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 Revue de Presse

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Kamel
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MessageSujet: Jeunes au quotidien   Mar 25 Sep - 7:17

Jeunes au quotidien
Les jeunes et les habitudes culinaires ramadanesques : «Bricks»-à-brac gargantuesque


Fidèles à des pratiques qui remontent à la nuit des temps, les familles tunisiennes continuent toujours de respecter leurs traditions du mois saint de Ramadan. Petits et grands vivent le moment du crépuscule avec beaucoup de joie. Chacun, selon les pratiques de son pays d’origine et selon les us de ses ancêtres, vit le mois du jeûne à sa manière. Quelles sont justement les habitudes ramadanesques pratiquées par nos jeunes ? Et quels sont leurs habitudes culinaires ?

Tunis-Le Quotidien

Même si les temps ont changé, certaines traditions n’ont pas pris un pli tout au long des décennies. L'explosion du baroud qui a lieu au moment même de la rupture du jeûne était une tradition d’antan pour annoncer la rupture du jeûne. Une sorte de libération par rapport au devoir d'abstinence. Même si cette pratique se fait de plus en plus rare, elle continue d’avoir lieu dans certaines régions et même dans les quartiers dits « huppés ». La période du s'hour (dernier repas avant le début du jeûne), n'échappait pas à la tradition. Autrefois, le passage du tambour avait une signification particulière. Il était la seule référence matérielle pour accomplir le rituel du s'hour. En réalité, Ramadan a ses propres traditions et, au-delà du coup de canon, du tambour ou encore de la kafichanta, il y a toute une philosophie à dégager : c'est la piété, la rigueur du comportement, l'entraide et la solidarité. Tunis connaît un regain de piété durant le mois sacré. L’affluence massive des fidèles dans les mosquées le prouve. Prêches, prières, hadiths et charité… Tout le monde y trouve son compte. Dans les quartiers de la médina de Tunis, les voisines s’échangent plats salés et sucrés. Le 15e et le 27e jour de Ramadan sont toujours vécus de manière spécifique. Les fêtes des fiançailles et les fêtes de circoncision sont généralement données ces jours-là. Les uns considèrent Ramadan à Tunis comme le mois du repentir et de la purification de l’âme, mais pour les autres, il est aussi le mois de la convivialité et de la joie de vivre. L’heure de l’Iftar correspond à une heure des plaisirs culinaires. Un plaisir que les mères de famille préparent des mois à l’avance. Les soirées riment avec friandises, pâtisseries, douceurs et gourmandises. C’est également le mois des retrouvailles familiales. Pour les jeunes gens, Ramadan rime d’abord avec festin. La majorité des gens s’abstiennent volontiers de manger et de boire puisqu’ils vont récupérer quadruplement le soir grâce à un menu consistant, copieux mais aussi appétissant et succulent.

Les jeunes gens semblent adorer les habitudes et l’ambiance ramadanesque. Mais ce qu’ils apprécieraient plus que tout, c’est le moment de l’Iftar où toute la famille se réunit autour d’une table bien garnie. D’ailleurs, ils ne conçoivent pas ramadan sans bricks et sans chorba.

Houssem, 17 ans, adore l’ambiance ramadanesque. Selon le jeune homme, Ramadan est la seule occasion qui réunit tous les membres de la famille pour manger. « J’adore les mets de ramadan. Ma mère, comme toutes les mères tunisiennes, prépare des bricks, une salade et de la chorba quotidiennement. En plus de ces trois plats, elle prépare généralement un plat de pâte : couscous, macaroni, etc. Et parfois, elle nous prépare autre chose en plus : tajine, « kaftéji», « jelbana» (sauce aux petits pois, aux oignons et avec de la viande et de l’artichaut)… Le soir, maman nous prépare du « drôo » (Sorgho) avec de la « Halwa chémia » et des fruits secs concassés, de la « Mhalbia», un dessert fait avec du riz et du lait. Après avoir passé un peu de temps avec ma famille, je sors pour jouer aux cartes au café avec mes amis. Lorsque je suis de retour, je prends mon s’hour. Généralement, c’est un « masfouf » (couscous au lait et aux grenades) ou de la « mhamessa » au lait. Ce repas est essentiel pour notre équilibre. Il faut dire que l’on n’a pas vraiment d’habitudes spécifiques durant ramadan. Je crois que tous les Tunisiens préparent des bricks et une soupe quotidiennement et je crois aussi que tous les Tunisiens préparent le masfouf, le drôo et la samsa au moins une fois durant Ramadan. Tous les Musulmans doivent également s’attabler ensemble, donc, il n’y a rien de particulier. Toutefois, le café et les jeux de carte le soir deviennent une habitude chez les jeunes tunisiens », dit-il.

Khalil, élève, 17 ans, dit qu’il ne conçoit pas non plus Ramadan sans bricks et sans chorba. « Notre table d’Iftar durant ramadan ressemble à une toile de peinture. On y trouve toutes les couleurs et il y en a de quoi satisfaire tout le monde. Généralement, ma mère prépare une « chorba frick» (une soupe de céréales : blé, orge…avec pois chiche et de la viande). La tradition est de rompre son jeûne par des dattes. Après les dattes et une gorgée de lait, vient la chorba, ensuite les briks et, pour finir, on mange le plat de résistance : couscous, spaghetti, sauce à la viande, tajine, « mosli » (viande cuite au four avec de la pomme de terre et des tranches de tomate) etc. Les salades tunisiennes classiques sont également un plat quotidien chez nous. Il arrive aussi que ma mère ajoute un autre plat « œil espagnol » (de la viande de bœuf farcie avec des œufs, du fromage, des oignons et du persil ou des épinards). Après l’Iftar, je regarde un peu la télé avec la famille, ensuite je sors pour m’entraîner. Je fais de la musculation tous les jours. Lorsque je reviens à la maison, je prends un truc sucré : m’kharek, z’lébia, makroudh, samsa, bouza, z’riga, assida, drôo à la chamia, bricket h’lib, etc. Je me réveille ensuite vers 4 heures et demie pour prendre quelque chose de léger : masfouf, du lait avec des céréales, du fromage… Et surtout de l’eau, beaucoup d’eau », dit-il.

Sabrine, 19 ans, dit qu’ils ont pris l’habitude chez elle de rompre le jeûne avec de la b’sissa, (breuvage très riche et consistant). Servie en même temps que l’Iftar, la b’sissa semble faire partie des habitudes familiales de Sabrine. « La première chose qu’on consomme pour se libérer des engourdissements de la journée est de boire une gorgée d’eau, une datte et de la bsissa. Ensuite, on se repose un peu et on fait la prière puis on se met à table. Le dîner est très consistant. Généralement, on y trouve cinq genres : une soupe ou du broudou (un pot-au-feu épicé avec légumes) peut remplacer parfois la chorba ou encore des h’lalem ou de la rechta. Les bricks doivent être sur la table durant les trente jours du jeûne. On peut parfois s’en passer s’il y a des doigts de fatma (bricks farcis en forme de doigts), des salades : méchouia, tunisienne, verte ou variée, des pâtes : lasagne, cannelloni, spaghetti, couscous, riz, nwasser, douida m’fawra (pâtes cuites à la vapeur)… Et un cinquième plat cuit au four où peut-être des « lahmates » ou des grillades de viandes au fromage gratinées. Il nous arrive de partir tous dîner chez ma tante ou des amis mais on partage les choses à cuisiner. Le soir, on a des gâteaux, de la samsa, du drôo, une bouza, mais il faut trouver de la place pour mettre tout cela. Je ne prends pas de s’hour. Après la soirée je m’endors et je n’arrive pas à me réveiller », dit-elle.

Manal, 18 ans, dit que chez eux, les habitudes ne diffèrent pas trop des autres familles tunisiennes. « Pour suivre la sunna, nous rompons le jeûne avec des dattes et du L’ben. (petit lait). Ensuite, on prend une soupe, des salades, des bricks et un autre plat, couscous, spaghetti, jelbana, kamounia (un plat à base de foie et de viande)… Le soir, mon père part pour assister au tarawihs à la mosquée, mes frères vont au café, quant à moi, ma mère et ma sœur, on partage les tâches ménagères . Ensuite on passe la soirée devant la télé autour d’une table de sucreries : thé aux pignons, tartes, crèmes patissières, ouedhnines el kadhi, harissa sucré aux amandes, etc. Personne chez nous ne prend presque du s’hour. On a du mal à se réveiller », dit-elle.



Abir CHEMLI

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Kamel
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Mer 26 Sep - 18:58

Actualités nationales

Reportage
Restaurants de l’«Iftar»

Générosité, quand tu nous tiens !

D’un pas décidé ou indolent, une foule clairsemée arpente les ruelles de la place centrale de Bab Souika pour des commissions d’appoint avant l’heure de rupture du jeûne.
Les marmites exhalaient déjà toutes sortes d’arômes qui venaient titiller les papilles des passants.


Repas de rupture du jeûne à Bab Souika (Photo N. CHAHBANI)


Par petits essaims, des enfants s’agglutinent autour d’une «khaima» géante en toile blanche, dressée en contrebas du mausolée Sidi Mehrez, pour accueillir tout à l’heure la première soirée d’animation ramadanesque du quartier.

Pendant ce temps, dans la salle Ali-Belhouane qui surplombe le premier étage d’en face, et abrite la Fédération RCD de Bab Souika, une dizaine d’ouvriers engagent une course contre la montre pour faire la cuisine, ranger les tables et mettre les couverts.

Tout est fin prêt ou presque pour recevoir les quelque 130 hôtes qui viendront manger sur place.

«Des personnes âgées, des handicapés, des divorcé(e)s, quelques familles et des gens sans soutien, tous originaires du quartier, viennent rompre le jeûne chez nous», lance M. Adel Zargouni, président de la Fédération du Rassemblement dans ce quartier.

Quarante-deux autres personnes, plus réticentes à faire le déplacement ou qui en sont totalement incapables, sont servies à domicile par ce restaurant du cœur, m’explique-t-il.

Un menu standard est servi chaud aux mêmes heures crépusculaires : les incontournables «trois en un» pour se tapisser la panse, «chorba», brik à l’œuf et salade, une sauce légumes à la viande bovine, en plat de résistance, et des poires en guise de dessert.

«175 personnes sont servies quotidiennement depuis le premier jour de Ramadan. Deux tiers parmi eux sont des habitués des lieux et profitent de notre hospitalité depuis plusieurs années déjà», récapitule le maître des lieux, avant de me proposer une visite complète du proprio.

Au dépôt, une grande salle carrée meublée d’étagères et de tréteaux est aménagée en véritable corne d’abondance où on trouve pratiquement de tout : des fournitures scolaires, des manuels de classe, des couvertures et des gourmandises qui seront emportées tout à l’heure par les visiteurs pour leur repas du «shour».

«L’œuvre de mains bienfaisantes et de cœurs emplis de générosité», précise M. Zargouni.

«Là, on commence à préparer les colis qui seront distribués lors de la seconde quinzaine de Ramadan. Ils comprennent tous les ingrédients pour préparer de bons petits gâteaux de l’Aïd», lance fièrement mon accompagnateur, en ouvrant un des cartons empilés à l’entrée de la salle.



Ferveur à Mellassine



A quelques kilomètres de là, au siège de la délégation de la cité Mellassine , un même élan de solidarité est déployé avec autant de ferveur par un groupe de jeunes volontaires.

Au pas de charge, les plateaux garnis sont servis à une cinquantaine d’hôtes qui trompent la faim et la fatigue en regardant la télévision.

L’heure de la fin du sevrage est maintenant très proche. Seuls ou en famille, des femmes, des enfants et des personnes âgées sont à table.

«Depuis bientôt une bonne douzaine d’années, citoyens nantis, jeunes étudiants, responsables politiques et associations se mobilisent chaque année pour raviver cette belle tradition durant le mois saint de Ramadan», précise Mme Noura Ben Adda, militante RCD et surveillante générale au lycée Sadiki et qui anime les restaurants du cœur dans cette zone depuis leur lancement.

«Nous servons chaque jour en moyenne 93 repas à des personnes âgées, des gens sans soutien , des mendiants et des mères célibataires», égrène cette femme dévouée pour brosser le profil de ses pensionnaires.

«Les plus fragiles et les plus démunis continuent tout au long de l’année à recevoir notre aide à diverses occasions: rentrée scolaire, périodes de froid, fêtes des deux Aïds...»

Des cérémonies collectives de circoncision ainsi que des caravanes sanitaires pluridisciplinaires sont en outre régulièrement organisées au profit de cette population nécessiteuse.

Il est presque huit heures. La foule ragaillardie est soudain réveillée de sa torpeur. Murmures d’enfants, échanges du sempiternel «Sahha chribtek» entre les pensionnaires, senteurs de caféine et de cigarettes marquent une ambiance de soulagement général dans la salle.

Am Mahmoud, mon voisin de table, 72 ans bien que visiblement apaisé, se refuse encore à tout échange, voulant sans doute économiser son énergie.



Décence et dignité



Son fils Youssef, 32 ans, qui l’accompagne tous les soirs, me livre la clé du mutisme paternel.

«Mon père est fier. Vous ne lui arracherez aucune complainte malgré notre situation familiale difficile. En fait, je partage avec lui une seule pièce à Mellassine. Personne ne peut nous faire la cuisine, alors ce restaurant est notre seul refuge depuis des années. Pour ma part, je travaille depuis quatre mois dans un chantier agricole. Les quatre dinars que je rapporte suffisent à peine à subvenir à mes propres besoins. Dans le temps, mon père faisait toutes sortes de petits boulots mais, en raison de son âge, ses forces l’ont abandonné et il est particulièrement désœuvré depuis son divorce avec ma mère», expose ce jeune porte-parole de la famille, au franc-parler étonnant.

