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 Revue de Presse

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Kamel
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MessageSujet: Paroles de jeunes   Mar 11 Déc - 8:12

Paroles de jeunes
Bon Lundi !
@ comme…@mour !


Amour… ce mot magique dont nous rêvons tous, remède de tous les maux, bonheur parfait, tant recherché…Et si on le trouvait par un simple clic ?
Cupidon s’invite sur la toile pour le plus grand bonheur des solitaires à la recherche de l’âme sœur. Opportunité de vaincre sa timidité pour certains, méthode pour s’inventer un personnage qu’on n’est pas pour d’autres, le e-love suscite un vif débat parmi les jeunes et moins jeunes. Un débat qu’on soulève dans notre «Zoom» mais également dans notre «Réflexion» où on s’interroge sur le devenir de l’Homme dans un monde virtuel qui a pris le dessus pour façonner à sa guise «la vie avec un grand I».
Notre invité de la rubrique « Hier encore j’avais 20 ans» est, lui, un artiste en chair et en os, un homme d’exception. Pour la première fois, on revient sur la trajectoire d’un artiste arabe. Il s’agit du Jordanien Nader Omrane, un grand homme de théâtre qui est, depuis longtemps, directeur du fameux festival «Fawanis», devenu la Mecque de l’ensemble des troupes arabes. Un portrait inédit d’une figure de proue du paysage culturel arabe.
Notre «As de demain» est un jeune directeur photo qui a su se frayer un chemin parmi les grands et s’imposer sur les plateaux de tournage les plus importants. Amine Mesedi raconte ses débuts et sa passion pour l’image et pour le 7e art.
Cette semaine, la blogosphère commente le film de Jilani Saâdi La Tendresse du loup et se mobilise pour une noble cause, la lutte contre le sida. Des propos résumés dans notre rubrique «D’un blog à l’autre». Les amoureux des «Décibels Do Ré» découvriront, eux, la musique soufie, ses origines et ses caractéristiques.
Et les infos ne manquent pas dans notre «Paroles de jeunes» qui vous met au parfum de toutes les nouveautés de la scène culturelle dans notre pays. Jetez-y un coup d’œil et écrivez-nous pour nous faire part de vos impressions. D’ici là, passez un bon lundi.


Khaoula C.
http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=28&news=61986
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Kamel
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MessageSujet: Dossier: Les enfants de la rue   Mer 12 Déc - 20:22

lundi 22 octobre 2007


Dossier: Les enfants de la rue
Des « cas isolés »...soit ! Mais pourquoi en faire un tabou ?
Dossier réalisé par Sana FARHAT


La Tunisie a signé en 1991 la Convention des Nations Unies de Protection de l'Enfant. Quatre ans après, plus précisément le 9 novembre 1995, un Code de la Protection de l'Enfant a été promulgué.

Objectif : garantir les droits fondamentaux des enfants et les protéger contre toutes les formes de dangers et de risques. En dépit des mesures et réglementations, le phénomène des enfants des rues commence à s'enraciner dans la société tunisienne. On voit de plus en plus d'enfants qui mendient de manière indirecte dans les stations de métro, la gare et même les espaces de loisirs et les cafés. Il s'agit bien là d'une des formes des enfants des rues. Phénomène de société ? Et phénomène d'autant plus paradoxal que les équilibres sociaux de la Tunisie sont jugés « bons » Et alors comment ? Pourquoi ?



Mohamed Aziz âgé de trois ans et son frère cadet Marouane âgé d'un an et demi, deux bébés qui se retrouvent quotidiennement dans la rue malgré eux. Contrairement aux autres enfants qui se réveillent le matin pour se diriger vers la garderie ou la crèche, ces deux frères se sont habitués à leur deuxième milieu, les rues du centre ville. En effet, insoucieuse des dangers que sa progéniture court, la jeune mère se pointe de bonne heure devant une pharmacie du coin pour mendier. Sa tâche commence à partir de 10 heures du matin et se poursuit jusqu'à la fin de l'après-midi. Il s'agit dit-elle « de sa seule source de revenu depuis son jeune âge ». Car elle est elle-même issue d'un milieu social démuni. « Mes parents sont divorcés depuis longtemps. Nous nous sommes ainsi retrouvés dans la rue sans soutien matériel ni moral », affirme-t-elle. La mère ne s'absente que très rarement. Sauf pour cas de force majeure. Elle n'est jamais dissuadée par les mauvaises conditions climatiques, la canicule ou le froid. « Je n'ai pas d'autres choix que de faire endurer à mes enfants ces conditions de vie », ajoute-t-elle.



Les enfants des rues ou ceux qui mendient de manière directe ou indirecte, on les voit souvent dans les stations de métro plus particulièrement lors des vacances scolaires. Faute de moyens, ces derniers se retrouvent obligés de vendre des confiseries et des papiers-serviettes à bas prix. Les tarifs ne dépassent pas les 100 millimes chez ces jeunes « commerçants ». Par ailleurs, d'autres choisissent la gare comme lieu et source de revenu. Ils proposent des petits livres du Coran à 500 millimes seulement. Pour multiplier les chances de gain, ils supplient très souvent les voyageurs. Et gare à celui qui refuse d'en acheter un. Car, ils changent de ton et insultent même parfois les passagers. Si quelques-uns ont recours à des moyens corrects d'autres n'hésitent pas à arnaquer les gens. Ces scènes sont très fréquentes dans les espaces de loisirs et même dans les endroits chics. Les enfants n'hésitent pas à arracher l'argent aux clients en contrepartie d'une fleur ou d'un gadget.



Signes de propagation

Le phénomène des enfants des rues et du travail des enfants n'est pas fréquent chez nous. Toutefois ces scènes commencent se banaliser. Les dossiers traités par le ministère des Affaires de la Femme, de la Famille de l'Enfance et des Personnes Agées n'ont guère dépassé les vingt cas en 2006. D'ailleurs, plusieurs mesures ont été prises pour protéger cette frange de la société et leur garantir les droits fondamentaux. Le Code de la Protection de l'Enfance promulgué en 1995 en témoigne sans oublier le rôle du délégué de protection de l'enfance et le juge d'enfant. Ces deux derniers ont pour principale mission de protéger cette population contre toutes les formes des dangers qui menacent leur vie et leur formation. Ils peuvent d'ailleurs intervenir directement dans quelques situations et suite à une simple déclaration. La Tunisie a également signé en 1991 la convention des Nations Unies des Droits de l'Enfant sans oublier les différentes institutions de réintégration sociale et de prise en charge. D'ailleurs, le nombre des centres intégrés de l'enfance ne cesse d'augmenter au fil du temps.

Mais en dépit des mesures prises au profit des enfants, il y a ceux qui vivent dans des conditions précaires. Les délégués de protection de l'enfance a pour principale mission de prendre en charge cette population et de lui trouver les solutions adéquates. Mais ces derniers n'accomplissent pas toujours convenablement leur tâche. Ils continuent à négliger ce problème même en cas de déclaration. Il s'agit bien du cas de Mohamed Aziz et de Marouane victimes de la négligence de leurs parents. Ces deux garçons s'ajouteront à la liste des enfants des rues en Tunisie s'ils ne seront pas récupérés et encadrés.

Sana Farhat





Interview



Bassam Aïcha ; expert consultant pour le monde arabe

« Etudes éparses ; les enfants de la rue sont perçus comme représentant une menace et non pas comme des victimes »

Les enfants de la rue sont de plus en plus présents dans la région arabe à cause des difficultés socio-économiques. Il existe en fait deux catégories de cette frange de la société. Celle qui ne trouve d'abri que dans ce milieu dangereux et une autre qui s'y adonne pour gagner sa source de revenu. Pour mieux expliquer les causes du problème, les mesures qu'il faut prendre pour le limiter aussi bien en Tunisie que dans les pays arabes, nous avons contacté M. Bassam Aïcha, expert consultant au Bureau de l'Expertise Arabe pour la Formation, la Recherche et la Consultation. Entretien.



Le Temps: Comment se présente le phénomène des enfants de la rue dans le monde arabe ?



Bassam Aïcha

Pour mieux étudier le phénomène des enfants de la rue dans la région, le Conseil Arabe de l'Enfance et du Développement a réalisé en 1989 un projet pour protéger cette frange de la société et cerner le problème. Le projet avait également pour objectif l'identification du problème. Dans une deuxième phase, une stratégie a été établie afin de réunir les compétences exerçant dans le domaine et mobiliser les moyens financiers susceptibles de réduire le problème. La stratégie a été exécutée jusqu'à 2004. Mais, les études réalisées dans ce cadre ont démontré que les enfants de la rue sont toujours perçus comment étant une menace et non pas des victimes. C'est pour cette raison que le conseil arabe a œuvré à changer cette attitude en réintégrant les enfants dans des centres spécialisés.



*Selon vous, quelles sont les causes de l'émergence de ce phénomène ?

-Les causes de ce problème sont d'ordres social et économique. Les principaux facteurs de l'émergence du nombre des enfants de la rue sont notamment, la pauvreté et la détérioration du niveau de la vie. En effet, la mondialisation pèse lourd sur les pays arabes et plus particulièrement ceux dont le niveau de revenu est limité. De plus, les changements enregistrés dans cette société ont eu un impact négatif. Quelques pays de la région ont réduit les budgets alloués à l'éducation et à la santé. Conséquence ; augmentation des franges sociales marginalisées notamment les enfants qui sont d'ailleurs les premières victimes de ces décisions.

Il existe également d'autres causes à identifier ; la dislocation de la famille, la violence en milieux scolaire et familial et le repli de la valeur de la science. Le phénomène du travail des enfants en est une cause. Très souvent mal exploités, les mineurs se réfugient dans la rue.



*Les spécialistes parlent de deux concepts ou de deux catégories d'enfants de la rue. En quoi consistent-t-ils ?

-Effectivement, nous définissons deux catégories d'enfants de la rue. Il y a ceux qui vivent dans cet espace de manière continue. En d'autres termes, ils n'ont ni foyer fixe, ni abri ni source de revenu. Ils sont en quête continue de leur source de vie mais dans un milieu non protégé. Quant à la deuxième catégorie, elle dispose d'une famille très souvent en difficulté matérielle ou sociale. Ces enfants sont donc obligés de gagner leur vie en mendiant de manière directe ou indirecte. C'est-à-dire en vendant des papiers serviettes, des stylos, etc. A signaler dans ce contexte que des relations se nouent entre les deux catégories d'enfants d'où le risque croissant d'en faire des délinquants.



*Y-a-t-il des programmes pour juguler ce phénomène dans les différents pays arabes ?

-Très souvent, les gouvernements n'arrêtent pas de programmes dans ce sens car ils ne disposent pas de statistiques reflétant la réalité de la situation. Mais il y a des indices et des signes qu'il ne faut pas négliger. Ils sont les vrais témoins de l'émergence du phénomène. Il est, ainsi, important de faire des études pour mesurer le taux d'évolution de son ampleur, ses spécificités et ses causes. C'est de cette manière que nous pourrons arrêter des programmes d'intervention et des mesures de protection des enfants menacés.



Comment évaluez-vous les réglementations régissant le secteur en Tunisie ?

La fonction du délégué de la protection de l'enfance est l'une des plus importantes mesures appliquées en Tunisie. Le délégué est habilité à intervenir en cas de besoin pour protéger les enfants menacés. Toutefois, il n'existe pas des statistiques dans ce sens. Les enfants de la rue sont encore un sujet tabou. Il est important de disposer des indices pour développer les stratégies de protection des enfants qui sont exploités, notamment, dans la mendicité. Il faut aussi concevoir des études prospectives pour cerner le problème et lui trouver les solutions appropriées à moyen et à long termes. La Tunisie pourrait avoir recours à l'expérience des pays arabes, là où le problème se pose réellement. Il vaut mieux prévoir des solutions avant que le phénomène ne gagne du terrain.

Propos recueillis par S.F







Quand M. le délégué nous envoie sur les roses...

Nous avons contacté lors du mois d'août le délégué de la protection de l'enfance du gouvernorat de Tunis pour réclamer le cas des deux enfants (Mohamed Aziz et Marouane) qui sont toujours présents dans la rue. M. le délégué a promis de prendre les mesures nécessaires afin de protéger ces deux bébés qui sont l'exemple type de l'enfance menacée. Mais aucune initiative n'a été prise à leur profit. A quand la prise en charge de ces enfants ?

S.F



Les enfants de la rue en chiffres

120 millions c'est le chiffre estimé aujourd'hui par des études conjointes du BIT (Bureau international du Travail) et l'UNICEF du nombre d'enfants qui vivent dans la rue, la moitié de ces enfants vit dans le continent sud-américain et 30 millions en Asie.



Y a-t-il une typologie ?

Les enfants de la rue ont entre 5 et 16 ans, mais il est courant d'en rencontrer ceux qui ont à peine 3 ou 4 ans aux côtés de frères plus âgés qui assurent leur protection. La majorité des enfants des rues sont des garçons. Les filles sont en effet moins visibles dans la rue pour deux raisons :

* La première est qu'elles sont moins aventurières et hésitent plus à quitter leur milieu familial même lorsque les conditions de vie sont exécrables.

* La seconde raison est qu'elles travaillent de façon moins visible comme domestiques, ouvrières dans des ateliers clandestins.

