AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 Faits divers…

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, ... 9, 10, 11  Suivant
AuteurMessage
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: L'amour plus fort que tout   Dim 8 Avr - 12:03

Culturel dimanche 08 avril 2007
DOC à TUNIS: Linda et Ali : 2 mondes entre 4 murs
L'amour plus fort que tout


[color:6613=black:6613]Elle est américaine et lui, qatari. Linda et Ali est l'un de ces couples assez courageux. Depuis vingt ans, ils vivent ensemble leurs joies, leurs peines et leurs frustrations. Au fil des années, ils ont pourtant appris à surmonter leur différence culturelle pour élever sept magnifiques enfants.



Le documentaire du Belge, Lut Vandekeybus, montre que tant qu'il y a de l'amour et de la foi, tout peut être possible même dans l'impossible.

" Linda et Ali : 2 mondes entre 4 murs " est d'abord un documentaire criant de vérités sur les couples mixtes. Comme l'amour n'a pas de frontières, ni de couleur, ni de religion, de plus en plus d'hommes et de femmes des quatre coins de la planète s'unissent. Mais cette union ne se fait jamais sans heurts et sans pleurs. Il faut avoir beaucoup d'amour et de conviction pour surpasser tous les préjugés qui se présentent au passage.



L'histoire de Linda et Ali est un bon exemple de cette force humaine. Un cas qu'on pourrait même qualifier d'un peu extrême. C'est quand même plutôt rare qu'une Américaine se convertisse à l'Islam, quitte sa famille, son pays, pour s'installer à Qatar avec son mari. Un choix difficile à prendre et qui peut paraître à la limite incompréhensible. Comment cette femme, élevée dans une famille très catholique, a-t-elle réussi à tout quitter pour son homme ? Comment cette femme est-elle parvenue à vivre dans un pays qui lui était complètement étranger ? Comment arrive-t-elle à élever ses enfants dans cette nouvelle société ? Voilà ce que tente de montrer Lut Vandekeybus dans son documentaire.



En suivant le quotidien de Linda, de son mari Ali et de leurs sept enfants, le réalisateur présente toutes les difficultés auxquelles le couple a dû faire face et continue de surmonter au quotidien. Linda se plaint de l'absence régulière de son mari, de la lourde tâche d'élever ses enfants, d'être continuellement à la maison et d'avoir peu de temps pour elle. Elle parle de sa solitude, d'être loin de sa mère et d'avoir peu d'amies. Elle reconnaît que la ségrégation entre les hommes et les femmes à Qatar n'est pas toujours évidente pour elle. Elle a peur pour ses enfants et plus particulièrement pour ses filles. Malgré tout, elle ne cesse de répéter qu'elle est heureuse. Que sa famille est sa plus grande richesse. Qu'elle aime son mari plus que tout. Qu'elle a décidé d'assumer ses décisions jusqu'au bout. Oui, elle craint parfois que son mari la quitte pour une autre femme et qu'elle finisse par craquer pour rentrer au pays. Mais Linda ne risque pas d'en arriver là. Elle le dit elle-même, elle est profondément croyante. Elle croit en son rôle de mère et d'épouse. Quant à Ali, il essaie tant bien que mal de combler sa femme. Avec le temps, il est beaucoup plus proche de ses enfants; ce qui ne l'empêche pas d'avoir souvent besoin de partir. Il tient pourtant à élever sa famille en fonction des traditions qataries. Et comme bien des hommes arabes, il parle peu de ses sentiments. Mais pas besoin de mots pour voir qu'il tient à son mariage et qu'il ne regrette pas d'avoir épousé sa belle américaine.



Et si c'était à refaire ? Linda et Ali vous diraient probablement qu'ils n'hésiteraient pas à se relancer dans l'aventure. Avec les années, ils ont su trouver un terrain d'entente. Quoi que bizarrement, Ali ne voudrait pas que ses enfants se marient avec des étrangers. Pourquoi ? On devine que la vie d'un couple mixte n'est pas toujours évidente. De part et d'autre, il y a des sacrifices à faire. Le couple doit être vraiment solide pour affronter les regards et les commentaires parfois désobligeants. Mais vivre avec la personne qu'on aime vaut semble-t-il tous ces efforts. C'est l'amour qui est plus fort que tout.
[/b]Mélanie LOISEL
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Faits divers…   Mer 11 Avr - 7:31

10 ans de prison pour viol

Dans cette affaire, deux jeunes hommes sont impliqués de viol avec violence d'une jeune fille, dans la région de Jebel Jelloud.

Dans sa plainte déposée auprès de la police criminelle de Tunis, la victime déclara alors qu'elle s'apprêtait à faire ses courses vers 8 heures chez l'épicier du coin, elle a été surprise par une voiture, avec deux jeunes à bord, qui s'arrêta à son niveau.



L'un d'entre eux descendit pour l'obliger à les accompagner en usant de violence. Amenée dans une forêt isolée, elle a été violée, à ses dires, tour à tour par les deux délinquants.

Ils se sont dirigés ensuite Sidi Hassine, où ils ont récidivé, devait elle ajouter.

Sur le chemin du retour, ils l'ont jetée à terre et poursuivre leur route. Elle a dû alors faire de l'auto-stop pour se rendre au poste de police le plus proche où elle a raconté sa mésaventure.

Les agents de la police criminelle ne tardèrent pas à mettre la main sur les deux violeurs qui nièrent avoir procédé à un quelconque usage de la violence.

Le complice affirma qu'il connait l'accusé principal, un collègue de travail qui lui téléphona le jour des faits pour le transporter à Jebel- Jelloud pour voir sa dulcinée.

Vers huit heures, la victime est venue au rendez-vous et monta dans la voiture avec son consentement et c'est de plein gré qu'elle les suivit pour passer quelques moments agréables ensemble.

L'accusé principal confirma qu'il a eu des rapports avec sa campagne, mais sans aucune violence !

Mais le juge
ne l'a pas entendu de cette oreille, et a condamné chaque violeur à 10 ans de prison.
Lamia CHERIF le temps cotidien tunisien
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Faits divers…   Jeu 12 Avr - 7:13

Une jeune femme médecin et ses parents, assassinés

mercredi 11 avril 2007
Tunis, Le Temps :

Un crime abominable a eu lieu samedi dernier à Sousse au cours duquel trois personnes ont péri dont une jeune femme médecin.

Il s'agit, en fait, d'un drame familial puisque les deux autres victimes, les propres parents de la jeune femme, n'ont pas survécu, eux aussi, aux coups terribles qui leur ont été portés par... l'ancien beau-père de cette dernière. Celui-ci n'a pas, en effet, « digéré », le divorce qui lui a été imposé par son ex-femme, la mère du jeune médecin.




Celle-ci, s'étant réconciliée avec son premier époux, dont elle était divorcée depuis belle lurette et sur insistance de sa fille médecin, a reconvolé en justes noces avec le père de ses trois enfants. Ce qui n'a pas apparemment plu au deuxième mari qui n'a pas pu accepter cette séparation forcée.

Samedi dernier, il s'est rendu au domicile de son ancienne épouse pour l'assassiner ainsi que sa fille médecin et son père.

Leur ayant porté des coups avec une arme tranchante, les trois victimes décédèrent des suites de leurs graves blessures.

L'enquête déterminera les motifs et circonstances du crime.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Faits divers…   Sam 14 Avr - 13:44

LA VIOLENCE CHEZ LES JEUNES
C’est "stupéfiant" !

Même si on ne veut se l’avouer, ou plutôt nous l’avouer, la violence chez nos jeunes est en recrudescence dans de nombreuses cités et à travers tout le pays. Pourquoi se voiler la face alors que cette violence est un véritable fléau qu’il faut enrayer au plus vite avant que cela ne tourne au carnage ?


Une expression française dit "il faut balayer devant sa porte avant de balayer devant celle des autres", alors balayons devant notre porte avant de balayer devant celle des autres ! Lorsqu’on regarde les infos, quand on écoute la radio, qu’on lit certains journaux, la violence des jeunes à l’étranger nous saute aux yeux. On ne voit plus, on entend plus que les banlieues françaises, les gangs américains etc. Mais, le problème c’est que, dans nos cités, nous connaissons la même chose. Et rien n’est fait pour endiguer, enrayer ce phénomène, de jour en jour, plus important ! Un phénomène où la violence verbale a laissé place au langage des armes blanches, plus silencieuses que les armes à feu, et où le sang coule à flots tel du champagne d’une bouteille sablée.

Tirer la sonnette d’alarme !

Il faut donc tirer la sonnette d’alarme ! Mais qui va le faire et surtout qui va l’entendre ? Le citoyen a peur d’intervenir ! Ce qui est tout à fait normal lorsqu’on sait que les jeunes n’ont plus aucun respect pour leurs aînés ! Ces jeunes ont compris qu’ils ont un certain pouvoir : celui de faire ce qu’ils veulent sans être embêtés pour cela ! Ils utilisent un langage qui n’est pas des plus châtiés, se saoulent à la bière en passant allègrement aux bouteilles de vin rouge, invitent des filles à partager leur bacchanale au vu et au su de tout le monde. Ils sont les rois du monde ! Personne n’est là pour les contredire : ni leurs parents, car la plupart de ces jeunes s’arrangent toujours pour être loin de leur quartier, ni les résidents, et surtout pas la police, qui court après des chimères…
Leur puissance est décuplée par l’alcool et les "stupéfiants" ("zatla", comprimés hallucinogènes etc.) et l’on sait que la violence augmente considérablement quand la personne est dans un état second.

"Mon fils est un ange !"

