu qu'elle avait fait l'objet d'un détournement suivi d'un viol. Son père a vite fait de l'accompagner à la police pour porter plainte contre ce jeune homme.
Les deux tourtereaux savaient que la famille de la jeune fille accepterait le mariage pour éviter le scandale. Or, en découvrant la vérité, le père de la jeune fille a essayé de s'opposer à cette fin. Il a voulu maintenir sa plainte. L'instructeur de l'affaire lui a fait remarquer que sa fille était majeure et que c'était à elle qu'incombe la décision de maintenir la requête ou de la retirer. Et la jeune fille voulait de son ami. Elle ne l'avait pas laissé tomber malgré les menaces de son père. Ainsi, l'affaire a été classée. Mais, les deux jeunes auraient-ils dû faire toute cette scène pour parvenir à leur fin ?


Mahdi SELLAMI


je souhaite sincérement à tous ceux qui passent par là,
même s'ils n'ont pas fait le jeûn, un "aid mabrouk",
l'arrivée de leurs bonheurs tant attendus,
l'exaucement de leurs souhaits et la réalisations de leurs vies rêvées.
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Ven 3 Oct - 8:13


Faits de société jeudi 02 octobre 2008
La vengeance d'un mari trompé


Tout baignait dans l'huile pour ce couple d'une quarantaine d'années. Le mari et son épouse avaient des emplois stables et bien rémunérés. Ils avaient deux enfants ( une fille et un garçon) très brillants dans leurs études.


Ils avaient un appartement dans une cité huppée du Grand-Tunis. Leur niveau de vie était d'un bon standing et le couple ne passait pas par des fins de mois difficiles malgré les prêts bancaires qu'il a contractés pour l'achat de l'appartement et de la voiture.

Cette situation n'avait pas pour autant plu à l'épouse qui voulait grimper plus rapidement les échelons sociaux. Son mari a constaté ce défaut chez elle et lui avait fait des reproches sur la manière avec laquelle elle se conduisait avec ses supérieurs pour s'attirer leurs faveurs. Le mari a toujours rappelé à son épouse qu'ils avaient une situation enviable et que rien ne justifiait son attitude servile vis-à-vis de ses supérieurs. Elle n'avait pas cherché à suivre ces conseils et a continué dans cette démarche d'allégeance et de servitude.

L'épouse a annoncé à son mari la nomination d'un nouveau directeur dans le département où elle travaillait. Ce nouveau directeur était connu pour son favoritisme et son approche « donnant-donnant ». L'épouse a collé à ses basques et le mari a été surpris de voir son épouse obtenir deux grades coup sur coup. Connaissant sa femme et ce nouveau directeur, le mari a eu la puce à l'oreille et a décidé d'avoir le cœur net surtout que les sorties inopinées de son épouse ont augmenté d'une façon remarquable. Le mari a décidé d'organiser une filature à son épouse.

Les doutes du mari ont été confirmés lorsqu 'il a vu les deux tourtereaux s'échanger des accolades très chaleureuses et se diriger conjointement vers un appartement non loin de leur lieu de rencontre. Le mari trompé ne s'était pas annoncé tout de suite. Il a alerté l'épouse dudit directeur et il s'était rendu à la police pour les appeler afin de constater le flagrant délit d'adultère.


Muni d'une commission rogatoire, les agents ont accompli une descente dans cet appartement. Ils ont tapé d'une manière anodine à la porte et l'homme a ouvert croyant qu'il s'agissait d'une personne qui s'était trompée de porte. Les agents de police accompagnés du mari et de l'épouse trompés ont découvert l'épouse infidèle en petite tenue dans le salon en train de voir un film pornographique. Les deux infidèles ont été arrêtés. L'épouse a reconnu qu'elle monnayait ses faveurs contre les largesses professionnelles de son patron. L'adultère a été constatée et les deux époux trahis ont porté deux plaintes. Les deux tourtereaux ont été écroués et ils comparaîtront bientôt devant la justice.
Mahdi Sellami

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MessageSujet: Re: Faits divers…   Ven 3 Oct - 18:11

vendredi 03 octobre 2008 قضايا المجتمع

في مجاز الباب:
محاولة قتل داخل حفل عرس

منطلق الابحاث في قضية الحال ورود مكالمة هاتفية على رجال الامن بجهة مجاز الباب صادرة من المستشفى المحلي بالمدينة مفادها قبول شخص يحمل اصابة بجنبه بعد تعرضه للطعن بواسطة الة حادة من قبل شخص مجهول

وتبين من خلال الابحاث المجراة في هذا الشأن ان المجني عليه نشب خلاف بينه وبين الجاني داخل حفل عرس بالمنطقة وقد تطورت المعركة بينهما بشكل سريع عمد اثرها هذا الاخير الى طعن خصمه بواسطة سكين على مستوى جنبه في مناسبة وحيدة فقط قبل ان يلوذ بالفرار.

رجال الامن وبعد ورود هذا البلاغ وبالتنسيق فيما بينهم نجحوا في ايقاف المظنون فيه وخلال استجوابه اعترف بطعن المتضرر واشار الى ان كثرة الخلافات التي بينهما واستفزازه المتواصل له جعله يقدم على طعنه داخل حفل العرس المذكور وذلك قصد تأديبه دون ان تكون له نية في ازهاق روحه وخلال المحاكمة تبين ان المتهم بدون لسان دفاع فارتأت هيمئة المحكمة تأخير القضية وذلك لانابة محام عنه.

نبيل

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MessageSujet: Re: Faits divers…   Mer 8 Oct - 7:04

mardi 07 octobre 2008 قضايا المجتمع
تداول صكوك لميت بين تاجر وامرأة أعمال


أحيل مؤخرا امام أنظار الدائرة الجنائية بالمحكمة الابتدائية بالعاصمة تاجر أبقار معروف لمقاضاته من اجل التحيل وأخذ امضاء متضمن لالتزام باستعمال الحيلة.
وفي بداية استنطاقه ساله القاضي عن تاريخ امضاء كتبين تعلقا باعتراف بدين امضتهما الشاكية فاجاب بانه يوم 3 سبتمبر وعن الموضوع ذكر بان

الأمر تعلق بصفقة شراء أبقار بقيمة 40 أ.د (20 بقرة بالفي دينار للواحدة) ولاحظ ان كل كتب تعلق بقيمة قدرها 40 أ.د بجملة 80 ا.د وفي خصوص الكتب الاول فهو خلاص لدين تعلق بصهره والثاني يمثل صفقة الأبقار مؤكدا حضور الشاكية وخلاصها لجميع المبالغ ونفى تسليم الشاكية صكوكا او نقودا مشددا على عدم اقراضها اي مال ثم ان محرر الكتبين هو كاتب عمومي بحضور صهره والشاكية.