A quelques pas de là, une femme de 34 ans, auxiliaire domestique de son état, semble attendre son tour de parole. Elle partage maintenant des instants d’intimité, autour d’une table débarrassée avec ses trois enfants qui l’accompagnent : Seifeddine (12 ans), Meriem (9 ans) et Med Firas (7 ans) se tiennent sagement assis sur des chaises, le regard compatissant, rivé sur leur mère.

«Je vis seule avec mes enfants depuis mon divorce, il y a une année et demie. Une pension de 90 dinars me revient de droit mais mon ex-compagnon n’est pas en mesure de me les verser faute de moyens», affirme-t-elle sur le ton de l’amère résignation. «Jusqu’à il y a quelques semaines, mes enfants lorgnaient par les fenêtres des voisins pour regarder des films comiques dont ils raffolent, comme tous les enfants de leur âge. Heureusement que j’ai pu enfin leur acheter un poste de télévision. Pour le reste, je fréquente ce restaurant de l’«Iftar» depuis douze ans. Mon fils aîné s’est fait circoncire ici même, une certaine nuit du Destin», se souvient cette mère-courage.



Devoir accompli



Interrogé, Seifeddine, «l’homme de la maison» aux yeux de sa mère, de son frère et de sa sœur, passe spontanément aux aveux : «Ma mère nous interdit de révéler à nos camarades comment on se débrouille pour manger pendant le mois de Ramadan. Il me manque les fournitures scolaires car maman n’a rien pu m’acheter jusqu’à ce jour».

Impatient d’attendre son tour , Rafik, 46 ans, interfère dans la discussion et décline d’emblée son statut : handicapé congénital et sans ressources régulières!

«Je vis avec mon père et ma sœur qui, eux, mangent chez nos voisins. Moi, je préfère venir ici où je suis pris en charge très correctement. Quasiment impotent physiquement, je suis titulaire d’une carte qui me donne droit à des facilités mais je souhaiterais tant bénéficier d’une indemnité d’handicapé», murmure-t-il sur un ton de prière.

La salle à manger est pour l’heure pratiquement déserte. L’équipe d’ouvriers s’affaire à remettre les lieux en état. Les encadreurs, prévoyants, s’enquièrent du menu et des préparatifs pour le lendemain. Tous attendent sans doute de rejoindre leurs aires de veillée ramadanesque pour se délasser. Avec la profonde sérénité que leur procure un même sentiment du devoir bien accompli.


Mongi GHARBI
http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=1&news=57266#
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MessageSujet: Le patrimoine de Gafsa : de la créativité… au rayonnement »   Ven 28 Sep - 7:28

Le patrimoine de Gafsa : de la créativité… au rayonnement »
Dans le cadre du Mois du patrimoine, l’Association du Colloque international de Gafsa sur les civilisations préhistoriques, en partenariat avec la MC Ibn-Rachiq et avec la participation de l’Association de sauvegarde de Sned Djebel et l’Association de sauvegarde de la médina d’El Guettar,


a organisé les vendredi 11 et samedi 12 mai une manifestation sur le thème : «Le patrimoine de Gafsa : de la créativité… au rayonnement».
Le club Unesco-Alecso de Gafsa, autre partenaire de cette importante manifestation, fidèle à ses objectifs et idéaux, vise à promouvoir l’incomparable richesse des trésors du patrimoine matériel et immatériel de la région de Gafsa, ancré dans l’histoire depuis la civilisation capsienne (plus de 8.000 ans d’histoire) jusqu’à nos jours, et à démontrer que l’investissement dans ce secteur constitue un enjeu national de développement durable, outre le fait qu’il propose un produit alternatif de taille pour le tourisme écologique et culturel.
Au rez-de-chaussée et à l’étage de la MC Ibn-Rachiq, les visiteurs pourront admirer les produits de très haute qualité de la tapisserie gafsienne réalisés par la Maison des artisans créée par le club Unesco de Gafsa, grâce à l’appui de l’Institut français de coopération et de l’ONA. Des œuvres d’art, porcelaine et peinture, sont également proposées ainsi que des photographies d’art sur les méthodes d’irrigation traditionnelle, la gestion de l’eau dans l’oasis d’El Guettar et les richesses patrimoniales et environnementales de la région, notamment le plus ancien monument «religieux» connu au monde et qui remonte à 40.000 ans avant J.-C., il s’agit d’un amas de silex taillés et de galets en forme de crânes humains. Il y a aussi les «foggara» (système d’irrigation souterraine typique à la région d’El Guettar).
Le public a eu le plaisir de découvrir certains produits artisanaux typiques de grande valeur esthétique, gravés dans la mémoire des Gafsiens, des plantes médicinales de la montagne et les œuvres des artistes Raouf Kaâbachi, Nada Nasser et Kamel Bellil.
Une table ronde autour du rôle des associations dans la valorisation du patrimoine matériel et immatériel a réuni M. Lakhdhar Arari qui a évoqué les potentialités du patrimoine de Gafsa, le Dr Lotfi Belhouchette qui a traité l’art capétien et le Dr Noureddine Nasr, l’oasis de Gafsa en tant que site pilote du projet-système ingénieux du patrimoine agricole mondial.
D’autres interventions ont émaillé cette table ronde, telles celles de Férid M’Barek, Mokhtar Farhat, Dr J. Zoghlami, Glay Nasri et Hatem Guetari.
A l’issue de la manifestation, le public a été convié à une séance de dégustation de quelques produits du terroir.
Au 2e jour de cette manifestation, la matinée a été consacrée à des ateliers de teinture végétale, tissage, poterie, décor, etc.
L’après-midi a été marquée par une exposition-vente des produits artisanaux.
La soirée a été culturelle. Un spectacle original et authentique, à la hauteur de l’événement, a été animé par la talentueuse artiste gafsienne Zohra Lajnef.
A.L

http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=4&news=49460
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Sam 29 Sep - 8:50


Festival de la Médina de Sousse

Nabiha Karaouli au mieux de sa forme

Belle prestation de l’artiste, fort douée, Nabiha Karaouli qui s’est produite avec brio le samedi 22 septembre sur la scène du centre culturel de Sousse, à l’ouverture du Festival de la Médina, devant un public record de fans enthousiastes, fort épatés de la voix chaude, singulière, romantique, au timbre particulier enchantant.
Metchawaga, une chanson interprétée au début du spectacle avec amour, passion et zèle et qui a été suivie de la deuxième chanson Mohlaha kahlet landhar, suscitant des émotions fortes auprès d’un auditoire attentif et fort épris de la voix chaude et à larges capacités.
Ija inkollek, Hez Ayounek, rahom chebbou fiya, choftek marra metaâddia…, des chansons pour la plupart composées par les artistes Slim Dammak et Naceur Sammoud, ont été fort applaudies par une assistance saisie d’une euphorie surtout quand l’artiste a interprété la chanson rythmique Galouli jay.
Nabiha Karaouli a excellé aussi lors de l’interprétation de quelques chansons algériennes dont Nejma Kotbia, Gouloulha el moumarridha…
Elle était accompagnée de sa troupe sous la férule du maestro Abdelbasset Bel Gaïed usant à merveille des percussions, de l’orgue, du violon et du qanün…
Une soirée mémorable, fort réussie !

Et le programme continue

Une représentation de musique et de danse titrée : «Comme les fleurs du printemps, comme les feuilles d’automne» conçue et mise en scène par Ridha Drira, produite par le théâtre vivant de Sousse en collaboration avec l’Institut supérieur de musique, a été produite le 25 septembre au centre culturel.
D’autres spectacles ont eu lieu lors de ce festival, dont notamment le spectacle musical du groupe Ahmed El Wafi (musée El Kobba, 27 septembre), la soirée musicale du quatuor d’artistes venant de France et de Jordanie (centre culturel,28 septembre), la soirée musicale animée par l’artiste Mounir Troudi a lieu le 30 septembre, le spectacle musical de l’artiste Abderrahman Chikhaoui (centre culturel, 1er octobre), la soirée du duo artistique Abbès Mkadem et Ikbal Jemni (musée El Kobba, 2 octobre), la soirée musicale animée par l’artiste Nabil Khélifa (musée El Kobba 5 octobre) et la soirée de clôture animée par la troupe Arabesque (centre culturel, 6 octobre).

Hichem BENZARTI
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MessageSujet: Regards   Dim 30 Sep - 8:53

Culturel jeudi 27 septembre 2007

Regards
Ramadhanesques


J'étais partie pour vous parler de la Colline des Musiques qui résonnent déjà de chants de Gafsa, de trémolos cithariques, de fados poétisés (touchante Misia), de bendirs gnawis, en attennte de moments encore plus forts, encore plus enracinés dans notre histoire commune.

C'est vrai que l'un de mes pays est absent mais il panse ses brûlures... souvent en chantant d'ailleurs. Mme Alexiou aura dédié ses concerts de l'été aux victimes du feu. Juste vous dire combien la musique est importante dans nos cœurs, nos âmes, nos peaux de pauvres humains tiraillés par la mondialisation d'une pensée monolithique et réactionnaire, décadente et stagnante qui rappelle des temps obscurs. Donc la musique c'est bien pour nous mettre du baume au cœur et nous faire réfléchir. C'est vrai que cette musique-là a la force de nous reénergétiser. Puisant dans des origines lointaines, elle nous vient pareille mais pas tout à fait, elle nous parvient intacte et réadaptée. Identique et différente.

Néotraditionnelle. Terminologie étrange qui semble contredire ce à quoi elle se réfère pour mieux le réinventer. Difficile cependant de mettre en mots les doigts de Karaduman effleurant avec fougue les cordes de son kânoun, les glissements aux accents quasi humains du rabab de son compagnon. Etait-ce des sons de l'Atlas ? De l'Epire ou d'Anatolie ? Pareil pour ce violon portugais très terrien très nomade qui accompagne le sensuel fado de Misia.

Et qui depuis me fait écouter en boucle Amalia Rodriguez. Un monument du genre (et tant pis pour ses convictions politiques). Peut-on échapper à son propre fado ?

La Colline des Musiques c'est aussi elle qui nous arrache au canapé qui est collé au téléviseur, celui des heures sombres (je parle du canapé). On regarde toujours et tous (même les hypocrites qui veulent nous faire croire le contraire) avec un plaisir condescendant "Choufli Hal" parce qu'il ne peut y avoir de ramadhan sans zlebias. Sur les autres productions nationales tous canaux confondus toujours les mêmes têtes (tant mieux pour elles) et les mêmes tirades (de quoi enrichir notre champ lexical). A se demander où sont passés certains (grands) acteurs, certaines (grandes) actrices depuis quelques années. On ne les voit même pas dans les spots publicitaires. Y aurait-il des clans du petit écran ? Et même du grand vous dira-t-on ! Inimaginable non ? Si tu est gentil tu auras des bonbons. Ça prête à réflexion non ?

Je voulais vous parler de musiques du monde et ma plume - l'intenable - est partie fouiller dans des vies d'acteurs, sans doute pas toujours aussi drôles qu'on se l'imagine. Aussi profitons de la seconde partie de ce neuvième mois lunaire pour retourner sur la Colline des Musiques régaler et régénérer nos âmes et nos sens de saudades, mouwachahat, rbaibiyet, violons tziganes, chants perses, gaéliques, pakistanais et autres échos de plaines ouzbeks.


H.C-S
http://www.letemps.com.tn/pop_article.php?ID_art=8321
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Ven 12 Oct - 19:46


Au coeur de l’actualité


Mois de jeûne, mois de solidarité et de générosité
Par Raouf SEDDIK


Ramadan s’est donc achevé. Un mois d’abstinence et de réjouissances collectives que les Tunisiens retrouvent toujours avec plaisir et, également, avec un sens marqué de l’importance qu’il représente du point de vue de nos traditions.
L’effort partagé sur soi et sur ses désirs quotidiens renforce le sentiment de notre appartenance commune, de notre destin qui nous fait voguer ensemble vers l’avenir, comme sur un seul navire, sans jamais lâcher le fil qui nous relie aux coutumes vivantes qui furent aussi celles de nos aïeux.

Ramadan est ainsi, par excellence, un mois de la mémoire. Mémoire de nos traditions saintes, mais aussi mémoire de la dimension spirituelle de l’existence humaine.

La Tunisie du Changement, qui a fait clairement le choix de mettre tout en œuvre afin que le citoyen puisse exprimer toutes les potentialités positives qui sont en lui, et qui compte bien asseoir le devenir de notre nation vers un futur plus radieux sur l’énergie des fils et des filles de ce pays, n’a pas manqué d’accompagner et de favoriser les attentes spirituelles qui se sont exprimées. Et le mois de Ramadan est un mois au cours duquel cela se rend particulièrement évident. La vie religieuse revêt en effet, durant ce mois saint, une intensité spéciale, avec l’organisation de causeries religieuses et autres conférences à travers les régions, de concours de mémorisation et de psalmodie du Coran, mais aussi d’exégèse afin de retrouver dans le texte saint le sens lumineux et universel qui est le sien. Sur les chaînes de télévision et de radio, les émissions religieuses deviennent en cette période de l’année un rendez-vous quotidien, où il est donné au plus grand nombre de se ressourcer aux sublimes valeurs d’une religion dont on ne cesse de découvrir les trésors d’humanisme, de tolérance et de dévouement à la cause de la création tout entière et à la beauté laissée dans le vivant par le Créateur, comme une marque et un témoignage éclatant de son infinie bonté.

La création au début de ce mois de Ramadan d’une radio privée, la radio Zitouna, illustre à ce propos la volonté du Président Ben Ali, non seulement de répondre à l’aspiration de nos concitoyens à une saine spiritualité, qui les fait s’élever au-dessus des horizons étriqués dictés par les désirs du moment et les intérêts personnels pour embrasser le point de vue de desseins plus universels et plus généreux, mais aussi d’associer à cette mission toutes les bonnes volontés parmi nos concitoyens qui porteraient en eux le désir de hisser plus haut l’aspiration spirituelle du Tunisien.