"Mon fils n’a rien fait ! Mon fils est un ange !", c’est ce qu’ont pu entendre les témoins d’une scène dans un quartier populaire ; scène, il faut le préciser, qui a eu lieu non loin du commissariat de police de la cité. Un jeune âgé d’une quinzaine d’années a tenté de voler un vélo devant une menuiserie. Il s’est fait prendre la main dans le sac, s’est débattu et s’est enfui. Quelques instants plus tard, il revient un couteau à la main pour se venger. Sa mère arrive après lui et s’en prend à la victime l’accusant d’avoir fait du mal à sa progéniture : "Mon fils n’a rien fait ! Mon fils est un ange !". Elle n’a rien voulu comprendre, rien voulu entendre, même pas la parole des témoins. Pour elle, ce sont tous des menteurs ! "Son fils n’a rien fait ! Son fils est un ange !". Et la police dans tout ça ? Elle regardait de loin…
Cette scène n’est pas exceptionnelle. Elle se déroule au quotidien dans n’importe quelle cité. Chacun croyant qu’il a raison. Les mères voient toujours leur progéniture comme des anges même si elles distinguent bien que leurs gamins ne le sont pas !
R. J., une mère de famille, âgée de 55 ans, veuve nous a apporté son témoignage : "Je sais que mon fils n’est pas un ange. Mais je dois le défendre. Mes deux autres fils sont en prison pour vol et vente de drogue. Je ne veux pas que le dernier aille les rejoindre". Nous lui avons fait remarquer que s’il continuait dans la voie de la délinquance, c’est ce qu’il risquait de lui arriver, elle nous a répondu fataliste : "Je ne peux rien y faire ! Tant qu’il n’est pas pris par la police…".

"Ejbed !"

On voit de plus en plus de jeunes s’abriter sous les pans des maisons, à peine le maghreb terminé, pour engloutir des cannettes et des cannettes de bière accompagnés de quelques bouteilles de vin et d’alcool à brûler. Parfois, le tout est couronné d’un joint qu’ils se passent ou de comprimés qu’ils avalent comme si c’était des bonbons. Un mélange explosif qui déforme les perceptions et c’est le drame !
Tout récemment, dans la cité Ibn Khaldoun dans la petite banlieue de Tunis, une bande de jeunes de moins de 20 ans se sont réunis, comme à leur habitude, dans une des ruelles calmes. Les voisins ne leur disaient rien même s’ils faisaient leur petit trafic. Mais ce début de soir-là, les jeunes avaient fait trop de mélange. Les habitants les plus proches ont entendu un "Ejbed ! Aati !", "Sors (sous-entendu le couteau) et donne-lui (un coup) !" suivi d’un hurlement, de mots vulgaires, d’une cavalcade. Certains sont sortis de chez eux et ont vu des marres de sang comme si on avait égorgé un mouton, voire un bœuf. Un résident a essayé de joindre la police. N’ayant aucun vis-à-vis, il s’est rendu au commissariat pour leur raconter ce qui s’était passé en leur disant que ces jeunes avaient l’habitude de faire leur petit trafic dans ce coin. Réponse des policiers : "Pourquoi ne nous as-tu pas prévenus avant ! ?". Et ils n’ont même pas pris la peine de se déplacer. Depuis cette rixe, le quartier a retrouvé un semblant de calme, mais pour combien de temps ? Et la victime n’aura-t-elle pas un désir de vengeance qui risque de causer la mort, et même de personnes innocentes ? Faudra-t-il appliquer la loi du talion, à savoir œil pour œil, dent pour dent, pour ne plus avoir peur en sortant de chez soi ? Doit-on déménager dans des quartiers chic ou huppés pour avoir la paix et où pour un petit bruit plus fort que d’habitude la police accourt ? Mais qui, dans les cités populaires, en a les moyens ?

Echange de renseignements
Pour s’acheter de l’alcool ou de la "zatla", il faut de l’argent. Et quand on ne travaille pas, il faut le prendre là où il est, c’est-à-dire chez les autres. Vol à l’arraché, dans les demeures, tout est bon pour s’en procurer. S. M, petit ex-délinquant, assagi, nous a expliqué comment il faisait pour avoir de l’argent. "Je connaissais un jeune de mon âge dans une cité pas très loin de la mienne. Je faisais des repérages pour lui dans mon quartier et inversement". Nous lui avons demandé quelle était la nature de ses renseignements, il nous a répondu : "Les habitudes des propriétaires, le moyen d’entrer dans la maison. Tous les petits détails qui nous permettaient de ne pas nous faire surprendre. C’était assez simple puisque je connaissais bien mon quartier et lui le sien. J’allais cambrioler dans sa cité et lui dans la mienne". Ainsi, les deux jeunes étaient sûrs de ne pas se faire reconnaître.
Se faire arracher son sac, se faire dépouiller, tout ceci constitue une violence chez les jeunes qui ne sont pas tous issus des milieux défavorisés, donc le phénomène n’est pas uniquement attribuable à l’appartenance à une couche sociale spécifique, cependant les raisons sont différentes. Là où certains cherchent à sortir de la misère en volant, d’autres le font par jeu, par ennui étant quasiment sûrs de s’en sortir par une petite réprimande parentale.

Quand les filles s’y mettent
La violence des jeunes n’est plus typiquement masculine, puisque les filles suivent l’exemple des garçons, soit pour se faire admettre, soit par besoin de s’affirmer, soit pour avoir une vie "dangereuse" et sentir qu’elles ont une place dans la société. Là aussi c’est la sensation de pouvoir, de puissance. Ce qui est paradoxal, c’est que certaines sont beaucoup plus virulentes et violentes que les garçons. Et elles se complaisent dans leur rôle, car elles jouent un rôle. Elles s’assimilent aux garçons, réagissent comme eux, reproduisent leurs gestes, leur démarche, leur dégaine, leur attitude, leur langage. La violence des jeunes est devenue asexuée. Il est dommage qu’on ne trouve nulle part des statistiques sur cette violence des jeunes. Comment peut-on y remédier ? Il est difficile de trouver un remède à la gangrène, et dans certains cas il faut amputer. Cependant, il y a des solutions, qui ne sont pas nouvelles, mais qui ne sont pas encore appliquées chez nous. Elles peuvent empêcher la nécrose de se propager. Peut-être faudrait-il instaurer des rondes permanentes sur une longue durée mais en changeant les équipes de policiers, car une équipe habituelle est très vite repèrée. Et puis, le système des travaux d’utilités publiques pourrait être de mise. Au lieu d’envoyer ces jeunes en prison ou en centre de redressement d’où ils sortiraient plus endurcis et plus rebelles, il serait peut-être mieux de les employer à des ouvrages utiles pour la société et pourquoi pas les envoyer aux travaux des champs… Se mettre au vert pourrait leur faire du bien et il n’y aurait pas d’autres herbes que celles des pâturages…

Z.H
imprimer l'article | envoyer l'article à un ami | commentaires sur l'article
Commentaires des Lecteurs:
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Faits divers…   Sam 14 Avr - 13:45

Tant qu'il est encore temps ! 12/Apr/2007
Note Donnée : 5 / 5

Tout d'abord mes respects et sinceres salutations pour toute l'equipe de Tunis Hebdo; Pour la violence que se soit dans les quartiers, dans les rues , le metro, les lieux publics ... ont a besoin de solutions rapide et le plus rapide possible et qu'on cesse de parler de comprehension, d'age de puberte et pas mal d'autres slogants derriere lesquelles ils trouvent refuge car le jeune delinquant d'aujourd'hui c'est le future criminel, eh oui aujourd'hui ils m'attaquent moi et demain ca sera ton tour a toi et au autres vu qu'ils savent d'avance que ca sera une peine de un a deux ans au max pour resortir plus endurcis et plus rebelles avec un nouveau titre a son palmarais cherchant d'autres victimes. STOP SVP tant qu'il est encore temps ou est l'etat face a ceci ?? Qu'on frappe fort et qu'on brise ce fleau qui nous devore il suffit de faire des lois plus stricts et beaucoup plus severes avec quelques exemples d'application pour une ou deux annees et tout reviendra a l'ordre sinon ca sera la loi de la jungle et une bombe a retardement que personne ne pourra controler SVP tant qu'il est encore temps.
Auteur : Mansour
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Le tôlier et la voiture volée   Mar 17 Avr - 19:16

Le tôlier et la voiture volée
mardi 17 avril 2007
Tunis / Le Temps - Les faits commencent par une plainte que déposa au poste de police de Hammam-Sousse celui qui déclara que sa voiture a été volée alors qu'elle était garée devant son domicile.

Il avait commencé, ajouta-t-il, par s'apercevoir de la disparition d'un jeu de clés de la voiture.

Il soupçonna ainsi qu'un tiers s'était introduit subrepticement chez lui pour les subtiliser, ce qui lui facilitera la tache pour passer inaperçu dans l'opération du vol de la voiture.

Quelques temps plus tard, l'enquête a pu révéler que la voiture en question se trouvait chez un tôlier en vue d'être retapée, après avoir été endommagée dans un accident de la route.

Le tôlier interpellé déclara qu'une tierce personne avait amené la voiture à son atelier lui demandant d'y procéder aux réparations nécessaires.

Il ajouta qu'il ignorait totalement, que la voiture était volée.

Le client du tôlier arrêté à son tour déclara qu'il était en relation avec deux autres individus à Sousse, l'ayant chargé de vendre la voiture volée. Mais sur son chemin à Talabet où il comptait la céder, la voiture a dérapée et fut ainsi sérieusement endommagée.

Les deux individus furent également arrêtés et ne purent que reconnaître leur méfaits déclarant que tous les membres de la bande était au courant du vol, y compris le tôlier.

Devant le tribunal, celui-ci resta sur sa position niant complètement être au courant de l'origine frauduleuse du véhicule dont il était chargé de réparer par celui qui le visita à cet effet, pour la première fois

Son avocat affirma par ailleurs, que rien dans le dossier ne pouvait établir de manière indubitable sa connivence avec les autres accusés et demanda au tribunal à ce qu'il fût mis hors de cause.