وبمعارضته بتصريح الكاتب العمومي الذي تناقض مع تصريحاته في ما يتعلق بحضور الصهر فسر بان المحل كان ضيقا مما جعل صهره يبقى خارج المكتب وأنكر المتهم تسليم الشاكية صكين لشخص متوف وبمعارضته بشهادة نائب رئيس فرع بنكي في خصوص التاريخ تمسك بموقفه ولاحظ انه سلم الابقار للشاكية وبتدخل المحامي لطرح سؤال منوبه عن طريق المحكمة اعادت المحكمة سؤال المتهم عن تاريخ التقائه بالمتضررة وهل حصل بينهما تعارف قبل التاريخ الذي ذكره 3 سبتمبر اجاب بالنفي واكد بان اول لقاء معها كان في ذلك التاريخ بمناسبة تسليمها شهادة خلاص محققا انها مكنته من مبلغ6500 دينار باقي الدين وانه حرر الشهادة مسبقا بطلب من صهره.

وبانطلاق المحاكمة اشار دفاع القائمة بالحق الشخصي الى توفر اركان الاتهام ولاحظ ان تاريخ تسلم منوبته للصك سابق للتاريخ الذي ذكره المتهم 3 سبتمبر واستشهد ببطاقة صادرة من البنك تعلقت بتسوية الصك بتاريخ 31 أوت وكانت منوبته قدمت اصل الشهادة الى البنك واضاف بان تصريحات المتهم كانت متضاربة حيث ذكر انه تحول بذلك التاريخ 3 سبتمبر الى فرع بنكي بالضاحية الشمالية للعاصمة والحال انه يوم سبت ويستحيل عمل البنوك في ذلك اليوم وتمسك بان ما جاء على لسان المتهم كان من محض الخيال ولا يتلاءم وحقيقة الواقعة وانتهى الى طلـــب القضــاء بالادانة طبق طلبات قدمها ضمن تقرير.

وباعطاء الكلمة الى دفاع المتهم اشار المحامي الى عدم سماع شهود اكدوا وجود معاملة تجارية وكانوا حضروا تاريخ الصفقة وطلب اصدار حكم تحضيري لسماعهم ولاحظ ان منوبه تعرض لعملية تحيل واستبعد الاتهام في حقه مؤكدا تضرره واكد على ان زاعمة المضرة استعملت الحيلة بواسطة صهر منوبه للتحيل عليه واستبعد روايتها التي اكدت على ان موضوع الكتبين يتعلق باقراض مبلغ 40 ا.د لتمويل شراء مكتب بفضاء تجاري معروف وسط العاصمة ثم لاحظ المحامي ان جريمة التحيل غير ثابتة وطلب تبرئة منوبه، وباعذار المتهم طلب البراءة ثم بعد ذلك حجزت القضية لآخر الجلسة للمفاوضة والتصريح بالحكم.


أبو خالد
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Ven 10 Oct - 7:18

Faits de société jeudi 09 octobre 2008
Elle commandite une agression contre sa rivale

La bêtise humaine devient de plus en plus courante. La variété de crimes qui ne cesse de surgir dénote que l'être humain a changé vers le pire et que le stress de la vie courante lui a facilité mentalement des issues qui étaient traditionnellement inimaginables.

Sinon, comment expliquer qu'une jeune fille éduquée et mentalement équilibrée puisse charger des voyous de malmener sa rivale avec l'unique objectif de l'éloigner de son chemin vers l'élu de son cœur.

Pourtant, cette histoire est véridique et l'affaire a été dernièrement examinée par le Tribunal de Tunis.

Le dossier de l'affaire laisse entendre que l'accusée est une jeune fille âgée de 33 ans issue d'un milieu social populaire et ayant fait des études secondaires qui ont été achevées par l'obtention d'un baccalauréat. La jeune fille n'a pas opté pour l'université ayant réussi à obtenir un boulot dans l'administration d'une grande chaîne de distribution de la Capitale. Sa situation matérielle s'est améliorée et il ne lui manquait qu'un conjoint pour compléter son petit bonheur.

Son poste au travail lui a permis de nouer des liens avec le délégué commercial d'une usine de produits alimentaires. La relation entre les deux jeunes personnes n'a pas cessé de se raffermir et ils ont eu des rencontres en dehors du circuit de travail. Cette complicité bienveillante n'a pas échappé à la collègue de la jeune fille, plus jeune qu'elle, mais plus éveillée à la vie et prête à tout pour convoler en noces le plus rapidement possible.

La collègue a vite fait les yeux doux au délégué commercial suscité et les apparences ont fait dévoiler un rapprochement dangereux aux yeux de sa première amie. Cette dernière était dans tous ses états et a décidé de réagir avant que son éphémère bonheur ne parte en l'air. Elle n'a pas trouvé mieux que de charger des vagabonds de tabasser sa copine. Elle connaissait déjà un ancien camarade de classe qui a versé dans la délinquance et avec qui elle échangeait couramment des propos. Elle s'était ouverte à lui et il avait accepté la mission de gaieté de cœur.

La jeune fille a indiqué à son homme de main les horaires d'aller et de retour de sa collègue et néanmoins rivale. Le bandit ne s'était pas fait attendre et il avait le soir même établi et exécuté son plan en détournant la jeune fille à un bois pas très loin de chez elle. Elle a essayé en vain de lui opposer de la résistance car le rapport de forces était déséquilibré en faveur du bandit qui était de surcroît armé d'un couteau.

Le malfrat a lacéré le visage de la jeune fille et l'a violée en ignorant ses lamentations et ses pleurs. Les propos échangés entre l'agresseur et sa victime ont permis à cette dernière de comprendre que sa collègue était derrière ce détournement et que sa nouvelle conquête masculine en était la raison.

La victime a passé un triste début de soirée avant que le malfrat ne la laisse partir non sans lui intimer l'ordre de ne plus fréquenter son nouvel ami. La jeune fille s'était adressée dare-dare à la police et a raconté sa mésaventure aux agents en émettant ses soupçons quant à l'éventuelle implication de sa collègue au travail. Cette dernière a été interpellée mais elle a nié complètement avoir un quelconque lien avec cette agression. Elle a été libérée pour insuffisance de preuves.

Le dossier de l'affaire allait se clôturer et l'agression allait être s'inscrire contre un inconnu lorsque le malfrat a été arrêté dans une autre affaire. Comme ses signalements sont conformes à ceux indiqués par la victime du viol, l'instructeur n'a pas manqué de faire le lien. Le bandit a été pressé de questions et il a avoué son forfait précisant que son amie d'enfance était la commanditaire de l'agression.

La jeune fille a été interrogée de nouveau et elle a fini par avouer avoir demandé à son ami d'enfance de menacer la jeune fille en niant avoir commandité le viol. Elle a été écrouée.

Devant le tribunal, son avocate lui a demandé les circonstances atténuantes car n'ayant pas d'antécédents judiciaires. L'avocat du bandit a demandé le report de l'affaire. La Cour a renvoyé l'affaire pour le 22 octobre.