Ce qui est une façon de donner corps à une conviction profondément inscrite dans le projet du Changement, selon laquelle la modernité, loin d’être quelque chose qui nous éloigne du spirituel, est au contraire un projet à construire qui nous appelle, les uns comme les autres, à y insuffler la part de spiritualité qui lui revient, et ce, à travers un effort individuel et collectif de tous les instants, qui puise dans ce qu’il y a de plus noble dans les valeurs de notre passé.

Mais le mois de Ramadan est un mois de la mémoire en un autre sens encore. Il est en effet le mois de la mémoire de la fraternité qui nous unit et qui nous oblige les uns envers les autres.

Cet aspect de la tradition ramadanesque est sans doute ce qui lui donne aussi son côté si attachant et, sur le plan éthique, si profond. Un aspect, là encore, auquel la Tunisie du Changement a tenu à donner les pleines possibilités de son expression, en menant en faveur de la culture de la solidarité un véritable travail de promotion dans la durée.

On sait toute l’importance de la valeur de solidarité pour notre pays, qui en a fait son cheval de bataille sur les tribunes des organisations internationales et qui l’a inscrite dans le texte de la Loi fondamentale de notre pays à l’occasion du dernier amendement de la Constitution en 2002. Le mois de Ramadan constitue de ce point de vue une occasion annuelle de revivifier davantage cette vocation de la société tunisienne à la solidarité. C’est pourquoi les manifestations de la solidarité telles que les repas d’iftar servis en faveur des personnes démunies et les différentes opérations d’aide organisées à travers les régions comptent parmi les acquis les plus précieux et les plus dignes d’éloge de notre société.

Parce que le mois de Ramadan est ainsi, et au plus haut degré, le mois de la générosité, il ne saurait en même temps être celui d’une quelconque démission face au travail quotidien et à l’effort qu’il requiert. Dans sa signification vraie et authentiquement religieuse, le mois de Ramadan est assurément un mois de labeur et d’effort, d’abnégation en vue de transformer le réel de notre monde actuel afin qu’il soit rendu plus en accord avec l’idéal d’une communauté plus libre et plus harmonieuse. Le travail durant le mois de Ramadan, la capacité à lui donner le noble sens qui est le sien en tant que capacité conférée à l’homme d’agir sur son sort et sur celui de ses semblables et d’œuvrer en vue d’un monde meilleur par la force de sa persévérance représente, pour ainsi dire, la pierre de touche par laquelle se mesure la dimension spirituelle que nous sommes en mesure de donner au jeûne durant le mois de Ramadan.

Cette vérité, sur laquelle revient régulièrement le Président Zine El Abidine Ben Ali dans ses discours, s’inscrit du reste dans l’ensemble des actions menées sous sa conduite en vue de faire triompher la dimension fraternelle du mois de Ramadan et des valeurs sublimes de la religion musulmane.
R.S.
http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=1&news=58170

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MessageSujet: Aïd El Fitr   Sam 13 Oct - 16:09

Reportage
Aïd El Fitr


La balade des enfants heureux
Par un temps radieux, les rues et les artères de la ville se sont joyeusement illuminées, hier, aux couleurs de l’Aïd. C’est une ambiance bon enfant qui régnait un peu partout dans la capitale.

A Tunis, les parcs d'attraction ont été pris d'assaut par les parents et leur progéniture
Vêtus de leurs plus beaux habits pour la circonstance, regard pétillant de joie et sourire plaqué sur les lèvres,parents et enfants s’approprient les rues et les faubougs de la ville, qui pour rendre visite aux voisins ou à la famille qui, pour le plaisir de flâner, en ces temps de fête. C’est dans les manèges que l’Aïd a été fêté dans toute sa magnificence.

Plongé dans une ambiance de foire, le majestueux manège de Dah Dah a résonné, dès le début de la matinée, de clameurs d’allégresse des culottes courtes, courant dans tous les sens, excités par la vue des jeux se déployant dans le grand espace plein air. A l’entrée, dans une des ailes du manège, l’ambiance est survoltée. Deux jeunes adolescents de quinze ans s’essaient à un jeu électronique de destruction d’un immeuble.

Une jeune fille accompagnée de son frère appuie frénétiquement sur une touche de commande pour démolir le bâtiment de synthèse et tenter de gagner des points. «Cela fait depuis trois ans que je viens chaque année ici, avec mon frère. Après avoir rendu visite à mes oncles et à mes tantes, nous prenons un taxi pour passer toute la journée au manège. Il y a beaucoup de jeux et on aime bien l’ambiance». Plus loin, un groupe de jeunes actionnent des pompes à eau pour éteindre les flammes d’un incendie virtuel, contre trois jetons.

Dans un coin, accompagné de son oncle, un jeune garçon planté devant un jeu d’adresse, constitué de paniers de basket, essaie d’effectuer des tirs pour engranger le maximum de points. «J’aime bien venir ici. Dès que j’arrive, je viens directement faire des paniers». En échange d’un jeton, des petits enfants escaladent des voitures qui virevoltent sur place. La tentation du vertige sans doute. D’autres préfèrent, plutôt, se glisser dans des petites voitures tamponneuses et se heurtent entre deux grands éclats de rire. A l’extérieur, sous un soleil éclatant, des enfants courent, devançant leurs parents et investissent leurs jeux favoris, formant de longues files indiennes pour acheter leurs tickets. A l’honneur: le tago disco, une roue qui virevolte au son énergique d’une musique Dj avec une foule de jeunes tressautant sur leurs sièges et s’agrippant tant bien que mal aux barres, tandis que les plus téméraires, amusés par le mouvement, osent quelques pas de danse au centre. De jeunes férus de sensation fortes sont en pleine contemplation devant le bateau fantôme qui tournoie dans l’air et attendent leur tour pour s’installer à l’intérieur. «Tournoyer dans l’air est l’une des plus belles sensations que l’on puisse ressentir. J’adore venir ici pour profiter de ce jeu», lance ce jeune petit garçon, aux yeux rieurs, accompagné de ses parents.

Tout au long des allées, des marchands ambulants ont installé leurs quartiers et vendent jouets en plastique, glaces, cakis, barbe à papa et confiseries de toutes sortes. Là, c’est un jeune père qui finit par céder aux implorations d’une magnifique petite fille aux cheveux couleur soleil, retenus par un joli bandeau, et qui ne résiste pas à la tentation d’acquérir une poupée. A côté, trois petites filles, accompagnées de leurs parents, dégustent des glaces. Sous une grande tente installée au centre du manège, de petits garçons comparent pistolets et armes en plastique, tandis que d’autres feuillètent livres de coloriage et revues pour enfants. «C’est la première fois que j’installe mon stand ici au beau milieu du manège Dah Dah. Je pense que c’est important de joindre l’utile à l’agréable. Les enfants ont le choix entre des CD pour enfants et des jeux éducatifs informatiques», souligne M. Ayari, analyste informaticien, qui a conçu lui même la plupart des jeux éducatifs exposés un peu partout sur les étalages.

Bref la fête aura été totale pour des enfants qui garderont un merveilleux souvenir de leur journée passée au manège, attendant avec impatience l’année prochaine pour virevolter dans les airs et assouvir leurs envies du tout neuf.


I.HAOUARI
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MessageSujet: Tunisie: au moins neuf morts et huit disparus dans des inond   Dim 14 Oct - 18:17

Tunisie: au moins neuf morts et huit disparus dans des inondations
[14 Oct 2007]
TUNIS (AFP)



Des pluies torrentielles ont causé samedi la mort d'au moins neuf personnes et huit autres sont portées disparues à Tunis et dans les banlieues de la capitale, a indiqué la radio nationale tunisienne.

Huit personnes ont péri et huit sont portées disparues dans la région de Sabalet Ben Ammar (banlieue nord-ouest de la capitale) sur la route de Bizerte (nord), après avoir été surpris par des eaux diluviennes, alors qu'ils étaient à l'intérieur de leurs véhicules, a précisé l'agence officielle TAP.

"La protection civile est arrivée dans les temps pour secourir sur les lieux sinistrés, plusieurs usagers de la route et dégager les corps des personnes décédées, ce qui a permis de réduire les pertes", a ajouté l'agence. Une autre personne a trouvé la mort à Tunis après que sa voiture a été emportée par les flots, selon la radio.

Les pluies diluviennes qui sont tombées samedi, principalement sur le nord du pays, ont gonflé les oueds qui ont débordé, entraînant l'interruption de la circulation sur de nombreuses routes et isolant certaines agglomérations.

Le président Zine El Abidine Ben Ali a "donné ses directives aux structures et services concernés en vue d'assurer le suivi de la situation dans toutes les régions affectées et d'apporter, dans ces conditions climatiques exceptionnelles les secours, l'assitance et les aides nécessaires aux personnes sinistrées", a indiqué le porte-parole de la présidence.

La présidence a annoncé par ailleurs l'annulation d'une cérémonie que devait présider M. Ben Ali lundi à Bizerte (60 km au nord de Tunis) à l'occasion de l'anniversaire de l'évacuation de cette ancienne base militaire par les troupes françaises.

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MessageSujet: Paroles de jeunes   Lun 15 Oct - 19:00

Paroles de jeunes

Bon Lundi !

Par amour de la langue

Voilà déjà quelques mois que nous grattons nos plumes, que nous alignons les mots et assortissons les phrases. Nos papiers ne relèvent certainement pas de la littérature, mais ils nous permettent, malgré tout, de goûter au plaisir d’écrire et d’être lus.
«Le papier souffre de tout et ne rougit de rien» dit-on…excepté les fautes de langue. Car la gymnastique linguistique est un sport très réglementé. Entre grammaire, conjugaison et orthographe, il faut avouer qu’on est parfois un peu perdu. Heureusement, l’amour de la langue triomphe de tout. C’est justement la langue dans ses dimensions identitaire, sociologique et esthétique qui est le sujet de notre "Feu vert" pour cette semaine. Quand mots hybrides et expressions métissées s’invitent dans les dictionnaires — arabe comme français —, les jeunes en perdent le Nord. Enfin, pas toujours...
Notre invité de la rubrique «Hier encore j’avais 20 ans», lui, est un éloquent, un vrai mordu des mots. Poète et dramaturge, Ali Saïdane s’est porté garant de notre mémoire linguistique collective et a prouvé que le langage, prose comme poésie populaire est bel et bien riche, imagé et subtil. Par ailleurs, nouveau bloggeur, il a partagé la fête de ceux et celles qui ont choisi de porter leurs états d’âme, leurs impressions et leurs avis sur du papier…électronique. Quand la blogsphère revêt un habit festif, ça vaut le détour. Vous l’avez compris, il s’agit de notre «D’un blog à l’autre».
Comme d’habitude, on vous a concocté plein d’informations exclusives dans "Parole de jeunes ", sans parler de la musique latinos que nous abordons dans "Décibels Do Ré". Jetez-y un coup d’œil et surtout restez fidèles à notre supplément. Bon lundi !

Khaoula C
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Lun 15 Oct - 20:51


lundi 15 octobre 2007


Quand les pluies font des morts et des disparus
Et maintenant?

* Il est, désormais, urgent de décréter un plan de mise à niveau de l'infrastructure pour faire face à ces défaillances à répétition.

Les pluies diluviennes qui se sont abattues, samedi et dimanche, sur tout le pays ont engendré des crues de certains oueds et la montée relative des eaux.

Les averses qui se sont abattues samedi après-midi sur la capitale et ses environs ont inondé les artères de la capitale paralysant, le trafic du métro et des bus en cette deuxième journée de l'Aid El Fitr.

Les pluies torrentielles ont causé jusque là ( et selon des sources officielles) la mort de huit personnes et huit autres sont portées disparues à Tunis et dans les banlieues de la capitale. Ces victimes ont été emportées par les eaux alors qu'elles étaient dans leurs voitures ; huit dans la zone de Sabbalat Ben Ammar, à une quinzaine de kilomètres de Tunis, et une autre dans la région de la capitale. Ces victimes n'ont pu quitter leurs voitures.

L'institut national de météorologie a relevé des quantités de pluies de 77 mm pour Tunis (entre 8h et 18h, le samedi 13 octobre)

Selon l'institut national de météorologie, la situation météorologique jusqu'à aujourd'hui sera caractérisée par : des orages accompagnés de pluies temporairement fortes et à quantités importantes et intéressant les gouvernorats du Grand Tunis, Béja, Jendouba, Séliana, Kef ,Bizerte, Kasserine, et Sidi Bouzid puis s'étendant progressivement vers le Golfe de Hammamet , les Gouvernorat de Sousse, Monastir, Mahdia et Sfax ainsi que le gouvernorat de Kairouan et le golfe de Gabès et quelques régions du sud Ouest. Les pluies seront en quantités modérées ailleurs.

Les vents souffleront fort et dépassant temporairement 70 km/h avec orages



Problèmes d'infrastructure

Ces inondations soulèvent de nouveau les problèmes d'infrastructure qui ne cessent de s'affirmer à chaque pluie torrentielle, désormais fréquente en cette période. Donc, pour la deuxième fois en 15 jours, la circulation dans la capitale a été interrompue, les eaux ont envahi les habitations et, cette fois-ci, il y a eu des pertes humaines. Il est, désormais, urgent de décréter un plan de mise à niveau de l'infrastructure pour faire face à ces graves défectuosités à répétition. Les experts parlent de « déceler les points noirs, dont ceux où il y a eu récemment ces pertes humaines. Ce n'est pas normal que l'on parle pendant des mois des préparatifs pour la saison des pluies et que l'on se retrouve avec ces dégâts. Il y a beaucoup de choses qui ne tournent pas rond.». Donc, au-delà des dégâts, il y a un problème d'efficacité qui doit être réglé et en toute urgence.