Toutefois le tribunal après en avoir délibéré, condamna tous les membres de la bande, à 3 ans d'emprisonnement chacun.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: condamnée à la perpétuité   Jeu 19 Avr - 7:14

La tueuse de Chokri « Hrabèche » condamnée à la perpétuité

Tunis - Le Temps :

Par une journée d'été de l'année 2003, un cadavre enroulé dans un tapis fut découvert dans une maison à Sfax.

Il s'est avéré celui d'un surnommé « Chokri Hrabèche » qui était au service de la propriétaire de cette maison, artiste peintre de son état et épouse d'un médecin. Le corps de la victime était criblé de 35 coups de couteau !




Interpellée, l'artiste a nié avoir une quelconque relation avec ce meurtre, déclarant quelle n'avait aucune raison de tuer celui qui était au service de tous les membres de sa famille, son mari l'ayant au départ engagé pour garder leur villa.

Toutefois, au cours de l'enquête, elle allait révéler des choses assez curieuses et fort étonnantes.

Elle déclara, en effet, au cours de l'instruction, que son mari l'obligeait sous la menace de cohabiter avec la victime en vue de liaisons intimes.

Cependant, elle n'avait fait que clamer son innocence, tout au long des étapes de la procédure, affirmant surtout qu'elle était incapable d'attaquer la victime à coups de couteau étant donné la corpulence et la stature physique de celle-ci, ajoutant que si elle avait eu l'intention de le tuer, elle se serait prise autrement en lui mettant une dose de morphine dans son verre, la victime étant un buveur invétéré et elle pouvait facilement se procurer de la morphine de l'hôpital où travaille son mari.

Par ailleurs, l'autopsie ayant signalé des égratignures sur le corps de la victime, on procéda à l'analyse d'une partie des dépôts prélevés sous les ongles de l'accusée et qui se révéla négative, ce qui a été considéré par celle-ci comme une preuve de son innocence.

Cependant, cet élément n'était pas suffisant à lui seul, pour la mettre hors de cause, ou atténuer les lourdes présomptions qui étaient de nature à la désigner comme la principale coupable de ce crime autant mystérieux que cruel.

Elle ajouta que le sang trouvé sur ses chaussures de sport, n'avait rien à voir avec celui de la victime, pour affirmer que c'était un coup monté par celui qui voulait, coûte que coûte, l'impliquer dans un crime auquel, soutint-elle, elle était totalement étrangère.

A la salle d'audience qui était comble, l'accusée paraissait affaiblie et émue, et était sujette à des crises où éclatant en sanglots, elle perdit plusieurs fois connaissance.

Elle avait violemment réagi à la suite de la déposition d'un témoin à charge, une dame qui partageait sa cellule.

L'accusée l'avait démentie, affirmant que le témoignage d'une condamnée pour prostitution clandestine ne peut être crédible.

Son mari, le médecin comparut à la barre en tant que témoin, déclarant que sa femme cherchait à lui coller des étiquettes et lui attribuer des faits dont il est totalement étranger, dans le but d'échapper à toute responsabilité dans ce crime.

Quant à l'infirmier qui était accusé de complicité, il affirma qu'il n'avait pas visité les lieux du crime le jour des faits et qu'il ignorait totalement la relation de l'accusée avec la victime.

Toutefois, un élément dans cette affaire subsiste en tant que mystère : des empreintes relevées sur certains meubles de la maison ne correspondaient pas à celles de l'accusée, ni à aucun parmi ceux qui fréquentaient les lieux, y compris la victime.

Un élément de taille et jusqu'à présent non élucidé.

Les avocats de la partie civile avaient cependant insisté sur le fait que l'accusée s'était procuré des sacs en plastique et un gros baril quelques jours avant les faits.

Avait-elle l'intention d'y mettre les parties du corps de la victime, qu'elle aurait eu l'intention de dépécer ?

En tout état de cause, cela constitue d'après ces avocats une très lourde présomption de nature à établir la mauvaise foi de l'accusée.

Cette affaire qui était jugée devant la cour d'Appel, sur recours de l'accusée et son complice l'infirmier, ainsi que le parquet a vu dernièrement son dénouement par la condamnation de l'accusée principale à la perpétuité, tandis que son complice a été acquitté.

Ce n'est que partie remise, car le parquet vient de se pourvoir en cassation.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: La chute fatale   Lun 23 Avr - 22:05

Enigmes judiciaires
La chute fatale

lundi 23 avril 2007

"Il respire encore. N'y touchez pas, les secours arrivent, on a téléphoné au Samu". Il était sept heures du matin.
Les gens s'étaient attroupés autour de ce bonhomme qui gisait par terre, les yeux mi-clos et le sang giclant d'une profonde blessure à la tête. Dans cette rue commerçante et animée d'une ville touristique, il avait surpris tout le monde en venant s'écraser au sol, après sa chute du troisième étage d'un immeuble du quartier.
Au balcon d'où a eu lieu la chute une femme en chemise de nuit regardait le spectacle, avec un air hagard et perdu.
Le Samu était enfin là, mais l'intéressé avait déjà cessé de vivre succombant à ses blessures.
Le procureur, ainsi que la police s'étaient dépêchés sur les lieux. Une enquête fut ouverte et une autopsie ordonnée, sur le corps transporté à la morgue. La dame qui était au balcon, toujours hébétée, s'avéra être la femme du défunt et étant donné l'état où elle était la police ne put rien en tirer et remit son interrogatoire à plus tard afin de lui laisser le temps de se remettre de ses émotions.
Le rapport d'autopsie attestait que la mort était due à une facture du crâne ainsi qu'une hémorragie cérébrale.
La femme en chemise de nuit était choquée et fut transportée à l'hôpital où elle resta en observation durant trois jours.
Les témoins qui avaient été interrogés par les enquêteurs précisaient que cette dame était en différend avec son défunt mari, la victime en l'occurrence, qui lui reprochait sa conduite désinvolte. Ils ajoutèrent que ces derniers temps elle fit la connaissance d'un jeune homme qu'elle prit l'habitude de recevoir au domicile conjugal en l'absence de son mari.
Une femme parmi les témoins précisa. "Je l'ai vu hier en début de soirée. Comme mon appartement est sur le même palier que celui de la dame, j'ai pu l'apercevoir, alors que je venais juste de sortir pour aller chercher du vinaigre chez l'épicier se trouvant au bas de l'immeuble".
-Et le défunt mari ? lui dit l'un des enquêteurs après avoir tiré sur son bout de cigarette.
-"Je n'en sais rien. Quoique j'aie cru apercevoir sa 4x4 qu'il avait l'habitude de garer en face de l'immeuble. Mais je ne puis affirmer s'il était déjà rentré, à ce moment-là".
-"Peux-tu nous dire s'il connaissait le jeune amant, et s'il l'avait rencontré dans l'appartement la veille ?
-"Je ne peux le certifier. Mais je crois avoir entendu au petit matin le bruit d'une discussion houleuse. C'était plutôt une dispute où l'on pouvait distinguer surtout les cris de la femme".
Le jeune homme en question fut interpellé et mis en garde-à-vue. Il déclara cependant qu'il était l'ami de la famille et qu'il avait de très bons rapports avec le mari, ajoutant qu'au moment des faits, il dormait chez lui, du sommeil du juste.
-"Pouvez-vous le prouver" ? lui demanda l'enquêteur.
-"Et comment je peux le prouver ! demandez à ma mère, elle vous le confirmera".
La femme remise de ses émotions fut interpellée à son tour. Elle était dans tous ses états, soutenant que si elle était en différend avec son mari pour des problèmes d'ordre matériel, elle n'était cependant pour rien dans ce drame, qui n'était pour elle qu'un suicide

"Mon mari avait l'habitude de se réveiller tôt pour préparer son café lui-même.

La veille, il était perturbé, mais il ne m'avait pas adressé la parole. Il était inquiet et pensif. Il faut que je vous dise aussi qu'il avait des problèmes d'argent. Il était couvert de dettes et il avait plusieurs chèques impayés qu'il devait régulariser. Il entra dans sa chambre comme d'habitude et moi, je passais la nuit au salon.
Ça fait plus de deux mois qu'on faisait chambre à part.
Je n'ai pas pu bien dormir. A cinq heures et demie je m'étais assoupie, pour être réveillée, effarée par le cri qu'il poussa avant de se jeter du balcon".
-"Êtes vous sûre que votre ami ne l'aurait pas poussé" ?
-Mais il n'était pas là ! Il n'avait pas l'habitude de passer la nuit avec nous !
-"Vous êtes certaines ? et qui nous dit, que vous ne vous y êtes pas pris à deux pour le faire ?".
-"Quelle horreur ! et pour quelle raison le ferai-je ?"
Inculpés, d'homicide volontaire, la femme et le jeune homme bénéficiaient du doute.
Il n'était pas établi en effet, d'une manière indubitable, que le jeune homme ait pu planifier ce crime qui semble masqué en suicide. Bien qu'il n'eût pas d'alibi en béton, il avait quand une présomption d'innocence.
Quant à l'épouse, pouvait-elle œuvrer à aider à commettre un tel crime ?
D'autant plus qu'elle put prouver que son mari était en effet couvert de dettes au point d'être menacé de prison pour certaines malversations qu'il avait commises, ayant été carrément aux abois.
On conclut donc au suicide, la seule thèse y prévalant en l'absence de tout autre élément pouvant prouver un crime sciemment commis.
Car en matière pénale, il n'y a pas de supputation possible et tout doit être établi d'une manière tangible et indubitable.
Ce ne fut pas le cas en l'occurrence, où la vérité a été enterrée avec la victime.