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MessageSujet: Re: Faits divers…   Lun 13 Oct - 7:09

Faits de société dimanche 12 octobre 2008
L’épouse surprend son mari en flagrant délit d’adultère


La société tunisienne a beau opter pour le modèle de la famille nucléaire et délaissé le modèle regroupé. Il n'empêche que les problèmes économiques et la cherté de la vie poussent à un regroupement d'un autre genre imposé par les circonstances de la vie. Lequel regroupement n'est pas sans apporter son lot de problèmes dans une société à la croisée des chemins en termes de valeurs et de repères.

Les normes de la société contemporaine constituent un mélange de traditions ancestrales avec un zeste de modernité et un soupçon de libéralisme.

Ce mélange explosif a engendré des problèmes découlant de l'absence des nuances dans les esprits entre l'amical et l'intime comme l'a attesté l'affaire que vient de vivre la localité de Mégrine où une jeune épouse a pris son mari en flagrant délit d'adultère avec sa cousine qu'elle a hébergée sous son toit. Selon le dossier de l'affaire, la victime a informé la police que sa cousine a été affectée à un travail à Tunis depuis près de cinq ans. Elle a habité auprès de son frère durant les trois premières années. Ensuite, ce dernier a été muté à l'intérieur et toute la large famille a décidé qu'il serait mieux que la cousine habite auprès de ce couple de cousins lointains. La victime n'étant autre que l'épouse.

Les premiers mois s'étaient passés sans le moindre incident. La nouvelle venue contribuait aux frais du ménage et participait aux activités ménagères. Elle ne rentrait pas en retard et aidait la maîtresse de céans à prendre soin de son bébé au point que tout le monde la considérait comme membre de la famille. Une complicité s'était installée entre le mari et la parente de son épouse surtout qu'ils avaient fait des études similaires en génétique et qu'il arrive au mari de l'aider à préparer ses interventions dans des séminaires auxquels elle participait souvent. Il leur arrivait à assister ensemble au même séminaire.

L'épouse était indifférente au départ mais elle commençait à sentir un peu de gêne au fait que son mari et cette jeune parente puissent partir pour des séminaires de trois jours et de passer toute cette période conjointement. Les échos qu'ils rapportaient dénotent qu'ils étaient inséparables durant tout le déroulement des séminaires. Cet état de fait ne laissait pas l'épouse indifférente et elle voulait en avoir le cœur net. Ainsi, elle a décidé d'aller assister au dîner-gala d'un séminaire où était invitée sa proche parente et auquel son mari assistait à titre honorifique en tant que personne ressource.

L'épouse a été ahurie de retrouver sa cousine aux bras de celui que l'épouse considérait comme une forteresse tant il lui a juré fidélité. Elle n'a pas crié au scandale et a attendu la fin de la soirée pour voir de loin l'évolution de la situation. La complicité constatée entre les deux tourtereaux laissait prédire que le ciel allait s'écrouler sur la tête de cette épouse. En effet, ils ont quitté ensemble la salle de la soirée et ont remonté enlacés les escaliers pour finir dans une même chambre. Les intimités ont commencé devant la porte de la chambre qui s'était fermée sur les deux tourtereaux.

La mort dans l'âme, la femme s'était présentée à la police pour obtenir son intervention afin de constater le flagrant délit. Les agents munis d'une commission rogatoire ont accompli une visite à l'hôtel et ils ont découvert les deux tourtereaux en pleins ébats. La dame trahie assistait en pleurs à la scène d'arrestation des deux amoureux clandestins.
L'instruction suit son cours.


Mahdi SELLAMI
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MessageSujet: Il poignarde son épouse pour des photos pornographiques   Lun 20 Oct - 18:47

lundi 20 octobre 2008
Il poignarde son épouse pour des photos pornographiques
lui ressemblant circulant en ville


Le jeune homme n'a pas cru ses yeux lorsqu'on lui a montré des photos pornographiques d'une femme qui ressemblait parfaitement à son épouse. L'informateur lui a annoncé qu'il y avait également une vidéo de la même personne et lui a demandé de s'assurer s'il n'y avait pas un quelconque trucage ayant pour but de déstabiliser ce jeune couple fraîchement rentré d'Allemagne où ils ont passé leur lune de miel.
Il l'avait prévenu qu'il pourrait s'agir d'une mauvaise plaisanterie de l'un des amis du couple surtout qu'ils viennent de rentrer d'Europe pour s'installer dans leur village natal à Msaken et qu'ils font l'objet de toutes les convoitises et de toutes les supercheries.

Le jeune mari a mal réagi à cette histoire surtout que sa femme lui avait annoncé auparavant qu'on l'avait essayé comme top-model mais que ça n'avait pas marché pour elle et qu'elle avait dû abandonner ce métier. Dans l'esprit de ce jeune homme d'origine rurale, il n'y avait qu'un pas à franchir entre le mannequin et la prostituée et, dans son for intérieur, il l'avait, semble-t-il déjà dépassé. D'ailleurs, sa décision de rentrer de l'étranger a été prise pour fuir ce passé et partir du bon pied avec l'élue de son cœur, celle qui lui avait promis stabilité et fidélité. Mais, voilà que ce passé le poursuit jusqu'à son pays d'origine à des milliers de lieues de l'Allemagne où il avait fait la connaissance de cette jeune tunisienne de 2ème génération.

La photo n'a fait que bouleverser le jeune mari qui était rentré perplexe chez ses parents où il a élu provisoirement domicile en attendant de s'installer dans sa propre villa.

Son épouse a remarqué qu'il n'était pas aussi jovial que d'habitude et a essayé d'égayer l'atmosphère par un petit chant. Mais son mari l'a réprimandée et lui a rappelé que les traditions ne permettaient pas à la femme de lever la voix. La jeune femme a compris qu'il y avait anguille sous roche. Elle a essayé de deviner les raisons mais elle était loin de suspecter l'histoire de la photo même lorsqu'il lui a demandé de lui parler de son passé de mannequin.

La jeune dame a essayé de faire comprendre à son mari qu'elle était éprise de lui et qu'elle a rompu tous ses liens avec le passé. Mais le jeune homme tenait à avoir des précisions sur tout son parcours entre les agences de mode et si jamais on leur faisait subir des actions déplacées à leur insu. La réponse de la dame n'était pas claire et le mari a suspecté la réponse. Il lui a alors mis la photo pornographique devant les yeux et a attendu sa réaction qui venait avec un peu d'hésitation. La dame a nié être la femme de la photo. Mais sa réponse dubitative lui a été fatale.

Le mari a pris un couteau qui était déjà sur la table et a asséné deux coups à son épouse l'accusant de tous les maux. La jeune dame a crié au secours et les autres membres de la famille ont accouru. Ils ont trouvé la dame baignant dans son sang.