Mourad SELLAMI
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MessageSujet: أمطار &amp   Mar 16 Oct - 7:39

الأمطار طوفانية جديدة تحدث أضرارا بولاية أريانةشؤون الوطنية


اجتاحت سيول الأمطار التي تهاطلت بعد ظهر أمس بغزارة على عدد من مناطق إقليم تونس الكبرى عديد المنازل والمحلات التجارية خاصة بولاية أريانة التي شهدت نزول كميات كبيرة في وقت قصير مما أدى إلى تجمع المياه في أنهج وشوارع رئيسية بعدة أحياء على غرار حي الغزالة.
وتسببت الأمطار في انهيار جزء من سياج منزل متاخم لحي الصحافيين بالغزالة وهو مشيد بالاسمنت والآجر المحلي وذلك نتيجة قوّة تدفق المياه التي تراكمت خلفه بكميات كبيرة فلم يقو على الصمود أكثر من نصف ساعة تقريبا انهار على أثرها و أحدث بانهياره دويا عنيفا سمعه العديد من أصحاب المساكن المجاورة والكائنة بحي يعرف بحي خميس.
ونتيجة لذلك تسربت المياه بكثافة عبر الفجوة المحدثة إلى حد محل تجاري ومقهى يقعان على الضفة المقابلة وغمرتهما دون أن تتسبب في إتلاف البضائع.
كما حملت المياه أجزاء من الكتل الاسمنتية المنهارة وألقت بها وسط المعبد على مسافة عدة أمتار واضطرّ العديد من المواطنين وخاصة صاحب المقهى وهو في الآن نفسه صاحب المحل التجاري وأفراد عائلته الى التدخل بإزالة تلك الكتل وسط الطريق حتى يتسنّى للسيارات المرور بسلام في ما تدخل آخرون للمساعدة على إخراج المياه من المساكن التي اجتاحتها السيول.
ولم يكن الوضع أفضل في حي «جعفر» المتاخم إذ اجتاحت الأمطار عدة منازل.
هذا وقد انقطع التيار الكهربائي على عدة أحياء بالجهة فغرقت في حالة ظلام دامس الى حدّ ساعة متأخرة. وقد أدى هطول الأمطار بغزارة الى نزول سيل من المياه والأتربة والأوحال عبرت شوارع عديدة بحي الصحافة وأحدثت أضرارا بليغة بعدة منازل وخاصة منزل الزميل (ح ب ع) والذي كان قد عمّم قبل أسابيع رسالة مفتوحة (نشرتها الشروق) موجهة الى وزارة التجهيز وحذر فيها من أن المياه ستغمر حي الصحافة وخاصة الجهة السفلية منه حيث يقطن عديد الزملاء ونبّه إلى أن القنال الذي تم إنجازه لا يعد حلا لأن المياه لا يتم تصريفها وبالفعل فإن كل من شاهد ذلك الوادي الهدار الذي عبر حي الصحافة مساء أمس لا يملك إلا أن يتساءل عن «الحكمة» من إنجاز ذلك القنال وتغطيته وردمه بعد نهاية الأشغال إذا كانت المياه سوف تتجمع وتجري فوقه لتتخذ المسار الذي تريده وهو الذي يفضي بها إلى التجمع في الجهة المنخفضة من حي الصحافة حيث يقطن الزملاء الذين تضرروا مع العلم أن هذه الوضعية وهذا الكابوس يتكرران بالنسبة لهم كلما هطلت الأمطار بغزارة... فإلى متى يستمر هذا الكابوس؟

http://www.alchourouk.com/detailarticle.asp
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Mar 16 Oct - 17:12

كميات الامطار المسجلة باغلب مناطق البلاد
تونس شهدت اغلب مناطق البلاد خلال الفترة الممتدة من يوم الخميس 11 اكتوبر الى غاية صباح امس الاثنين 15اكتوبر 2007 تهاطل كميات متفاوتة من الامطار. وبلغت اهم الكميات المسجلة 184ملم بحلق الوادي و93ملم بتونس قرطاج و90ملم باريانة و95 ملم بجبل النحلي من ولاية اريانة




و126 ملم بالمرناقية و99ملم بمنوبة و161ملم بمنزل بوزلفة من ولاية نابل و89ملم بكل من المكنين ولمطة/صيادة/بوحجر من ولاية المنستير.


وفي ما يلي الكميات المسجلة بالتفصيل:


ـ ولاية تونس: تونس قرطاج 93/ حلق الوادي 184/ باردو 75/ سيدي بوسعيد 77

ـ ولاية بن عروس: بن عروس 67/ بومهل 54/ فوشانة 76/ المحمدية 88/الخليدية 51/ رادس 48/ مرناق 67/ مقرين 75/ حمام الانف 55


ـ ولاية أريانة: أريانة 90/ قلعة الاندلس 21/ سيدي ثابت 66/ جبل عمار70/ رواد 76/ شرفش 56/ جبل النحلي 95

ـ ولاية منوبة: منوبة 99/ الجديدة 29/ المرناقية 126/ طبربة 30/ شواط 16/ برج العامري 25 / البطان 37


ـ ولاية نابل: نابل 32/ درا شعبان 35/ بني خيار 47/ قربة 71/ قليبية المحطة 20/ الميدة 41/ منزل تميم 23/ حمام الغزاز 19/ الهوارية 12/ تاكلسة 65/ سليمان 63/ منزل بوزلفة 161/ بني خلاد 95/ قرنبالية 33/ بوعرقوب 53/ الحمامات 30/ قليبية المدينة 18


ـ ولاية بنزرت: بنزرت سيدي أحمد 38/ بنزرت الميناء 29/ منزل جميل 26/ بنزرت المدينة 68/ منزل بورقيبة 37/ رفراف 9/ ماطر 72/ صونين 9/ غزالة 32/ العالية 13/ عوسجة 13/ سجنان 31/ جومين 40/ تينجة 54/ غار الملح 11/ رأس الجبل 4/ العزيب 16


ـ ولاية زغوان: زغوان 63/ الزريبة 35/ بئر مشارقة 22/ الفحص 48/ الناظور 20/ سد واد الرمل 23/ سد بئر مشارقة 16/ صواف 26/ بني دراج 73/ عين عسكر 37/ جرادو 36/ سد واد الكبير 41


ـ ولاية جندوبة: طبرقة 29/ عين دراهم 20/ فرنانة 35/ بني مطير 9/ بوسالم 15/ غار الدماء 2 / الكدية بوسالم 9


ـ ولاية باجة: باجة المحطة 8/ باجة المدينة 8/ عمدون 9/ قبلاط 19/ مجاز الباب 44/ نفزة 30/ سد كساب 24/ تبرسق 28/ تستور 12/ تيبار 11/ سد سيدي سالم 30/


ـ ولاية الكاف: الكاف المدينة 4/ الكاف بوليفة 2/ الدهماني 10/الجريصة 2/ القصور 3/ السرس 32/ سد واد ملاق 7/ الساقية 2/ تاجروين 2/ الطويرف 1


ـ ولاية سليانة: سليانة المحطة 63/ سليانة المدينة 51/ بوعرادة 29/ بورويس 51/ قعفور 35 / كسرى 16/ الكريب 13/ مكثر 7/ الروحية 10/ العروسة 29


ـ ولاية سوسة: سوسة الشمالية 51/ سوسة المدينة 32/ النفيضة 61/ أكودة 52/ سيدي بوعلي 37/ مساكن 32/ كندار 71/ بوفيشة 25/ سيدي الهاني 28/ القلعة الكبرى 50/ القلعة الصغرى 50/ هرقلة 36/


ـ ولاية المنستير: المنستير الميناء 51/ المنستير المطار 53/الساحلين 56/ معتمر 48/ الوردانين 61/ قصيبة المديوني 67/ لمطة/صيادة/بوحجر 89/ قصر هلال 71/ المكنين 89/ طبلبة 52/ البقالطة 68/ جمال 43/ زرمدين 24/ بني حسان 56/ منزل كامل 50/ بنبلة 36


ـ ولاية المهدية: المهدية هيبون 70/ السواسي 12/ الشابة 51/ سيدي علوان 51/ قصور الساف 83/ الجم 22/ شربان 4/ أولاد الشامخ 20بومرداس 55/ هبيرة 5/ ملولش 40


ـ ولاية القيروان: القيروان 25/ الوسلاتية 12/ حفوز 16/ الشبيكة 10/ بوحجلة 4/ السبيخة 15/ العلا 12/ نصر الله 7/ عين جلولة 2/ الحاجب 5/الهوارب 7/ العلم 3/ سد نبهانة 24/ سيدي سعد 3/ دار الجمعية 46


ـ ولاية صفاقس: صفاقس المدينة 5/ صفاقس المطار 2/ صفاقس الميناء 5/ قرمدة 6/ الحنشة 21/ ساقية الدائر 8/ سيدي منصور 12/ ساقية الزيت 4/ مركز سحنون 3/ البدارنة 10/ اللوزة 28/ العامرة 20/ جبنيانة 21/ الغرابة 16/ طينة 1/ عين تركية 4/ منزل شاكر 5/ شوشة 4/ الحلالفة 12/ بئر علي 5/ سلطنية 9/ عقارب 1/ بوغرارة 4/ الرملة 8/ العطايا 21/ الصخيرة 3/ المحرص 2


ـ ولاية مدنين: مدنين 10/ جرجيس 66/ السويحل 33/ جربة المطار 35/ حومة السوق 39/ سدويكش 74/ الغرابات 40/ بن قردان 12/ تاقرماس 72/ والغ 43/ كوتين 35/ حاسي الجربي 30


ـ ولاية تطاوين: بئر لحمر 6
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MessageSujet: Autopsie d’un déluge   Mar 16 Oct - 19:29

Nationales mardi 16 octobre 2007



Autopsie d’un déluge

La deuxième journée de l’Aïd a été marquée cette année par une pluie diluvienne, qu’a connue notamment le Grand Tunis. La plupart des quartiers de la médina, ainsi que plusieurs rues de la capitale ont été inondés provoquant une grande perturbation de la circulation.


Les automobilistes avaient été surpris par les flots d’eau qui les submergeaient de tous les côtés, menaçant par là même, leur sécurité, voire leur vie.

Toutefois, les régions qui ont souffert le plus de ces inondations, sont celles de Sebbalet Ben Ammar et de Sidi Thabet.

La cause essentielle de toutes ces perturbations est le mauvais état de cette route reliant Tunis à Bizerte.

Une enquête sur les lieux nous a permis d’étudier la situation de plus près et de prendre connaissance de visu des dégâts enregistrés dans cette région.

Les automobilistes, surpris par les flots d’eau

Des témoins oculaires racontent que la pluie torrentielle qui s’abattait sur cette région, obligea les automobilistes venant de Mnihla ou se dirigeant vers Borj Touil, de s’arrêter sur place en attendant l’accalmie, mais ils furent surpris par la montée des eaux provoquées par les crues des oueds avoisinants.

En un laps de temps, la RN8 était noyée sous les eaux dont le niveau ne cessa de monter au point d’emporter les voitures avec leurs occupants.

Certains parmi ces automobilistes ont pu quitter à temps leurs voitures pour s’agripper à des poteaux ou des troncs d’arbres, tandis que plusieurs autres ont été traînés avec leurs véhicules, depuis la région avoisinante jusqu’au supermarché Géant, pour échouer du côté de Sidi Thabet, percutant au passage de plein fouet des arbres et des poteaux électriques.

Certains avaient péri noyés dans leurs voitures alors que d’autres restent encore introuvables malgré les efforts diligentés par les agents de la Protection civile à les retrouver.

Sidi Thabet et Sebbalet Ben Ammar, les régions les plus sinistrées

A Sebbalet Ben Ammar, des milliers de personnes affluaient de tous bords pour s’enquérir auprès du poste de la Garde nationale de ce qu’il était advenu des leurs. Des journalistes étaient également présents afin de prendre connaissance de tous les tenants et les aboutissants de cet incident ainsi que des conséquences qu’il a générées, sans compter les scènes poignantes de ceux qui venaient se renseigner sur leurs parents et qui étaient choqués et terrassés d’apprendre que ceux-ci étaient parmi les morts ou les disparus.

A oued Ben Ammar, d’autres ont assisté à certaines opérations de sauvetage ou de recherches entreprises par les agents de la Protection civile et de l’Armée nationale, accompagnés de chiens, dressés spécialement pour cette tâche.

Opérant dans cette région de oued Ben Ammar, jusqu’au village de Borj Youssef, ils ont pu découvrir des épaves de voitures mais certaines restent introuvables.

Des agriculteurs installés dans cette région ont précisé que les inondations ont toujours été fréquentes dans cette zone qui est une plaine entourée de montagnes.

Il est normal qu’elle soit facilement envahie par les eaux surtout en cas de pluie torrentielle.
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MessageSujet: XXe anniversaire du Changement   Sam 20 Oct - 17:44

XXe anniversaire du Changement
Gafsa

Diversification économique et essor sans précédent de l’agriculture
• La région hissée au rang de pôle universitaire


A l'instar de toutes les régions de la République, les années du Changement dans le gouvernorat de Gafsa ont été marquées par la réalisation d'importants acquis de développement, tant au niveau qualitatif que quantitatif, à la faveur des plans et programmes mis en œuvre à cet effet.

Les interventions présidentielles exceptionnelles décidées au profit de la région ont mobilisé des investissements s’élevant à 2.396 millions de dinars. L’objectif en était d’améliorer le niveau de vie des habitants de la région et de leur permettre de s’intégrer de manière rapide et efficace au processus de développement national intégral et de contribuer à la diversification des activités économiques dans la région qui s’est contentée, de longues décennies durant, de la production des phosphates.