Ahmed YOUNES


DAR ASSABAH - Av. 7 novembre 1987 - 1004 El Menzah Tunisie | Tél 00216 71 238 222 | Fax 00 216 71 232 761 | Email : letemps@gnet.tn
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Faits divers…   Lun 23 Avr - 22:08

Il détourne l'argent collecté pour la construction d'une mosquée

Tunis - Le Temps : C'est un jeune de trente ans, affable, gentil et pieux de surcroît. Il avait gagné la confiance de tous les habitants de son quartier à la cité Ibn El Oualid. C'est la raison pour laquelle, il fut chargé de collecter de l'argent pour la construction d'une mosquée dans la région, par le comité chargé de ce projet.

Cependant le jeune homme céda à la tentation, détournant une grande partie de l'argent qui lui était remis à cet effet, pour ses besoins personnels.

Certains parmi les donateurs déclarèrent qu'il ne leur remettait pas de reçus en contrepartie de l'argent qu'il percevoir.

En outre il utilisa la somme de 800 dinars pour réparer sa voiture, tel que l'avait certifié son mécanicien.

La somme totale détournée était de six mille dinars.

Inculpé d'abus de confiance il comparut devant le tribunal et ne put qu'avouer les faits incriminés, déclarant qu'il avait seulement utilisé les 800 dinars, pour pouvoir se déplacer et exercer la tâche qui lui était confiée dans les meilleures conditions. Il comptait déclara-t-il remettre le reste de la somme, au comité et rembourser la somme de 800 dinars, qu'il prit à titre de prêt.

Son avocat affirma que son client avait agi de bonne foi et n'avait pas l'intention de détourner la somme qu'il dépensa pour réparer sa voiture et qu'il comptait rembourser.

L'avocat plaida ainsi l'absence de l'élément moral, pour demander à l'acquittement de son client.

Toutefois, il fut condamné à un an d'emprisonnement avec exécution immédiate et nonobstant appel.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Faits divers…   Mer 25 Avr - 7:04

Société mardi 24 avril 2007
Faits divers...
Un meurtre gratuit

Les faits de cette affaire remontent au jour où l'inculpé était dans une salle de jeu, quand il a été surpris par trois individus. L'un d'eux l'a retiré dans un coin, en dehors de la salle, pour lui demander la somme de 500 millimes.

Celui-ci, a refusé la proposition et a été roué de coups de pied et de poing par les trois malfrats. L'un l'a étranglé pour l'immobiliser, quant aux deux autres ils l'ont violemment châtié pour son refus.

Néanmoins, la victime pour se protéger de ses agresseurs, brandit un couteau et asséna un coup en plein cœur de son premier agresseur. Ce coup qui fut mortel a suivi par d'autres.

Le second agresseur reçut d'un coup au niveau de sa main droite et de sa cuisse qui lui a notamment causé une coupure de la veine.

L'inculpé, qui était dans un état second, a été arrêté par les passants, et curieux qui suivaient la scène.

Quant au cadavre, il a été transporté à la morgue, suite aux instructions du procureur de la République, qui s'est déplacé avec les agents de police et la protection civile. Pour ce qui est du blessé, il a été acheminé vers l'hôpital le plus proche où les soins nécessaires, lui ont été prodigués.

Une enquête fut ouverte. Lors de l'interrogatoire, l'accusé affirma qu'il était dans la salle de jeu, quand il fut surpris par trois personnes qui l'ont tabassé parce qu'il n'a pas obtempéré à leur ordre de leur donner la somme d'argent demandée. En légitime défense, il asséna des coups de couteau à ses rivaux sans intention de tuer quiconque.

Mais la version des agresseurs était tout autre. Ils signalèrent que l'accusé entretenait une relation douteuse avec la sœur de leur camarade assassiné. Question d'honneur en jeu, le défunt se dirigea alors vers l'inculpé, un nouvel habitant du quartier pour lui demander de rompre avec sa sœur, et de ne plus la voir.

Une dispute éclata entre les trois qui s'est soldée par un meurtre et une tentative de meurtre.

Arrêté, l'inculpé a été accusé d'homicide volontaire avec préméditation, et de tentative de meurtre par la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis.

A l'audience, son avocat demanda à la cour de considérer les faits comme étant des violences graves qui ont causé la mort sans avoir l'intention de la donner, et de considérer le deuxième agression comme étant des violences graves. Sur cette base, il a également demandé de présenter son à un psychiatre pour savoir s'il assume ou non la responsabilité pénale.


Lamia CHERIF
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Le monde de l'entreprise   Mer 25 Avr - 19:31

Une histoire vrai

L'histoire est à peine croyable et, pourtant, elle est
authentique. Elle s'est produite dans une société d'édition
new-yorkaise, il y a quelques temps.
Cette histoire, c'est celle de George Turklebaum, 51 ans,
employé dans son entreprise comme correcteur
depuis 30 ans.
Qu'est il donc arrivé à l'ami George ? Il est tout simplement
resté assis devant son ordinateur... mort d'une crise
cardiaque pendant cinq jours, sans qu'aucun de ses 23 voisins
de bureau ne s'en aperçoive. C'est finalement
une femme de ménage qui a découvert le drame, surprise de
voir Mister Turklebaum travailler un samedi
matin.
Pour sa défense, son Manager Elliot Wachiaski ne put trouver
qu'une explication : "George était toujours le
premier arrivé et le dernier parti, en permanence absorbé par
sa tâche et d'un naturel solitaire. Il est donc
logique que personne n'ait trouvé anormal de le voir
silencieux et dans la même position pendant tout ce
temps..."
Ironie du sort, George était en train de corriger les
épreuves d'un livre médical lorsque son coeur le lâcha.
La morale de cette histoire ? A vous de choisir parmi les
deux suivantes :



- Le monde de l'entreprise ne serait-il pas parfois en train
de devenir inhumain ?
- Ne travaillez pas trop dur. Personne ne s'en aperçoit de
toute façon ! :-)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: La mort suspecte d'un mécanicien pervers   Mar 8 Mai - 7:24

La mort suspecte d'un mécanicien pervers

L'accusé se leva, du banc des accusés, où il attendit un bon moment avant d'être appelé à la barre, le président du tribunal ayant mis beaucoup de temps pour lire à haute voix l'acte d'accusation le concernant. Les faits étaient relatés avec les menus détails par l'arrêté de la chambre d'accusation.

"A neuf heures du soir, le 31 janvier 19... Larbi était allé chez son patron qui l'avait invité à dîner. Il avait même, tel qu'il l'avait confirmé , amené avec lui deux bouteilles de rosé, pour accompagner les pâtes qu'avait préparées son hôte. Les deux voisins de palier avaient remarqué Larbi et l'avaient vu frapper à la porte de l'appartement où il était invité. Mais personne ne s'était aperçu du drame qui survint à deux heures du matin.

Ce fut une voiture de police qui faisait sa ronde habituelle dans les parages qui remarqua le jeune homme non loin de l'immeuble, et constata en l'interpellant qu'il était blessé au bras.

Après quoi le jeune homme lui-même indiqua aux mêmes agents qui l'avaient interpellé, qu'il y avait quelqu'un derrière l'immeuble, qui s'était jeté par le balcon, à ses dires. Ils purent en effet, constater que A... était étendu par terre avec une flaque de sans sous la tête. Les secours appelés sur le champ, ne purent que constater le décès de celui-ci.

L'autopsie ordonnée par le procureur de la République, conclut au décès par hémorragie cérébrale, fracture du crâne et éclatement de la rate".

Larbi fut secoué à l'appel de son nom. Jeune homme à l'allure élancée, vêtu d'un pantalon noir et d'une chemise blanche qui ajoutait à la lividité de son teint, il avait le regard hagard, et tenait à peine débout, comme s'il allait déjà à la potence. Le président du tribunal, un magistrat chevronné, le regarda à travers ses lunettes en demi-lune, et comprit son malaise et comme pour le rassurer il l'appela encore une fois, mais par son prénom cette fois-ci, sur un ton paternaliste.

"Avance Larbi, n'aie pas peur. On est là pour t'aider, c'est la raison pour laquelle, il faut que tu nous dises la vérité. La vraie vérité évidemment. C'est la seule qui peut te sauver.

Ça faisait combien de temps que tu as été au service de la victime ?".

Cinq ans, monsieur le président. Depuis que... j'avais quinze ans. J'étais féru de voitures et de mécanique automobile, depuis que j'était enfant. C'est la raison pour laquelle, lorsque A... qui était notre voisin, m'avait fait la proposition de venir l'aider dans son garage, où il réparait les voitures, j'ai accepté sans aucune hésitation" répondit le jeune homme avec une voix tremblattante.

-"Ton père était-il d'accord ?"

-"Il était déjà mort à l'époque et c'était ma mère qui fut contente que je trouve du boulot, afin de pouvoir donner un coup de pouce à la famille nombreuse que nous sommes".

-"Tu as combien de frères et sœurs" ?
-"Cinq, monsieur le président, et tous en bas âge".
-"Comment ton patron te traitait-il durant ces cinq ans ?"
-"Impeccablement. Il était toujours gentil et aimable avec moi. La seule fois où il dépassa ses limites pour devenir odieux, ce fut le jour du drame".
-"Peut-tu nous raconter ce qui s'est passé exactement".

-"Il m'avait invité à dîner et ce n'était pas la première fois qu'il le faisait. Il m'avait également dit de lui acheter du vin. Moi, je ne bois pas, et les deux bouteilles de vin, je les ai amenées pour lui faire plaisir.

En arrivant il m'avait bien reçu. Il avait préparé des pâtes et une salade de tomates, et le tout était déjà servi à table.