Dans la majorité des cas, les enfants de la rue sont issus de familles nombreuses rurales que le mirage des villes a poussé à migrer. Actuellement près de la moitié de tous les enfants des pays en voie de développement vit dans des agglomérations urbaines, c'est à dire pour la plupart dans des bidonvilles.

Les enfants de la rue ne rentrent pas tous dans la même typologie. Bien que la situation de chacun de ces enfants soit tragique les organismes spécialisés les classent en 3 groupes :

1) Les enfants qui ont conservé une relation constante avec leur famille c'est à dire qu'ils vivent avec leur famille dans la rue.

2) Les enfants qui travaillent dans la rue, y passent leurs journées et une partie de la nuit, mais qui gardent un contact permanent avec leur famille qui possède un domicile, même précaire. L'action de ces enfants dans la rue est souvent un apport économique non négligeable à la famille. Leur présence dans la rue est également liée à de graves problèmes familiaux.

3) Les enfants démunis, qui n'ont plus aucun contact avec leur famille ce qui constitue les situations les plus critiques. Leurs origines sont diverses. Ils peuvent être orphelins, enfants réfugiés ou déplacés, avoir été chassés de la maison pour réduire le nombre de bouches à nourrir, avoir été abandonnés par des parents qui n'arrivent pas à survivre ou encore fugueurs comme c'est le cas dans de nombreux pays occidentaux.

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Kamel
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MessageSujet: Encore une fête qui nous unit   Ven 21 Déc - 8:09

Aïd El Idha , Reportage
Encore une fête qui nous unit

Après des semaines de préparatifs, le jour J est venu, chargé de piété, d’ambiance familiale assez chaleureuse pour adoucir cette vague de froid et conférer aux foyers tunisiens un charme particulier

Aïd El Idha ou la «fête du mouton», comme s’amusent à l’appeler les enfants, inculque chez les musulmans, de génération en génération, le sens du sacrifice, se réunir et offrir aux démunis la possibilité de cuisiner des plats à base de viande d’agneau et de se régaler, un rituel qui rappelle à chaque fois l’aspect sacré de l’aumône sous toutes ses formes et sensibilise les individus à accomplir cet acte généreux pour se sentir en harmonie avec eux-mêmes et rendre les gens heureux.

Bref, une fête de famille où tout le monde se réunit autour d’un festin mijoté avec amour.

Cette année, nous nous sommes fait tout petits et nous nous sommes introduits dans l’un des foyers tunisiens pour vivre à leur manière cette fête et partager ces moments de bonheur.
La maison se trouve dans l’un des appartements de la Cité Ibn Khaldoun, plus précisément au premier étage d’un immeuble.

Il est 10h00. Si Hamadi, à peine retraité, tient compagnie au boucher et sa fille qui se chargent tous deux de dépecer le mouton fraîchement égorgé. Pour lui, c’est la deuxième étape de l’Aïd. «Avant d’égorger le mouton, j’ai fait, comme de coutume, la prière de l’Aïd à la mosquée. Puis, je suis allé chercher le boucher, sa fille et le mouton», indique Si Hamadi. Il ajoute : «Depuis plusieurs années, je tiens à apporter le mouton la veille de la fête, sinon le jour même, car comme vous voyez, nous habitons un appartement et nous n’avons pas d’espace pour le garder, ici, durant des jours. Cela nuit aux règles du civisme et du respect d’autrui à cause des saletés, de la mauvaise odeur et du bêlement incessant».

Noyé dans son sang, le mouton, inerte, est prêt à être dépecé. Le boucher a effectué le sacrifice selon les règles de l’art. «Je connais ce Monsieur, précise Si Hamadi, depuis quatre ans. C’est un homme très pieux et très connaisseur en matière de traditions. Avant l’égorgement, il essuie avec de l’eau le visage et les pattes du mouton. Durant ce temps, je fais un vœu et le boucher ne tarde pas à égorger la bête».

Maintenant, c’est au tour de la fille du boucher, à peine 12 printemps, de souffler à l’aide d’un tuyau pour dépecer la carcasse.

Chayma est la belle-fille de Si Hamadi. Elle a 24 ans et elle est maman d’un petit garçon appelé Fadi. C’est peut-être l’une des rares jeunes femmes, de nos jours, pour qui les préoccupations relatives à la fête de l’Aïd El Idha représentent un pur plaisir.

En effet, dès la veille, elle a débarqué chez sa belle-famille pour partager avec elle des moments de piété en jeûnant ensemble le jour sacré d’El «Ouakfa».

Elle a profité, entre autres, pour préparer à l’avance les légumes et les épices indispensables à la préparation des andouilles (osbane) et de la viande séchée (kadid).

Hier, Chayma s’est levée tôt pour nettoyer la maison avant l’arrivée du mouton. Elle a parallèlement allumé le kanoun et parfumé la maison de bkhour (encens).

Le boucher et sa fille accrochent la carsasse pour la vider de ses tripes et couper ses membres en plusieurs parties. Chayma, une bassine à la main et les yeux écarquillés, admirant le courage de la petite fille du boucher, attend qu’on lui donne les tripes afin qu’elle commence à les nettoyer.

«J’ai pris l’habitude de laver les tripes aussitôt afin d’éviter les mauvaises odeurs et de préparer tôt les andouilles», indique-t-elle.

Après avoir vidé le mouton, le boucher le découpe en parties. «Normalement, il faut le laisser sécher pendant quelque temps afin qu’il soit plus souple au découpage», indique Si Hamadi.

Slim, le mari de Chayma, et son frère Seddik attendent le moment propice pour apporter leur aide. Ce sont eux qui se chargeront du découpage précis et détaillé de la viande alors que Chayma nettoie d’abord le balcon puis les tripes.



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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Dim 30 Déc - 20:58

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MessageSujet: Festival de Tozeur   Sam 5 Jan - 20:15

Festival de Tozeur
Une fête totale, profane et sacrée

Le festival de Tozeur s’achève dans un joyeux désordre.
Cette célébration de la ville jardin qui en est, qui l’eut cru, à sa 23e édition, s’offrant, cette fois-ci, un programme des plus éclectiques :


Le palmeraie de Tozeur
orchestre symphonique de Monastir pour les mélomanes du désert, rock français pour les adeptes de hard music, cavalcades et chants soufis pour tout le monde.
L’annonce de la clôture avait mis la ville en effervescence.
On entendait répéter les majorettes au panache blanc, on avait vu passer les tabbels de toutes les confréries du voisinage, on attendait dans l’effervescence les cavaliers de la région dont l’ancienne gare constituait le lieu de ralliement.
On nous l’avait promis : 100 cavaliers, 300 tambours allaient célébrer la clôture du festival.
Renseignement pris : tous les cavaliers étaient là : ceux de Kasserine, ceux de Kébili. Un peu en retard — ceux de Douz. Seuls étaient absents ceux, pourtant célèbres de Hydra, que le mauvais état des routes, après les pluies, avait empêché d’arriver.
Malgré des nuages menaçants et une météo pessimiste, il ne pleut pas cet après-midi : l’euphorie générale, la liesse de la ville avait probablement dégagé des ondes positives et découragé l’averse.
La foule, en rangs serrés, avait très tôt envahi la place centrale où allait se dérouler cette clôture orchestrée. Les hommes bleus rodent dans la palmeraie. Les gougous de Zarzis, insolites de blancheur, font tache sur les dunes.
Les majorettes ouvrent le bal, ouvrant la voie avec porte-drapeaux.
Puis, dans un envol blanc et noir, le premier tableau simule une razzia : la population, hommes, femmes, enfants, parents fuient devant les cavaliers qui les cernent de leur sarabande. Quand paraît le saint homme, celui qui rallie et apaise, réunit et rassure.
Alors vient le temps des confréries. Les cavaliers belliqueux se retirent après quelques acrobaties — et on regrette de ne pas les avoir plus longuement —, leur prestation se révélant trop brève pour un si important et rare rassemblement équestre. A peine a-t-on eu le temps d’admirer leurs costumes, leurs tapis de selle, l’harnachement de leurs chevaux, qu’après trois petits tours, ils s’en sont allés.
Puis est arrivée — glissant sur des porteurs cachés — une zaouia… qui marche, en une scène totalement surréaliste, on l’installe sur une hauteur au milieu de l’arène, avant que ne se déplacent un ballet de femmes de Tozeur voilées de noir, venues rendre hommage au saint protecteur de l’oasis. La zarda commence, conviviale, joyeuse, anarchique. On prépare le couscous, une petit âne coquet et impertinent sillonne la place, les confréries se succèdent, soufia, stambalis, aïssaoui. On bat du tambour, on entrechoque les cymbales, les étendards flottent au vent, les femmes voilées de Tozeur révèlent, sous le voile, les lamés et les paillettes de leurs robes, des avaleurs de feu soufflent des flammes, les chœurs religieux se succèdent, et le Banga, le petit orchestre d’enfants, monté par Abderrazak Cheraïet, le maire de la ville, fait sa banga.
La fête est totale, profane et sacrée, chaotique et folklorique, bruyante et enfumée de nuages d’encens.

Alya
http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=4&news=63497
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MessageSujet: Echos de Tozeur   Lun 7 Jan - 8:03

Echos de Tozeur

Rumeurs des sables


L’outarde oiseau reine

L’outarde ou la fameuse «h’bara» est un gibier très prisé. A Tozeur, on se propose de créer une réserve qui permettrait à ce volatile de se reproduire en toute quiétude, avant d’être lâché dans le désert.
Un peu comme en France on a fait pour le faisan.


100 taxis et 100 calèches

Tozeur, ville jardin est en cette période de l’année, un des hauts lieux du tourisme.
Au cœur de la ville, on est au bord des embouteillages. Ce qui n’est guère étonnant quand on sait qu’on y compte 100 taxis et 110 calèches. Et qu’il y a une centaine de demandes en instance.


Bravo les femmes

Tozeur, ville propre, connaît une politique intelligente et efficace des chefs de quartiers. Ceux-ci sont responsables de la bonne tenue des zones qui leur sont attribuées. Et ce n’est pas un mystère : le quartier le plus propre est celui qui a été confié à une femme.

Statistiques

Tozeur, le saviez-vous, est la ville où l’on recense le moins d’accidents automobiles. Et, curieusement, c’est également la ville où il y a le moins de feux rouges. Est-ce une conséquence de cause à effet ? Ou l’illustration d’une nouvelle théorie développée en Hollande sur l’auto-protection?

http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=3&news=63567
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Ven 11 Jan - 8:19

Nationales jeudi 10 janvier 2008

Protection de l'enfance
Parfois , souvent même, les parents oublient que ce sont ... « leurs » enfants !


La protection de l'enfance en Tunisie est l'une des préoccupations majeures de l'Etat qui ne cesse de prendre de temps en temps des mesures susceptibles de promouvoir le statut de cette tranche d'âge très délicate et de réaffirmer la place de l'enfant dans la famille, à l'école et dans la société et ce, conformément à la Convention Internationale des Droits de l'Enfant.



Il va sans dire que les premiers concernés dans cette tâche, sont les parents à qui revient le rôle primordial en matière de protection et d'éducation et qui doivent être constamment prêts à assumer leurs responsabilités parentales vis-à-vis de leur progéniture, tâche devenue sans doute plus difficile pour certains dans une société moderne où la tentation est omniprésente et les risques de dérapage sont très courants. Tout manque aux devoirs, ou toute défaillance dans l'exercice de ces responsabilités, aura certainement de graves répercussions sur le développement de la personnalité de l'enfant et même sur sa scolarité. En effet, les troubles de comportement et les actes d'incivilité remarqués chez certains écoliers ou collégiens sont dus, en grande partie, à cette défaillance éducative au sein de la famille.

De nos jours, bon nombre de parents livrent leurs enfants parfois dès les premiers mois après la naissance à des établissements d'accueil (crèche, garderie, jardin d'enfants...) qui sont censés suppléer les parents dans la tâche de protection et d'éducation de ces êtres fragiles et ce, moyennant une somme d'argent souvent exorbitante mais qui ne reflète pas souvent les services rendus ni les conditions fournies par certains établissements où l'hygiène laisse à désirer et la commodité des lieux fait parfois défaut. L'instauration dès le 1er janvier 2008 d'un système de certification de la qualification dans les crèches est une grande décision prise récemment par les autorités compétentes afin d'améliorer l'état des lieux et les prestations de services dans de tels établissements en vue de rassurer les parents quant aux conditions dans lesquelles vivent leurs jeunes enfants en leur absence. On s'attend encore à d'autres mesures similaires qui toucheront des centaines de garderies pour enfants à travers le pays qui ne répondent pas strictement aux normes exigées. De même, il faut multiplier les contrôles dans ces boîtes privées où certaines carences sont remarquées au niveau de la formation pédagogique et psychologique chez le personnel chargé de la garde et de l'apprentissage de ces jeunes enfants.

La Convention Internationale des Droits de L'Enfant créée par l'UNICEF le 20 novembre 1989 concerne tous les enfants du monde, y compris les nôtres. Ils ont des droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels. Notre rôle étant de favoriser ces droits et de veiller à les respecter que ce soit dans la famille, à l'école ou dans la société. Les établissements primaires ou préparatoires sont appelés à observer ces droits et à les faire valoir dans le vécu des enfants : un enfant, où qu'il soit, doit se sentir en sécurité, ne doit pas être maltraité ni sous-estimé ou négligé. Malheureusement, la plupart de nos enfants ignorent leurs droits et continuent à subir certaines injustices de la part de certains adultes mal informés. Pourquoi ne pas consacrer cette date (20 novembre) pour parler une fois par an d'une manière simple et vulgarisée de la portée de cette fameuse convention à nos enfants qu'ils soient en primaire où même en préparatoire : un enfant qui ignore ses droits ne connaît pas ses devoirs non plus !