Les importants investissements consacrés au développement agricole dans la région, durant les années du Changement, estimés à plus de 525 millions de dinars, reflètent le souci d’exploiter au mieux les potentialités naturelles disponibles dans ce gouvernorat, en vue d’y diversifier la base économique.

Dans ce contexte, les efforts de l’Etat ont été axés sur la mobilisation des eaux de surface et souterraines, par la construction de trois barrages et le forage et l’équipement de près de 250 puits profonds et de 5 mille puits de surface, portant à 15.200 hectares les superficies réservées à la production agricole en irrigué, contre 6.430 en 1987.

La reprise économique enregistrée ces dernières années s’explique par le fait que la région de Gafsa a opté pour la diversification des produits agricoles de base, ce qui l’a habilitée à devenir un pôle agricole prometteur. En 2007, la région a produit 127 mille tonnes de cultures maraîchères, contre seulement 4 mille en 1987, et 24 mille tonnes de lait, contre 8.900 tonnes en 1987. Le gouvernorat occupe, en outre, la deuxième place au plan national pour la culture de la pomme de terre avec une production de près de 24 mille tonnes en 2007. Avant 1987, cette spéculation agricole n’existait même pas dans la région.



Aéroport international



Parmi les secteurs qui ont vu le jour dans ce gouvernorat après le Changement et se sont développés ces dernières années, figure l’enseignement supérieur. La région compte désormais plus de 14 mille étudiants, répartis sur 8 établissements universitaires. A noter que les dépenses publiques de l’enseignement supérieur ont atteint 90 millions de dinars.

Sur un autre plan, les grands investissements consacrés au développement de la région et les programmes mis en œuvre par l’Etat, en particulier dans le domaine social, ont eu des incidences positives sur les indicateurs du développement humain, à travers la réduction des taux de pauvreté et d’analphabétisme, et l’amélioration notable des indicateurs sanitaires dans toute la région.

Les programmes et les projets réalisés durant les années du Changement par l’Etat au profit de la région en matière de modernisation de l’infrastructure, tels que la construction d’un aéroport international et l’évolution remarquable du secteur des services, ont favorisé la naissance d’un secteur privé prometteur. A noter le rôle des structures de soutien et d’encadrement des promoteurs mises en place dans la région (à l’instar du centre de télétravail, du centre d’affaires, du fonds de reconversion et de développement des centres miniers et de la pépinière d’entreprises) dans la consolidation du secteur privé, notamment à la lumière des incitations exceptionnelles décidées par le Président de la République en vue d’inciter à l’investissement et à la création d’entreprises.

Au cours de la prochaine période, l’action de développement dans la région de Gafsa connaîtra une nouvelle impulsion, à la lumière des programmes et projets annoncés par le Chef de l’Etat en présidant, le 6 septembre 2007, un Conseil ministériel consacré à l’impulsion du processus de développement dans la région, et à la faveur des programmes de développement prévus au titre du XIe Plan de développement.



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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Ven 26 Oct - 7:22

ATHLETISME

Gammoudi et Ghoula à l'honneur

En présence du champion olympique Mohamed Gammoudi, la Fédération tunisienne d'athlétisme a organisé hier, à la Maison des fédérations, une réception à l'honneur de Hatem Ghoula, 3e sur 20 km marche, au dernier championnat du monde qui s'est déroulé en août dernier à Osaka au japon.
Mexico 68 : l'or pour Mohamed Gammoudi sur 5.000m / Hatem Ghoula, la 3e place à Osaka sur 20 km marche

Ces trois dernières années, Hatem Ghoula a constitué l’espoir de l’athlétisme tunisien. Il avait déjà déclaré à Alger, à l’occasion des derniers Jeux africains, qu’il remporterait une médaille à Osaka où à Pékin. Cette médaille de bronze prouve la persévérance de cet athlète à aller toujours de l’avant. Ghoula a été honoré par le Président de la République en étant reçu par le ministre, de la Jeunesse, des Sports et de l’Education physique. Nous avons voulu lui rendre, aujourd’hui, hommage mais aussi réunir la grande famille de l’athlétisme tunisien", a déclaré M. Younès Chetali, président de la Fédération tunisienne d’athlétisme, qui a remis à cette occasion la prime qui revient à Ghoula suite à sa prestation au mondial d’Osaka. "Je suis heureux et fier d’avoir offert à mon pays sa première médaille dans un championnat du monde d’athlétisme, d’avoir hissé haut le drapeau national et d’avoir contribué au rayonnement du sport tunisien à l’échelle mondiale" .

D’autre part, la Fédération internationale d’athlétisme (Iaaf) a décerné l’écusson des vétérans ainsi que le diplôme au légendaire Mohamed Gammoudi. Ce qui signifie l’appartenance officielle de notre champion à l’instance internationale. Une reconnaissance pour la carrière exemplaire de notre compatriote.



Vers la création de deux ligues à Sfax et Tunis



M. Chetali a fait savoir que le bureau fédéral est en train de réviser la liste des athlètes et des entraîneurs nationaux mais aussi de revoir la gestion des cinq centres d’athlétisme situés à Kairouan, Kébili, Gafsa, Sidi Bouzid et le nouveau-né à Radès. La pratique de l’athlétisme dans le milieu scolaire est aussi à l’étude. La fédération pense aussi créer deux ligues centrales à Sfax et à Tunis. Un chiffre à retenir : le nombre de licenciés a atteint 7.970. Notons enfin que la Tunisie abritera les deux prochains championnats d’Afrique zone 1 de cross-country : les 10 et 11 novembre 2007 à Tunis, le 8 mars 2008 à Ksar Saïd.


Walid
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MessageSujet: XXe anniversaire du Changement   Mar 6 Nov - 20:29


Actualités nationales
XXe anniversaire du Changement
Gafsa

La culture, un support du Changement et un vecteur de progrès


«Les acquis de la culture au cours de deux décennies du Changement», tel est le thème d’une tribune de dialogue organisée, hier à Gafsa, à l’occasion de la célébration du 20e anniversaire du Changement, sous la présidence de M. Mohamed El Aziz Ben Achour, ministre de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine, en présence du gouverneur de la région.

A cette occasion, le ministre a souligné que la Tunisie a opté depuis le Changement pour une approche de développement qui se distingue par sa globalité et la corrélation entre les divers secteurs, faisant remarquer que le Président Zine El Abidine Ben Ali considère la culture comme un support du Changement et un élément fondamental du développement et du progrès.

Dans ce contexte, il a passé en revue les acquis et les réalisations accomplis en Tunisie au niveau qualitatif et quantitatif au cours des deux dernières décennies, ce qui a favorisé la promotion du secteur culturel grâce à l’action des créateurs et à leur rayonnement.

Par ailleurs, il a rappelé le contenu du programme présidentiel «Pour la Tunisie de demain» dans le domaine de la culture, évoquant notamment le principe «une culture d’ouverture sur le monde».

Les créateurs et les hommes de culture de la région ont exprimé leur considération pour les acquis culturels de notre pays et exhorté le Président Zine El Abidine Ben Ali à se porter candidat à l’élection présidentielle de 2009.

D’un autre côté, le ministre a inauguré une exposition régionale de développement organisée par le gouvernorat de Gafsa dans le cadre de la célébration du 20e anniversaire du Changement, illustrant, photos et chiffres à l’appui, certains aspects de l’essor que connaît cette région depuis le Changement dans divers domaines.

Il a également donné le coup d’envoi d’une caravane régionale d’animation qui visitera plusieurs agglomérations dans le gouvernorat de Gafsa. Ensuite, il a visité une exposition de créations réalisées par les enseignants et les étudiants de l’Institut supérieur des arts et des métiers et des artisanes de la région.

http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=1&news=59788
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MessageSujet: Jeunes plus que jamais exigeants :   Sam 10 Nov - 12:41

Jeunes plus que jamais exigeants :
Qu'avons - nous à leur proposer ; et quels projets ont - ils pour eux mêmes ?


La Tunisie comptera 90 mille sortants d'institutions universitaires à la fin du XIème plan du développement
Un tiers de la population tunisienne, des jeunes âgés entre 10 et 24 ans, soit plus de trois millions de personnes. Cette frange de la société a changé de profil lors des dernières années ce qui impose une meilleure prise en charge à travers des programmes et stratégie étudiés au préalable.

Le XIème plan de développement (2007-2011) a prévu un ensemble de mesures et de réalisations au profit de cette tranche d'âge. Il touchera aussi bien l'emploi et l'enseignement que la santé et le divertissement.

Les nouvelles générations seront-elles difficiles à gouverner ? Pourrons-nous répondre aux attentes de nos jeunes en termes d'emploi, de prise en charge sanitaires... ? Des questions qui se posent car cette frange de société a changé de profil, elle devient même plus exigeante. Pour ne rien laisser au hasard, le XIème plan de développement a programmé un ensemble de mesures pour cette population etqui seront concrétisées lors des cinq prochaines années, date d'échéance du plan. Plusieurs défis seront en fait à relever, essentiellement l'emploi et la réduction du taux de chômage à 13,4 % à l'horizon de 2011 contre 14,3 % actuellement. Le plan vise aussi à créer 412 mille postes d'emplois supplémentaires alors que les demandes avoisineront les 440 mille. Pour ce faire, des plans d'action sont programmés notamment le développement de la formation continue au sein des entreprises pour garantir aux employés des postes fixes. Au total, 300 mille employés exerçant au sein de 8000 compagnies seront concernées par cette mesure. De même le plan compte consolider la rentabilité des programmes de mise à niveau et d'intégration professionnelle. Pas moins de 757 jeunes bénéficieront de ces mesures lors des cinq prochaines années, sans oublier la promotion du travail indépendant et des programmes d'emploi au niveau régional. De nouvelles perspectives à l'étranger s'ouvriront à nos jeunes. Les chiffres démontrent que 1500 postes seront disponibles dans les pays voisins et amis.

Enseignement

Par ailleurs, le paysage de l'enseignement sera consolidé davantage. L'Etat vise en effet à améliorer le taux de scolarisation de la tranche d'âge 6-11 ans pour atteindre le 98,5 % en 2011 contre 97,4 l'année dernière tout en réduisant le taux de la rupture scolaire. D'autres défis se poseront car, le nombre des diplômés du supérieur sera pratiquement multiplié par deux lors des cinq prochaines années. La Tunisie comptera 90 mille sortants d'institutions universitaires à la fin du XIème plan du développement alors qu'ils n'étaient que de 55 mille en 2006. Une attention particulière sera accordée à la formation professionnelle. Résultat escompté : augmentation des diplômés dans cette spécialité, l'effectif sera en fait multiplié par trois.

La jeunesse et la santé est l'un des principaux axes du plan en cours. Outre les réalisations accomplies lors des cinq dernières années, cette population sera touchée par un train de mesures, dont la préservation de la sécurité sanitaire, la consolidation de la santé de la reproduction, le développement du secteur hospitalier et des urgences et la lutte contre les maladies chroniques et non contagieuses. Dans ce contexte, une stratégie nationale de promotion des comportements rationnels sera envisagée. Conscient des défis qui se posent à cet égard, l'Etat compte passer à une vitesse supérieure en renforçant les actions de sensibilisation et d'information des jeunes. Le réseau des centres régionaux de la santé scolaire et universitaire sera soutenu davantage. D'ailleurs, des unités de traitement des stupéfiants verront le jour. Le plan envisage également à améliorer les indices dans le domaine de la santé en offrant un médecin pour 850 habitants et en réduisant le taux de la mortalité d'enfants à 13,9 pour mille naissances.

Jeunes et divertissement

Comme de coutume, le volet jeunes, débat et divertissement a été intégré dans le plan de développement. Des forums de jeunesses aux niveaux national et régional seront créés comme on accordera une attention particulière à l'orientation dans les espaces d'information. Les maisons et les centres de jeune accompliront cette tâche également. Pour mieux cerner les problèmes et les caractéristiques de notre jeunesse, le gouvernement procèdera à la multiplication des recherches et des études relatives aux problèmes des jeunes. D'ailleurs une quatrième consultation sera réalisée avant le développement du 12ème plan de développement. L'infrastructure de divertissement sera de son côté, consolidée en créant notamment, de nouveaux espaces de jeunes selon les normes modernes.

Il est clair que l'Etat investit dans le domaine, mais il est important d'évaluer le taux de réussite des programmes réalisés au profit de cette population. Les stratégies ne doivent pas être occasionnelles. Car, c'est un travail de longue haleine. C'est de cette manière que nous pourrons répondre aux exigeances de nos jeunes.


Sana FARHAT
http://www.letemps.com.tn/pop_article.php?ID_art=9713
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MessageSujet: Savoir écouter le silence du désert   Dim 11 Nov - 12:52


La 7e Rencontre internationale des arts plastiques et de la photo à Douz

Savoir écouter le silence du désert

Douz fête l’art de la photo depuis vendredi et jusqu'à aujourd'hui dimanche. Plusieurs artistes et étudiants armés de leurs objectifs se sont retrouvés à la porte du désert pour capter des images et apprendre, pour les jeunes, à s'exprimer à travers la photo…

De jeunes amateurs écoutent attentivement les explications de leur aînée

Ces professionnels et amateurs ont monté des expositions, provoqué des rencontres et surtout animé des ateliers en rapport direct ou indirect avec la photo. On trouve la sculpture (atelier animé par Mohsen Jeliti ), la littérature avec un atelier qui illustre Douz à travers le texte (Zeïneb Hamed), la peinture (atelier animé par Geneviève Veyrat), le dessin(avec la participation de tous les artistes), la fresque (avec les étudiants des instituts supérieurs des beaux-arts). La photo a évidemment eu la part du lion avec trois ateliers chapeautés par Mounir Mabkhout, Leïla Ben Zid et Mohamed Hadef
L’objectif est, bien entendu, de sensibiliser les jeunes à cet art. Un art que l’on croit facile et maîtrisable, qui se banalise face à la course technologique ardente. Cet art est en crise surtout chez nous. Et un tel festival ne peut que le valoriser. Ce festival s’est logé dans un endroit poétique qui éveille les sens et les esprits. Ces photographes veulent apprendre aux jeunes comment illustrer le silence du désert, comment cadrer son vide, comment l’observer et mieux l’écouter.
Douz s’avère une ville idéale pour l’épanouissement des photographes, autant pour les jeunes que pour les confirmés.
Le plaisir aura été de faire sortir l’art de la photo du ghetto dans lequel il s’est parfois cloîtré. La photographie apparaît souvent comme le parent pauvre des arts plastiques, les photographes se sentent par conséquent frustrés . La photographie ne se résume pas à un simple clic, mais, toute une vision du monde, un jeu de lumières et de formes dont seules des âmes sensibles peuvent détenir les règles. L’a-t-on finalement compris? Douz a voulu au moins nous amener à ce questionnement.