Lorsqu'il ouvrit la première bouteille de vin, il insista pour que je boive avec lui, en me tendant un verre qu'il avait rempli au préalable. Je lui ai dit tout de suite que je ne buvais pas, et qu'il le savait très bien, en réussissant à décliner gentiment son offre.

Mais en ouvrant la deuxième bouteille, au cours du dîner que je n'ai pu d'ailleurs terminer, il revint à la charge, pour insister encore une fois, mais lourdement cette fois-ci. Etait-ce l'effet de l'alcool qui lui monta à la tête ?

En tous cas il devint désagréable et grossier et brusquement il me fit des propositions qui m'ont ahuri".

Là le jeune homme s'arrêta brusquement de parler et éclata en sanglots.

-"Calmez-vous, lui dit le président".

-J'ai honte, monsieur le président de vous dire ce qu'il m'avait proposé".

-"Je vais vous aider. Il a voulu abuser de vous ?

-Exactement, monsieur le président. Il insista, et constatant que je voulais partir, il passa à la sixième vitesse, en devenant menaçant.

Il se saisit d'un couteau et me somma d'obéir à ses désirs en me menaçant de planter le couteau dans mon abdomen.

Essayant une première fois de lui arracher le couteau, je fus atteint au bras, et c'est ce qui explique la blessure que j'avais lorsque la police m'avait interpellé.

Mais à la deuxième je suis parvenu à lui arracher le couteau. Je voulais sortir au plus vite et je brandissais le couteau afin de m'ouvrir un passage et de l'empêcher de s'interposer.

Mais il crut que je voulais le tuer, et il s'enfuit et arrivé au balcon, il trébucha au point qu'il passa par dessus la grille, la tête devant, pour s'écraser au sol, au bas de l'immeuble.

Voilà comment les choses s'était produites. Je vous jure que c'est la pure vérité, monsieur le président".

Le jeune homme était fort ému, et bien affaibli. Le président lui demanda gentiment de regagner sa place et il alla s'asseoir sur le banc des accusés.

L'avocat de la partie civile, allait cependant faire part dans sa plaidoirie, de certains éléments choquants et troublants, pour dire notamment que le jeune homme avait lui-même des tendances homosexuelles, pour faire certaines supputations en affirmant par exemple que ce jeune homme exigeait de l'argent de son défunt patron et que devant le refus de celui-ci le jour des faits, il l'avait balancé par le balcon.

L'avocat de la défense expliquait au contraire, qu'il était matériellement impossible à ce jeune homme de procéder à un tel acte, le défunt étant plus fort et plus corpulent que lui.

D'autant plus que l'expertise médico-légale à laquelle l'accusé fut soumis, ne révéla chez lui aucune tendance homosexuelle.

Restait une autre éventualité à envisager : le jeune homme aurait réagi, suite au refus de son patron de lui donner de l'argent, sans même penser à une contre-partie immonde.

Il pouvait bien lui demander de l'argent même à titre de salaire.

En tout état de cause, et bien qu'on eut accordé des circonstances atténuantes à ce jeune homme, on ne parvint pas, pour autant, à connaître la cause réelle du décès du mécanicien, qui pourtant passait sa vie à déceler les causes de multiples pannes.

Il est vrai que le cordonnier est toujours mal chaussé.


Ahmed YOUNES
Société lundi 07 mai 2007
Enigmes judiciaires
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Faits divers…   Jeu 10 Mai - 7:15

Escroqueries aux dépens d'une association de handicapés

Faits divers...mercredi 09 mai 2007

Tunis, Le Temps :

L'accusé était un employé dans une société de services, qui était en relation à cet effet avec une association de personnes handicapées.

Profitant de cette situation, il avait contacté des tiers pour leur demander des dons au profit de l'association en question, comme il l'avait prétexté.




L'une des victimes qui avait entamé une plainte contre la société au nom de laquelle se présenta l'accusé. Celui-ci lui avait, en effet, demandé la somme de 1500 dinars à titre d'aide, au bénéfice de l'association.

Après lui avoir fixé le lieu, en l'occurrence un restaurant, où ils devaient se rencontrer, la victime reçut un autre appel téléphonique du vrai représentant de la société et put ainsi connaître que le premier auquel elle avait fixé rendez-vous n'était qu'un imposteur.

Elle maintint quand même le rendez-vous, en se rendant avec un chèque de 1500 dinars, en temps et lieu, sans oublier d'en informer préalablement les agents de la Garde nationale.

Ceux-ci purent le confondre à son arrivée, surtout qu'il était troublé à leur vue. Il fut ainsi pris en flagrant délit,le chèque de 1500 dinars à la main.

Inculpé d'escroquerie, il écopa en première instance de 2 ans et trois mois d'emprisonnement.

Ayant interjeté appel, il comparut dernièrement devant la Cour, pour nier toute mauvaise foi de sa part, déclarant qu'il avait bel et bien pris le chèque pour le compte de la société où il travaillait.

Son avocat soutint que son client n'était qu'un employé au sein d'une société et agissait pour le compte de celle-ci.

La société en question ajouta-t-il avait signé une convention avec l'association des handicapés pour prélever des dons au profit de ceux-ci.

Plaidant l'absence de l'élément moral, l'avocat requit ainsi l'acquittement à son client.

Après délibération, la Cour ramena la condamnation de première instance à 3 mois d'emprisonnement.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Faits divers…   Ven 11 Mai - 7:09

Société jeudi 10 mai 2007

Faits divers...
Ils emportent la caisse de l'hôtel


Devant la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis ont comparu deux individus en état d'arrestation pour vol qualifié, formation d'une bande de malfaiteurs dans le but de commettre des attentats contre les personnes ou les propriétés, port et détention d'armes blanches sans autorisation.

Deux personnes ont pénétré dans un hôtel à Bab Jedid en plein centre de la capitale, après avoir masqué leurs visages. Ils ont paralysé l'agent du comptoir, après l'avoir agressé et attaché avec une corde.

Par la suite, ils fracturèrent la caisse et dérobèrent l'argent avant de prendre la fuite.

Alertés, les agents de police, ont trouvé des indices qui leur permirent d'arrêter les deux accusés. Ces derniers avaient en effet laissé des éléments du crime qui les démasquèrent rapidement.

A l'audience, ils avouèrent leur forfait et demandèrent la clémence de la cour.

Leur avocat ayant demandé un temps de réflexion pour préparer les moyens de défense.

L'examen de l'affaire a été reporté à une date ultérieure.


L.CH
DAR ASSABAH - Av. 7 novembre 1987 - 1004 El Menzah Tunisie | Tél 00216 71 238 222 | Fax 00 216 71 232 761 | Email : letemps@gnet.tn
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Faits divers…   Lun 14 Mai - 7:18


Société dimanche 13 mai 2007

Faits divers - Drame familial
Il tue son épouse et l'enterre à l'écurie


Lorsque le mari invita son épouse à le suivre à l'écurie, afin de l'aider à traire les vaches, celle-ci obtempéra sans rechigner par instinct d'obéissance et de soutien, dont elle était convaincue devoir à celui auquel elle s'est unie, pour le meilleur et pour le pire, pour fonder un foyer et donner naissance à deux enfants devenus déjà grands garçons.

Il faut dire toutefois que les relations entre ces deux époux n'étaient pas toujours au beau fixe, étant donné le comportement assez fougueux du mari qui devenait au fil des jours de plus en plus facilement irritable, ce qui engendrait de fréquentes scènes auxquelles assistaient souvent les enfants pour déplorer l'attitude de leur père devenu insupportable. Mais leur mère parvenait toujours à trouver un compromis avec son mari, dans l'intérêt de ceux-ci.

Pourtant, ils avaient tout pour être heureux, vivant dans une ferme où à côté de la culture d'arbres fruitiers, une écurie avait été aménagée pour l'élevage de quelques bovins et où le mari avait l'habitude de se rendre quotidiennement pour nourrir le bétail.

Mais ce jour là, il insista pour que son épouse l'accompagne et celle-ci n'y vit aucun inconvénient.

Elle ignorait, toutefois, que son époux allait abuser de la confiance qu'elle lui faisait pour l'abattre sauvagement dès qu'elle mit les pieds dans l'écurie, puis l'enterrer dans un trou qu'il creusa préalablement dans ce dessein.

Après avoir pris le soin de bien le recouvrir de terre il amoncela à l'endroit où gisait le cadavre de son épouse, un tas de vieux fût et autres objets abandonnés, pour camoufler au mieux toute trace susceptible d'éveiller l'attention de ses enfants, puis quitta l'écurie en fermant bien la porte derrière lui.

Le premier de ses enfants qui rentra tard dans l'après-midi, remarqua l'absence de sa mère et demanda à son père de ses nouvelles.

Celui-ci se contenta de lui dire qu'elle était allée au souk hebdomadaire pour faire quelques achats et qu'elle allait, de ce fait tarder.

« Tu sais avec les femmes, c'est toujours comme ça. Faire les magasins et les marchés, c'est leur meilleur divertissement », dit-il à son fils qui commençait à s'inquiéter car à El Agba, il ne faut pas se hasarder de rentrer tard. La nuit, le quartier devient plus ou moins mal famé, et c'est risqué surtout pour une femme seule.

« Rabbi Yostor » (que Dieu nous protège), lui dit le garçon, sur un ton plein d'inquiétude. Mais la mère n'était pas rentrée de toute la nuit.

Le deuxième garçon qui regagna le domicile un peu plus tard dans la nuit était encore plus inquiet.

Les deux enfants passèrent une nuit blanche. Cependant, l'un d'eux avait remarqué que son père avait une attitude bizarre, ne manifestant pas d'inquiétude outre mesure. Il était là sans broncher essayant de temps à autre de les rassurer.

« Elle est allée chez votre tante qui habite tout près du souk », dit-il à ses enfants.