Le frère de l'agresseur a transporté la victime à l'hôpital et l'agresseur est allé se rendre au poste de police. Il a informé les agents qu'il avait tué son épouse. Or, la victime a été sauvée d'une mort certaine car le couteau n'a pas touché ses organes vitaux.

Une instruction a été ouverte et l'avocat de l'accusé lui a demandé une expertise médicale.

Mahdi SELLAMI

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MessageSujet: Un gosse enfermé dans un sac et abandonné sur les rails ..   Mar 21 Oct - 7:11

lundi 20 octobre 2008
DRAMES DE LA SOCIETE



Un gosse enfermé dans un sac et abandonné sur les rails ..
Miracle : le train passe sur la voie parallèle


Tunis - Le Temps : Le drame survenu dernièrement à la région du Sahel pourrait inspirer plus d'un scénariste de polars à l'imagination féconde, mais qui n'iraient cependant pas aller si loin dans la cruauté de peur de choquer les plus fans de ce genre de films.


En effet, la victime qui échappa de peu à une mort certaine, est un jeune garçon innocent et loin de soupçonner qui que ce soit de lui nuire et encore moins de lui vouloir du mal. Sa famille le soir du drame organisait une cérémonie de fiançailles. Celle de sa sœur.es parents étaient occupés ce soir là à recevoir les invités.
Filles et garçons dansaient au rythme de la darbouka et au son de la musique jouée un orchestre de jeunes talents. L'ambiance était chaude et conviviale et la joie était de mise par cette heureuse occasion. Parmi les fêtards un jeune homme, le futur fiancé de sa sœur cadette, avait planifié d'enlever cet enfant âgé de 6 ans. Mais dans quel but?
Personne en tous cas, ne pouvait le soupçonner ni deviner ses mauvaises intentions.
Il était joyeux et ne manqua pas à y mettre du sien pour animer davantage cette joyeuse cérémonie. Cependant, il usa de son tact pour entraîner le jeune garçon loin des lieux et disparaître subrepticement avec lui. L'orchestre continua à jouer et personne ne put s'apercevoir de cette disparition. Ce ne fut qu'à la fin de la soirée que les parents constatèrent que le petit garçon ne répondait pas à leur appel.
Inquiets ils le cherchèrent partout dans les parages; en vain! Il avait complètement disparu. La mère était effondrée. Le jeune garçon ne s'était jamais éloigné du domicile de ses parents, surtout à une heure tardive de la nuit. Le père avait décidé, en désespoir de cause d'alerter la police. Ce ne fut qu'à l'aube que ses parents avaient appris que son fils était découvert , enfermé dans un sac et abandonné sur la voie ferrée. L'enfant était dans un état piteux, mais heureusement il était en vie! Il fut transporté d'urgence à l'hôpital et placé sous soins intensifs. L'auteur des faits, n'était autre que le futur fiancé de sa sœur cadette. Il avait agi pour se venger paraît-il de sa future belle-mère qui l'empêchait de sortir avec sa fille en attendant d'officialiser leurs fiançailles, mais il se sentit vexé par l'attitude de sa belle-mère et planifia pour enlever l'enfant et l'exposer à une mort atroce, écrasé par un train. Il aurait en même temps maquillé son acte, en simulant un accident. Mais, comme a dit Mme de Sevigné, connue en littérature française par ses fameuses lettres: "Quand on compte sans la Providence, on court le risque de se mécompter". Il a voulu sa mort, mais la Providence en a fait autrement. Le train passa, quelque temps plus tard à côté de l'enfant évanoui et enfermé dans ce sac, sur la voie parallèle à celle où il fut abandonné. Le malfaiteur fut soupçonné par les agents de la brigade criminelle qui l'ont retenu en garde à vue puis relâché.Mais quand l'enfant reprit connaissance, il relata avec la spontanéité d'un garçon innocent le supplice qu'il vécut, pendant 12 heures passées dans ce sac.Il avait souffert le martyre par ce malfaiteur qui le soumit à des voies de fait pour le tenir en respect et pouvoir l'enfermer dans le sac à grain, après l'avoir ligoté et lui avoir mis du sparadrap sur la bouche, pour l'empêcher de crier. Devant ces déclarations de la bouche d'un enfant, qui n'avait aucun intérêt à accabler quiconque, les agents de la brigade criminelle, arrêtèrent le malfaiteur, après avoir informé le Procureur de la République. Celui-ci ordonna l'ouverture d'une enquête afin de déterminer les causes précises qui ont incité l'agresseur à agir de la sorte avec tant de cruauté et tant de sauvagerie. Fort heureusement l'enfant fut hors de danger, mais il n'empêche qu'il gardera des séquelles de cet incident pendant un bon bout de temps.

D'après AL OUSBOUI

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MessageSujet: Re: Faits divers…   Ven 24 Oct - 7:01

jeudi 23 octobre 2008 قضايا المجتمع
قتل والده شيخ السبعين من أجل كلبة


المتهم في هذه القضية هو شاب في العقد الثالث من عمره ماتت والدته منذ ان كان سنه 15 عاما فبقي يعيش مع والده المسن والبالغ من العمر 70 ولم يكن المتهم سالكا الطريق السوي فقد كان يعاقر الخمر كما انه كان يجلب العديد من الشبان والفتيات الى محل سكنى والده غير مبال بمشاعر الاخير

وكذلك غير منصت لنهيه له العديد من المرات عن ذلك السلوك الى ان جاء يوم الواقعة الموافق لشهر جانفي 2008 وبعد ان تشاجر المتهم مع والده قام بدفعه على الاريكة فارتطم رأسه بها واصيب باصابات بليغة على رأسه ورغم ذلك لم يقم المتهم باسعافه بل تركه ينزف الى مطلع الفجر حيث قام بنقله في حدود الساعة العاشرة صباحا الى مستشفى الرابطة بالعاصمة ولكنه فارق الحياة بعد ذلك، وجاء بتقرير الطبيب الشرعي ان وفاة الهالك كانت ناجمة على ارتطام بشيء حاد وصلب كما كشف الطبيب في تقريره عن وجود كدمات على وجه الهالك وكذلك اثار اعتداء بالة حادة.