Héla HAZGUI
http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=4&news=60078
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Lun 12 Nov - 20:02


lundi 12 novembre 2007
Jeunes écervelés de 18 ans au volant
L'exubérance, le « m'as-tu vu ? », et au bot..., le drame...

Dossier de Sana FARHAT

Ils sont âgés de 18 ans, en phase de construction de leur avenir, de leur identité. Ils sont encore immatures, irresponsables, toutefois, la vie leur sourit, elle est belle pour eux, il faut donc savoir en profiter. Les soirées dans les boîtes de nuit se prolongent jusqu'au petit matin. Mais le chemin de retour n'est pas toujours garanti,
car les risques d'accidents sont multiples. En effet, nos adolescents dans la tranche moins de 20 ans, plus particulièrement les garçons sont fortement touchés par les accidents de la route. Ils prennent de plus en plus de risques sans en considérer les conséquences. Tous les moyens sont leurs offerts. Des permis de conduire accordés à partir de 18 ans, des voitures populaires et des voitures puissantes pour les gens aisés de la société, sont entre leurs mains. Négligeant les mesures de sécurité ces jeunes adoptent des pratiques irresponsables sur les routes, conduite en état d'ébriété, excès de vitesse et non-respect des signalisations du feu...En 2006, les statistiques de la Direction Générale de la Garde Nationale ont « comptabilisé » le décès de 38 jeunes âgés de moins de 20 ans (dont 37 des garçons) au volant de leurs voitures et de 21 victimes (15-19) tous passagers de moyens de transport. La même source démontre que 267 chauffeurs âgés de moins de 20 ans ont été blessés l'année dernière dont 226 garçons. La majorité des accidents ont eu lieu hors des zones urbaines.

Les spécialistes considèrent que « dans la conduite automobile, la présence d'un passager est un facteur aggravant. Les jeunes conduisant seuls sont sensiblement moins confrontés aux risques d'accidents mortels. La présence d'un pair suffit à mettre le conducteur en danger ». Ce dernier ne lésine pas sur les moyens pour s'exhiber. Il se vante à conduire tout en tenant ostensiblement sa cigarette ou en communiquant au portable. Il n'a pas peur de tenir le volant en état d'ébriété. Il veut être admiré par ses pairs. En adoptant ces pratiques à risque, ils tentent à exhiber une certaine autonomie vis-à-vis des adultes qui ont une grande part de responsabilité. A l'âge de 18 ans, les jeunes manquent d'expérience et d'automatismes. Le risque de maladresse se pose plus chez eux qu'ailleurs.

Insouciance des parents...Et surtout certains parents friqués

Par ailleurs, certains parents sont insoucieux des dangers que coure leur progéniture gâtée en leur offrant des moyens non adaptés à leur âge. Incontestablement, la société tunisienne a changé de profil, les parents sont de plus en plus accaparés par le rythme de la vie moderne, du travail et ils se désengagent par conséquent de leur principale responsabilité, l'éducation et la formation. Ils mettent à la disposition de leurs enfants des moyens qui ne peuvent être que dangereux et aux conséquences lourdes. Elles coûtent la vie aussi bien aux enfants qu'aux innocents qui se trouvent sur leur chemin.

Finalement, c'est aussi une nouvelle culture de virtuel qui tétanise ces jeunes de 18 ans. Ils font des courses de voitures transposant ainsi les jeux vidéo, regardent des films et des émissions qui prônent la vitesse et les grosses cylindrées, mais n'ont très souvent aucune idée des conséquences réelles d'un accident.
S.F
Maher Trimech, sociologue: «Les familles offrent à leurs enfants des moyens qui ne sont pas adaptés à leurs âges et notamment la voiture et les grosses cylindrées »

La société tunisienne a changé de profil, la relation parent-enfant n'est plus comme auparavant. La famille qui a toujours été une référence pour les jeunes perd ses repères. Elle n'est pour le moment qu'un cadre dans lequel se refuge le jeune en quête continue de son identité, de son autonomie. Pour ce faire, il a de plus en plus recours aux conduites à risques. Il se fait même tuer sur la route ou alors il tue. Son seul souci est de s'exhiber. M. Maher Trimech, sociologue nous explique les causes de ces pratiques très présentes sur nos autoroutes. Entretien.

Le Temps : Les jeunes âgés de 18 ans sont au début de leur vie d'adulte, ils commencent à partir de cette phase à être autonomes et indépendants. Toutefois, ils sont nombreux à se tuer sur la route à cause du non-respect du code régissant cette activité.

Maher Trimech: Depuis quelques années, nos jeunes de 18 ans peuvent avoir leur permis de conduire. Juridiquement, cet âge est celui de la maturité de l'être humain et par conséquent, il est plus responsable qu'auparavant. Mais la logique sociale est totalement différente. Car, nous relevons beaucoup de conduites à risque auprès de cette frange de la population. Il s'agit même de l'irresponsabilité. Il est donc important d'analyser les choses par un phénomène plus général, les adultes ont eux aussi des conduites à risque.

En effet, le jeune est en phase de construction du moi, cela se fait par les acquis et non pas par les références. Il se réfère très souvent à ses exploits et ses réussites personnelles. L'une des manifestations de ces pratiques est la conduite à risque et le comportement irresponsable au volant. Il se comporte de cette manière parce qu'il essaye de s'approprier deux choses l'espace et le temps, en d'autres termes, l'espace et la vitesse. Ainsi, la conduite à risque sur la route lui permet d'avoir cette illusion, de dominer ces deux facteurs. Le jeune est dans cette situation en concurrence, c'est une lutte diffuse.

Par ailleurs, l'âge de la jeunesse est celle de l'auto construction du moi par une reconnaissance du soi, c'est-à-dire par tout qui a attrait au corps, au sentiment. La conduite à risque n'est dans ce cas qu'un plaisir. C'est une présence sociale qui permet au jeune de se reconnaître comme étant un acteur. Il ne maîtrise pas dans cette situation son monde. Il se fait voir et valoir par ces pratiques. C'est une exhibition sociale.

*Mais quelle est la responsabilité de la famille dans ce cas ?

-Les rapports au sein de la famille ne sont plus de totalité. C'est un processus à deux usages et fonctions à deux niveaux. Nous assistons en fait à une nouvelle vision de la famille, à une nouvelle redistribution des rôles et statuts au sein de cette structure sociale y compris les enfants comme étant des acteurs. La donne a changé, ils ne sont plus des simples « dominés ». Ils deviennent de plus en plus des acteurs, leur champ d'activité est plus large.

Les familles qui ont des moyens adhèrent à ce comportement car elles les considèrent comme étant de futurs adultes. Elles leur offrent des moyens qui ne sont pas proportionnels à leurs âges, notamment la voiture, et ce pour leur accorder une certaine autonomie et indépendance sociales. Or à cet âge, ils ne sont pas matures. Les parents reflètent leurs statuts sur leurs enfants, c'est une faute grave.

*Pouvons-nous parler alors d'un désengagement de la famille ?

-Evidemment, elle n'est plus une référence. La famille est devenue un cadre de soutien seulement. Elle n'est plus une norme. La substitution des rôles des parents par les institutions a eu des conséquences graves sur les enfants et la société. Leur profil a changé, il y a même une mutation des liens entre eux. De nouveaux rapports sont établis, ils sont basés sur la confiance. Nous assistons de moins en moins à la soumission des enfants. Par conséquent ; leur champ d'autonomie s'est élargi, d'où l'absence de restriction, de sensibilisation et le désengagement de la famille.

*Les jeunes sont donc victimes des différentes mutations sociales ?

-Ils ne sont pas des victimes. Ils sont des acteurs, mais il y a un travail non achevé. Les jeunes veulent maîtriser leur destin en l'absence d'institutions. Même les campagnes de sensibilisation qui sont en train de se réaliser ne touchent pas le fond des problèmes. Cette frange de la société souffre de l'absence totale de références. Rien n'est sûr pour eux, flou du marché de l'emploi, de l'éducation, de la famille...Ils se construisent eux-mêmes dans ce monde vague. C'est vrai qu'il s'agit d'une crise sociale, mais c'est un changement.

Certes, le gouvernement a agi, mais les problèmes des jeunes persistent.

Il faut,, donc se pencher sur le problème de manière plus rigoureuse. Le comprendre dans un premier pas et penser à des politiques efficaces. C'est très important de concevoir une stratégie bien développée impliquant toutes les structures concernées de manière ou d'une autre par la question. De plus, il faut se référer aux spécialistes ; les sociologues et les psychologues pour mieux comprendre le problème et lui apporter les solutions adéquates. Nous ne pouvons pas changer la société cependant, il faut savoir comment la « remédier ».
S.F

Riadh Dabbou, Association Tunisienne pour la Prévention Routière (ATPR): « Il faut cibler les jeunes à partir d'un âge très précoce, même le préscolaire »

« La loi tunisienne accorde aux jeunes la possibilité de conduire la voiture à partir de 18 ans. C'est un avantage qui a notamment pour objectif de résoudre le problème des accidents de la route sans permis de conduire », selon Riadh Dabbou, représentant de l'ATPR. Cette loi, s'inscrit d'après lui dans le cadre de la libre circulation des personnes, elle apporte aussi des solutions aux problèmes qui se posaient, dont l'indemnisation des victimes en cas d'accident causé par un automobiliste qui ne dispose pas de permis.

Pour réduire le nombre de victimes auprès cette tranche d'âge, le représentant de l'ATPR recommande d'établir des campagnes de sensibilisation durables et plus efficaces. « Il faut, en fait, cibler les jeunes à partir d'un âge très précoce, même le préscolaire », insiste-t-il. L'enracinement du respect du Code de la Route auprès des jeunes est un travail de longue haleine qui doit démarrer très tôt. « La sensibilisation est insuffisante en l'absence de stratégies », toujours d'après le représentant de l'ATPR. D'ailleurs, l'association œuvre sur cette base. Elle vient de proposer au Fonds National de la Prévention Routière un programme dans ce sens. « Nous visons à lancer un programme d'éducation routière au profit des enfants à partir du préscolaire jusqu'au secondaire. Mais il faut que les autres intervenants (ministère de l'Education et de la Formation, ministère des Affaires de la Femme, de la Famille, de l'Enfance et des Personnes Agées) s'engagent dans ce processus », appelle M. Dabbou.

Il propose également d'autres solutions pour sensibiliser les jeunes quant aux dangers du non-respect du Code de la Route. « Il faut leur accorder des avantages et des encouragements pour les inciter à appliquer les normes régissant cette activité », conclut-il.
S.F
Chiffres inquiétants

En 2006, les statistiques de la Direction Générale de la Garde Nationale ont « comptabilisé » le décès de 38 jeunes âgés de moins de 20 ans (dont 37 des garçons) au volant de leurs voitures et de 21 victimes (15-19) tous passagers de moyens de transport. La même source démontre que 267 chauffeurs âgés de moins de 20 ans ont été blessés l'année dernière dont 226 garçons. La majorité des accidents ont eu lieu hors des zones urbaines.

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MessageSujet: Analyse du discours présidentiel du 7-novembre   Jeu 15 Nov - 8:16

Analyse du discours présidentiel du 7-novembre
Gafsa


Un discours méthodologique impulsant le processus de réforme et de Changement
M. Ali Chaouch, membre du Comité central du Rassemblement Constitutionnel Démocratique (RCD) et ministre des Affaires sociales, de la Solidarité et des Tunisiens à l'étranger, a présidé, hier, à Gafsa, un meeting populaire consacré à l'analyse du discours du Président Zine El Abidine Ben Ali à l'occasion du 20eanniversaire du Changement.

Le ministre a fait remarquer que le discours méthodologique, adressé par le Président de la République au peuple tunisien, à l’occasion de cette célébration a donné un nouveau souffle au processus de réforme et de changement dans le pays et ouvert de larges perspectives au renforcement de la marche de la Tunisie, sur la base des réalisations quantitatives et qualitatives, ayant touché tous les secteurs et bénéficié à toutes les régions et les catégories sociales.

Il a affirmé que la Tunisie a réussi, durant les deux dernières décennies, période assez courte dans la vie des peuples, à franchir des pas gigantesques sur la voie du développement global et équilibré et à devenir un pays émergent, après l’opération de sauvetage et de réforme conduite avec assurance par le Chef de l’Etat qui a rétabli la confiance et la sérénité des Tunisiens et instauré un climat de sécurité et de stabilité et préparé les conditions et les fondements du développement politique et économique.