-« Mais elle ne l'a jamais fait ? elle n'a jamais découché », lui répondit l'un de ses fils.

Le lendemain, ceux-ci décidèrent d'aller prévenir la police de cette mystérieuse disparition.

L'aîné eut l'idée d'aller jeter un coup d'œil à l'écurie. Dès qu'il entra, il sentit qu'il y avait quelque chose d'anormal.

Ce fut surtout ces bidons amoncelés dans un coin de l'écurie qui attirèrent son attention.

Il alla s'enquérir de plus près et constata avec stupéfaction une chaussure de sa mère traînant parmi les bidons. Il remarqua également que la couleur de la terre n'était pas la même à cet endroit, et comprit qu'elle avait été récemment remuée « un trou a été creusé, on dirait ».

Pour en avoir le cœur net il se munit d'une pelle et commença à creuser à cet endroit.

Au bout de quelques coups de pelle, il s'arrêta ahuri à la vue d'une jambe de sa mère.

« Il l'a tuée, mais il l'a tuée », scanda-t-il à haute voix, pour ameuter son frère.

Celui-ci constata à son tour qu'il y avait un cadavre celui de sa mère dans le trou.

Ils allèrent avertir les agents de la Garde nationale, qui se dépêchèrent sur les lieux pour constater ce crime abominable et arrêter le coupable qui ne manifesta aucune opposition et avoua tout bonnement ses méfaits.

Cependant, il ne put dire avec clarté et précision quelle était le mobile de cet acte qui décima toute une famille.

La conduite de son épouse était, comme l'attestaient ses enfants, irréprochable, et les multiples scènes de ménage étaient dûes surtout au tempérament fougueux de leur père, qui se mettait hors de lui, souvent pour des broutilles.

Devant le tribunal où il fut inculpé d'homicide volontaire avec préméditation, son avocat essaya en vain de démontrer que l'acte de son client, n'était pas celui d'un être jouissant de toutes ses facultés mentales.

Le tribunal le condamna à la prison à perpétuité.

Il interjeta appel, et la cour, à la demande de la défense ordonna une expertise psycholégale.

Celle-ci révéla, en fin de compte, qu'il était sujet à des crises de démence, l'amenant à agir de manière incontrôlable et inconsciente.

Il fut donc déclaré irresponsable par la cour qui décida son internement dans un asile psychiatrique.

Les plus affectés en l'occurrence étaient les deux enfants qui en un laps de temps, avaient vu leur famille s'effriter avec un père à l'asile et une mère les quittant à jamais pour un monde meilleur.

Ahmed YOUNES
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Faits divers…   Mar 15 Mai - 20:17

#1 10/04/2007, 16h39
nay03 Date d'inscription: décembre 2006
Messages: 36


histoire vrai
Un frère dans l'islam, m'a informé, sincèrement, de ce qui lui est arrivé un jour.
Il rentra dans la mosquée, du quartier de Al 'aliya, à Riyad (Arabie Saoudite).

Ce musulman est le directeur d'une école. Il nous raconte:
« Au moment de prier " tahiyat al masjid " (2 unités de prières, à faire quand on rentre dans la mosquée), tout à coup, une forte odeur de cigarette me perturba, et me déconcentra dans ma prière. Et après avoir fait le Salam (fin de la prière), je me suis aperçu de la résence d'un musulman, égyptien, qui avait les lèvres noires à force de fumer.

Et je me suis dit, qu'après la prière en commun grâce à Allah, je lui parlerais et j'essaierais de lui montrer le chemin de la guider, en lui expliquant d'arrêter de fumer.
Mais, un enfant est alors rentré dans la mosquée, dont l'age ne dépassait pas les 9 ans. Cette enfant s'est assis à coté de l'égyptien, et une discussion commença entre eux. Je vous rapporte cette discussion:

L'enfant: Assalamou 'laykoum, ya 'Ammi (expression de politesse entre un jeune et un adulte qui signifie: mon oncle). Tu viens d'Égypte n'est-ce pas?

L'homme: Oui, je viens d'Égypte.

L'enfant: Connais-tu Cheikh 'Abdalhamid Kishk ? (Nom d'un imam célèbre en Égypte)

L'homme: Bien sûr, je le connais.

L'enfant: Et Jaad al Haqq, tu le connais? (Nom d'un savant égyptien)

L'homme: Oui, je le connais lui aussi.

L'enfant: Et Muhammad AL Ghazali, aussi? (Nom d'un autre savant égyptien)
L'homme: Ben oui, lui aussi, je le connais.

L'enfant: As tu déjà écouter des K7 de ces imams et savants de l'Islam ?

L'homme: Oui, bien sûr.

L'enfant: Et ben alors, tu as entendu que tous ces Cheikhs, et savants, ont expliqué que le tabac est interdit et illicite, pour les musulmans.
Pourquoi fumes-tu alors ?

Et l'homme commença un raisonnement pour convaincre l'enfant, que le tabac n'est pas interdit.

L'homme: Non, le tabac, n'est pas interdit dans l'islam.

L'enfant: Bien sûr que si, le tabac est interdit, Allah dit bien dans le coran:

{IL [Allah] leur ordonne le convenable, leur défend le blâmable, leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises}.
Sourate 7 al a'raf, partie du verset 157.

Mais si tu persistes à croire que le tabac n'est pas interdit, et bien quand tu commences à fumer, est ce que tu dis bismillah, et quand tu t'arrêtes tu dis Al'hamdoulilah ?

L'homme: Non, mais pour que le tabac soit interdit il faut qu'il y ait un verset dans le coran qui dit : "le tabac est interdit". Et bien sûr il n'y en a pas...

L'enfant: ya 'Ammi (ô mon oncle), le tabac est interdit, comme les pommes.

L'homme s'énerva et dit: tu dis que les pommes sont interdites, mais qu'est ce qui te prend. Tu rends licite ou illicite, comme ça ???

L'enfant: Et bien donne moi un verset du coran qui dit: "manger des pommes est permis" ?

L'homme, déconcerté, et désordonné, arrêta tout à coup de parler: il ne pouvait pas répondre à l'enfant. Et soudainement, le muezzin appela à la prière (iqama); l'homme se mis alors à pleurer. Et après la prière, l'égyptien, saisit l'enfant, en disant: "écoute, mon petit, je jure par Allah, al 'Azim (le majestueux), qu'à partir de maintenant, je ne fumerais plus de toute ma vie".


Ô mes chers frères, cette histoire est véridique, et c'est une leçon pour nous.

Mais, comment cet enfant, était capable de s'exprimer ainsi, avec une telle force, et de telles preuves; et surtout à notre époque: l'époque de la Playstation, et de beaucoup de choses insignifiantes et inutiles.

A partir de quand, pourrons-nous éduquez nos enfants, capable de transmettre le message d'Allah et de son prophète , comme celui de cette histoire ??

Mes fréres et soeurs si vous n'étiez pas au courant que fumer est hram et bien maintenant vous le savez dites-le a des fréres et soeurs fi Allah,a votre famille,vos amis,... les fumeurs ne gagnent rien a part nuire a leur santé et a désobeir à Allah.

Qu'Allah nous éloigne des mauvaises choses et des mauvaises personnes,amin
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Faits divers…   Ven 18 Mai - 12:49


Histoire rocambolesque d'un enlèvement d'enfant !

vendredi 18 mai 2007
Histoire rocambolesque d'un enlèvement d'enfant !

La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a examiné dernièrement une affaire d'enlèvement d'un petit enfant, dans laquelle est impliqué un jeune homme.

Il ressort des faits que la mère mariée à un Italien, s'est aperçue que son jeune garçon avait disparu. Elle conclut qu'un individu a profité d'un moment d'inattention pour amadouer l'enfant et l'enlever.

Selon les dires de la mère, il devait faire l'objet d'une rançon puisque son mari travaille dans une société pétrolière.

Folle de douleur, elle informa les policiers de la disparition de son fils, et une enquête a été ouverte.

Les doutes ont convergé rapidement vers un jeune homme qui séjournait chez la plaignante. Fortement soupçonné, il a été arrêté et

les policiers délivrèrent l'enfant.

Lors de l'interrogatoire, l'inculpé a présenté une autre version des faits. Il souligna qu'il avait noué connaissance avec la plaignante et

après une longue histoire d'amour, la femme découvrit qu'elle était enceinte. Elle demanda alors à son chevalier servant de l'épouser, mais ce dernier refusa, acceptant d'inscrire le bébé à son nom puisqu'il savait que le bébé était de lui. Après quelque temps, la femme a connu une autre personne de nationalité italienne, avec laquelle elle a convolé en justes noces sans pour autant rompre avec son amant. Mieux même, elle a présenté à son mari comme étant son frère qui lui rendait visite de temps à autre pour voir le bébé.

Un jour elle décida d'émigrer avec son mari en Italie. C'est alors qu'elle choisit d'accorder la paternité de l'enfant à son époux étranger. Ce qui n'a pas plus bien entendu à l'amant qui décida d'enlever l'enfant.

A l'audience, il comparut sous le chef d'accusation d'enlèvement d'enfant.

Son avocate a demandé le report de l'affaire à une date ultérieure pour préparer les moyens de la défense. Par ailleurs, les résultats de l'analyse de l'ADN a montré que l'accusé est bel est bien le père du petit enfant.

L'affaire a été reportée au 20 juin prochain.

Lamia CHERIF

DAR ASSABAH - Av. 7 novembre 1987 - 1004 El Menzah Tunisie | Tél 00216 71 238 222 | Fax 00 216 71 232 761 | Email : letemps@gnet.tn
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Saisie d’une grande quantité de Zatla   Dim 20 Mai - 21:43

Société jeudi 24 mai 2007

Sahel
Saisie d’une grande quantité de Zatla

Dans le cadre de ses activités quotidiennes et permanentes pour lutter contre toutes les formes de délinquance, les agents de la Brigade judiciaire (enquêtes et recherches) de la garde nationale du district de Monastir viennent de mettre la main dernièrement sur une bande de jeunes gens consommant et commercialisant la "zatla".