وقد تم ايقاف المتهم وذكر خلال استنطاقه ان صديقا له يملك كلبة رفضت زوجته تواجدها بالمنزل فطلب منه ان يبقيها لديه واضاف المتهم ان والده رفض ذلك فتشاجر معه. وبتاريخ الواقعة قدم ذلك الصديق وحصلت بينهما مشاجرة فتدخل والده لفظ الخلاف بينهما فقام بدفعه مرة واحدة على اريكة موجودة بالبيت بحي النصر 2 وكان ذلك بعد منتصف الليل، وحول عدم اسعافه له اجاب المتهم انه لم يجد وسيلة نقل، لذلك نام وترك والده بعد ان عاينه يستعمل بخاخة تستعمل لعلاج الربو.. وفي اليوم الموالي وحوالي الساعة العاشرة صباحا اصطحب والده الى المستشفى. وقد احيلت الكلمة لمحامي المتهم ليرافع عنه من اجل تهمة الضرب والجرح الواقع منه عمدا دون قصد القتل طبق الفصل 208 من ق.ج فلاحظ ان فعل منوبه لم يكن السبب المباشر لوفاة الهالك باعتبار وان هذا الاخير وبعد نقله الى المستشفى قد سقط هناك ويمكن ان تكون الوفاة ناجمة عن ذلك السقوط وليس عن الدفع واضاف ان الواقعة يشوبها شك حول الوفاة وهذا الشك ينتفع به المتهم وختم الدفاع مرافعته بطلب اعادة تكييف الافعال واعتبارها من قبيل الاعتداء بالعنف الشديد من الخلف على السلف والتخفيف عنه في العقوبة قدر الامكان.

صباح.ش

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MessageSujet: Re: Faits divers…   Ven 24 Oct - 18:50

vendredi 24 octobre 2008 قضايا المجتمع

في الحمامات
زوجان تحيّلا على مهاجر ولهفا منه فيلا ثمنها 380 ألف دينار

أحيل اول امس على قاضي التحقيق بالمحكمة الابتدائية بقرمبالية زوجان وجهت اليهما تهمة مسك واستعمال مدلس والتحيل.

وكان منطلق الأبحاث في القضية عريضة تقدم بها المتضرر في قضية الحال الى وكيل الجمهورية بالمحكمة الابتدائية بقرمبالية وأفاد خلالها أنه عرض فيلاته الكائنة بمدينة الحمامات للبيع بحكم انه مقيم وعائلته بالمانيا وهو يفكر في الاستقرار نهائيا هناك لذلك فكر في بيع فيلاته المذكورة وعرضها للبيع عن طريق سمسار جلب اليه المتهمين في قضية الحال وقد مهما له على انهما مشتريان يرغبان في شراء فيلاته المذكورة وقد اتفق البائع والمشتريان على مبلغ 380 الف دينار كثمن للفيلا وقاما بتحرير عقد اولي للبيع سلمه بمقتضاه المتهم الاول مبلغا ماليا للشاكي قدره ثلاثون الف دينار على ان يكمل له بقية المبلغ في مرحلة ثانية وقد استظهر المتهم للشاكي بصك مرجعه الولايات المتحدة الأمريكية مدون به مبلغ مليون دولار كمبلغ ربحه في مسابقة «لوتو» مما جعله يرتاح اليه الا ان المتهم بقي يماطل الشاكي ثم عمد بموجب عقد البيع الذي قام بتحريره لدى عدل اشهاد استغلال جهل الشاكي للقراءة باللغة العربية للحصول على قرض بمبلغ قدره 180 الف دينار من احد البنوك والذي تسلمه المتضرر بنفسه بحكم انه البائع وسلم منه للمتهم وزوجته مبلغ 170 الف دينار بعد ان اتفق المتهم والشاكي على ان يقبض هذا الأخير بقية ثمن الفيلا بالتراب الالماني ثم استظهر المتهم للبائع بوثيقة تثبت تحويله لمبلغ 190 الف اورو لحسابه بالمانيا الا انه وبتثبت البائع مع الفرع البنكي المعني تبين وان المتهم عمد الى تدليس الوثيقة المذكورة حيث انه قام بتحويل مبلغ مالي قدره 1900 اورو فقط وتمادى في اقناع الشاكي بان له تحويلات مالية من الخارج حيث قدم له صكا اجنبيا من النرويج به تحويل مبلغ مالي قدره 180 الف اورو الى حسابه وشهادة مسلمة من احد البنوك فرع الحمامات تؤكد انزال المبلغ المذكور الى الشاكي وبحسابه الخاص الا انه وبالتثبت من هذه الشهادة اتضح بانها مفتعلة وليست اصلية.

واكد الشاكي ان المتهم تحيل عليه في خلاصه في معلوم الفيلا التي اشتراها رفقة زوجته ولم يسلمه من ثمنها سوى مبلغ 40 الف دينار وتحيل عليه ثم بعث له بعدل تنفيذ يطلب منه الخروج من المنزل وأضاف المتضرر في شكايته انه تبين بان المتهم من ذوي السوابق في التحيل.

وباحالة المتهم وهو مدير ليلي بنزل وزوجته المتهمة على قاضي التحقيق بقرمبالية انكرا التهم المنسوبة اليهما واكدا ان الشاكي تسلم ثمن الفيلا كاملا ومازالت التحقيقات متواصلة في القضية.

فاطمة الجلاصي

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MessageSujet: Re: Faits divers…   Mar 28 Oct - 19:40

mardi 28 octobre 2008 قضايا المجتمع
محكوم عليه بـ200 سنة سجنا يستولي على 43أ.د من أموال مؤجرته

مثل مؤخرا امام انظار الدائرة الجنائية بمحكمة الاستئناف بالعاصمة متهم علقت به تهمة الخيانة الموصوفة وكانت ادانته محكمة البداية وقضت في شأنه بالسجن مدة اربعة اعوام بعد ان اعترض على حكم غيابي قضي بسجنه
مدة عشرة اعوام وكان منطلق الشكاية تقدم صاحبة مصنع الى المركز الأمني وافادت انها انتدبت ممثلا تجاريا يعمل معها لتصريف الملابس التي تنتجها غير ان هذا الأخير بعد تسلمه البضاعة عمد الى عدم محاسبتها على المداخيل كما انه سلمها كمبيالات لاشخاص وهميين كما انه استولى لها على مبلغ 43 أ.د مضمن بكمبيالة وبمثول المتهم امام المحكمة المذكورة وباستنطاقه انكر ما نسب اليه ولاحظ انه قد علقت به صكوك بدون رصيد ونفى عنه الاستيلاء.
وأضاف ان الشاكية دعته ذات يوم الى مكتبها وهناك وجد ثلاثة انفار يتميزون ببدانة اجسادهم ثم ارغم على امضاء كمبيالة بها 43 أ.د.
وباعطاء الكلمة للدفاع اشار المحامي الى تزاحم الموسسات الصناعية وتقديم البعض منها لتسهيلات وشروط لا تقبل المزاحمة وقد انتدب منوبه لاغراء الحرفاء ثم ان الشاكية كانت تحثه على ابرام الصفقات والاتيان بكمبيالات وصكوك وقد عمل منوبه بتفان وكان يحاسبها عند نهاية كل سفرة وقد تشككت الشاكية في الكمبيالات واثبت الاختبار ان لا غبار عليها كما ان الشاكية لم تقدم محاسبة تثبت عدم استخلاص كمبيالات لزورها او الامتناع عن خلاصها.
ولاحظ المحامي ان منوبه حكم عليه بــ200 سنة سجنا وقد مر بضائقة مالية ونفى عنه الاستيلاء ملاحظا انه امضى على كمبيالة بها 43 اد قهرا بعد ان دعته مؤجرته لذلك لخلاص دين وطلب الحكم بعدم سماع الدعوى لعدم ثبوت الاستيلاء ثم قدم تقريرا ومؤيدات.
وباعذار المتهم طلب ابراءه واثر ذلك حجزت القضية للمفاوضة والتصريح بالحكم اثر الجلسة.
ابو خالد
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Lun 3 Nov - 22:19