M. Ali Chaouch a insisté, dans ce contexte, sur les importants succès économiques accomplis par la Tunisie, au cours des années du Changement, et notamment l’accélération du rythme de développement, l’amélioration du taux des exportations, la réduction de celui de l’endettement extérieur et la maîtrise du taux de l’inflation. Il a fait remarquer que ces résultats n’ont pas été réalisés aux dépens des grands équilibres, dans le pays, étant donné qu’ils sont le fruit de réformes structurelles profondes et d’un système de développement initié par le Président Zine El Abidine Ben Ali, système fondé sur la complémentarité entre les dimensions économique et sociale, le pari sur les ressources et les compétences humaines du pays, et la participation de tous les Tunisiens à l’effort de développement national.

Il a, d’autre part, évoqué les dernières décisions présidentielles portant, notamment, sur la consolidation de l’investissement privé et l’incitation à l’initiative privée en raison de leur rôle dans l’accélération du rythme de développement et la création de nouveaux postes d’emploi. Il a insisté, dans ce sens, sur la dimension consultative que ne cesse de consacrer le Chef de l’Etat, saluant la décision présidentielle relative à l’organisation d’une consultation sur l’emploi des jeunes, au cours de l’année prochaine, d’autant que l’emploi est l’un des plus grands défis de l’étape à venir.

Le ministre a affirmé que les mesures présidentielles annoncées récemment dans les secteurs économiques sont de nature à consolider le volume des acquis et des réalisations. Il a mis l’accent, à ce propos, sur l’importance du dialogue et de la paix sociaux qui sont parmi les plus importants acquis accomplis pour le pays, depuis le Changement.

Il a insisté, d’autre part, sur l’importance des acquis politiques de la Tunisie, au cours du Changement, en particulier au niveau du renforcement des droits de l’Homme, de l’instauration du choix démocratique pluraliste, de l’enracinement de l’Etat de droit et des institutions et de la consécration effective de la liberté d’expression. Il a affirmé, à ce sujet, que les initiatives du Président de la République pour consolider et approfondir l’ensemble de ces acquis sont la meilleure réponse aux mensonges des détracteurs et aux allégations de tous ceux qui tentent de semer le doute.

M. Chaouch a, d’autre part, expliqué que, grâce à la politique clairvoyante et aux choix judicieux du Président Zine El Abidine Ben Ali, la Tunisie occupe, aujourd’hui, une position privilégiée parmi les nations et rayonne dans son environnement régional et international, avec ses contributions positives pour le règlement des problèmes internationaux. Il a souligné, sur un autre plan, qu’autant les réalisations de la Tunisie, au cours des deux dernières décennies, dans un contexte marqué par le processus de réforme et de modernité, incitent à la fierté, autant les Tunisiens sont appelés à faire preuve de cohésion autour du Président de la République et de ses choix judicieux, et à redoubler d’efforts pour protéger et enrichir les acquis nationaux.

Les participants ont fait part de leur fierté de ce qui a été réalisé pour la Tunisie, sous la conduite clairvoyante du Président Zine El Abidine Ben Ali, l’appelant à présenter sa candidature à l’élection présidentielle de 2009.

Par ailleurs, le ministre a pris connaissance des activités des divers services de l’administration régionale des affaires sociales, dans la ville de Gafsa, avant de visiter dans la localité d’Aguila, la ferme gérée par l’association des handicapés mentaux. Il s’est, d’autre part, rendu au siège de l’association "Beïti" pour la protection des enfants nés en dehors du cadre généalogique.

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MessageSujet: Assurer la garantie des droits des individus   Lun 19 Nov - 7:59

Justice
Assurer la garantie des droits des individus et de leurs libertés

M. Béchir Tekkari, ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, a présidé, hier, à la Cour d'appel de Gafsa, l'ouverture de l'année judiciaire dont relèvent les tribunaux des gouvernorats de Gafsa, Tozeur et Sidi Bouzid, en présence des gouverneurs de ces régions et de hauts cadres du ministère de la Justice et des Droits de l'Homme ainsi que d'un représentant de la section régionale des avocats à Gafsa.

M. Ahmed Zoubeir, premier président de la Cour d’appel de Gafsa, a souligné l’intérêt particulier que le Président Zine El Abidine Ben Ali porte au pouvoir judiciaire lui permettant d’occuper une place privilégiée. Cet intérêt, a-t-il ajouté, a également permis à la famille judiciaire, toutes composantes confondues, d’accomplir la mission dont elle est investie dans les meilleures conditions, s’agissant notamment de faire régner la justice, d’assurer la protection des droits des individus et de garantir les libertés. Il a mis l’accent sur l’importance des mesures et décisions annoncées par le Président Zine El Abidine Ben Ali dans le discours qu’il avait prononcé à l’occasion de la célébration du 20e anniversaire du Changement et destinées à protéger et à consolider davantage les droits de l’Homme. Ces décisions et mesures, a-t-il ajouté, témoignent de la ferme volonté du Chef de l’Etat de consacrer davantage la primauté de la loi, de renforcer les valeurs d’égalité, préserver les acquis et protéger les libertés.

M. Ridha Hriz, procureur général de la Cour d’appel de Gafsa, a souligné l’importance des acquis enregistrés en Tunisie dans tous les domaines au cours des années du Changement aussi bien au niveau quantitatif que qualitatif, mettant l’accent sur le rôle de la magistrature dans l’instauration de la justice et dans le suivi des mutations survenues aux plans politique, économique et social.

Le procureur général a présenté des données sur l’activité judiciaire et administrative de la Cour d’appel de Gafsa et des tribunaux y relevant.

M. Abdelbasset Khaldi, juge de la famille au Tribunal de première instance de Gafsa, a ensuite donné une conférence sur le thème "La protection de l’enfance menacée dans la législation tunisienne" dans laquelle il a analysé les mécanismes de la protection de l’enfance au niveau social, éducatif, juridique et judiciaire.

Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme a ensuite visité le Tribunal de première instance de Gafsa où il a pris connaissance des travaux d’extension qui y sont entrepris. A Tozeur, il s’est rendu au siège du Tribunal de première instance où il a pris connaissance de la marche de l’activité judiciaire et de l’espace réservé à la justice de la famille et de l’enfance.

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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Sam 1 Déc - 8:25


Sports

Assemblée générale ordinaire de la FTF, cet après-midi, à partir de 15h00, à l’hôtel Corinthia

De grands enjeux!

Le saut de qualité de notre football passe inéluctablement par des lois plus simples, plus pratiques et plus justes


La mise à niveau des règlements est à la base de l'amélioration de la pratique à tous les niveaux, surtout la qualité du football...


Convoquée pour cet après-midi, l’Assemblée générale ordinaire de la FTF est le premier rendez-vous important du nouveau bureau fédéral avec sa base, les représentants des clubs et des ligues. Le football professionnel, le football d’élite avec ses impératifs économiques, sa course effrénée derrière les résultats immédiats, le football amateur, le football de masse qui se bat au quotidien pour rappeler son existence, son utilité, voire sa nécessité. Professionnels et amateurs ne peuvent pas en effet se couper les uns des autres car même si leurs soucis sont différents, leur désir de progression est le même. Point commun qui les unit: les règlements régissant les différentes compétitions. Dans le camp des pros comme dans celui des amateurs, on est conscient que ces règlements— vétustes— ont aujourd’hui grand besoin d’être actualisés, peaufinés et cela nécessite une plus grande concertation et un débat d’idées plus large pour hisser le football tunisien au niveau qu’il revendique.
Cette A.G.O n’est donc pas de simples retrouvailles entre membres d’une même famille mais un événement qui focalise les attentions par la multiplicité des propositions de modifications et d’amendements inscrits à son ordre du jour et touchant plusieurs volets à la fois (le règlement intérieur, les règlements généraux, sportifs, disciplinaires et financiers), le nombre d’observations majeures que le débat ne manquera pas de provoquer et les décisions importantes que l’on espère découlant d’un réel consensus.

Quorum et décisions

Contrairement à l’A.G.E qui «doit réunir au moins les deux tiers des membres régulièrement affiliés (article 26 des Statuts) pour être constituée», l’A.G.O n’a besoin que d’une majorité simple (moitié+1) des délégués présents ayant le droit de vote pour se tenir (article 20) et si ce quorum n’est pas atteint, elle se déroulera dans les 15 jours qui suivent avec le même ordre du jour et quel que soit le nombre des délégués présents.
Ses décisions sont prises également à la majorité simple des voix (50%+1) et entreront, hormis quelques exceptions, immédiatement en vigueur. Le vote par procuration qui a suscité dans le passé plusieurs dérives et par procuration ne sont plus permis. Seuls les présidents ou leurs 1ers vice-présidents ont droit au vote alors que les secrétaires généraux peuvent assister aux travaux en tant qu’observateurs. C’est l’une des failles dans ce gros dispositif réglementaire puisque ces derniers sont plus habilités pour discuter et débattre parfois de lacunes ou de carences qu’il rencontrent et traitent quotidiennement.

Règlement intérieur

Rédigé pour compléter les statuts de la FTF et apporter des réponses à des questions restées dans le passé sans réponse, faute de loi précise ou de texte clair et sans ambiguïtés, le règlement intérieur proposé retient l’attention par son article 4 qui donne au bureau le droit de trancher sur tout sujet, cas de figure ou disposition non prévus par les règlements après avis de la CNA (Commission nationale d’appel). Ce n’est, à vrai dire, que la clarification d’un article ancien qui stipule que «tout cas non prévu par les présents règlements est du ressort du Bureau fédéral». C’est une bonne mesure pour éviter dorénavant l’absence de décision pour le prétexte d’absence de texte. L’article 36 propose également une modification importante dictée par le dilemne créé par la démission inopinée de M. Ridha Ayed du bureau actuel et, désormais, le départ d’un membre n’empêchera par le Bureau fédéral de continuer son mandat et son travail. Le seul cas de figure où il «sera déclaré en situation d’inactivité, c’est lorsque le nombre de membres en exercice descend pour une raison ou une autre à moins de huit. Amendement important proposé également, puisqu’il garantit un travail en toute quiétude et à l’abri de tout dysfonctionnement juridique nuisible.
Ce même règlement dans un souci de stabilité des organes notamment régionaux, en l’occurrence les ligues, maintient la désignation du 1/3 de leurs membres, tout en leur déléguant d’autres prérogatives et d’autres compétences.

Code disciplinaire : place aux sanctions financières

Devant la nécessité de trouver les bons remèdes aux maux qui ternissent de temps à autre les matches et leur ambiance, le nouveau code disciplinaire a opté pour la fermeté et la transparence avec des barèmes de sanctions plus sévères (en amendes pour les pros et en nombre de matches pour les amateurs) et plus transparents avec des textes bien clairs pour éviter désormais la différence de lecture et d’interprétation qui a fait l’objet de quelques contestations et de plus d’une bataille judiciaire entre clubs gradés ou sans grade. Les récidivistes ne seront plus épargnés et ils assumeront leurs responsabilités, notamment en cas d’infractions, d’attitudes ou de comportements très graves.
Les clubs ne doivent pas prendre ces mesures comme une menace, comme une épée de Damoclés brandie sur eux mais comme un moyen de prévention contre la violence et de protection contre les excès et dérapages qu’eux-mêmes sont les premiers à vouloir éviter.

Le fonds «fair play»

En parallèle à la sanction exemplaire, les règlements financiers proposent, à l’initiative de M. Mahmoud Hammami, trésorier général de la FTF et grand adepte du développement de l’esprit «fair-play» dans toutes nos enceintes sportives et du respect de la charte sportive, la création d’un fonds «fair-play» alimenté par «le produit des amendes appliquées aux clubs, aux joueurs, aux responsables et aux publics fautifs et dont les revenus toucheront sous forme de primes les clubs pros et amateurs ayant obtenu le meilleur classement fair-play durant la saison.
Mais comme l’a si bien rappelé M. Tahar Sioud, le président de la FTF, lors de sa conférence de presse, c’est d’un travail de fond et de longue haleine dont on a besoin et toutes les questions ne peuvent pas être évoquées et débattues en une demi-journée et les problèmes résolus en un laps de temps. La preuve que le cahier des charges du football professionnel des Ligues 1 et 2 n’est pas véritablement à l’ordre du jour de cette AGO alors que plus d’une mesure est urgente concernant les difficultés financières des clubs pros, les modalités de rémunération de leurs joueurs, l’encouragement de la tendance adopté aujourd’hui dans les grands clubs professionnels du monde qui fait du rendement «une nouvelle clé salariale dans le football».


Hedi JENNY
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Dim 2 Déc - 19:35

Zohra Lajnef à Mûsîqât (Ennajma Ezzahra)

Les chants de Gafsa en démonstration

La 2e édition de Mûsîqât a démarré mercredi à Ennajma Ezzahra (Sidi Bou Saïd) avec un récital de chants du patrimoine de Gafsa de Zohra Lajnef.
Mûsîqât est une rencontre de musiques traditionnelles et néo-traditionnelles (cette année en provenance de douze pays et de trois continents) qui invite à la rédecouverte, sans doute encore à revisiter et à explorer les expressions des «terroirs universels».



Formes sacrées ou profanes longtemps considérées comme «éculées», «dépassées», mais dont l’abord récent, de plus en plus attentif, révèle une mémoire musicale, vivace, subtile, voire complexe et élaborée, voire savante, tout à fait ouverte à l’audience et à l’innovation.

Plaisir et modernité

Le choix de Zohra Lajnef en ouverture illustre parfaitement cette nouvelle approche des musiques du patrimoine. Zohra Lajnef a hérité de sa région, Gafsa, l’amour des chants solennels et authentiques, et de sa mère, la grande Fattoum, le savoir vocal et les fulgurantes intonations des arias du Sud tunisien. Le grand public n’a peut-être pas encore fait, entièrement, la connaissance de cette artiste racée, inspirée, à beaucoup d’égards érudite. Mais on ne peut dire que Zohra Lajnef n’a pas déjà sa place dans nos écoutes et son statut d’interprète dans l’univers de la musique et du chant classiques. Les débuts de Zohra Lajnef remontent à plus de quinze années, avec l’école de la Rachidia et le malouf, puis avec la troupe de la musique arabe dirigée par feu Mohamed Saâda. Mais c’est surtout sa participation à la bande originale du film Le chant de la noria de Abdellatif Ben Ammar qui l’a révélée au plus haut point et, particulièrement, dans ce qu’elle aime et sait communiquer le mieux : le répertoire traditionnel gafsien, avec sa poésie piquante, «harangueuse», ses accents forts, empreints de mélancolie, ses tonalités riches, ses extraordinaires modulations vocales.
La meilleure illustration de Mûsîqât a-t-on dit, la plus belle des introductions : et de fait, ce récital d’Ennajma Ezzahra aura été un pur moment d’art. La démonstration (pourra-t-on mieux ?) de ce qu’un chant de patrimoine, sincèrement restitué, savamment maîtrisé et interprété peut, non seulement être source de plaisir simple, mais encore, et c’est sans doute l’essentiel de ces rencontres, la preuve éclatante, confondante, que les musiques dites anciennes ne le sont que de «nom», qu’elles ne demandent qu’à être dites pour imposer leur qualité, leur actualité. On osera même : leur modernité.

La belle synthèse

Les exemples abondaient dans le programme proposé par Zohra Lajnef. Dans Ya Dharouet el maâli, invocations de la «Quâdria» de Gafsa, on ne pouvait qu’admirer, et par la même, retenir la belle énergie d’une «alliance» entre un texte traditionnel et un rythme, le percutant «jorjna». L’ensemble ne dérangerait nulle écoute aujourd’hui. La composition Ya khadd el machmoum de même: un «bossa nova» ondulé à souhait, tour à tour discret et pimpant, épousant si bien «l’ancrage des mots et du chant».
Et l’on ne pouvait ne pas souligner encore les petites touches de polyphonie qui ponctuaient cette chanson ou cette autre, refrains qui s’attardent, alors que les «mawels» brodent «en contrepoint». Un magnifique travail d’atmosphère. Une synthèse étonnante, rassurante, de la tradition et de la modernité, augmentée, valorisée, faut-il le reconnaître, par l’excellentissime apport d’un noyau d’instrumentistes: Abdelaziz Chérif à la contrebasse, Rochdi Dabbech à la percussion, Khaled Gaddech à la gasba, Anis Klibi au violon, qui auront procuré à la sonorité d’ensemble, ainsi qu’à l’interprétation et aux chants, leur sens et leurs nuances, en parfaite conformité.

Ni «histoire», ni «pouvoir»

En fin de soirée, nous avons posé une question à Mourad Sakli, directeur d’Ennejma Ezzahra et inspirateur de Mûsiqât. Nous lui avons dit ne pas comprendre pourquoi nos chants du terroir n’ont jamais pu s’établir dans les villes. Nous pensions qu’il allait nous parler «d’histoire» et de «pouvoir». Vieux arguments, couramment admis. Sa réponse nous a un peu surpris et beaucoup intéressé : «Ces chants — a-t-il observé — sont, en fait, si ardus, si performants qu’ils font fuir les grandes voix de la chanson citadine».
Et ce n’était point une boutade. Allez écouter si l’occasion se présente, Zohra Lajnef, vous découvrirez combien sa voix s’élève dans la justesse, combien ses «intervalles» sont redoutables, combien ses développements et ses ornements sont inhabituels et complexes. Et vous serez alors sans doute convaincus : ces chants «négligés», «oubliés» terrorisaient, et terrorisent encore nos vedettes «urbaines», rotaniens et rotaniennes : cela va de soi.
En peu de mots : pas à la portée de n’importe qui.

Khaled TEBOURBI
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MessageSujet: Actus nationales   Lun 3 Déc - 19:51

Actus nationales
Démantèlement total des droits de douane Tunisie-UE : La Tunisie fin prête pour l’échéance du 1 janvier 2008…


Le démantèlement total des tarifs douaniers entre la Tunisie et l’Union Européenne qui arrive à échéance le 1er janvier 2008, a fait l’objet d’une conférence de presse tenue, hier, par M. Ridha Touiti, ministre du Commerce et de l’Artisanat au siège de son département.

Tunis- Le Quotidien

Au cours de cette conférence de presse, la première qu’il tient depuis qu’il a pris en main les dossiers du commerce et de l’artisanat, M. Ridha Touiti a souligné d’emblée que le commerce a toujours été « le secteur des équations complexes et des équilibres difficiles ». Cette définition du commerce faite par le ministre, résume de manière éloquente les défis auxquels le secteur est aujourd’hui confronté par ces temps marqués par la flambée des cours internationaux de matières premières.

Mais, la Tunisie, étant le premier pays du Sud de la Méditerranée à avoir signé depuis 1995 un accord de libre-échange avec l’Union Européenne par le biais duquel un processus de démantèlement tarifaire a été entamé, est, note le ministre, en passe de réussir son intégration dans la zone de libre-échange grâce aux multiples programmes de mise à niveau et de modernisation engagés avant même la signature de l’accord. Et le ministre de préciser par ailleurs que « le tissu industriel national, secteur par secteur et branche par branche, a fait l’objet de plusieurs études et de nombreux programmes qui ont permis de diagnostiquer les forces et les faiblesses à même de définir les risques de l’ouverture totale des frontières ». Et les résultats de venir confirmer ce choix car, toujours selon le ministre, « les indicateurs montrent que depuis juillet 1995 date de l’entrée en vigueur de l’accord de libre-échange, l’économie nationale a conservé un rythme de croissance positif dépassant les 5% avec une amélioration des équilibres financiers du pays depuis 1996 et jusqu’à l’année en cours. Cette croissance se vérifie entre autres par le maintien du taux de l’inflation au niveau de 2% et même mieux dans certains secteurs tels l’industrie des équipements électriques et mécaniques dont le taux ne dépasse pas 1% »

Et le ministre de faire remarquer, que ces résultats sont venus contredire les avis hostiles à ce choix économique de la Tunisie. Il a affirmé que «des voix trop pessimistes se sont élevées pour mettre en garde contre ce choix, pariant dans la foulée, que l’industrie tunisienne est menacée de disparaître sous l’effet de cette politique d’ouverture ».

En terme de compétitivité, qui se mesure à travers la capacité de préserver, d’améliorer et de développer la part du marché dans un marché déterminé, le ministre a souligné par ailleurs que l’industrie nationale a su préserver son positionnement sur le marché local malgré la concurrence des opérateurs étrangers installés grâce aux démantèlements tarifaires. En dix ans, la balance commerciale relative aux échanges des produits industriels entre la Tunisie et l’UE a été marquée par l’amélioration de son taux de couverture qui atteint aujourd’hui 93%, contre 76% en 1996. Pour mieux mettre en exergue les retombées positives de la suppression des taxes douanières au profit de l’économie nationale, le ministre a noté que «la valeur des exportations industrielles vers l’Union Européenne a triplé durant la période 1996-2006 passant de 4,3 milliards de dinars à plus de 12 MD ». De leur côté, ajoute le ministre, «les importations ont régressé durant la même période car après avoir représenté 70% des importations depuis l’UE, elles constituent aujourd’hui 64% ».

Il y a lieu de préciser enfin que les secteurs concernés par l’accord de libre échange sont établis dans quatre listes. Dans de la liste 1 on trouve les matières premières et les équipements non-fabriqués localement qui ont été exonérés de toutes taxes douanières dès l’entrée en vigueur de l’Accord d’association, le 1er janvier 1996. Cinq ans plus tard, ce fut au tour des biens d’équipements ne figurant pas sur la première liste et des matières premières non-fabriquées localement et qui sont regroupées dans la liste 2, d’être exonérées.

Quant aux produits semi-finis fabriqués localement et capables de supporter la concurrence étrangère, ils ont été placés dans la liste 3. Le taux de démantèlement des tarifs douaniers relatif à ce groupe a été entamé en 2000. La liste 4, enfin, qui est concernée par la dernière phase de démantèlement des droits de douane à compter de janvier prochain, comporte les produits finis fabriqués localement.


H. GHEDIRI
http://www.lequotidien-tn.com/detailarticle.asp
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MessageSujet: Gafsa : 7.260 bénéficiaires des programmes du FNE en 2007   Mer 5 Déc - 19:14

Dans les régions

Gafsa : 7.260 bénéficiaires des programmes du FNE en 2007




Les interventions du Fonds national de l’emploi 21-21 dans le gouvernorat de Gafsa ont bénéficié à 7.260 demandeurs d’emploi depuis le début de cette année dont plus de 1.900 titulaires de diplômes de l’enseignement supérieur.

L’action du fonds a été axée sur le soutien du travail salarial, la mise en œuvre de programmes de mise à niveau et de formation ainsi que sur l’encouragement du travail indépendant et de l’installation à compte propre.

Dans ce contexte, les mécanismes d’emploi rémunéré ont touché, depuis le début de l’année et jusqu’au mois de novembre dernier, 243 diplômés universitaires des différentes délégations du gouvernorat.

En ce qui concerne les mécanismes d’apprentissage et de formation, ils ont touché 2.607 demandeurs d’emploi de différents niveaux et de toutes catégories, dont 1.483 diplômés universitaires.

D’autre part, plus de 4.400 jeunes ont profité des interventions visant l’encouragement des demandeurs d’emploi à s’orienter vers le travail indépendant et dont la majorité a bénéficié des crédits de la Banque tunisienne de solidarité (BTS) et des associations de développement.



Le Kef : Recrutement de 1.633 diplômés du supérieur



La conférence régionale sur le programme d’enseignement pour adultes a été organisée, le week-end dernier, dans le gouvernorat du Kef, sous la présidence du gouverneur de la région, en présence des structures concernées et des responsables du programme national d’enseignement pour adultes.

La conférence a permis de faire le point des résultats réalisés dans la région en matière d’alphabétisation au profit des catégories sociales ciblées, dès lors que 11.633 apprenants ont obtenu le diplôme d’éducation sociale depuis le début de la mise en œuvre du programme.

Le programme a également permis le recrutement de 1.328 diplômés de l’université.

Le programme a visé notamment les jeunes âgés de moins de 30 ans en axant les efforts sur la jeune fille rurale.

La conférence vise à mobiliser les efforts de toutes les parties associées pour faire réussir le programme national d’enseignement pour adultes et formuler les suggestions pratiques afin de toucher davantage d’analphabètes, tout en accordant la priorité aux jeunes et à l’élément féminin, et notamment la jeune fille rurale.

Les participants ont recommandé de dynamiser davantage les activités des associations et de renforcer la phase de suivi préventif de manière à éviter tout retour à l’analphabétisme, tout en assurant l’intégration des apprenants dans la vie sociale et économique.



Gabès : Embellie sur le front de l’emploi direct



Le Fonds national de l’emploi 21/21, dans le gouvernorat de Gabès, a réalisé d’excellents résultats en termes d’emploi direct et de consolidation de l’employabilité de diverses catégories de demandeurs d’emploi, particulièrement parmi les diplômés de l’enseignement supérieurs, des spécialités dont l’intégration dans le marché de l’emploi reste difficile ainsi que les jeunes issus de familles nécessiteuses.

Ce constat a été présenté lors d’une séance de travail et d’évaluation des interventions du FNE dans la région de Gabès tenue le week-end dernier sous la présidence du gouverneur de la région.

Selon les données présentées, à cette occasion, le FNE a effectué, depuis sa création, des interventions au profit de 30.000 demandeurs d’emploi, dont 3.556 diplômés de l’enseignement supérieur. Ces interventions ont contribué à la consolidation de l’employabilité des nouveaux arrivants sur le marché de l’emploi dans la région, à l’ancrage de l’esprit entrepreneurial et d’initiative chez les demandeurs d’emploi et à la création de sources de revenus à travers le travail salarié.

La répartition des bénéficiaires de ces interventions montre que 58% de ces derniers ont adhéré aux instruments de formation en vue d’insertion professionnelle, 36% ont bénéficié des instruments d’encouragement au travail indépendant et 6% ayant bénéficié de la formule de l’emploi salarié.

Les crédits engagés dans le cadre des diverses interventions menées dans le gouvernorat de Gabès ont atteint 23 millions 300 mille dinars dont 11 millions 700 mille dinars à travers le conseil régional et 11 millions 600 mille dinars à travers la Banque tunisienne de solidarité (BTS).

Il est à rappeler que le gouvernorat de Gabès a reçu le Prix présidentiel de la promotion de l’emploi à l’échelle régionale pour l’année 2006.

Médenine : Débat sur le métayage



Une rencontre sur le thème «La société à métayage» a été organisée, le week-end dernier, au siège de l’Institut des zones arides de Médenine. La rencontre, organisée conjointement par la Cour d’appel de Médenine et par l’Institut supérieur de la magistrature (ISM), est destinée aux magistrats des gouvernorats de Médenine et de Tataouine.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la promotion des capacités, expertises et talents ainsi que de l’esprit de recherche des juges pour leur permettre d’être au diapason des nouvelles lois.

Cette session de formation, présidée par le gouverneur de Médenine, en présence de la directrice générale de l’ISM et du procureur général près la Cour d’appel de Médenine, a pour objectif d’étudier la question de la société à métayage, compte tenu de son importance économique et des problématiques que pose ce type de société.

Le programme de la manifestation a comporté trois communications. La première a traité des conditions générales de la constitution de la société à métayage, notamment celles relatives aux deux parties du contrat, à savoir le métayer et l’agriculteur.

La deuxième communication a traité des avantages économiques de la société à métayage et de son rôle dans l’encouragement des nouveaux diplômés des instituts de formation agricole à investir dans le secteur agricole, en adoptant la formule de la société à métayage, ce qui contribuera à l’impulsion de l’emploi.

La troisième communication a évoqué les obligations à la charge des deux parties de la société à métayage.

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