En ce qui concerne les enfants âgés entre 7 et 15 ans, ils sont menacés par un phénomène très dangereux : l'Internet. Il y a sûrement des parents instruits qui prennent en charge le temps libre de leurs enfants, mais bon nombre de parents trouvent peut-être plus facile de les coller devant un ordinateur du matin au soir que de « perdre » leur temps à jouer avec eux ! L'Internet est un domaine qui peut échapper souvent au contrôle parental. En effet, les enfants qui sont de meilleurs internautes que les adultes et qui passent un bon temps à naviguer, peuvent être victimes de certains sites ou blogs malhonnêtes qui peuvent choquer leur sensibilité, étant donné leur âge très vulnérable. En se lançant dans des conversations virtuelles, ces jeunes internautes peuvent être l'objet d'injures, d'insultes ou de propos diffamatoires ou d'une rumeur quelconque concernant leur propre personne, leurs parents, leurs concitoyens ou leur pays. Faute de maturité et d'expérience et sans surveillance, ils peuvent être confrontés sur la toile à des contenus malveillants ou illégaux de nature à influer sur leur comportement et les troubler psychologiquement. Et le pire est que ces adolescents cachent souvent à leurs parents les expériences malencontreuses qui pourraient leur arriver lors d'un chat de peur de ne plus être autorisés à chater.

Que doivent faire les parents dans ce cas, eux qui passent leur temps au travail ? Largement mis en garde contre ce qui pourrait altérer l'épanouissement de leurs enfants, beaucoup de parents hésitent sur la manière de se conduire avec leurs enfants férus d'Internet au point que certains se sentent coupables d'avoir autorisé leurs enfants à utiliser l'ordinateur ! Il y a sûrement des parents connaisseurs en la matière qui peuvent contrôler la navigation de leurs enfants au moyen de logiciels de filtrage ; mais certains de ces trucs de sécurité ne sont plus efficaces devant les astuces de nos jeunes internautes qui trouvent toujours un moyen pour contourner tous les obstacles ! Même si on arrive à contrôler son enfant à la maison, il peut aller chater chez un copain ou un camarade de classe ou mieux encore dans les Publinets et les Cybercafés qui pullulent dans notre pays. Devant cette situation nuisible, si on veut vraiment sauver son enfant du danger, ni les fessées ni les réprimandes ne peuvent mener à un résultat positif. Un seul moyen est possible : le dialogue.

Soucieux de la protection de son enfant contre toute dépravation de mœurs provenant de certains sites suspects ou nuisibles, on doit lui parler, lui dire que beaucoup de sites ou de blogs ne sont pas honnêtes et lui montrer des exemples réels et pertinents. Il faut qu'il sache que sur Internet, il y a des sites destinés strictement aux adultes et d'autres à un public plus large. Il faut le diriger vers des sites plus sérieux, plus constructifs tenus par des professionnels et des spécialistes compétents qui encouragent les relations entre les jeunes de la planète et incitent à la tolérance et à l'ouverture sur l'autre ; là, il pourrait s'exprimer aisément sans aucun abus de la liberté d'expression et sans enfreindre les principes de la communication.


Hechmi KHALLADI
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MessageSujet: Tendre la perche à l’enfant en situation difficile   Sam 12 Jan - 10:17

Centre intégré de la jeunesse et de l’enfance de Bab El Khadhra
Tendre la perche à l’enfant en situation difficile


Le Centre intégré de la jeunesse et de l’enfance de Bab El Khadhra figure parmi les plus anciens centres qui œuvrent pour la protection de l’enfance en danger.


Des activités de loisirs variées : expression corporelle, danse, théâtre...

Totalement réaménagée en 2001, cette structure socio-éducative, à l’infrastructure moderne, qui accueille les enfants âgés entre 6 et 18 ans se trouvant en situation de menace, dispose aujourd’hui de deux unités : une unité de vie pour les garçons et une autre pour les filles d’une capacité totale d’accueil de trente résidents et dotées de toutes les commodités nécessaires pour qu’ils puissent mener une vie stable et épanouie, semblable aux autres enfants de leur âge.

En effet, les deux blocs de deux étages comportent, chacun, des chambres à coucher joliment décorées, des sanitaires et douches, une cuisine spacieuse équipée, une salle de séjour dans laquelle les enfants peuvent regarder la télévision ou lire et une grande salle où ils peuvent réviser leurs devoirs, assistés en cela par un éducateur pour les garçons et une éducatrice pour les filles qui résident en permanence dans l’établissement.

«Il s’agit de répondre à tous leurs besoins primaires, à savoir être nourris, logés, se sentir en sécurité, être entourés par des personnes qui leur apportent aide et affection afin de leur permettre de retrouver une vie stable et équilibrée, et ce, le temps d’agir et de trouver une solution avec l’aide des autres institutions concernées, afin de les aider à réintégrer de nouveau leur milieu familial. En effet, il faut comprendre qu’aucune structure ne peut remplacer, indéfiniment, l’amour apporté par les parents ou par une famille élargie ou de substitution», relève M. Mourad Hmaïed, directeur du Centre.

Le Centre fonctionne également en milieu ouvert et accueille plus de 90 enfants en situation difficile qui viennent, au cours de la journée, bénéficier des prestations qu’offre le Centre. En effet, ce dernier dispose d’un bloc comportant une salle d’animation, une salle de sport et une salle d’informatique. Pendant les heures libres, ces enfants peuvent, en compagnie des résidents et aidés d’un éducateur, se familiariser et s’initier à l’informatique, faire du taekwondo, une discipline sportive qui leur permet de canaliser leur énergie, de libérer leurs pulsions négatives et de mieux se concentrer, et s’adonner également à des activités diverses, à l’instar du théâtre, de la peinture, du modelage, de la danse…

Rencontré dans la grande salle d’informatique, équipée de cinq ordinateurs, en train d’aider un enfant résident à réaliser un dessin à l’aide d’un logiciel informatique, M. Houssine Jendoubi, professeur d’informatique et éducateur, nous explique, pour sa part, que le programme mis en place est personnalisé selon les besoins de chaque enfant. «Ils apprennent comment saisir un texte, réaliser un dessin. Pour les enfants, qui éprouvent des difficultés scolaires, nous les aidons à les surmonter en recourant à des CD éducatifs de soutien scolaire».



Un travail en réseau



La sélection, en résidanat ou en milieu ouvert, des enfants se trouvant en situation difficile s’effectue suivant la démarche suivante : un dossier d’admission au centre doit comporter plusieurs pièces, en l’occurrence un extrait du registre de l’état civil de l’enfant, une attestation de présence scolaire, un certificat médical attestant que l’enfant jouit d’une bonne santé, une pièce prouvant la situation sociale de l’enfant, un certificat attestant l’abandon de l’enfant, délivré par les autorités compétentes… Une fois complet, le dossier doit être déposé par un tuteur légal, un proche ou une assistante sociale, à la direction régionale des affaires sociales et de la solidarité dont relève l’enfant territorialement, et ce, avant le mois de juin de chaque année. Une enquête sociale sera menée pour déterminer la véracité de la situation de menace et les difficultés auxquelles est exposé l’enfant.

Les différents dossiers, ainsi constitués, seront par la suite soumis à la commission régionale d’admission du gouvernorat concerné. Après leur examen, les dossiers validés sont transférés au ministère des Affaires de la femme, de la famille, de l’enfance et des personnes âgées qui, après un nouvel examen, affectera les cas sociaux suivant la nature et le degré de gravité de la situation, le lieu le plus proche de la résidence des enfants et la capacité d’accueil du centre. «Il existe une seconde procédure d’admission dite procédure d’urgence. Il s’agit de cas sociaux sévères qui se trouvent dans une situation très difficile et qui sont spécialement mentionnés par le délégué régional de l’enfance. Ces cas sont directement intégrés dans le centre, sans passer par le circuit classique», ajoute, à ce propos, M. Hmaïed.

Sur place, ces enfants vont bénéficier de toutes les prestations en mesure de les aider à retrouver leur équilibre psychologique et émotionnel. Psychologue du centre, Mme Insaf Abassi Ben Ammar prend directement en charge l’enfant accueilli dans le centre, afin de le préparer psychologiquement à sa nouvelle situation et de faciliter son intégration en douceur.

« Je travaille au cas par cas, suivant la demande de l’éducateur, du directeur, de l’administrateur social et de l’enfant lui-même», relève la jeune femme, accueillante et dynamique. «J’établis, tout d’abord, un diagnostic à partir d’un examen psychologique pour identifier les problèmes de l’enfant et aviser de la prise en charge adéquate. Cette dernière comporte deux volets, à savoir une thérapie comportementale et une prise en charge avec l’éducateur et à laquelle l’enfant participe activement».

Mais le centre a pu réussir la prise en charge des enfants en situation de danger grâce au travail en réseau réalisé par l’ensemble des membres de l’équipe du centre, constituée d’un sociologue, d’une psychologue et de treize éducateurs ainsi que des cadres administratifs.

En effet, dès son intégration au centre, l’enfant verra sa situation diagnostiquée par tous les membres de l’équipe. Le sociologue effectuera une enquête sociale sur le milieu dont est issu le jeune pour déterminer les problèmes qui ont conduit à la situation dans laquelle il se trouve. Il en informera la psychologue du centre qui, en fonction des informations établies, procédera à un suivi psychologique de l’enfant, afin de l’aider à surmonter ses difficultés qui peuvent être d’ordre relationnel, comportemental, identitaire ou scolaire.

De leur côté, les éducateurs aideront l’enfant à retrouver son équilibre, en le faisant participer à des activités adaptées à ses besoins. «C’est un travail d’équipe qui comporte trois volets, le volet éducatif, psychologique et social, explique Mme Abassi. Après une concertation collective, chacun de nous va, à sa manière et suivant sa spécialité, aider l’enfant à surmonter ses difficultés. Il y aura des réunions de suivi pour évaluer le travail de chacun». Et de conclure : «Notre objectif commun est de trouver, en faisant participer toutes les parties concernées, la solution adéquate qui permettra à l’enfant de réintégrer, dans les meilleurs délais, son milieu naturel dans les meilleures conditions».



Imen HAOUARI
Un arsenal législatif adéquat[b]


L’enfance a toujours occupé une place de choix dans la politique du gouvernement tunisien comme le prouvent les nombreuses dispositions qui ont été prises dans tous les domaines pour doter les enfants des attributs d’une vie décente.

L’une des mesures les plus importantes prises en faveur de l’enfant tunisien concerne, sans conteste, la promulgation, le 9 novembre 1995, du Code de protection de l’enfance qui introduit, pour la première fois, une notion capitale dans la législation tunisienne, celle de l’intérêt supérieur de l’enfant qui tient compte de ses besoins d’ordre moral et physique ainsi que de la protection de son intégrité physique, ce qui va rendre nécessaire l’adoption d’une politique visant notamment la protection des enfants vivant dans des situations difficiles.

L’article 20 de ce code porte sur les enfants se trouvant dans l’une des cinq situations suivantes, à savoir : être orphelins, être exposés à la négligence et au vagabondage, ne pas bénéficier d’une éducation et d’une protection, être l’objet d’un mauvais traitement ou d’une exploitation sexuelle ou impliqués malgré eux dans des crimes organisés. Cet article, stipulant l’obligation de faire bénéficier ces catégories d’une prise en charge, a conduit à la création des centres intégrés de la jeunesse et de l’enfance. Ces institutions ont pour mission principale la prise en charge provisoire de ces enfants sans soutien familial tout en œuvrant, par la suite, à les faire réintégrer progressivement dans leur milieu naturel.

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MessageSujet: ATHLETISME   Jeu 17 Jan - 8:07

ATHLETISME
Finales scolaires et universitaires

Le Sud en fête
Dans leur fief, les lycées du Sud ont fait une razzia des victoires… 960 athlètes ont pris part à ces finales scolaires et universitaires
Benjamines (primaire)

1) Imen Othman (Cité des Jeunes de Gafsa)

2) Jihène Bedoui (Ibn Arfa - Douz)

3) Sihem Othman (Cité des Jeunes de Gafsa)



Benjamins (primaire)

1) Yasser Khalfallah (Ibn Arafa - Douz)

2) Nabil Arbia (Al Hikaïmia - Mahdia)

3) Slim Al Alimi (Alim - Gafsa)



Minimes filles (primaire)

1) Henda Mahouchi (Al Hasri - Douz)

2) Eya Ben Douder (Zaouiet Jedidi - Nabeul)

3) Samia Douri (Ibn Sina - Regueb)



Minimes garçons (primaire)

1) Sabri Ben Habib (Al Hasri - Douz)

2) Hamdi Khadhraoui ( Al Karama - Grombalia)

3) Foued Gharbi (Sers - Le Kef)



Benjamines (collège)



1) Selma Mazeni (Chefai - Jendouba)

2) Sameh Agrebi (Cité des Jeunes de Gafsa)

3) Mouna Mnasri (Mansria - Gafsa)



Benjamins (collège)

1) Ammar Hedhli (Chafai - Jendouba)

2) Ali Zarrouk (2-Mars - Midoun)

3) Hakim Bousrira (Bir Lahmar - Tataouine)



Minimes filles A (collège et secondaire)

1) Samia Rabeh (Mustapha-Kheraïf - Tozeur)

2) Rabab Fatnassi (Baten - Kairouan)

3) Mabrouka Mansour (Al Hasri - Douz)



Minimes filles B (collège et secondaire)

1) Selma Kadachi (Ibn Khaldoun - Sidi Bouzid)

2) Samia Belgacem (Cité des Jeunes de Gafsa)

3) Sana Mansouri (Cité El Menzah de Gafsa)



Minimes garcons B (collège et secondaire)

1) Amor Ben Amor (Al Hasri - Kebili)

2) Achraf Al Ahoul(Al Hasri - Kebili)

3) Mondher Saoudi (Oum Adham - Sidi Bouzid)



Minimes garcons A (collège et secondaire)

1) Hamdi Semlali (Sidi Bouzid Ouest)

2) Mohamed Rebaï (Sidi Bouzid Ouest)

3) Saïd Fatnassi (Dar Al Amen - Kairouan)



Cadettes B (collège et secondaire)

1) Nebiha Barka (Al Hasri - Douz)

2) Sonia Ben Dhaou (Al Hasri - Douz)

3) Fethia Necibi (Mezara - Sidi Bouzid)



Cadettes A (collège et secondaire)

1) Safa Jammali (Sidi Bouzid Ouest)

2) Amina Derouiche ( Ali Belahouane - Nabeul)

3) Nesrine Ben Khemissa (Zouiet Megaïez - Nabeul)



Cadets B (collège et secondaire)

1) Jamel Khalfallah (Al Hasri - Kébili)

2) Bilel Zine (Bargou - Siliana)

3) Marouane Baccari (Al Imtiaz - Sidi Bouzid)



Cadets A (collège et secondaire)

1) Bilel Salhi (Ibn Khaldoun - Sidi Bouzid Ouest)

2) Salah Teli ( Cité des Jeunes de Gafsa)

3) Houssam Chaâbane (Ali Belahouane - Nabeul)



Juniors filles (collège et secondaire)

1) Raouia Aissaoui (Ibn Khaldoun - Sidi Bouzid)

2) Imen Ouechtati (Ibn Arfa - Béja)

3) Imen Abdallah (Ibn Rachiq - Kairouan)



Juniors garçons (collège et secondaire)

1) Nader Sayeh (Ibn Rachiq - Kairouan)

2) Ala Abdennour (Cité des Jeunes de Gafsa)

3) Bilel Aloui (2-Mars Barnoussa - Le Kef)



Université filles

1) Fatma Messaoud (ISEP Gafsa)

2) Nabila Boubaker (ISEP Gafsa)

3) Maroua Othmania (ISEP Gafsa)



Université garcons

1) Adel Linoubli (ISEP Kef)

2) Rochdy Selmani (ISEP Kef)

3) Moez Khazri (ISEP Kef)



Classements par équipes



Université filles

1) ISEP Gafsa



Université garçons

1) ISEP Kef



Benjamines (primaire)

1) Cité des Jeunes de Gafsa 16 pts



Benjamins (primaire)

1)Ibn Arfa - Douz 45 pts



Minimes filles (primaire)

1) Al Hasri - Douz 27 pts



Minimes garçons

1) Le Sers - Le Kef 43 pts



Minimes A filles

1) Cité des Jeunes Gafsa 22 pts



Minimes B garçons

1) Al Hasri - Douz 31 pts



Minimes A garçons

1) Somaâ - Nabeul 149 pts



Cadettes A

1) Ibn Rachiq - Kairouan 32 pts



Cadets B

1) Al Hasri - Douz 42 pts



Cadets A

1) Ibn Khaldoun - Sidi Bouzid 30 pts



Juniors filles

1) Ibn Khaldoun - Sidi Bouzid 26 pts



Juniors garçons

1) 2-Mars Barnoussa - Le Kef 21 pts

http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=5&news=64283
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MessageSujet: Courrier des lecteurs   Mer 23 Jan - 8:01

Nationales mardi 22 janvier 2008

Courrier des lecteurs

Réaction à l'article : « Le retour des écoles coraniques en Tunisie »

« Concernant les écoles coraniques, je pense qu'il faut se poser plusieurs questions : 1-quel bénéfice peut-on tirer en faisant apprendre à un enfant de 5 ans des versets dont il ne comprend pas le sens ?

2-y a-t-il une étude scientifique guidée par des pédopsychiatres, des pédagogues pour montrer l'intérêt de tel enseignement ou au contraire y a -t-il des effets néfastes ultérieurs sur le développement psycho-cognitif et particulièrement sur son esprit critique en le bourrant de versets incompréhensibles ?

3-Dans le monde entier on s'oriente de plus en plus vers une laïcisation de l'enseignement. S'agit-il chez nous d'un pas en arrière ?

4-Cet âge est très sensible et détermine toute une vie, a-t-on pensé si ce phénomène venait à se généraliser à l'avenir aboutirait-il à une « pakistanisation » de notre société ?

Pour moi je préfère ne pas envoyer mon enfant dans une école coranique.

Il aura largement le temps quand il sera grand de lire le Coran et de le comprendre. Je préfère l'inscrire dans une classe préscolaire de l'école étatique. Le programme y est parfaitement adapté à cet âge ».


Mohamed Yassine


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MessageSujet: Deux entreprises, française et italienne, choisissent Gafsa   Jeu 24 Jan - 8:07

La Presse Economie

Dynamique De L'investissement Régional

Un pôle de développement se consolide dans le Sud-Ouest
• Deux entreprises, française et italienne, choisissent Gafsa pour implanter leur unité et profiter du climat d'affaires approprié

• Centre d'affaires, pôle universitaire, technopôle, zone industrielle… constituent autant de structures d'appui et d'accompagnement
Le site Tunisie, très convoité par les investisseurs étrangers et notamment européens vu les multiples avantages comparatifs qu’il présente, ne se limite pas bien entendu au Grand-Tunis et aux métropoles qui disposent déjà un tissu industriel développé et dense. Même les régions de l’intérieur du pays se caractérisent, elles aussi, par de nombreux avantages qu’il est recommandé d’exploiter à bon escient. Désormais, les investisseurs, quel que soit leur lieu de résidence, peuvent investir dans les zones prioritaires de développement d’autant plus qu’ils peuvent profiter des avantages spécifiques mis en place par l’Etat.
Les investisseurs sont toujours intéressés, cependant, par une simplification des procédures administratives et financières, d’avoir à leur côté, lors de la création ou de l’extension de leur unité, d’un seul interlocuteur. Le Guichet Unique de l’Agence de promotion de l’industrie (API) peut être considéré dans ce sens comme une expérience réussie qui serait généralisée aux différentes régions. Le site Tunisie se distingue aussi par une main d’œuvre qualifiée et à bon marché comparée à celle des concurrents ainsi que d’une stabilité politique et d’une paix sociale durable. Autant d’avantages qui intéressent les investisseurs étrangers soucieux, eux aussi, de comprimer le coût de production et de préserver la qualité dans cette course interminable de la concurrence. Ceci explique d’ailleurs que de grandes enseignes étrangères opérant dans divers secteurs dont celui du textile et de l’habillement ont choisi notre pays pour délocaliser une partie de leurs activités.

L’investissement régional connaît depuis ces dernières années une dynamique à la faveur des multiples dispositions audacieuses prises par le Chef de l’Etat et qui se sont traduites par l’assouplissement des procédures, l’aménagement des zones industrielles, la mise en place d’une infrastructure de base moderne et des structures d’appui et de financement. Tout un climat d’affaires adéquat est ainsi instauré au profit des investisseurs aussi bien tunisiens qu’étrangers. Du point de vue législatif, tout un cadre juridique, riche, avantageux et incitatif a été promulgué, qui se résume notamment dans le Code des investissements. Les structures d’appui opérationnelles dans certaines régions sont là pour accompagner le promoteur non seulement dans la création de son projet depuis l’idée mais aussi pour bien démarrer, se positionner sur le marché national et international et assurer, par conséquent, la pérennité de l’entreprise pour qu’elle se développe, génère des richesses et recrute de la main-d’œuvre spécialisée.
Ainsi, les centres d’affaires jouent un rôle de premier ordre dans la mesure où ils sont chargés d’accompagner et d’encadrer les promoteurs à concrétiser leurs projets depuis l’idée jusqu’à l’étude de faisabilité et la demande de financement auprès des banques. Les technopôles et les pépinières sont également des structures utiles pour les promoteurs qui bénéficient du soutien nécessaire dans tout le processus de création d’entreprise. Des correctifs peuvent être faits en cours de route pour mieux préparer le projet avant l’étude et la demande de financement.

La décentralisation industrielle a connu un nouvel élan depuis les vingt dernières années à la faveur de plusieurs mesures, encouragements et incitations aux hommes d’affaires. Le but étant de répartir l’investissement à travers toutes les régions et notamment celles qui sont considérées comme sous-exploitées, classées comme prioritaires. Ces régions de développement — dont celles qui sont situées dans le Nord et le Sud-Ouest — n’étaient pas très courues par les investisseurs tunisiens, même si elles présentent des avantages multiples. Il a fallu prendre de nouvelles mesures incitatives judicieuses pour que les promoteurs commencent à s’y intéresser. Aujourd’hui, l’on commence à remarquer dans certaines zones jadis laissées pour compte, un embryon industriel qui tend à se développer davantage au cours des années à venir.
Centres d’affaires, technopôles, pépinières d’entreprises, pôles universitaires constituent autant de structures qui favorisent la création d’entreprises et, partant, aident les jeunes diplômés notamment ceux qui sont titulaires de diplômes de l’enseignement supérieur, à compter sur leurs propres moyens en prenant l’initiative pour réaliser des projets dans les différents secteurs et particulièrement dans ceux qui sont considérés comme «prometteurs» en se tournant davantage vers les nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Valorisation
des résultats
de la recherche

Gafsa est parmi les gouvernorats qui disposent de spécificités particulières susceptibles d’intéresser les promoteurs. Le technopôle de développement de Gafsa est l’une des structures modernes qui devrait être bien sollicitée par les promoteurs. Espace intégré, ce technopôle est destiné à regrouper des compétences scientifiques et technologiques d’un niveau élevé. Il est ouvert aux activités industrielles et fournit la promotion et l’accompagnement des promoteurs pour la création de nouvelles entreprises innovantes en plus des activités de recherche, de développement et de formation. A travers cette structure, on cherche à établir un lien entre la formation, la recherche et la production, à favoriser l’incubation et la création d’entreprises innovantes par la valorisation des résultats de la recherche. Il s’agit aussi de stimuler la création d’emplois surtout pour les diplômés de l’enseignement supérieur, d’améliorer la capacité compétitive de l’industrie nationale et de favoriser l’investissement direct étranger dans la région de Gafsa.
Mieux, cette structure se présente comme le seul interlocuteur de tous les opérateurs au sein du pôle en question pour assister les investisseurs potentiels à s’y implanter dans les meilleures conditions possibles.

Il a été décidé la création d’une société de gestion et d’exploitation du technopôle de développement de Gafsa avec un capital estimé à un million de dinars lors de la constitution, et ce, en application à la législation et de la réglementation en vigueur. Les sociétés de la région sont impliquées en tant que locomotives de développement et qui sont appelées à financer ladite société. On compte ainsi la Compagnie des phosphates de Gafsa et le Groupe chimique tunisien qui sont des actionnaires majoritaires avec un taux de 70%, alors que le reste des actionnaires seront à la charge des banques et des promoteurs privés.
L’Agence de promotion de l’industrie a contribué à la réalisation de 837 projets dans le gouvernorat de Gafsa depuis l’Indépendance jusqu’au mois de décembre 2007, ce qui correspond à 7.410 emplois créées. Les projets sont repartis entre les secteurs de l’industrie agroalimentaire, l’industrie des matériaux de construction, de la céramique et du verre, de la mécanique et électrique, de la chimie, du textile-habillement et cuir, des industries diverses et des services.

Des hangars
dans la zone
industrielle

Les dix premiers projets industriels opèrent dans la chimie, d’explosifs et munitions, la minoterie et la semoulerie, la fabrication de tubes et profilés en matière plastique, la transformation et le façonnage de marbre, l’exploitation de carrière de marbre, la mise en bouteille de l’huile, la confection, la fabrication de meubles et une autre unité de confection.

Les promoteurs ont à leur service le centre de soutien à la création d’entreprises, la pépinière d’entreprises, le Guichet unique pour effectuer les procédures de création de projets, créé en avril 2006 et qui a permis la constitution de 21 projets.
A Aguila, les promoteurs ont pu installer leur unité dans une zone industrielle d’une superficie de 29 hectares dont 16 ha aménagés par l’Agence foncière industrielle. Les lots cédés par la municipalité de Gafsa sont au nombre de 8, alors que les lots cédés par le conseil de gouvernorat (des espaces industriels bâtis) sont au nombre de 9. Des hangars ont été construits par le Fonds national de l’emploi sur deux lots et les lots vendus par l’Agence foncière industrielle aux industriels s’élève à dix pour trois projets réalisés.
Le centre d’affaires de Gafsa créé le 29 septembre 2005 a reçu 1.135 visiteurs dont 714 demandeurs d’informations et 421 promoteurs. Ce centre a permis la réalisation de 35 projets, sachant que d’autres sont en cours et 300 idées de projets ont été enregistrées.
Aussi, des entreprises sont-elles implantées dans le cyber parc de Gafsa et leur nombre total s’élève à 4 employant 130 personnes diplômées de l’enseignement supérieur. Ces entreprises sont un centre d’appel français dans le domaine financier et juridique, une entreprise italienne dans le traitement des données et la sauvegarde à distance dans le domaine financier et juridique, une entreprise dans le génie et services informatiques et un centre d’appel dans la gestion de l’art de marketing et les services financiers. En plus de ce centre, on trouve aussi un autre centre d’appel dirigé totalement vers l’exportation.