Faits de société lundi 03 novembre 2008


Perpétuité pour le viol d'une adolescente
La petite fille de douze ans ne se souciait de rien lors de ses allées et venues à l'école. Il lui arrivait de s'arrêter pour jouer un peu avec ses copines dans le jardin public. Elle faisait un petit détour de temps en temps, pour acheter des sucreries chez le commerçant du coin.
Mais, son trajet du retour ne prenait jamais plus de trente minutes. C'est pourquoi sa mère s'était vraiment inquiétée lorsque la petite ne s'était pas pointée une heure après la fin des cours. Et la dame est allée demander de ses nouvelles, auprès de ses camarades de classe. Mais sur son chemin, elle l'avait croisée, les larmes aux yeux et dans un état lamentable. Lui demandant ce qui lui était arrivé, la gamine éclata en sanglots et lui relata sa mésaventure. Un vieil homme qu'elle connaissait de vue lui avait demandé de lui venir en aide pour porter quelques affaires jusqu'à son domicile, en lui promettant en retour de sa bonne action, un beau livre. Elle l'avait suivi innocemment. Cependant s'acquittant de sa besogne à l'intérieur de la demeure du bonhomme, elle fut surprise par ce dernier, qui, sans crier gare, se rua sur elle comme une bête sauvage, attentant à sa pudeur par des attouchements. La gamine commença à pleurer en le priant de la laisser partir. Elle s'est même mise à crier, mais l'endroit était isolé et sa voix ne parvenait pas aux voisins. Pris par une crise de démence, le vil homme ignora les cris et les supplications de la petite fille, pour assouvir ses bas instincts. Après quoi, il lui remit ses vêtements tout en essayant de la calmer. À la fin, il l'a laissée partir en lui donnant le livre promis. Tout en pleurs, la gamine a raconté sa mésaventure à sa mère, ensuite, à la police. Le vieil homme a été interpellé et écroué. Essayant de nier, il évoqua des différends avec la famille de la petite, qui incitèrent celle-ci à inventer ces allégations, qui prétendait-il n'étaient qu'un tissu de mensonge.
Mais après le résultat de l'expertise qui confirma les faits, par les traces laissées sur les vêtements de la petite fille. Il finit par avouer son forfait invoquant des crises de démence dont il était pris de temps à autre.
Au tribunal, son avocat a plaidé dans ce sens en invoquant le déséquilibre mental de son client pour demander son acquittement, étant irresponsable de ses actes.
Or, l'expertise médicale, ainsi que la contre-expertise réclamée par la défense, confirmèrent qu'il jouissait de toutes ses facultés mentales. Et qu'il était de ce fait, accessible à une peine pénale.
L'accusé a été condamné en première instance à la prison à perpétuité.
Interjetant appel, il comparut dernièrement devant la cour, réitérant les déclarations données au cours de l'enquête préliminaire, ainsi que devant le tribunal de première instance.
Après délibérations, la cour confirma la perpétuité à l'encontre de l'accusé.
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Lun 3 Nov - 22:26

دقائق قبل إحيائه حفلا خاصا
القبض على جورج وسوف في السويد بتهمة حيازة مخدرات



ذكر موقع إيلاف نقلا عن صحيفة «Aftonbladet» السويدية أمس أن الشرطة السويدية ألقت القبض على الفنان السوري الأصل الذي وصفته بأنه «أكبر فنان عربي» داخل فندق الشيراتون قبل دقائق من توجهه الى الحفل الذي كان مقررا السهرة السبت وذلك بعد العثور على مادة مخدرة في حقيبته.

والمثير في الأمر ان اعتقال جورج وسوف حصل في اللحظات الأخيرة التي سبقت توجهه الى مكان احياء الحفل لفائدة الجالية العربية.

وقال موقع صحيفة بانوراما نقلا عن مصدر في السويد أن الشرطة السويدية أعتقلت يوم السبت الفارط سلطان الطرب الفنان جورج وسوف وبحوزته 30 غراما من مادة الكوكايين المخدرة وذلك قبل صعوده الى خشبة المسرح لاحياء حفل فني بضاحية سولنا بأحواز مدينة ستوكهولم. وأدى إلغاء الحفل الى حالة من الغليان في أوساط الجمهور الذي يقدر عدده بالمئات قال موقع الصحيفة أن المئات من محبي جورج وسوف ظلّوا بحالة أنتظار قبل أن يطالبوا بأسترجاع ثمن تذاكرهم بعد اشعارهم بإلغاء الحفل دون المزيد من التوضيحات.

ولئن لم تكشف بعض وكالات الأنباء التي تناقلت الخبر ملابسات الحادثة فإن بعضها وصف عملية القبض على جورج وسوف وبحوزته المخدرات بأنها مدبرة.

يذكر أن المشاكل ظلت تلاحق جورج وسوف منذ شهر أكتوبر 2007 عندما أصدر القضاء اللبناني حكمه غيابيا ضد جورج وسوف بسبب إطلاق النار من بندقية حربية في محلة عين المريسة حيث قضى بإدانة وسوف وحبسه مدة ستة أشهر وإلزامه بتسليم السلاح الحربي المستعمل ضمن مهلة أسبوع من تاريخ صدور هذا الحكم وأداء مبلغ مليوني ليرة لبنانية تمثل ضعفي قيمة السلاح.

وكان جورج وسوف وفق معلومات توفرت لدى مصالح مديرية قوى الأمن الداخلي ببيروت وأثناء مروره يوم 6 سبتمبر 2005 مع موكب قرب مطعم الطازج في مجلة عين المريسة بأحواز بيروت أقدم على إطلاق نحو عشرين طلقا ناريا من بندقية حربية لأسباب مجهولة.

هذا واذ نورد هذا الخبر حسبما تناقلته بعض وكالات الابناء والمواقع فاننا نبقى في انتظار معلومات عن الجهات الرسمية ومن جورج وسوف لتقديم المزيد من التفاصيل او نفي الخبر.

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MessageSujet: Re: Faits divers…   Ven 7 Nov - 8:12

Faits de société vendredi 07 novembre 2008

Enlèvement et viol collectif


Les apparences peuvent être trompeuses et induire à l'erreur. Elles peuvent même pousser à des dépassements imprévisibles et lourds de conséquences parce que la (ou les) victime s'est trouvée au mauvais endroit et au mauvais moment comme ce fut le cas de cette jeune fille que rien ne prédestinait à une telle mésaventure en compagnie de son fiancé du côté de Gammarth.

Le dossier de l'affaire indique que la victime du détournement est une jeune fille âgée de 32 ans, originaire du Kef. Elle avait décidé par une journée printanière de sortir avec son fiancé pour prendre un peu d'air et planifier pour leur avenir commun. Les deux tourtereaux ont emprunté la voiture de la jeune fille et se dirigèrent sur le bord de la mer, non loin de la forêt. Ils ont laissé la voiture et marchèrent vers la plage pour une promenade romantique.

Par malchance, trois énergumènes étaient en train de se saouler au milieu de la forêt et ont remarqué l'arrivée du couple. Ils avaient conclu qu'il s'agissait d'une fille de joie et ils ont décidé de l'enlever à son compagnon et la faire venir auprès d'eux pour agrémenter leur après-midi.

L'un des énergumènes a interpellé le jeune homme et lui a intimé l'ordre de laisser la jeune fille et de partir. Les deux autres bandits ont obligé la jeune fille à les accompagner au milieu de la forêt. Le fiancé a beau essayé d'expliquer aux malfrats que c'était sa fiancée. Ils s'étaient obstinés et à trois contre un, le tour était joué et la jeune fille a été emmenée de force au milieu de la forêt.

Les trois malfrats ont chassé le jeune homme qui s'est adressé dare-dare au poste de police le plus proche pour demander du secours. Une patrouille mobile a été adressée vers les lieux de l'enlèvement et un vaste ratissage a été opéré. Les recherches ont abouti au repérage du groupe d'énergumènes et à leur arrestation.

La jeune fille a été retrouvée dans un piteux état. Elle a essayé en vain de convaincre ses détracteurs qu'ils se trompaient d'adresse. Elle leur a même opposé de la résistance ce qui a déplu aux truands éméchés qui ont employé avec elle la manière forte et l'ont violé à tour de rôle. Avant l'arrivée de la police, les énergumènes avaient projeté d'appeler deux de leurs copains pour partager le festin.

Le trio a été arrêté et la jeune fille a été transportée à l'hôpital pour des soins d'urgence.

Au cours de l'interrogatoire, les bandits ont prétendu que la jeune fille les avait suivie de son plein gré. Ils sont allés jusqu'à dire qu'elle les avait préféré à son ami. Or, l'état de la jeune fille était suffisant pour conclure à un enlèvement. Les trois bandits ont été transférés devant la justice.

Au tribunal, leur avocat a essayé de plaider l'absence de preuves. Mais le juge lui a opposé l'état de la jeune fille qui en disait clairement sur ce qui lui était arrivé.

Le tribunal a condamné le trio à quinze ans de prison chacun.


Mahdi SELLAMI

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MessageSujet: Re: Faits divers…   Ven 7 Nov - 22:46

vendredi 07 novembre 2008 قضايا المجتمع


بين سوسة والحمامات:
إيقاف 10 متهمين في قضية مخدرات بينهم فتاتان

أحيل هذا الأسبوع على أحد قضاة التحقيق بالمحكمة الابتدائية بقرمبالية خمسة متهمين موقوفين بينهم فتاتان من أجل تهم المسك بنية الاستهلاك واستهلاك مادة مخدرة مدرجة بالجدول «ب» وتضاف لبعضهم تهمة المسك بنية الإتجار والإتجار في مادة مخدرة مدرجة بالجدول «ب» وتمت إحالة خمسة متهمين آخرين بحالة فرار.

وقد باشر أعوان فرقة الشرطة العدلية بنابل الأبحاث في القضية خلال شهر أكتوبر الفارط على إثر ورود معلومات مفادها أن أحد المتهمين القاطن بجهة «وادي باطن» بالحمامات يعمد إلى استهلاك وترويج المخدرات وبإيقاف هذا الأخير واستنطاقه أقر باستهلاكه لمخدر الزطلة وترويجه له وأفاد أنه يخفي بقية قطعة مخدرات تحت شجرة بالقرب من محل سكناه، ودل على هوية الشبان والشابات الذين يتزودون منه بالمادة المخدرة وهم بقية المتهمين في قضية الحال وأضاف المتهم أنه يتزود بالمادة المخدرة من شخص أصيل مدينة سوسة وقد فرط فيها بالبيع لبعض المتهمين وهم أصيلو الساحل التونسي وكذلك لآخرين بنابل وقد أحيلوا على قاضي التحقيق في انتظار تقديمهم للمحاكمة
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MessageSujet: Re: Faits divers…   Mar 11 Nov - 10:44

lundi 10 novembre 2008 قضايا المجتمع

المتلوي: نحو 300 سائح كانوا على متنه
صخرة تزن 6 أطنان تهوي على قاطرة القطار السياحي


المتلوي - الاسبوعي: شهدت جهة المتلوي التابعة لولاية قفصة صبيحة يوم الثلاثاء حادثة كادت أن تسفر عن هلاك عدد من الراكبين ..التفاصيل التي تحصلت عليها «الاسبوعي» تفيد أن احدى وكالات الاسفار بالجهة نظمت جولة بالجنوب الغربي

وسط القطار السياحي الرابط بين المتلوي ومنطقة ثالجة» والذي كان يقل على متنه عددا كبيرا من السياح الى جانب عدد من التونسيين تراوح بين 250 و300 راكب وقد انطلقت الرحلة من المحطة في حدود الساعة العاشرة صباحا وعشرة دقائق في اتجاه ثالجة ليمر القطار عبر تلك الأماكن الخلابة المعروفة بالمشاهد الرائعة للصخور والجبال وكانت الامور تسير على طبيعتها طوال سفرة الذهاب.. لولا ما حصل في الاياب إذ بمجرد بلوغ القطار منتصف الطريق حصل ما لم يكن في الحسبان بانهيار «صخرة» انفصلت فجأة عن كتلة صخرية بسبب الامطار الغزيرة التي شهدتها منطقة المتلوي قبل ليلة من حدوث الواقعة لتهوي في لمح البصرر على الجانب الايسر للقاطرة وذلك في حدود الساعة منتصف النهار الا ربعا.. ومن ألطاف الله أن هذه الصخرة التي لا يقل وزنها عن ستة أطنان لم تصب أي مسافر رغم خطورة المنطقة التي تحتوي على تضاريس متشعبة.. وبفضل أيضا كفاءة السائق الذي وحسب ما جاء على لسان أحد ركاب القطار السياحي تمكن من إيقاف القطار في الوقت المناسب.
دنياز المصمودي

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MessageSujet: Faits de société dimanche 16 novembre 2008   Dim 16 Nov - 11:19

Faits de société dimanche 16 novembre 2008
Même son père n’a pas échappé à son agressivité


Nombreuses sont les surprises de la vie et elles ne sont pas toutes heureuses. D’ailleurs, seules les plus malheureuses restent ancrées à jamais dans la mémoire. Il n’empêche que de tels incidents nous aident à repartir de bon pied vers de nouveaux horizons.

Mais certains actes sont néanmoins incompréhensibles et impardonnables tel l’acte perpétré par ce jeune homme âgé de 27 ans et originaire du Sud-Est qui a tenté de tuer son père dans un coup de colère. Ce jeune n'a pas réussi dans ses études et passait son temps avec ses amis dans les cafés. Il ne cessait de réclamer de l'argent à son géniteur sans parvenir à en gagner. Même les rares fois où il a obtenu de petits métiers, il les perdait rapidement

Son père ne cessait de le rappeler à l'ordre et d'essayer de le remettre sur le droit chemin. Le jeune homme ne tolérait pas les remarques de son père et des querelles éclataient souvent entre eux. Le jeune homme demandait incessamment de l'argent à son père et n'était pas sérieux dans la recherche d'un emploi, ce qui provoquait la colère de son père. Ce dernier insistait sur le fait que son fils ne devait pas rester les bras croisés et ce dernier ne pensait qu'à soutirer de l'argent à son père pour le dépenser. Le jour des faits, le père était rentré épuisé du travail et son fils le rencontra sur le pas de la porte pour lui demander de l'argent. Le père a refusé de lui en donner et l'a taxé de fainéant et de bon à rien devant ses amis. Le fils a répliqué en haussant la voix. Son père l'a giflé et l'a poussé à l'intérieur de la maison. Alors, le fils ingrat est allé à la cuisine et est revenu muni d'un couteau avec lequel il porta un coup à son père alors que ce dernier était en train de se changer. A la vue du sang, le jeune homme s'est enfui. Le père blessé est parvenu à téléphoner à des parents pour venir le secourir. Il a été transporté à l'hôpital où il a été opéré. Le fils ingrat a été arrêté par la police. Lors de son interrogatoire, il a déclaré qu'il a agi sous l'effet de l'alcool et de l'énervement. Son père n'a pas retiré sa plainte et le jeune homme a été traduit devant le tribunal. La défense a plaidé les circonstances atténuantes justifiant l'acte par les déceptions continues du jeune homme en matière d'emploi et son manque d'expérience dans la vie. Le président de la séance a rappelé à l'accusé qu'il a dépassé toutes les limites de la mauvaise conduite en s'attaquant de cette manière agressive à son géniteur. L'accusé a sollicité la clémence du tribunal. Après les délibérations, l'accusé a été condamné à cinq ans de prison. L’accusé a interjeté appel espérant le pardon de son père. Mais un tel acte est-il pardonnable ?


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MessageSujet: Re: Faits divers…   Mer 19 Nov - 19:49

mercredi 19 novembre 2008 قضايا المجتمع


في المنزه
السجن بقية العمر لقاتل الطالبة

أدانت هيئة الدائرة الجنائية الأولى بالمحكمة الابتدائية بتونس مساء أول أمس المتهم الذي قتل طالبة بالمعهد الوطني الفلاحي بالمنزه وقضت بسجنه بقية العمر بعد ما ثبتت ادانته في تهمة قتل نفس بشرية عمدا مع سابقية الإضمار طبق أحكام الفصلين 201 و202 من القانون الجزائي.

وكانت «الصباح» نشرت في عدد أمس وقائع القضية وأطوار المحاكمة.

وللتذكير بها فإنه بتاريخ 13 أكتوبر 2006 توجه المتهم وهو طالب بالمعهد الوطني الفلاحي وأصيل معتمدية الجريصة التابعة لولاية الكاف الى مقر دراسته وكان ذلك اليوم موافقا للتسجيل بالجامعة وهناك التقى بزميلته وهي أصيلة منزل عبد الرحمان ببنزرت التي سبق وأن ارتبط بها بعلاقة عاطفية (حسبما ورد بالأبحاث) ولما ناداها طلبت منه أن لا يكلمها وعندها ثارت ثائرته واستل سكينا كان يحتفظ بها في محفظته وانهال بها طعنا بصدر وبطن الفتاة حتى خارت قواها وعلى الرغم من نقلها الى مصحة بالمنزه توفيت متأثرة بنزيف حاد خلفته لها الطعنات.

وبإيقاف المتهم اعترف بما نسب اليه ولكنه أنكر أمام هيئة المحكمة أن يكون أضمر قتل الهالكة أو أن يكون قد نوى قتلها.

وبعد المفاوضة قضت المحكمة بسجنه بقية العمر.

مفيدة

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MessageSujet: Re: Faits divers…   Ven 21 Nov - 8:23

jeudi 20 novembre 2008 قضايا المجتمع


تورط إفريقيين في قضية تدليس 100 أورو وحجز 20 ألف دينار مزيفة

أحيل على أنظار قاضي الدائرة الجنائية بالمحكمة الابتدائية بتونس متهمان الأول من الكوديفوار والثاني من غينيا لمحاكمتهما من اجل تهمة التدليس وعرض وادخال عملة اجنبية والمشاركة في وضعها طبق الفصل 187 من المجلة الجنائية




انطلقت الأبحاث القضية على اثر ايقاف احد المتهمين بمطار وبحوزته 100 اورو مزيفة فانطلقت التحريات وتحول الباحث الى منزل المتهم الاول وحجز لديه 20 الف دينار تونسية مزيفة كما تورط معه متهم ثان واتضح ان الاول من الكوديفوار وقدم الى تونس منذ سنتين وبسماعه صرح انه سليم وليس مزيفا واضاف ان ذلك المبلغ تسلمه والمتهم الثاني من شخص بعدما اوهماه بقدرتهما على ارجاع الاوراق السوداء الى مبالغ مالية.

وحول الورقتين المحجوزتين لديه صرح المتهم الاول امام القاضي ان المتهم الثاني قام بابدال مبلغ 3 الاف دينار بنهج زرقون فتسلم من بين الورقات الورقتان المدلستان ونفى التدليس او العلم بكون تلك الأوراق النقدية مدلسة.

اما المتهم الثاني فصرح انه غيني الجنسية وانه مقيم بتونس منذ شهر جوان 2007 لطلب اللجوء السياسي وعن مصدر عيشه صرح بان الجالية الغينية بتونس تمكنه من معينات الكراء ومصاريفه واضاف ان مبلغ الــ3 الاف دينار الذي حجز لديه صرح انه تسلمها من المتهم الاول دون معرفة مصدرها وتمسك المتهم الثاني بالانكار من تهمة التدليس او عــرض عملــة اجنبية ووضعها للتداول ونفى علمه بكونها مزيفة.

وقدمت محامية المتهم الاول تقريرا وطلبت عليه الحكم بعدم سماع الدعوى في حق موكلها.

ورافعت محامية المتهم الثاني ولاحظت ان دلائل التدليس متبقية في القضية وطلبت كذلك الحكم ببراءة موكلها.

صباح.ش






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