Les agents sont parvenus à arrêter cette bande nuisible après de grands efforts déployés pour en identifier les membres qui ont échappé en premier lieu à la poursuite judiciaire.

Les agents ont ratissé le "rif" de Moknine en passant par El Jem pour terminer leur mission dans la région de Sousse.

Huit inculpés ont été arrêtés par les agents de cette brigade, en collaboration avec leurs homologues de Sousse. Par ailleurs, une grande quantité de "zatla" a été saisie et les inculpés ont reconnu leur crime.

BARHOUM
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Faits divers…   Jeu 24 Mai - 18:43

Deux gamines accusent un « octogénaire » !

La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a eu à juger dernièrement une affaire de viol commis sur la personne de deux gamines âgées l’une du 8 ans et l’autre de 9 ans, dans laquelle est impliqué un… octogenaire. Incroyable mais vrai !

L’affaire a été déclenchée suite à une plainte déposée par la mère de l’une de deux filles. Elle a déclaré que le jour des faits sa fille est rentré à la maison à une heure tardive.

Quittant l’école avec une amie, elle fut surprise par un octogénaire qui s’est avéré un voisin. Celui-ci lui a donné de l’argent avant de l’emmener dans un coin isolé pour abuser d’elle. La petite fille ne pouvant qu’obéir ajoutant à sa mère que ce n’était pas la première fois que l’octogenaire commettait cet acte ignoble et qu’il avait l’habitude de la consoler avec des bonbons et de l’argent à chaque fois, une fois son forfait terminé.

Son amie a corroboré ses dires, affirmant qu’elle aussi avait été violée par l’octogenaire.

Ce dernier a été arrêté et déféré devant la justice pour répondre de son forfait.

Lors de l’interrogatoire, il nia catégoriquement les faits, soulignant qu’il considère avec tous les enfants comme ses propres enfants. Il leur donne des bonbons et du chocolat et les caresse sans avoir d’arrières pensées.

A l’audience il réitéra ses dires et clama son innocence

Son avocate plaida en sa faveur, affirmant que l’octogénaire qui ancien employé à la retraite, n’avait pas eu de comportement in fâme envers les enfants.

Elle souligna également que le rapport du médecin confirme que les deux gamines n’ont subi aucun préjudice corporel. La défense alla jusu’à déclarer que la plaignante serait de mauvaises réputation et c’est pour cela qu’elle a voulu impliquer son client dans cette affaire. Sur cette base elle demanda l’acquittement de l’octogénaire.

La cour rendra son verdict ultérieurement


Lamia CHERIF
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Faits divers…   Ven 25 Mai - 7:13


Faits diversBen [color=black]Arous : Il viole une femme mariée et écope de 20 ans de prison[/color
Le tribunal de grande instance de Tunis a condamné un homme âgé de trente-cinq ans à vingt ans de prison pour avoir violé une femme mariée...

Tunis — Le Quotidien

Les faits de cette affaire remontent au mois de juillet 2006. A cette époque, la victime, une femme mariée âgée de vingt-cinq ans, avait quitté son domicile sis à Ben Arous pour se rendre chez l’épicier du coin.

La jeune dame était vêtue d’une petite robe. A vrai dire, il faisait chaud et la victime pensait que ses habits n’allaient pas attirer l’attention de cet énergumène qui l’a suivie jusqu’à une ruelle déserte. Il tira ensuite un couteau et l’obligea à le suivre.

Arrivant au niveau d’une forêt située à quelques encablures de la ville de Ben Arous, le malfaiteur s’est fait rejoindre par deux autres complices dont un mineur.

Le principal protagoniste dans cette affaire somma la victime à se déstabiliser pour ensuite abuser d’elle.

Ses deux complices ont, ensuite, fait subir le même sort à la jeune dame. Le trio a quitté les lieux comme si de rien n’était. Après quoi, la victime s’est rendue au poste de police où elle a porté plainte.

Face à la gravité des faits, les auxiliaires de la justice ont ratissé la zone réussissant à arrêter les trois suspects, et ce, en un laps de temps très court.

Embarqués au poste, ils ont été présentés à la victime qui les a reconnus. Lors de leur interrogatoire, les accusés ont donné une autre version des faits. En effet, le principal protagoniste dans cette affaire a déclaré qu’au moment des faits, il était en train de se promener dans la rue lorsqu’il remarqua, la jeune dame qui était légèrement habillée. A croire cet accusé la victime soulevait de temps en temps sa petite robe laissant paraître les parties intimes de son corps.

Et l’inculpé d’ajouter que la jeune dame portait une robe transparente et on pouvait voir facilement son soutien gorge et son slip.

Du coup, il a compris qu’il s’agit d’une femme aux mœurs légères. C’est ainsi qu’il a décidé de l’aborder en lui proposant de l’accompagner pour passer quelques agréables moments ensemble.

Il prétendit, par ailleurs, que la jeune dame l’a suivi de son plein gré. Et pour expliquer pourquoi la victime est allée porter plainte, l’accusé a déclaré qu’elle n’a pas digéré le fait qu’il la partage avec deux amis. Selon l’inculpé la jeune dame est allée se plaindre auprès des auxiliaires de la justice pour se venger surtout du troisième accusé (le mineur) qui l’a soumise à des attouchements d’un genre assez particulier.

Interrogée, la victime a rejeté les déclarations des trois accusés. Une enquête menée par les agents de l’ordre dans l’entourage de la jeune dame a révélé que la victime est connue pour sa bonne réputation. Son seul tort et d’être trop belle et toujours bien habillée.

L’enquête close, les trois accusés ont été inculpés de détournement à l’aide d’une arme blanche et de viol d’une femme mariée.

Le mineur a été mis à la disposition du juge compétent. Les deux autres inculpés ont écopé respectivement de vingt et quinze ans de prison.

H.M.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Faits divers…   Mer 30 Mai - 7:13

divers
Tunis : L’étudiante amoureuse paie son erreur

Il a suffi d’une brève discussion pour convaincre sa petite amie de se joindre à un réseau dirigé par une vieille dame. Belle comme elle était, elle n’a trouvé aucune difficulté à s’imposer dans ce nid de débauche… Il fallait, toutefois, faire face aux jalouses…

Tunis-Le Quotidien

L’amour est aveugle, dit-on. La preuve, le cas de cette jolie étudiante qui n’a pas résisté au charme d’un jeune homme rencontré tout à fait par hasard dans un bus.

Les regards se sont croisés et ce fut le début d’une longue relation entre les deux tourtereaux. A sa grande surprise, l’étudiante découvrit que son prince charmant était sans travail. D'ailleurs, il n’a même pas terminé ses études universitaires. Cela ne l’a pas empêchée, pour autant, de continuer à voir son amoureux.

Toujours est-il qu’une fois les feux de l’amour apaisés, les deux tourtereaux ont commencé à parler de leur avenir. Autrement dit, du mariage. Il est vrai que l’étudiante était dans une classe terminale et devait quitter les bancs de l’université sous peu.

Et comme un mariage coûte cher, il fallait trouver de l’argent pour financer un tel projet. Il faut dire également que notre prince charmant avait caché à sa dulcinée qu’il fréquentait un nid de débauche. Ce lieu de plaisir est dirigé par une vieille dame qui avait à sa disposition plusieurs filles de joie.

Du coup, il n’a pas hésité de proposer à sa petite amie de venir joindre ce réseau. Pour la convaincre, il lui a confié qu’il était prêt à se marier avec elle. Au passage, notre prince charmant n’a pas omis de lui expliquer que c’était pour la bonne cause. Hésitante au départ, l’étudiante et par peur de perdre son amoureux, s’est laissé faire. Elle fut alors présentée à la maquerelle qui s’est bien frotté les mains. La nouvelle recrue était trop belle… Une véritable aubaine!

Ainsi, l’étudiante a commencé à recevoir les clients ne laissant presque rien pour les autres filles qui, constatant que leurs affaires étaient menacées, n’ont pas hésité à déclarer la guerre à leur rivale.

Dès lors, elles ont mis au point un véritable plan qui consistait à défigurer l’étudiante. L’une des filles de joie s’est munie, en effet, d’un couteau avant d’aller s’attaquer à l’étudiante lui assénant plusieurs coups au visage. La victime s’en sortit avec trois blessures qui lui ont valu vingt points de suture.

Le pot aux roses fut alors découvert après le transport de l’étudiante à l’hôpital. La maquerelle, les filles de joie et notre prince charmant ont été arrêtés en attendant d’être traduits devant la justice.

H.M
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Faits divers…   Mer 30 Mai - 20:09

Société mercredi 30 mai 2007


Le maître Djinn et le guérisseur

Tunis - Le Temps : Le guérisseur qui comparut dernièrement devant le tribunal, pour répondre de l'accusation de harcèlement sexuel sur la personne de sa cliente, n'avait pas l'air d'avoir réalisé qu'il avait commis un grave délit.

Bien au contraire, il soutenait mordicus devant le juge, qu'il n'avait fait qu'à obéir à la lettre au Djinn, sous l'ascendant duquel il se trouve. Ce qui lui confère certains pouvoirs surnaturels, dont celui de guérir des maladies pourtant incurables.

Il avait justement au départ proposé ses services à une jeune dame qui, mariée depuis cinq ans, ne pouvait avoir d'enfants. Etait-elle stérile ? qu'à cela ne tienne, lui dit-il. Par les pouvoirs surnaturels qu'il détient de son maître le Djinn, il pourra faire des miracles.