Chokri GHARBI


L’essaimage, un moyen pour la multiplication des projets porteurs
L’essaimage est bien pratiqué dans le gouvernorat dans la mesure où une charte d’essaimage a été signée par de grandes entreprises dont la Compagnie des phosphates de Gafsa, et ce, le 8 février 2006. Il a été autorisé la création d’un Fonds d’essaimage dont la gestion revient au Fonds de reconversion et de développement des centres miniers avec un financement de 1 MD annuellement pendant cinq ans à partir de mars 2006. La convention de gestion a été signée entre ledit fonds et la Compagnie des phosphates le 15 septembre 2006. Le programme d’essaimage implique toutes les structures de financement et d’appui, question d’impulser l’investissement et d’encadrer les promoteurs. A fin décembre 2007, on a compté la réalisation de 48 projets provenant de l’essaimage pour un investissement de 88.040 millions de dinars et la création de 1.938 postes d’emploi en plus de 29 projets en cours de réalisation avec un investissement de 26.893 millions de dinars, ce qui permettrait de créer 489 postes d’emploi. En phase d’étude, 33 projets sont enregistrés pour un investissement de 50.421 millions de dinars permettant la création de 1.486 postes d’emploi.
C.G.

Une main-d’œuvre qualifiée dans diverses spécialités
Le gouvernorat de Gafsa dispose aussi de son université dont l’étendue géographique concerne aussi le gouvernorat de Tozeur. Elle regroupe des institutions d’enseignement supérieur relevant de Gafsa sauf l’Institut supérieur des études appliquées en Humanité de Tozeur, en plus de la Faculté des sciences ainsi que des Instituts supérieurs spécialisés dans les études appliquées en humanité, l’administration des entreprises, les sciences et la technologie de l’énergie, les arts des métiers, les sciences appliquées et la technologie, le sport et l’éducation physique. Le premier noyau universitaire dans la région du Sud-Ouest, qui a vu le jour en septembre 1981 avec la création de l’Institut supérieur technologique de l’industrie et des mines, s’est développé progressivement. Le nombre d’étudiants est passé d’environ 100 à 14.263 au cours de l’année universitaire 2007/2008 et serait porté selon les prévisions à 20.000 à l’horizon 2007/2009.
La région dispose de ressources humaines qualifiées en nombre important puisque le nombre des diplômés des différentes institutions universitaires est passé de 80 en juin 1984 à 4.031 en 2006. Les investisseurs qui choisissent cette région pour implanter leurs projets sont sûrs d’avoir les compétences nécessaires sans être obligés d’aller les chercher ailleurs.

C.G

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MessageSujet: Aboul Kacem Chabbi (1909-1934)   Mar 12 Fév - 8:28

Philatélie
Mémoire collective
Aboul Kacem Chabbi (1909-1934)


Le grand poète Aboul Kacem Chabbi est né en 1909 à Chabbia, dans la ville de Tozeur. Son père, qui était juge, n’a résidé que très peu de temps dans le Jérid.


De ce fait, son fils le suivit dans ses déplacements à travers tout le territoire tunisien. Ainsi,dès son jeune âge, Aboul Kacem a pu connaître toutes les régions de son pays et s’identifier à son peuple.
A onze ans, il a été inscrit à la Zitouna et en 1928, il obtient le diplôme Attatouia, l’équivalent du bac. Ensuite, il poursuivit des études supérieures à l’Ecole supérieure de droit et obtint en 1930 le diplôme de droit.
Son œuvre figure dans toutes les anthologies arabes et certains de ses poèmes ont été traduis en français, anglais, italien et même suédois.
Lyrique et visionnaire, novateur et mort à l’âge de vingt-cinq ans, Aboul Kacem Chabbi a su, dans une langue somptueuse et parfois incantatoire, restituer à la poésie arabe et le souffle et l’ampleur qu’un certain culte de la forme pour elle-même pratiqué depuis trop longtemps avait fini par occulter.
N’ayant reçu son éducation que dans une seule langue, l’arabe, le poète tunisien, dont la stature grandissait sans cesse, possède des accents que les critiques avertis n’ont pas hésité à reconnaître par leur profondeur et leur musicalité chez les plus grands tels que Klopstak, Novalis, Goethe, Cessian, Lamartine et William Blake.
Trois timbres postes ont été émis par l’administration postale tunisienne en hommage à ce grand poète (2 timbres en 1962 et 1984 dessinés par Hatim El Mekki et 1 timbre en 1995 dessiné par Yousr Jamoussi).
C’est ce dernier timbre-poste qui illustre le présent article. Il représente le portait d’Aboul Kacem Chabbi avec la reproduction de l’un des plus célèbres vers de son recueil de poèmes :
Si le peuple désirait un jour vivre
Force serait au destin d’y répondre

Moncef BEN SALEM
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MessageSujet: Equipe nationale : Lemerre « disposé à faire la passation   Ven 15 Fév - 11:33

Equipe nationale
Lemerre « disposé à faire la passation

Option pour un étranger
Dans une réunion tenue mercredi au siège de la FTF, le bureau fédéral a examiné le dossier de la sélection et du sélectionneur national.
Partira, partira pas? Il s’agit de Roger Lemerre, sélectionneur national. Faute d’accord à l’amiable avec le technicien français qui a tenu à aller jusqu’au bout de son contrat, celui-ci devrait donc rester au poste jusqu’au 30 juin 2008, en attendant de lui trouver un successeur. La question qui se pose : et si la FTF se met d’accord avec un nouveau sélectionneur avant le 30 juin? Dans ce cas, le bureau fédéral engagera un nouveau sélectionneur qui choisira son adjoint.
La FTF a annoncé que son bureau exécutif avait décidé de ne pas renouveler le contrat la liant au technicien français qui vient à expiration le 30 juin prochain.
Selon des responsables fédéraux, Roger Lemerre a fait part au président de la FTF de «sa disposition à faire la passation le plus tôt possible dès que la fédération tunisienne aura trouvé un nouveau sélectionneur».
Le bureau fédéral a décidé par ailleurs de constituer une commission qui se chargera de recruter le nouveau sélectionneur. Cette commission sera composée de MM. Tahar Sioud, président de la FTF, Mahmoud Bacha, DTN, Abdelhamid Herguel, responsable de l’équipe nationale, Kamel Ben Amor, premier vice-président de la FTF, Mahmoud Hammami, trésorier, et Ridha Kraïem, secrétaire général permanent. D’après nos sources, la piste étrangère est privilégiée.
R.E.H.


Conférence de presse de la FTF

L’après-Lemerre a commencé!

Le sélectionneur national devrait partir le 30 juin. Et peut-être bien avant
Une lapalissade en guise de communiqué pour annoncer que le contrat de Roger Lemerre ne sera pas renouvelé puis une info, une vraie :
la FTF a «engagé une procédure de recherche d’un nouvel entraîneur».
Entre les deux, trois échecs consécutifs pour le Français à la tête de l’équipe nationale, une opinion publique sportive en rupture totale avec le staff technique et une envie pressante et urgente de passer à autre chose.
Il faut dire que toutes les parties prenantes ont, cette fois-ci, réagi au quart de tour. Et pour cause, le contentieux est devenu trop lourd…
Première réaction : l’autorité de tutelle qui se réunit avec le bureau de la FTF pour lui signifier que l’heure des décisions est venue et qu’il faut aborder une nouvelle étape de la gestion de l’équipe nationale.
La seconde est la réunion avant-hier du bureau de la FTF pour confirmer la tendance même si le communiqué est quelque peu «diplomatique».
deux réactions qui viennent à point pour rassurer l’opinion publique, même si, dans le cas d’espèce, le non-dit peut être plus important.
Le non-dit, c’est que Roger Lemerre peut partir avant même l’expiration de son contrat. Car, si la FTF trouve un nouveau sélectionneur, cela nous étonnerait que le français s’accroche à sa place quand bien même son contrat s’achève le 30 juin.
Mais il n’y a pas que ce scénario puisque Lemerre pourrait à son tour trouver un placement ailleurs et dans ce cas, le problème est également résolu.
Bien entendu, la permanence ou pas de l’adjoint du français, Nabil Maâloul, est un point soulevé au cours de cette conférence.
La logique veut également qu’il parte mais cela dépendra du nouvel entraîneur. A nouvelle étape, des hommes nouveaux. C’est M.Jalel Tekaya, membre fédéral, qui a été chargé de communiquer cela aux journalistes en compagnie de M.Aloulou. Ils ont eu en tout cas bien du courage car la salle et l’ambiance étaient bien chaudes.


La direction technique renforcée.
Notre collègue Mondher Chaouachi, attaché de presse de la FTF, a pour sa part tenu à préciser que la réunion du Bureau fédéral a été l’occasion de renforcer les prérogatives de la DTN. Une ouverture importante qui devrait servir de garde-fou. La DTN devrait, à ce propos, présenter un rapport technique évaluatif sur notre participation à la CAN du Ghana. C’est bon mais ce n’est pas suffisant car, pour avoir omis de le faire lors de la CAN d’Egypte et la Coupe du monde en Allemagne, nous ne sommes pas parvenus à identifier les responsabilités et à rectifier le tir.
Par ailleurs, nous ne sommes pas sûrs que les seuls membres du comité de recrutement soient indiqués pour trouver un nouveau sélectionneur à l’équipe nationale. C’est que la prochaine étape sera importante et transparente à la fois comme l’a si bien indiqué Jalel Tekya. «Désormais, nous partirons à la CAN avec pour ambition de la remporter et à la Coupe du monde pour y briller». Si nous aurons bien compris, donc, les choses peuvent aller très vite. L’après Lemerre-Maâloul a bel et bien commencé et si le discours officiel est à la prise de temps nécessaire, il est sans doute nécessaire de ne pas trop faire traîner les décisions à prendre. L’équipe nationale ne peut plus attendre!


Sami AKRIMI


La DTN chargée de la préparation…
Le Bureau fédéral a chargé la Direction technique nationale de mettre sur pied un programme de préparation en vue des prochaines échéances de l'équipe nationale, notamment les éliminatoires combinées de la Coupe d'Afrique des nations et du Mondial 2010 qui débutent fin mai 2008.
Le directeur technique national est également chargé d’établir le rapport technique relatif à la participation de la sélection nationale à la Coupe d’Afrique des nations ’’Ghana 2008’’.

Côte d’Ivoire ou Macédoine

La date du 26 mars étant une journée Fifa, la FTF a programmé un match amical pour la sélection nationale qui devrait affronter en amical soit son homologue de la Côte d’Ivoire en France soit celle de Macédoine à Tunis.

Projet «Goal»

Dans le cadre du projet «Goal», la Fédération Internationale de Football (Fifa) a alloué un budget de 400 mille dollars à la demande de la FTF, pour la construction de la ’’Maison de l’arbitre’’ à Tunis.
Par ailleurs, dans le cadre d’un autre projet de la Fifa, ’’Gagner en Afrique’’ mis sur pied à l’occasion du Mondial 2010 qui aura lieu en Afrique du Sud, la plus haute instance du football mondial a décidé d’offrir à tous les pays africains un terrain synthétique de quatrième génération.
La Tunisie aura son terrain quatrième génération près du stade annexe d’El Menzah.

Dates maintenues

Le Bureau fédéral a convenu lors de la réunion hebdomadaire de maintenir au 5 mars, la date du match de rattrapage ESSahel-Stade Gabésien comptant pour la 12e journée aller du championnat de la Ligue I et au 15 mars, la deuxième rencontre retard Espérance ST-ESSahel, comptant pour la 13e et dernière journée de la phase aller.

Séminaire

La commission médicale de la FTF organise vendredi 29 février à Tunis, un séminaire sur la médecine du sport et le football ayant pour thème ’’Intérêt du suivi médical permanent en football’’.
D’éminents spécialistes tunisiens traiteront plusieurs volets relatifs à l’hygiène de vie du footballeur, sa nutrition, les préparations psychologiques lors des compétitions, le contrôle anti-dopage, les lésions traumatiques et l’importance du suivi médical du footballeur

http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=5&news=66113
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Lun 18 Fév - 21:43



REGIONS
Gafsa — Infrastructure

Construction d’une route périphérique

Un projet de construction d’une route périphérique de 10 km de long verra le jour, à Gafsa, au cours de 2008. Ce projet nécessitera une enveloppe de 23 millions de dinars.
Des travaux de modernisation seront, également, effectués sur la route nationale reliant El Ktar et El Ksar sur une longueur de 16 km, ainsi que sur la route régionale reliant El Ksar et Medhilla sur une distance de 12 km.
D’autres projets viendront renforcer l’infrastructure routière dans le gouvernorat de Gafsa, notamment la modernisation et l’agrandissement de la route nationale au niveau du tronçon reliant Métlaoui au gouvernorat de Tozeur, sur une longueur de 21 km pour un coût de 3,6 millions de dinars.
Par ailleurs, les travaux d’embellissement de l’entrée de la ville de Gafsa en direction de Tozeur se poursuivent à un rythme soutenu.
Les travaux s’effectuent sur une longueur de 3 km sur la Nationale 3. Ils consistent en l’asphaltage, la construction de trottoirs et l’installation d’un réseau d’éclairage qui ont nécessité 760.000 dinars.
Les autres projets en cours de réalisation concernent l’aménagement et le bitumage de 100 km de pistes vicinales, moyennant une enveloppe de 8,8 millions de dinars.

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MessageSujet: Lutte contre le cancer du sein et du col de l'utérus en Tun   Dim 24 Fév - 10:10

Nationales dimanche 24 février 2008


Santé : Lutte contre le cancer du sein et du col de l'utérus en Tunisie (Journée Portes Ouvertes à l'Institut Salah Azaiez)
Inquiétant ; la courbe d'évolution a doublé depuis 1994


Stratégie de lutte ; implantation de nouveaux centres de soins du cancer à Jendouba, Gabès et Gafsa.

Trois questions au Pr Mohamed Khaled Ben Rahal, Chef de Service de la Chirurgie Carcinologique Générale
« Il serait utile de former une équipe mobile qui intervient au niveau des domiciles des malades pour mieux les prendre en charge »


Les Français viennent de dévoiler les résultats d'une étude sur le taux d'augmentation du cancer du sein dans l'hexagone. Une nette réduction a été enregistrée au niveau des nouveaux cas (incidence) de cette pathologie en 2005 et 2006. Selon le site www.amicalien.com, les chercheurs considèrent que « la baisse de l'incidence en période de déploiement du dépistage est paradoxale » et seule, « la diminution massive et simultanée des traitements hormonaux de la ménopause (THM) » pourrait expliquer cette évolution. En Tunisie, nous disposons de tout un programme national de lutte contre le cancer du sein et du col de l'utérus. Il est concrétisé par le ministère de la Santé publique avec l'implication de plusieurs partenaires, notamment l'ONFP. Mais quel est l'état des lieux de cette pathologie ? Comment évolue-t-elle ? Avons-nous dressé un bilan en la matière ? Cette maladie est très fréquente en Tunisie, car on compte plus de 1200 nouveaux cas chaque année. Elle touche plus particulièrement les femmes, comme elle est l'une des premières causes de mortalité. Son dépistage précoce à travers plusieurs mécanismes et la sensibilisation contre cette pathologie demeurent parmi les meilleurs moyens d'intervention à un stade avancé. D'ailleurs c'est dans ce cadre que l'Institut Salah Azaiez, a organisé hier, une journée portes ouvertes sur la question et ce en présence de M. Mondher Zenaidi, ministre de la Santé publique. Par la même occasion, le ministre a visité les différents services de l'Institut pour avoir une idée sur les conditions de travail du cadre médical ainsi que l'hospitalisation des patients.


« La courbe d'évolution du cancer du sein est ascendante en Tunisie et ce jusqu'à 2014. Le nombre des cas s'est presque multiplié par deux durant la décennie 1994-2004 », d'après Le Pr Mongi Maalej, chef de Service de la radiothérapie. C'est ce qui a été déclaré hier, lors de la journée portes ouvertes à l'Institut Salah Azaeiz. En fait, la manifestation -qui s'inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale de Lutte Contre le Cancer- fut une occasion pour le ministre de la Santé publique pour avoir une idée sur l'état des lieux de cet institut qui date depuis 1969. Assurant 70 mille visites médicales et 60 mille interventions dans différents domaines, cet établissement ne cesse d'enregistrer une augmentation au niveau des nombres de consultations externes, avec presque 8 mille en 2007, soit un taux d'évolution de l'ordre de 3,2 %.



Dépistage et information

Lancé il y a des années, le programme national de lutte contre le cancer du sein et du col de l'utérus repose sur plusieurs axes à savoir ; la prévention et le dépistage, la prise en charge de la maladie, la formation et la recherche et la prise en charge sociale des malades. Pour ce faire, la Direction de la Santé de Base ainsi que d'autres intervenants veillent à la concrétisation de ce plan à travers notamment la sensibilisation et l'information des femmes. Toutefois, le nombre des femmes informées sur la maladie du cancer du sein varie d'une région à l'autre. Selon les résultats du MICS3, 13,3 % des femmes n'ont pas encore entendu parler de cette pathologie. Le taux change selon la situation de la femme (issue d'une zone rurale ou urbaine), son âge et même son milieu géographique. L'enquête a révélé que le taux le plus important des femmes qui ignorent le cancer du sein est enregistré dans la région de Kasserine avec 33 %.

Toujours dans le même contexte, un quart des femmes qui savent ce type de cancer ignorent les moyens de dépistage. 11 % d'entre elles connaissent la mammographie et 66 % sont au courant de l'auto examen. Mais, une bonne partie des femmes tunisiennes ne connaissent pas les moyens de dépistage, plus particulièrement celles rurales (38,5 % contre 18,6 % dans les zones urbaines). Ce taux diffère, 18,6 % dans le district du Grand-Tunis, à 42,2 % à Kasserine.

Pour ce qui est du col de l'utérus, le MICS 3 a démontré que 17 % des femmes connaissent la technique du frottis. Le taux fléchi dans les zones rurales car 6 % d'entre elles ont une idée sur cette technique. Par contre, celles qui ont eux recours à cette méthode de dépistage sont limitées, soit 12 % seulement. Comme de coutume, c'est dans les zones rurales que nous enregistrons le taux le plus faible avec 5 % contre 16 % dans les zones urbaines. Là où le bât blesse, c'est Kairouan, car cette « technique est presque absente dans la région », toujours d'après le MICS 3.

Le dépistage précoce est l'un des principaux moyens pour réduire la maladie. Il ne faut pas, toutefois négliger un autre facteur important celui de la prise en charge psychologique des patients, qui est d'une importance majeure. Ce service fait défaut car, 3 psychologues seulement assurent cette tâche à l'Institut Salah Azaiez.

Conscient de l'importance de cette maladie, l'Etat compte passer à la vitesse supérieure dans le domaine. « Des nouveaux centre de soins verront le jour à Jendouba, Gafsa et Gabès », d'après M. Zenaidi. Il a précisé aussi que les services spécialisés seront renforcés en termes de cadre médical et d'équipements, notamment les centres de Sfax et de Sousse.

Le cancer est une maladie qui coûte cher à la communauté. Il est donc essentiel de la dépister à une stade précoce à travers plusieurs plans d'intervention efficaces.

--------

Trois questions au Pr Mohamed Khaled Ben Rahal, Chef de Service de la Chirurgie Carcinologique Générale

« Il serait utile de former une équipe mobile qui intervient au niveau des domiciles des malades pour mieux les prendre en charge »

Le Temps : Comment évaluez-vous le programme national de lutte contre le cancer du sein et du col de l'utérus ?

Pr Mohamed Khaled Ben Rahal : Il s'agit d'un programme qui s'attaque à tous les aspects du problème. Il fait intervenir tous les acteurs dans le domaine, notamment, la DSSB, l'ONFP et les ONG. Ce programme repose sur quatre axes ; la prévention et le dépistage, la prise en charge de la maladie, la formation et la recherche et la prise en charge sociale des patients. Pour mieux intervenir, il y a eu recours à l'identification des problèmes qui se posent, dont le manque d'information et de sensibilisation ce qui traduit d'ailleurs par le retard du diagnostic.

La prise en charge psychologique des patients fait encore défaut à l'Institut Salah Azaiez.

Effectivement. Trois psychologues veillent à cette tâche. Nous avons des difficultés à trouver des spécialistes qui acceptent de travailler dans le domaine.

Le traitement palliatif est d'une importance majeure. Mais la capacité d'accueil du service est très limitée.

Nous avons une capacité d'accueil de 8 patients. C'est peu, d'où l'importance de penser à d'autres alternatives, telles que l'hospitalisation à domicile. Il serait utile de former une équipe mobile qui intervient au niveau des domiciles des malades pour mieux les prendre en charge. C'est un choix qu'il faut faire.

Sana FARHAT
http://www.letemps.com.tn/pop_article.php?ID_art=13634
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MessageSujet: Culturel dimanche 24 février 2008   Dim 24 Fév - 10:28

Culturel dimanche 24 février 2008
Bruits et chuchotements
Festival du printemps de Gafsa


Bientôt nous accueillerons le printemps, à cette occasion plusieurs villes tunisiennes nous ont concocté des activités pour animer et meubler les vacances scolaires.

Dans cet ordre d'idées, la ville de Gafsa s'apprête à accueillir son festival du printemps, qui se tiendra du 20 au 23 mars et comprendra une panoplie d'activités ;


colloque sur la réalité et perspective du tourisme culturel dans cette ville, un carnaval culturel et patrimonial, expositions d'artisanat et de photographies, théâtre avec la pièce « Le Maréchal », projection du film « Junun » de Fadhel Jaïbi et animation pour enfants.

15ème session de la rencontre des écrivains autodidactes

Le centre culturel de Sousse organise les 21, 22 et 23 mars la 15ème session de la rencontre nationale des écrivains autodidactes sous le thème « l'intellectuel autodidacte doit-il s'enfermer dans sa coquille ou s'ouvrir sur l'autre par le biais de la traduction ».

A cette occasion, un concours de poésie et un autre consacré à la courte nouvelle dans les deux langues seront organisés. Les intéressés devront envoyer leurs textes au centre culturel de Sousse, sis à l'Avenue Mohamed Maârouf, et ce, avant le 10 mars.

Journées du théâtre de marionnettes

La maison de la culture de Djebel Jloud abrite du 27 au 31 mars, la 11ème session des journées du théâtre de marionnettes ; une manifestation organisée par le comité culturel, la maison de la culture avec le concours du ministère de tutelle.

Ces journées verront la participation de plusieurs troupes théâtrales, professionnelles et amateurs, qui présenteront des œuvres, qui allieront entre le spectaculaire et l'innovation. Une série d'ateliers est programmée et s'intéressera à la conception des marionnettes ainsi qu' à l'écriture théâtrale destinée aux enfants..

« Le Théâtre et la traduction » au Festival Aly Ben Ayed

La maison de la culture Aly Ben Ayed à Hammam Lif, abrite depuis vendredi dernier et jusqu'au 29 du mois, la 22ème session du festival Aly Ben Ayed de Théâtre, qui se tient cette année sous le signe de « Le Théâtre et la traduction ».

L'ouverture a été assurée par la nouvelle pièce de Abdelmajid Lakhal « Tah Bah ». Les férus du 4ème art pourront assister durant la semaine prochaine à ces pièces « Jamar wa ramed » avec Taher Alouane, « Helwes » avec Adel Rabeh et « Harf Elyajour » avec Kamel Alaoui.

Dalila Meftahi, sera également de la fête pour assurer la clôture avec sa pièce « Hor Edhalem » où elle partagera l'affiche avec Saïda ben Achour.

En parallèle de ce festival, des concours couplés d'un atelier tournant autour des techniques théâtrales, destinés aux troupes amateurs et aux clubs de théâtre des Lycées, seront organisés tout au long de la manifestation pour récompenser la meilleure création des jeunes.

Colloque : « La structure et l'organisation dans les métiers dramatiques »

A l'occasion de la consultation nationale sur le théâtre qui se tient actuellement sous nos cieux, un colloque sur le thème « La structure et l'organisation dans les métiers dramatiques » est prévu le 29 février à la bibliothèque publique de Hammam Lif et verra la participation de Mohamed Driss, Kamel Alaoui, Mohamed Madyouni et Hafadf Jdidi.

Ce sujet sera traité à travers les différents secteurs de cet art ; le public, le privé et les espaces de théâtre, tout en s'intéressant à la formation académique dans les Instituts supérieurs d'art dramatique et en abordant la question du théâtre amateur.


Senda
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Jeu 28 Fév - 8:20

Rallye des papillons (6-12 mars 2008)

«Cap sur le Sud»


Nadia Gammoudi enturbannée à la façon sudiste


Nadia Gammoudi, organisatrice de la 5e édition du Rallye des papillons, remet le couvert…

«Après la réussite de la 4e édition, j’avais de bonnes raisons d’organiser le 5e Rallye des papillons qui est devenu une tradition. Mon but est de contribuer à la promotion du tourisme saharien et culturel avec le support automobile 4x4 réservé exclusivement aux femmes»,

Nadia Gammoudi enturbannée à la façon sudiste
a affirmé Nadia Gammoudi au cours d’un point de presse organisé hier dans un hôtel de la Place. Plusieurs personnalités sportives ont pris part à cette conférence de presse telles que MM. Mohamed Gammoudi, Chakib Brahmi (président de la FTM) et Karim Azouz (président du Nact).

Le point de presse a porté sur les excellentes relations avec les pilotes participants des pays suivants : Canada, France, Libye (Karima Yacoub), Italie (Irica Perrigo), Algérie (équipage Sabrina) et la Tunisie avec ses pilotes féminines renforcés par des pilotes professionnels tels que Raouf Chekir et Slim Kamoun.

Le parcours sera inédit et plein d’obstacles : «Cette 5e édition sera exclusivement porté vers le Sud. 1.800 km vont été parcourus en étapes. Tout est fin prêt pour que cette édition soit une réussite pour le tourisme tunisien. Plusieurs chaînes de télévisions telles que France 3, Dubaï Sports, Jazira Sports, Skay 3 vont couvrir l’événement. Je remercie à cette occasion le ministère de la Jeunesse, des Sport et de l’Education physique et l’Ontt, pour leur contribution à l’organisation de ce grand rendez-vous des sports mécaniques», a ajouté Nadia Gammoudi, l’organisatrice de la 5e édition.

Ce rallye des papillons démarrera le 7 mars avec une longue étape : Auberge du Lac-Tozeur.

«L’assistance sera très bien équipée avec des professionnels. Ce sera un rallye de navigation et de pilotage. Nous avons choisi le Sahara parce que lorsqu’on dit rallye, on pense au Sahara. Notre challenge sera plus grand, et ce, pour faire mieux que lors de la dernière édition», a conclu Nadia Gammoudi.

En parallèle, avec ce Rallye des papillons une caravane médicale sera aux côtés des pilotes.

Les seize équipages autos (4x4) et quatre motos qui seront au départ de cette 5e édition disputeront cinq étapes qui traverseront plusieurs régions au sud de la Tunisie.

Voici, par ailleurs, les 5 étapes de ce rallye des papillons.

7-3-08 : Auberges du Lac-Tozeur

8-3-08 : Tozeur-Tozeur

9-3-08 : Tozeur-Douz (étape de navigation)

10-3-08 : Douz-Tembrine (Pilotage)

11-3-08 : Douz-Hammamet


Karray BRADAI


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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Jeu 13 Mar - 21:39


قفصة لؤلؤة الصحراء ومداها

تعتبر مدينة قفصة عاصمة الجنوب الغربي للجمهورية التونسية وهي من أقدم المدن التونسية باعتبار ان اول المباني الموجودة فيها تعود الى 8000 عام قبل ميلاد المسيح. وهي مكان ذو اعتبار استنادا الى دراسات عصور ما قبل التاريخ (الرمادية ورغم انها تقع وسط مكان حضري بحي الدوالي شرق مدينة قفصة فإنها لازالت محتفظة بصبغتها الاثرية الى حد الآن) ليس في تونس فقط وانما بكامل منطقة شمال افريقيا. وقياسا على ذلك فإن مدينة قفصة في عصور ما قبل التاريخ هي بمكانة قرطاج في العصر القديم وبمكانة القيروان في العصر الوسيط.
الموقع
تمتد ولاية قفصة بين السباسب العليا والصحراء على الفرع الجنوبي للاطلس الصحراوي بالجنوب الغربي للبلاد التونسية في نقطة التقاء طرقات رئيسية تفتحها على مختلف مدن الجمهورية وتربط شمال البلاد بصحرائها كما تتقاطع فيها الطريق المغربية (سرت وتبسة) والطريق الافريقية (تونس النيجر عبر قفصة - حزوة) . تتوسط الولاية ثلاثة اقاليم اقتصادية وتحيط بها خمس ولايات على شعاع 100 كلم تقريبا في شكل هلال مفتوح.
وتعتبر منطقة قفصة نقطة تتداخل فيها وحدات جبلية ومنخفاضات واحواض وسهول وهي منطقة انتقال من المجال السباسي الى المجال شبه الصحراوي اذ تلعب نقاط المياه والاودية دورا هاما في تأقلم الحياة الفلاحية والرعوية.
وفي هذا الوسط الطبيعي ولعوامل جغرافية متميزة برز النشاط البشري مبكرا وانتشرت الحضارة القفصية انتشارا واسعا واثرت في عدة حضارات اخرى.

suite suite
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Jeu 13 Mar - 21:43


التاريخ

انتشرت الحضارة القفصية انتشارا واسعا واثرت في عدة حضارات اخرى.ويقول المؤرخ «ريغاس» ان اصل مدينة فرنسا بل اوروبا في طور من اطوار «الباليوتية» وهو الطور «الاورنياكي» نشأ عند قدوم موجات من رجال المدينة القفصية وذلك لان الآثار الموجودة بقفصة سبقت في التاريخ نفس تلك الآثار الموجودة باوروبا والتي وقع العثور عليها فيما بعد بمدينة «أورياك» بفرنسا ولذلك لقبوا ذلك الطور «بالطور الاورنياكي» عند الفرنسيين وهو ما يقابل الطور القفصي عند التونسيين.
توالت على المدينة اثر ذلك عدة حضارات ( القرطاجنية والبونيقية) وظهرت الحضارة الرومانية سنة 117 ق.م حيث تمتعت بنظام بلدي مرن توج بالحصول على قانون المدينة اللاتينية في عهد الامبراطور «طراجانوس» 89 - 117 م.
وأثناء الغزو الوندالي كانت قفصة عاصمة جنوب »البيزاسانا» حتى تولىالقائد «حنسريق» تقسيمها سنة 442 الى جزءين ثم اصبحت بعد وفاة هذا القائد مملكة بربرية حتي وصول البيزنطيين اليها سنة 534 اذ جعل منها البيزنطيون بداية من 534 م عاصمة اقليم «البيزاسانا»(الوسط التونسي) وعرفت ازدهارا حضاريا في تلك الفترة بقيت آثاره الى اليوم (السور - البرج وعدة لوحات فسيفسائية).
اما الفتح الاسلامي فقد تم نهائيا سنة 79 هـ الموافق لـ 698 م على يد القائد العربي حسان ابن النعمان وقد كانت قفصة عاصمة لاقليم شاسع يعتبر ثالث اقليم في افريقية وبدخول الهلاليين المنطقة وفقدان الحكم المركزي للدولة الزيرية السيطرة على البلاد التي آلت الى دويلات كانت قفصة عاصمة لاحداها وهي دولة بني الرند التي عمرت قرنا كاملا (445 - 545 هـ) وانتهت بقيام الدولة الموحدية بالمغرب. وهزمت قفصة سنة 583 هـ على يد المنصور الموحدي نتيجة عصيانها لدولة الموحدين اما في العهد التركي فقد سعت الدولة بالاساس الى جمع الجباية فاسكنت عديد العائلات التركية بقفصة.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Jeu 13 Mar - 21:45


مواقع سياحية قفصية

ان الزائر لمدينة قفصة لا يمكنه بأي شكل من الاشكال ان يزور المدينة دون ان تستوقفه بعض معالمها السياحية الخاصة بها ومن اهمها الآتي :

1 - البرج : تم تأسيسه سنة 1434 من قبل ابي عبد الله محمد الحفصي على جدران عتيقة لمعلم بيزنطي. وقد تم ترميمه واصلاحه سنة 1663 وكذلك القرن التاسع عشر ولكن سنة 1943 تعرضت بعض اجزائه للإتلاف وذلك اثناء الحرب العالمية الثانية. ويتم استغلاله في الوقت الحاضر كمسرح للهواء الطلق ويحتضن كل صائفة المهرجان الوطني للبرج.

2 - الاحواض الرومانية : وهي عبارة عن حوضين تحيط بهما جدران عالية مبنية بحجارة كبيرة الحجم. يعود تاريخ تشييدها الى العصر الروماني (بداية القرن الثاني) يتم تمويلها بمنابع طبيعية وتستعمل مياهها لري الواحة.

3 - الرمادية : ويطلق عليها ايضا اسم «كدية السودة» وهي عبارة عن هضبة مغطاة باحجار مشعة تمثل بقايا لأغلفة الحلزون الى جانب احجار كبيرة الحجم من نوع سيلاكس وتشكل اطار عيش الإنسان الكبصي قبل 8000 عام.

4 - المتحف الاثري : ويحتوي على جزءين : جزء «ما قبل التاريخ» ويتضمن ادوات واسلحة من صنع الإنسان الكبصي قبل 8000 عام وجزء «روماني» ويحتوي خاصة على لوحات فسيفسائية تم العثور عليها بمنطقة الطلح (معتمدية بلخير).

5 - جبل ميدة : ويقع بالمنطقة الغربية لوسط المدينة على يسار الطريق المتجه الى مدينة توزر. وهو عبارة عن هضبة يمكن من خلالها مشاهدة المنظر الرائع للواحة والمدينة .

6 - الواحات : وفيها كانت تتركز الكثافة السكانية الحضرية منذ عصور ما قبل التاريخ وتتكون من واحات قفصة التي تمسح 1400 هكتار وواحات «القصر» وتمسح 600 هكتار وواحة «لالة» وتمسح 700 هكتار. وهي عبارة عن حدائق مغروسة بالاشجار المثمرة (المشمش، الرمان) واشجار النخيل الى جانب زراعة الخضراوات (فول، بصل، ثوم).
ونظرا لحرارة الطقس في فصل الصيف ولقلة الموارد المائية فإن النخيل لم يشكل موردا اساسيا يمكن الاعتماد عليه باستثناء واحة منطقة القطار (450 هكتارا) والتي تعود الى القرن السابع عشر وتشكل المساحة المستغلة في غراسة الزياتين امتدادا للواحة وتستعمل ايضا لزراعة الحبوب والبقول الجافة التي تمثل ثروة اساسية بالمنطقة.

7 - حديقة عرباطة : تمسح 260 هكتارا وتتكون من جزءين : جزء اول توجد به حديقة للحيوانات تحتوي على العديد من انواع الطيور والحيوانات الصحراوية. وجزء ثان يشكل احتياطيا مساحته 220 هكتارا 90 هكتارا تمتد فيها اشجار الكلتوس الى جانب محمية تعيش فيها الغزلان والنعام.

8 - دار لونقو : وهي التي تعتبر من المباني العتيقة لاحدى العائلات القفصية العريقة تم تأسيسها في بداية القرن التاسع عشر ميلادي. كما تم ترميمها مؤخرا وتشكل انموذجا للمعمار التقليدي لمدينة قفصة.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Dim 16 Mar - 8:14

dimanche 16 mars 2008 قضايا المجتمع


حادث شغل في قفصة:
انشغل بتنبيه زملائه لخطر «الحمّارة» فسقطت عليه


تعرض كهل يعمل كاطار تقني سام لادارة الموارد المائية بقفصة الى حادث شغل اليم أدى الى وفاته الحادث وقع عشية الجمعة 29 فيفري الماضي وهو عيد يوم ميلاده الخمسين مما سبب الكثير من الأسى واللوعة في صفوف زملائه وعائلته المتكونة من اربعة افراد الزوجة وأبناوه الثلاث وجميعهم يزاولون دراستم وكافة اهالي مدينة قفصة.
الحادث وقع أثناء تولي الهالك القيام بعمليات صيانة لاحد الابار العميقة في محيط مطار قفصة حيث كان المتضرر يقود فريقا من المختصين والعمّال في عملية تغيير قنوات البئر المذكور وذلك باستعمال الة «الحمّارة» وهي رافعة معدنية ضخمة يصل ارتفاعها الى أربعة امتار وكان المتوفى قد زودها بمحرك صغير لتسهيل عمليات الرفع ويوم الحادثة ارتجت تلك «الحمّارة» بفعل قوة المحرك وبدأت تتخلخل فتفطن الهالك لذلك ونبه زملاءه للاسراع بالابتعاد عن المكان، وهو ما فعلوه اما هو ونتيجة انشغاله بتحذير المجموعة واخلاء المكان فلم يتمكن من تجنب المحظور فسقطت عليه «الحمّارة» وأصيب اصابات بالغة نقل على إثرها على جناح السرعة الى المستشفى الجهوي بقفصة اين تبين انه اصيب بكسور متنوعة اخطرها كسور في ضلوعه أدت الى اصابة الرئتين والكبد وهوما ادى الى وفاته في اليوم الموالي وقد شيع جثمانه في جنازة مهيبة من حي السرور بقفصة ودفن بمقبرة المكان.
رياض

دار الصباح - شارع 7 نوفمبر 1987 - 1004 المنزه | الهاتف : 71.717.222 | الفاكس : 71.723.361 | البريد الالكتروني assabah@gnet.tn
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Mer 19 Mar - 21:33

mercredi 19 mars 2008 الرياضة


يوم فني للحكام بقفصة وآخر بالكاف وملتقى لـ«آفاق 2010» بمقر الجامعة

تنظم لجنة التكوين والرسكلة باللجنة الفيدرالية للتحكيم ثلاثة ملتقيات للحكام أيام الخميس 20 والسبت 22 والثلاثاء 25 مارس.



يوم فني برابطة قفصة

البداية ستكون غدا (الخميس 20 مارس) بيوم فني برابطة قفصة تتخلله 5 محاضرات يؤمنها كل من رئيس لجنة التكوين والرسكلة رشيد بن خديجة (ومحورها الجزء الثاني من المادة 12) وعلي بن ناصر (خطأ لمس الكرة باليد واستعمال البطاقات) وزبير نويرة (التسلل) ومحجوب محجوب (اضافة الوقت) وصالح القرجي (التحضير الذهني للمقابلة).

يوم فني برابطة الكاف

اما اليوم الفني الثاني فسيكون برابطة الكاف والمحاضرون هم رشيد بن خديجة (ومحور المحاضرة الجزء الثاني من المادة 12) ومراد الدعمي (القرارات الصعبة) وهشام قيراط (توجيهات وتوصيات للحكام).

يوم فني لحكام افاق 2010

ومسك الختام سيكون يوم الثلاثاء القادم (25 مارس) مع حكام «افاق 2010» بمقر الجامعة التونسية لكرة القدم وفق البرنامج التالي:

* الساعة التاسعة: التسلل ومشاهد وحالات تسلل من مباريات البطولة الوطينة (المحاضر رشيد بن خديجة)

* الساعة 11: عمل ميداني مع حكام الساحة (باشراف مراد الدعمي وهشام قيراط).

* الساعة 12: عمل ميداني مع الحكام المساعدين (باشراف العروسي المنصري وتوفيق الوسلاتي وتوفيق العجنقي).



http://www.assabah.com.tn/pop_article.php?ID_art=8661
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MessageSujet: Les jeunes chômeurs d'Om Larayès proposent eux-mêmes des sol   Jeu 20 Mar - 8:15

Nationales mercredi 19 mars 2008
Emploi
Les jeunes chômeurs d'Om Larayès proposent eux-mêmes des solutions



Ils sont une trentaine, ils continuent de revendiquer leur droit au travail depuis le 26 janvier dernier, mais vainement. Les solutions proposées aux directions concernées restent sans réponses concrètes. Il est question en fait des diplômés du supérieur d'Om Larayès, (gouvernorat de Gafsa) qui n'ont pas réussi à décrocher un poste d'emploi fixe depuis des années et qui ont fait l'objet d'un reportage publié dans notre édition du 11 mars 2008.

Nous avons soulevé les problèmes de la région dont le chômage des diplômés du supérieur. Ce problème remonte même plus d'une décennie (1996). Pour clamer haut et fort leur droit au travail, les jeunes ont choisi de résider dans une tente plantée au siège de l'UGTT. Ils ont également établi une liste de solutions pour remédier au problème et assurer entre autres, le développement de cette zone qui se base essentiellement, sur l'extraction du phosphate. Il s'agit d'ailleurs de l'unique activité économique disponible dans cette localité, mais qui n'assure par une source de revenu pour tous les citoyens actifs de cette ville.

« Offrir une opportunité de travail dans les directions locales des différentes administrations, essentiellement là où l'on enregistre un manque de cadres qualifiés, créer des directions locales des établissements publics comme la STEG, la CNSS, la CNAM..., offrir des opportunités d'embauche dans le domaine de l'enseignement entre autres, sous forme de Maître Auxiliaire Catégorie A, créer des grands projets de développement dans la région susceptibles de résoudre les problèmes de l'emploi dans la zone... », il s'agit notamment, des solutions proposées par les jeunes d'Om Larayès pour résoudre le problème du chômage dans cette localité.

Certes, l'insertion professionnelle des diplômés du supérieur est un problème qui se pose de plus en plus dans notre pays, et ce suite à l'augmentation des étudiants issus des établissements universitaires lors des dernières années. Nous enregistrons même un déséquilibre entre les offres et les demandes de l'emploi plus particulièrement celles des diplômés du supérieurs. Ce phénomène se pose avec acuité dans les régions de l'intérieur du pays contrairement aux grandes villes là où il y a plus d'opportunités de travail. Le taux du chômage varie d'une zone à l'autre, mais il est très souvent élevé dans les villes qui souffrent de carence au niveau d'investissement économique à l'instar du Sud Ouest. Om Larayès, cette localité minière compte à elle seule plus de « 4600 diplômés du supérieur sans emploi dont 1600 titulaires de maîtrise, 1800 techniciens supérieurs et 1200 titulaires de licences appliquées et fondamentales », d'après Jamal Alaya, Coordinateur de la Commission Locale de la Défense des Chômeurs, Diplômés du supérieur à Om Larayès.

Absence de dynamique économique

Conscient de l'ampleur du problème qui se pose au niveau national, Jamal demande « qu'on aligne le taux du chômage dans cette localité à celui global. Cela se réalisera notamment à travers les mesures déjà citées », appelle-t-il. Et de proposer ; « Pour mieux réussir les projets économiques dans notre zone, l'Etat doit encourager les investisseurs dans différents domaines. Il doit arrêter des mécanismes outre que ceux du Fonds National de l'Emploi (21-21) ». « Il faut investir lourd dans la région qui souffre de plusieurs lacunes », enchaîne-t-il. D'ailleurs, Jamal précise que sa localité est écartée de l'activité économique en dépit de la présence de la Compagnie de Phosphate de Gafsa. Car, de son côté, « la CPG se désengage de plus en plus des opérations d'embauche », toujours d'après la même source. Ce jeune diplômé du supérieur en chômage depuis quatre ans, soulève un autre problème ; le manque des établissements publics dans la localité qui compte plus de 30 mille habitants.

Le rapport de la Banque Mondiale sur l'insertion des diplômés de l'année 2004 démontre que « le taux de chômage des individus ayant un niveau d'éducation supérieur a grimpé de 8,6 % en 1999 à 14,8 % en 2005 malgré...la multiplication des programmes actifs de l'emploi ». Cette hausse est due entre autres à l'augmentation continue de l'effectif des diplômés. Le chiffre a presque doublé au bout de cinq ans (entre 2001-2006) passant de 24500 à 52300 diplômés soit une moyenne de croissance de l'ordre de 16,35 % par an. Les chiffres tendront à la hausse lors des prochaines années. Un pic sera enregistré en 2014, d'où l'urgence d'arrêter des solutions durables et efficaces pour faire face à ce fléau. Songer également aux régions de l'intérieur du pays là où le problème se pose le plus est d'une importance majeure, avant qu'il ne soit trop tard. A quand donc des solutions efficientes ?


Sana FARHAT

http://www.letemps.com.tn/pop_article.php?ID_art=14449
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MessageSujet: Safouène Jalloul (plasticien)   Mar 25 Mar - 8:19

Paroles de jeunes
As de demain
Safouène Jalloul (plasticien)
Le monde est rose en ...noir et blanc


De formation scientifique, Safouène Jalloul a emprunté le chemin d’auteurs confirmés qui ont toujours établi une relation intime entre l’art et la littérature d'un côté, et les mathématiques et les sciences, de l’autre.

Une photographie de Safouène Jalloul


Pour atteindre son but, notre jeune créateur utilise un langage et des techniques qui correspondent au véritable niveau du développement de notre époque, la photographie, un aspect important des arts plastiques.
Après un baccalauréat technique, deux ans de tronc commun en arts plastiques puis une orientation en communication audiovisuelle à l’école des Beaux-arts de Nabeul et un mastère en photographie, Safouène est convaincu que l’art est une création-invention au niveau du mécanisme de la pensée et de l’imagination
Il se dit amateur en musique, mais professionnel en arts plastiques. A onze ans, Safouène jouait déjà du violon et du luth. Le musicien Abdelwahab Arfa les lui a enseignés au club de la culture de Gafsa. Son oncle Abdelwahab Rouached, est lui-même musicien. En 1996, il a collaboré avec Saber Rebaï, avec Riadh Kamarji et Issam Chraiti.
Originaire de Gafsa, notre "as de demain" est toujours en contact avec les gens du domaine des arts plastiques. Il fréquentait souvent les clubs et maisons de culture de sa ville natale. Il a effectué des stages de formation sous la conduite des gens du domaine artistique. Au collège, il a été encadré et formé par son professeur Mondher Ammar qui est également peintre. Ce dernier a exercé une grande influence sur Safouène. Il lui a, en effet, dit un jour : «je te vois enseigner l’art». C’est une sorte de prédiction qui s’est réalisée, quelques années plus tard. Au lycée déjà, Safouène fréquentait souvent les plasticiens et peintres. Ce qui explique son admiration pour les arts plastiques.
Hayet Tlili, directrice de l’école de Beaux-arts de Nabeul, a joué un rôle important dans son avenir artistique. C’est grâce à elle qu’il s’est inscrit à l’école. Juste après la maîtrise, il a commencé à enseigner à l’école où il a été formé.
«J’enseigne la communication audiovisuelle. J’anime un atelier de conception. Il s’agit de sites web, d’affiches, c’est-à-dire tout ce qui a une relation avec la communication. Les étudiants participent à cet atelier spécialisé en communication», explique Safouène.
Ali Ben Abdallah, professeur et directeur photo, a beaucoup aidé notre as de demain. Ce dernier a été influencé et attiré par le charme de la photographie. Ce qui explique la présence de la photo dans la majorité des tableaux qu’il expose. Son mastère aussi porte sur l’Adresse photographique. En 2004, Safouène a participé à une exposition à l’école de Beaux-arts de Toulouse. D’ailleurs, Safouène Jalloul aime voyager, physiquement, intellectuellement et spirituellement.
Notre invité est fort impressionné par les tableaux du peintre du siècle d’or espagnol et l’un des plus grands artistes de l’histoire espagnole Diego Velasquez, dont il apprécie particulièrement "Les Ménines", l’une de ses peintures les plus célèbres. Il admire également le peintre irlandais Francis Bacon. Du côté tunisien, il considère Nejib Belkhoja comme le meilleur.
Safouène a eu le premier prix de la photo en 2003, suite à sa participation au festival international de Kélibia. Il a également pris part à la Journée internationale de l’image et de la mode à Monastir.
«L’art c’est mon moyen d’expression, un domaine de recherche, d’investigation. Il est adaptable. Il peut être là où on le place, dans toutes les situations», soutient notre artiste, qui préfère le terme plasticien à artiste-peintre.
Concernant les couleurs, il privilégie le noir et blanc qui révèle, selon lui, l’authenticité de la photographie, du réel, de l’image. «J’utilise encore les méthodes traditionnelles. Avec une ”chambre noire” et un support sensible, je fais le tirage de mes photos à mon domicile, par mes propres moyens. J’appartiens beaucoup plus à l’argentique. La photo est comme la peau, au moment du bronzage, les zones exposées au soleil sont absurdes et les autres, non exposées, sont cachées. Cela peut expliquer un peu le phénomène», explique le jeune artiste.
Safouène se dit foncièrement contre la marchandisation de la culture. Il apprécie la création d’espaces réservés aux jeunes, comme celui de la galerie Mandela, à Tunis dans le cadre de laquelle il vient d’exposer, sous le thème "Pourquoi pas ?". Une interrogation qui sous-entend une envie de s’opposer à la stagnation et de privilégier l’innovation...l’audace.

Souhir L.
http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=28&news=68556
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Mer 2 Avr - 7:16

Festival de musique de Tozeur
L’Orientale africaine (17- 20 avril)
Les noces annoncées des arts et du tourisme


La paisible oasis du Sud s’apprête à vivre des moments éblouissants dans la ville de Tozeur, qui abritera du 17 au 20 avril la première édition du festival dénommé L’Orientale africaine, un festival original de musiques et de chants soufis. Un événement culturel à haute valeur touristique qui promet de résonner haut et fort, au-delà des frontières

Le nom choisi pour cet événement est fascinant, il sonne juste et se décline comme une invitation au rêve : «L’Orientale africaine». En effet, le festival de Tozeur réunira l’Orient et l’Afrique en alliant dans dix lieux différents de la région des musiques du Rajasthan à celles d’Egypte, des chants d’Iran à ceux de la Tunisie, du Nigeria ou encore des danses du Mali à une musique soufie savante ou à une chorégraphie moderne. Bref, sans montrer du doigt ce type de mélange, tout le monde comprendra que cette manifestation à caractère international est l’incarnation vivante de la «World Music». L’idée et la conception de ce festival reviennent à Jelal Cheraït et Sami Attia, deux jeunes mélomanes férus de musique et spécialement de la «World Music», avec la collaboration d’Alain Weber, directeur artistique; la manifestation est parrainée par le maire de Tozeur, Abderrazak Cheraïet. La communication, pilotée par une grosse pointure dans l’événementiel, annonce la présence de 20 concerts, de 20 formations artistiques de disciplines diverses, d’un méga-spectacle monté sur deux plateaux, de 20 groupes d’animation, de 3 conférences autour de thèmes pointus relatifs aux arts, de la projection de 2 films, etc. Les manifestations et animations continues se dérouleront dans des lieux non seulement appropriés mais éclatés et attractifs. A Tozeur, le Parc Chak Wak, le Musée Chéraït et la Médina, le Palais El Hind, Dar Azzouz abriteront des spectacles pour ceux qui ne souhaiteraient pas se déplacer, un spectacle adapté, dénommé à point Le chant des étoiles, est programmé au coucher du soleil à Ong Jmel, là où Lucas a tourné Star Wars (si les conditions météo répondent positivement, l’enchantement sera garanti). A propos d’étoiles, on annonce un amas des plus lumineux, venant du business, de l’audiovisuel, du cinéma, des arts en général, du sport, les Pinault, Adriana et Christian Karembeu, Azzedine Alaia, Eve Ruggieri, Jacques Chancel, Nikos Aliagas. Pas moins ! Au volet médiatique, il serait long de citer les stations de radio, les chaînes de télévision et la presse écrite. Citons tout de même TF1, Arte, M6, France Culture, FIP, France Inter, France Musique. Ce festival réunissant 90 artistes, étalé sur 4 jours, s’annonce comme l’événement majeur (de l’année?) dans la région, qui se distingue par des atouts impressionnants. M. Abderrazak Cheraït a déclaré sur les ondes de la radio que ce sera un festival exceptionnel, d’envergure internationale, qui, il va de soi, fera découvrir aux visiteurs, VIP et aux autres les charmes visibles et cachés, insoupçonnables, de la région.
La porte du désert s’ouvre-t-elle aux portes de la culture et du tourisme intelligent ? Par le caractère de cette première édition du Festival de Tozeur qui unit les deux secteurs, on est tenté de le croire.
Hamma HANA
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