Aussi proposa-t-il à la jeune dame des séances de travail au cours duquel il mettra en œuvre ses dons pour la guérir de sa stérilité.

Mais dès la première séance il révéla à la candide dame, ses vraies intentions. Il commença, d'ailleurs, à joindre les gestes à la parole.

La dame se réveillant de sa torpeur, lui résista toutefois, de la manière la plus énergique, quittant sans tarder le « cabinet « du guérisseur pour aller porter plainte à la police.

« Je ne fais qu'obéir aux ordres de mon maître, le Djinn », dit l'accusé au président du tribunal, qui lui répond sur un air facétieux.

« Il est apparemment bien gentil ton maître, le Djinn. Peut-être voudra-t-il te tenir compagnie en prison ? ».
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: 4 ans de prison pour l'ancien champion de boxe   Mer 30 Mai - 20:13

Société mercredi 30 mai 2007

Accusé de meurtre :
4 ans de prison pour l'ancien champion de boxe

L'ancien champion de boxe, impliqué dans une affaire de meurtre d'un toxicomane, n'a pas échappé à la sentence.

Rappelons les faits : un ancien boxeur, qui s'est avéré par la suite, malade mental, se reposait sur la terrasse de son petit studio en compagnie d'une vieille connaissance.

Quant la victime pénétra chez lui, en état d'ivresse manifeste, pour lui demander de lui donner quelques comprimés du médicament qu'il prenait, contre, bien entendu une somme d'argent.

Mais le quadragénaire refusa la sollicitation, lui expliquant qu'il ne lui restait plus suffisamment de comprimés pour lui.

La réponse a déplu à l'intrus qui a agressé l'accusé.

Une querelle s'est alors déclenchée entre les deux, et l'inculpé se saisit d'un cendrier avec lequel il cogna lourdement la tête de son rival, en y ajoutant un uppercut.

La victime devait sortir de la maison en titubant avant de rentrer chez elle. Là, elle pria sa mère de l'emmener à l'hôpital, suite aux maux de tête terribles dont elle souffrait. Deux jours plus tard, elle rendit l'âme, dans l'établissement hospitalier.

Dans son rapport, le médecin légiste indiqua que la mort est consécutive à de violents coups reçus au niveau de la tête.

Lors de l'interrogatoire, l'accusé nia les faits, affirmant que son ami était le véritable auteur du crime. « Je suis innocent », clama-t-il avec insistance.

Il a comparu devant la cour en état de liberté pour réitérer ses dires.

La défense devait souligner que son client n'est pour rien dans ce drame. D'autant plus qu'au moment des faits, il était allongé sur un matelas vu l'effet sédatif du médicament. Il n'avait pas l'énergie nécessaire pour agresser le visiteur, outre qu'il ne peut pas être responsable pénalement suite au rapport médical. L'avocat, demanda l'acquittement de son client, mais le tribunal a vu autrement en condamnant l'ancien boxeur à 4 ans de prison ferme.


Lamia CHERIF
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Bien des jeunes tournent en rond   Ven 1 Juin - 7:16

Bien des jeunes tournent en rond
jeudi 31 mai 2007
Entre emploi stable, création d'un projet, poursuite des études supérieures, coopération technique...
Si le travail tarde à venir, les jeunes cherchent une opportunité pour participer à un stage de formation professionnelle, question d'enrichir son CV. Les stages les plus demandés sont principalement dans le domaine du tourisme, l'infirmerie et la formation continue.
D'autres jeunes sont intéressés par les opportunités de travail dans le cadre de la coopération technique.
Selon l'Observatoire de la jeunesse, les jeunes intéressés par l'emploi et la formation se répartissent en quatre catégories : des demandeurs d'emploi diplômés du supérieur, jeunes promoteurs désireux d'avoir une assistance et un accompagnement pour leurs projets, des demandeurs de formation pour la création de petits projets.

Trois principales difficultés sont soulevées par ces jeunes : difficulté dans la signature des contrats d'embauche et de formation, inadéquation du nombre de stages d'initiation à la vie professionnelle 1 et 2 avec le nombre élevé de demandes, nombre limité, également, des offres d'emploi saisonniers spécialement dans certains secteurs vitaux qui connaissent un important dynamisme de leurs activités durant la période estivale comme le tourisme, les loisirs et les festivals culturels. Ces stages aident les jeunes à se préparer à la vie professionnelle.

Par ailleurs, la principale interrogation des jeunes dont le niveau d'étude varie entre la neuvième année de base et le baccalauréat concerne les possibilités et la manière de rejoindre les centres de formation, les spécialités offertes, et les horizons d'embauche une fois diplômés.

Les jeunes ayant bénéficié d'une formation professionnelle dans une certaine spécialité et ayant des diplômes de techniciens supérieurs cherchent, quant à eux, à poursuivre leurs études afin d'avoir un diplôme d'enseignement supérieur.

Investissement et création des projets

Alors que certains cherchent un poste stable dans une entreprise étatique ou privée, un important nombre de jeunes qui ne veulent pas avoir un chef hiérarchique et préfèrent donner eux-mêmes des ordres, optent pour la création de leurs projets personnels.

Toutefois, cette catégorie de jeunes se heurte à certains problèmes : difficulté et longueur des procédures et difficulté au niveau des conditions exigées pour l'obtention d'un crédit pour le financement d'un projet personnel (les banques s'attardent beaucoup pour répondre aux demandes des jeunes promoteurs). De son côté, le Fonds national de l'emploi 21-21 s'attarde également pour donner son accord aux jeunes désireux de bénéficier d'une session de formation dans ce cadre et ce à cause du nombre élevé des demandes.

Un manque au niveau des mécanismes destinés aux techniciens supérieur (seulement 4 mécanismes) est aussi soulevé par les jeunes.

Etudes de troisième cycle

Un important nombre de demandes d'études supérieures est enregistré annuellement durant la période de février et juillet. Elles proviennent spécialement de la part de techniciens supérieurs diplômés et désireux de poursuivre leurs études. Ces jeunes sont surpris de trouver que les horizons des études supérieurs sont limités. Il s'agit aussi d'une inadéquation entre leurs diplômes et les opportunités d'emploi offertes sachant qu'ils ne peuvent pas bénéficier d'une deuxième inscription dans une autre maîtrise.

Les bourses pour les études de troisième cycle (master et doctorat) ne sont pas non plus possibles pour tous les jeunes. Pour les sections lettres, sciences humaines et sociales, il faut avoir une moyenne de 11/20 et pour les sections scientifiques et techniques, il faut avoir une moyenne de 12/20.

Cette catégorie de jeunes présente alors des demandes pour l'obtention d'une aide sociale qui n'est pas non plus accordée pour tous vu le nombre élevé des demandes et le budget limité.

D'autres jeunes intéressés par les études à distance pensent que l'Université virtuelle n'offre pas une panoplie de spécialités et ne correspond pas tout à fait à leurs attentes.

Les cours du soir sont quant à eux une solution pour un grand nombre de jeunes qui désirent poursuivre leurs études dans des spécialités diverses. Seulement, ces cours ne sont dispensés que dans certains établissements universitaires comme l'Institut supérieur des études commerciales à Carthage, l'Institut national des ingénieurs de Tunis et l'Institut supérieur des études technologiques à Nabeul.


Afef BEN ABDELJELIL
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Faits divers…   Lun 4 Juin - 7:16

Société dimanche 03 juin 2007
Faits divers...
Querelle sanglante au sujet d'une beuverie

La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a examiné dernièrement une affaire de tentative de meurtre, dans laquelle est impliqué un jeune adolescent

Les faits remontent au jour où l'inculpé s'est mis d'accord avec un ami pour passer une soirée bien arrosée avant de se rendre ensemble à une cérémonie de mariage à laquelle ils étaient invités.

Ils avaient préparé pour s'attabler autour de la dive bouteille. Mais la victime au lieu d'attendre son convive pour partager avec lui le festin a profité de son absence pour ingurgiter tout seul les bouteilles de vin. Lorsque son camarade arriva, il n'a rien trouvé. Il comprit alors que son ami s'était proprement moqué de lui. Son sang ne fit qu'un tour et sans crier gare, il prit un tesson, et avec un ton menaçant, demanda à son rival de lui restituer sa contribution aux dépenses, sinon il lui taillade le visage.

Devant le refus de son rival, l'inculpé brandit alors un couteau et asséna plusieurs coups à son rival qui perdit connaissance avant de s'affaler au sol.

Et au moment même où l'inculpé était en train de fouiller les poches de la victime, la mère de cette dernière apparut pour trouver son fils gisant dans une mare de sang.

Elle poussa inconsciemment des cris stridents qui réveillèrent tous les voisins. Ameutés, ils sont sortis pour voir ce qui se passait avant d'arrêter l'agresseur, qui a été emmené au poste de police accompagné de la mère de la victime qui a déposé une plainte.

Quant au fils, il a été transporté à l'hôpital pour recevoir les soins nécessaires.

Déféré au parquet, l'accusé affirma qu'il avait été provoqué par les moqueries de son rival.

Devant le tribunal de première instance de Tunis, il a reconnu qu'il n'était pas dans son état normal au moment des faits, ajoutant qu'il avait un différend avec la victime qu'il entendait seulement corriger et non lui causer des graves blessures.

Le tribunal rendra prochainement son verdict.

Lamia CHERIF

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Faits divers…   

Revenir en haut Aller en bas
 
Faits divers…
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 11Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, ... 9, 10, 11  Suivant
 Sujets similaires
-
» Faits divers belge...
» Faits divers comiques
» Aimer ce n'est pas seulement ..........PPS
» Les dangers des cracks, keygens en vidéo
» GIF faits par vous!

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Sites à visiter-
Sauter vers: