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 Revue de Presse

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Kamel
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Mar 20 Fév - 8:23


Jeunes au quotidien

Les jeunes et les excès : Parents et entourage ont leur part de respons


Entre une seule erreur commise et une réelle vie sans garde-fou et sans règles, il suffit d’un pas. Plusieurs tentations interpellent les jeunes. S’ils y adhèrent, ils peuvent facilement basculer dans le camp de l’anarchie. Toutefois, ceux qui ont reçu une bonne éducation et un bon encadrement savent dire « non ». D’autres, même s’ils sont tentés par les excès, savent s’arrêter sans arriver à la dépendance…
Est-ce que les jeunes sont capables justement de résister aux tentations ?

Tunis - Le Quotidien
Sans crier gare, un enfant subit des transformations physiologiques qui le préparent à la phase de l’adolescence. Cette période est considérée comme le pivot entre l’enfance et l’âge adulte. Garçons et filles sont donc initiés au comportement adulte. Le développement physique à la puberté influe sur l’évolution mentale. L’adolescent se retrouve dès lors face à un dilemme : il faut qu’il prouve qu’il a grandi et qu’il est capable de s’assumer en tant qu’être humain à part entière. Certains, dont essentiellement la gent masculine, ont besoin durant cette phase de transition de se chercher un nouvel exemple à suivre. Généralement, ils s’inspirent de leur entourage amical. Durant cette période, c’est l’opinion du groupe qui constitue l’influence dominante. Ce groupe aurait naturellement besoin de se démarquer par rapport à ceux qui sont encore dans la phase de l’enfance. Leur premier moyen pour le faire est la révolte et la rébellion. Un adolescent serait donc, de nature, rebelle et désobéissant. Son attitude vis-à-vis de l’autorité surtout si elle émane des personnes devant lesquelles il refuse de s’incliner s’imprègne d’une grande insoumission. Seuls les êtres qu’il aura choisis ont le droit de lui donner des ordres et il s’y pliera volontairement. Toutefois, la bande d’amis a besoin de vivre une vie presque anarchique où les excès ne manquent pas, pour prouver son existence et son refus de la réglementation. Dès lors, plusieurs jeunes gens sont capables d’errer dans le mauvais chemin, de s’influencer négativement et de s’incliner devant toutes sortes de tentations. Cela dit, nombre de jeunes dépassent cette phase sans avoir commis de grandes erreurs. D’autres, en revanche, trouvent une difficulté énorme à retrouver leurs repères parce qu’ils sont d’une manière ou d’une autre dépendants de ce mode de vie où tout est « permis ».
Ghazi, étudiant de 19 ans, dit que ceux qui ont la plus faible constitution psychique et morale sont ceux qui commettent le plus d’excès et de faux pas. «A un âge jeune, nous ne possédons pas encore les moyens et les facultés qu’il faut pour faire la différence entre le bien et le mal. Certes, les enfants reçoivent tous une éducation de la part de leurs parents et enseignants, mais une fois à l’âge de l’adolescence, ils se retrouvent face à une multitude de tentations. Les plus faibles, croiront à tort que le fait de fumer une cigarette ou de boire un verre, leur permettra de se faire admettre dans le club des adultes. D’autres peuvent aller encore plus loin et frôlent carrément la catastrophe parce qu’ils croient que le fait de commettre des excès prouvera leur existence. Dans le subconscient de certains jeunes, c’est le fait de s’adonner aux interdits et de se jeter dans la gueule du loup qui prouvera qu’ils sont des durs et qu’ils sont courageux. Ce genre de comportement ne prouve que leur manque de conscience, contrairement à ce qu’ils pensent. De plus, il suffit parfois d’un seul faux pas pour que l’on tombe dans la dépendance et que l’on perde totalement le contrôle de notre vie. C’est très facile de tomber dans le piège et de subir. Par contre ce qui s’avère difficile c’est le fait de pouvoir résister à toutes les tentations et de rester toujours lucide. Or, la majorité ne le comprend que trop tard ! C’est là où réside le rôle de la famille et de l’entourage. Si nous avons reçu une bonne éducation bien ancrée, si nous avons des principes et si nous avons choisi nos fréquentations avec soin, les risques de dérapage s’amoindrissent. Il y aura toujours quelqu’un pour te rappeler le droit chemin et pour te remettre sur la bonne voie. Il y aura également au fond de nous cette petite voix qui essayera de nous en dissuader. Or si notre éducation et nos principes laissent à désirer et que notre entourage n’est pas sain, l’on va s’influencer négativement et c’est justement là où l’on est apte à faire des excès», dit-il.
Mohamed Amine, 18 ans, pense qu’une jeune personne n’est pas la seule responsable de ce qu’elle fait. La famille et l’entourage n’en sont pas moins responsables. «Nous sommes tous quelque part le fruit de ce que nous avons vécu durant l’enfance. Personne ne choisit sa famille et le milieu dans lequel il naît. Les plus chanceux sont ceux dont les parents sont bien éclairés et biens ancrés parce qu’ils vont leur donner une éducation de base infaillible. Ces jeunes là ne basculeront pas facilement dans la mauvaise voie parce qu’il est toujours difficile d’agir à l’encontre de nos principes. En outre, si l’on grandit dans un entourage sain où les tentations se font rares, les risques de dérapages seront minimes. D’ailleurs, si ceux qui nous entourent sont des personnes à principes, ils vont jouer un rôle très important. Nous avons un ami qui a été influencé négativement par une bande de copains qui lui proposaient des soirées arrosées, des clopes et des escapades. Nous nous sommes tous mobilisés pour ne pas les laisser faire. Nous n’arrêtons pas de lui dire que les tentations même si elles lui semblent aujourd’hui très suggestives, peuvent être nuisibles», dit-il.
Bilel, 19 ans, dit avoir succombé à plusieurs tentations. A présent, il est arrivé à s’en sortir avec le minimum de dégâts. «Lorsqu’on est jeune, on n’a pas toute la faculté qu’il faut pour discerner le bien et le mal. Il suffit d’un tout petit problème pour qu’on ait l’impression que c’est une catastrophe. Impatient, nous avons besoin d’une solution immédiate et l’on trouve toujours quelqu’un pour nous proposer une manière d’oublier les soucis. L’un t’offre une cigarette, l’autre te dit qu’une fille est capable de te faire sortir de ton état et d’autres peuvent même te proposer une solution qui peut te faire planer. Si l’on est dans un mauvais état psychique, il est presque impossible qu’on arrive à résister à la tentation. Toutefois si nous avons la chance d’avoir de vrais amis à nos côtés et que nous possédons des principes bien ancrés en nous, on ne tombera pas aussi bas. Après avoir succombé, on peut retrouver le droit chemin tout seul surtout lorsqu’on se rend compte que la solution qui nous a été proposée, s’avère être un réel piège qui ruinera toute notre vie. Cela m’est arrivé et je me suis remis en question pour me rendre compte qu’il fallait que j’arrête avant qu’il ne soit trop tard», dit-il.
Montassar, 18 ans, dit que Dieu nous a doté d’un grand trésor à savoir la raison. Celui qui veut rester toujours à l’abri des problèmes, doit toujours rester lucide. «Si l’on va réfléchir, on va pouvoir distinguer le bien du mal et la raison est notre unique moyen pour y arriver. Il est difficile de pouvoir résister aux tentations surtout si nous passons par une période délicate. Mais lorsqu’on calcule bien les choses, on peut sentir le danger et avoir la force de dire stop. Toutefois, nous ne sommes pas les seuls à blâmer, les parents et l’entourage sont aussi responsables que nous. Les parents ne doivent jamais oublier leur rôle et sont redevables d’être derrière nous, de nous contrôler et de savoir comment gagner notre confiance. Cela nous permettra de ne pas tomber dans les méandres de l’incertitude», dit-il.

Abir CHEMLI
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Kamel
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Sam 24 Fév - 8:36

Arbitrage Dossier
Va-t-on enfin aider les arbitres ?


Il serait bon que l’arbitrage des bureaux puisse sauver l’arbitrage des terrains. Ça devrait être une autre forme de jugement. Une appréciation différente. La solution ne réside pas dans une réforme technique, mais tout particulièrement dans la révolution des esprits…
«La musique et la danse, disait déjà Voltaire en 1870, c’est là tout ce qu’il faut». Même chose aujourd’hui pour le football et l’arbitrage. S’il n’y a pas trente mille façons de regarder les hommes en noir, il y en a certainement une pour leur rendre justice quand le soleil se lève vraiment sur l’arbitrage.
Sur l’ensemble du trajet, sur le tableau d’aujourd’hui, sur tout ce qui fâche ou intrigue, sur tout ce qui rapproche, on a l’impression que le football tel qu’on le vit désormais se construit sous le double signe d’une déréglementation concernant l’essentiel et d’une concentration sur tout ce qui peut être accessoire. Si la responsabilité du foot est engagée, c’est pour avoir en quelque sorte chassé de ses tribunes, de ses rangs, les amoureux du jeu qui formaient autrefois l’essentiel du bataillon des spectateurs pour les remplacer par des porteurs de drapeaux, d’écharpes et de peinture de «guerre»…
La violence du jeu électrise la violence des supporters. Pauvre arbitrage ! La rançon est lourde à payer ; alors qu’il est le bouc émissaire, la victime d’un environnement qui le dépasse largement. Plus les incidents se multiplient et plus l’on se dit qu’il devrait composer avec une époque complètement différente, qu’on ne sait plus par quel bout prendre. Il est bien loin le joli temps où pour faire le spectacle, le foot, grand rassembleur des hommes et des idées, était capable de réunir sur le même terrain les différents représentants d’une activité dont la raison d’être ne se résumait pas seulement à l’indexation du résultat du terrain, mais aussi et surtout du degré de responsabilité et de respect que l’on doit aux acteurs que l’on vient chaque dimanche applaudir et même remercier…L’arbitre n’avait point de souci à se faire. Il pouvait quitter le stade sans être inquiété par quiconque, si vous voyez ce que nous voulons dire, comme il pouvait même se joindre à la foule sans aucune appréhension. A-t-on aujourd’hui le cœur et la tête pour regretter une telle époque ? C’est ce qu’on appelle naviguer en pleine nostalgie !...

Une chasse à l’arbitre comme une chasse à l’homme !…

Il s’agit au fait de concevoir un environnement avec son étiquette et sa codification, mais tout de même avec la marge de liberté propre à notre sensibilité. Privé à la fois des grandes choses et des petits riens, l’arbitre se trouve au beau milieu des ambitions des différentes équipes avec l’objectif d’être impartial, intègre.
Il faut dire cependant que le football pousse parfois à une certaine déformation que, livré à lui-même et en dépit des plus belles intentions du monde, il n’est pas en mesure de contrôler, et encore moins d’éradiquer seul. L’arbitrage se trouve ainsi mêlé à l’indécent spectacle d’une activité envahie par une chasse à l’arbitre comme une première chasse à l’homme.
Les erreurs humaines signalent la présence d’hommes de bonne volonté pour permettre justement au foot d’exister, qui d’ailleurs lui-même n’est pas à une injustice près. Le plus grand joueur du monde n’est pas en mesure de garantir la réussite de son prochain dribble. Pourquoi alors imposerait-on aux arbitres une tolérance zéro sur le triomphe de leur prochain coup de sifflet ?
Le corps arbitral est victime d’agressions verbales et physiques. Il faut défendre les arbitres. Pour commencer, il serait impératif de s’interdire toutes remarques suspicieuses avant et après les matches. C’est souvent avant les matches que l’on prépare justement le terrain pour un dérapage incontrôlé. C’est à ce moment que la fédération et la ligue doivent se montrer vigilantes sur ce qui se dit. Car ce qui se dit alors est beaucoup plus dangereux que des mots prononcés à l’issue d’une rencontre quand on est en proie à une déception ponctuelle qui peut parfois se comprendre. Les arbitres sont récusés, pour un oui pour un non, avant même d’officier. Des présidents de clubs qui apparaissent sur la télé à quelques minutes du coup d’envoi du match mettant en cause l’arbitre et déclarant tout haut qu’ils avaient insisté auprès de la fédération pour qu’il ne soit pas désigné. Chaque club dispose au fait d’une liste d’arbitres récusés au point que l’on risque de ne plus trouver le nombre suffisant pour la compétition. Il y a, dans l’inconscient collectif de ces responsables, comme une sorte de recours automatique à la contestation, souvent sans en connaître même la raison. Ils ne sont pas justement à une contestation près. On peut concevoir un match avec de mauvais joueurs, mais jamais avec un mauvais arbitrage. Pourtant, les uns et les autres font partie de la règle du jeu, avec la même importance et surtout presque la même raison d’être.
Une façon pour aider les hommes en noir : avoir recours à une technique moderne qu’il faudrait peut-être apprendre à maîtriser : être capable d’assumer une nouvelle dimension d’arbitrer. Aller vers les médias après chaque match, ça devrait éclairer autant de zones d’ombre que d’interprétations souvent gratuites. Les gens paient pour aller au stade, achètent un journal pour lire ce que pensent les joueurs, les entraîneurs. Et les arbitres aussi et surtout. Notamment dans des situations particulières. Les fuir en revanche c’est l’abandon d’une certaine responsabilité et d’autorité. Il faudrait certainement éviter les fuites en avant et avoir une envie permanente de croquer dans sa passion sans aucune restriction. Arbitrer, c’est tellement stressant et tellement prenant que si vous n’êtes pas dedans à cent pour cent, vous ne réussiriez pas. C’est à fond ou rien…
Jallel MESTIRI
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Kamel
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Sam 24 Fév - 8:54


Jeunes au quotidien
Les jeunes et l’agressivité : Dos au mur, difficile de se retenir !…


Il semble qu’un grand nombre de jeunes ont recours à la violence sans discernement. Ils cherchent facilement l’affrontement et semblent naturellement disposés aux hostilités et à l’agressivité.
Ils s’enflamment au quart de tour sans prendre en considération les répercussions de leurs actes. Pourquoi? Comment est-ce que les jeunes règlent-ils justement leurs désaccords ?

Tunis-Le Quotidien
Face à certaines situations tendues, il est difficile pour l’être humain de garder son calme et d’agir avec adresse. Généralement, lorsque les choses échappent à notre contrôle, l’on devient aptes à commettre des erreurs. Les jeunes, réputés pour leur nature rebelle, ne sauraient donc agir avec tact et délicatesse dans leurs rapports humains, doigté et finesse semblant leur faire défaut. Le comportement agressif marque ainsi les relations juvéniles. Les échanges avec autrui sont souvent sous une forme de diarrhée verbale et d’un flot intarissable de paroles outrées et les situations conflictuelles mènent certains jeunes à des épreuves de force. L’agressivité verbale est leur premier recours lors des désaccords. Une autre catégorie de jeunes, en revanche, aime les manières soft pour aplanir les différends. Ils agissent avec finesse, avec des arguments solides. Et entre les uns et les autres, nombre de jeunes n’utilisent la force que dans les situations extrêmes. Ils préfèrent ignorer un vis-à-vis trop entêté et tenace pour que les choses ne dégénèrent pas. D’ailleurs, le fait de riposter à des provocateurs invétérés prouve implicitement que l’on est capable de descendre à un niveau aussi bas qu’eux surtout si le jeu ne vaut pas la chandelle.
Maroua, élève de 18 ans, semble très nerveuse. La jeune fille déteste le fait de s’emporter trop vite. Mais elle n’arrive pas à garder son sang froid. «Je suis persuadée que l’énervement et la force ne résolvent jamais le problème. Lorsqu’on me provoque, j’essaye de garder mon calme mais je n’y arrive pas du tout. Depuis toute petite, j’ai eu un tempérament très nerveux. Cela dit, même si la force ne gomme pas les dessous des conflits, cela permet à la personne de se protéger d’une manière ou d’une autre. Lorsqu’on se met dans tous ses états, notre interlocuteur est forcé de calculer ses actes et ses paroles pour que les choses ne dégénèrent pas. Toutefois, je ne dis pas que la force soit le meilleur moyen de se défendre, mais je crois à ce que la meilleure défense demeure l’attaque. Ceux qui ne ripostent pas du tout seraient pris pour des personnes faibles et incapables de répondre et de se défendre. Si l’on va agir avec tact et finesse avec des personnes complètement bornées, cela fera monter davantage la tension. Certes, s’il s’agit d’un conflit avec un étranger, il vaut mieux couper les ponts et ignorer le problème. Par contre, s’agissant de quelqu’un qu’on estime, il faut se donner la peine d’agir avec diplomatie pour que la relation continue d’exister. Or, je ne suis pas capable d’agir ainsi, il m’arrive souvent de riposter avec force aux personnes que j’aime parce que je ne supporte pas d’être en désaccord avec elles. Je déteste agir ainsi, mais je n’arrive pas à me montrer moins impulsive et moins nerveuse», dit-elle.
Wadii, candidat au bac de 19 ans, dit qu’il n’utilise pas la force. De nature calme, Wadii, ne s’énerve pas facilement. «Mis à part un seul secteur sur lequel je suis vraiment intransigeant, je ne pense pas avoir utilisé la force une seule fois. Je suis un fanatique de l’Espérance Sportive de Tunis et si l’on se met à critiquer mon équipe favorite, je peux me transformer soudainement en un être complètement féroce et je ne sais plus ce que je fais ni ce que je dis. Par contre, j’ai une nature calme et pacifiste. Si je suis en désaccord avec quelqu’un, je fais en sorte de garder mon sang-froid et de lui expliquer mon point de vue sans jamais m’emporter. D’ailleurs, je juge ceux qui arrivent à tenir une conversation avec des personnes qui sont hostiles à leur avis, comme des personnes civilisées. Je prends la peine d’écouter, d’expliquer et d’argumenter. Si j’arrive à convaincre mon interlocuteur, c’est tant mieux. Si je n’y arrive pas, je respecte son point de vue. Toutefois, cela dépend des situations et des personnes en question. Si je respecte la personne avec laquelle je m’entretiens, je fais un effort et j’agis avec tact et finesse. Par contre, si mon vis-à-vis est quelqu’un que je n’estime pas, je lui réponds du tac au tac et il est aussitôt remis à sa place. D’autres, beaucoup moins courageux, essayent de me provoquer sans m’affronter. Leur but est de jouer sur la solidité de mes nerfs. Ces personnes-là, je ne les considère même pas parce qu’elles ne valent absolument rien pour moi et leurs tentatives de m’énerver échouent à tous les coups parce que j’ai une très grande confiance en moi. Ce n’est pas une bande de délinquants bourrée de complexe qui va me déstabiliser. En plus, je crois qu’ils ont un niveau très bas, si je vais entrer dans leur jeu, cela veut dire que je suis descendu à un niveau aussi bas qu’eux et c’est un plaisir que je ne leur offrirai jamais ! J’agis exactement de la même manière avec ceux qui veulent faire les intéressants et qui provoquent des tensions rien que pour se faire remarquer, alors qu’ils sont vides. Le meilleur remède est de les ignorer complètement, ils finiront par lâcher prise et de comprendre leur propre valeur», dit-il.
Nizar, 18 ans, est, contrairement à son ami, très nerveux. Toutefois, il fait des efforts énormes pour garder son sang froid. «Je suis nerveux et je ne peux pas contrôler mes pulsions. Il faut dire que l’âge jeune pousse la personne à agir avec impulsivité et ne jamais calculer les répercussions de son acte. S’agissant d’un grand problème ou d’une grande tension, je ne peux pas m’empêcher de réagir avec agressivité. Si le problème est infime ou que les personnes avec qui je suis en désaccord n’ont pas d’importance à mes yeux, je les ignore complètement. La force ne mène à rien avec eux. Ils veulent juste trouver un moyen de passer leur temps libre. Moi, j’ai d’autres chats à fouetter ! Mais si je me mets en désaccord avec quelqu’un que j’apprécie vraiment, j’essaye de garder mon calme pour que les choses ne dégénèrent pas. J’entretiens avec lui un discours serein pour essayer d’atténuer la tension et de dépasser la crise. S’il s’entête à rouspéter, j’utilise le langage de la force, c’est ma dernière alternative», dit-il.

Abir CHEMLI

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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Lun 26 Fév - 8:06

Actualités nationales

RCD - Première conférence des femmes membres des fédérations et présidentes de cellule

La femme constitutionnelle, la plus habilitée à défendre les acquis et à faire obstruction à l’obscurantisme
Les participantes appellent Ben Ali à se porter candidat à la présidentielle de 2009

M. Hédi M’henni, secrétaire général du Rassemblement Constitutionnel Démocratique (RCD), a présidé, hier, à Gafsa les travaux de la première conférence des constitutionnelles démocrates membres des fédérations et présidentes de cellules, placée sous le thème «La femme dans les structures du Rassemblement : présence et efficience».

Mme Houria Abdelkhalek, secrétaire général adjointe chargée de la femme, et M. Fawzi Aouam, secrétaire général adjoint chargé des structures, ont assisté à la conférence.

Dans une allocution prononcée à cette occasion, le secrétaire général du RCD a souligné l’intérêt accordé par le Président Zine El Abidine Ben Ali au suivi des efforts déployés par les militants et les militantes du Rassemblement pour consacrer les principes du Changement et contribuer à la réalisation des objectifs nationaux, efforts, a-t-il dit, qui témoignent de leur attachement aux choix de l’ère nouvelle et de leur cohésion autour du Chef de l’Etat qui est appelé, quotidiennement et à travers l’ensemble du territoire, par l’ensemble des structures et des bases du Rassemblement à être le candidat du RCD à l’élection présidentielle de 2009.

Après avoir passé en revue les acquis civilisationnels engrangés dans tous les domaines au profit de toutes les catégories sociales et de toutes les régions, M. M’henni a indiqué que les choix du Changement se fondent sur les principes de démocratie et des droits de l’homme ainsi que sur les valeurs de modération, de juste milieu, d’ouverture, de solidarité, de renforcement de la société civile et d’instauration de la société du savoir.

Il a affirmé que ces acquis, qui ont conforté le climat de sécurité et de stabilité, ne peuvent nullement être affectés par les vaines tentatives criminelles, qui ont été l’occasion pour tous les Tunisiens et Tunisiennes de réaffirmer leur rejet de toutes les formes d’extrémisme et leur attachement au climat de sécurité et de quiétude qui prévaut en Tunisie.

M. Hédi M’henni a indiqué que la marche réussie de la Tunisie accroît la responsabilité de tous sur la voie de la réalisation de nouvelles performances, notamment en matière d’emploi des jeunes diplômés de l’université, d’impulsion de l’investissement et de dynamisation des exportations. Il a précisé que le RCD est appelé, en cette étape, à mobiliser davantage ses potentialités pour aider à parachever la réalisation du programme présidentiel «Pour la Tunisie de demain» et garantir son succès, ainsi que pour faire connaître le contenu et les objectifs du XIe Plan de développement.

Le secrétaire général du RCD a évoqué le soutien présidentiel aux droits de la femme et sa volonté de conforter la place de la femme au sein de la société à travers l’enrichissement de ses acquis et la consécration de sa présence dans la vie publique et aux postes de décision. Il a fait remarquer que la femme constitutionnelle, grâce à ses capacités d’action et de persuasion, est, aujourd’hui, la plus habilitée à défendre les acquis des Tunisiennes, à faire obstruction au dogmatisme et à défendre les spécificités de l’identité tunisienne.

Les participantes à la conférence ont réaffirmé leur cohésion autour des choix avant-gardistes du Président Zine El Abidine Ben Ali, exhortant le Chef de l’Etat à présenter sa candidature à l’élection présidentielle de 2009, afin de poursuivre la conduite de la Tunisie sur la voie du progrès et de la modernité

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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Mer 28 Fév - 16:01

Le Président de la République remet les prix de la
protection de l'environnement au titre de l'année


Monsieur le president de la République Zine Elabidine Ben ALI
et Monisieur Lazhar CHERIF President de l'A S M de Gafsa


Le Chef de l'Etat a exprimé sa considération à cette association
pour ses activités à caractère culturel et environnemental et pour
les efforts qu'elle déploie pour la sauvegarde des monuments
historiques et civilisationnels de Gafsa et la préservation de ses spécificités
naturelles et de son patrimoine environnemental .

La cérémonie s'est déroulée en présence du ministre de
l'environnement et du développement durable
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Ven 2 Mar - 8:45

RALLY DI TUNISIA

4e Rallye des Papillons

Nadia Gammoudi relève le défi…

Le Rallye des Papillons, premier rallye international féminin tunisien, connaît un virage important avec la prise en main de cette manifestation par Nadia Gammoudi, pilote de rallye confirmée …
La quatrième édition du Rallye des Papillons, qui aura lieu du 2 au 7 mars courant, sera une édition exceptionnelle grâce à des nouveautés sur plusieurs plans. Fidèle marraine de cette manifestation depuis sa première édition, Nadia Gammoudi, change cette année de casquette pour en devenir l’organisatrice avec le soutien de sa famille et une équipe de professionnels. Un défi que relève la jeune Nadia, dont l’expérience des circuits depuis 1999 et son palmarès respectable lui permettent de gérer un tel rendez vous. «C’est une occasion pour prouver que nous, Tunisiens, sommes capables d’organiser ce genre de manifestation», souligne Nadia Gammoudi, lors d’une conférence de presse qu’elle a tenue mardi. «Certes, ce n’est pas facile, mais avec le courage, l’expérience acquise dans le domaine des rallyes-raids et un bon sens de l’organisation on fera une épreuve très respectable…».
M. Ridha Ghorbel, représentant du ministère de la Jeunesse, des Sports et de l’Education physique, Karim Azzouz, président du National automobile club de Tunisie et Chedly Zouiten, président de la fédération maghrébine du sport automobile et président de la commission sport au NACT, ont relevé l’importance de ce rallye, une manifestation qui vient étoffer le paysage des sports mécaniques avec une mention spéciale pour le respect du Code de la route et les règles de conduite, puisque c’est un rallye de régularité et non de vitesse…
De son côté, Hend Chaouch, venue soutenir son ancienne amie de parcours, a affirmé que c’est très audacieux de la part de Nadia de prendre en marche le rallye lancé auparavant par Souhaïl Doudou.

Compétition en 6 étapes

Nadia a tracé le parcours de sa manifestation sur quelque 2.500 km, combinant diversité des paysages et endurance, navigation et convivialité. La compétition, dont le côté sportif sera accentué grâce à un parcours tracé en bonne partie dans les dunes, se déroulera sur six étapes. Après un départ sur les Berges du Lac , les concurrentes se rendront à Tabarka pour une première étape. La caravane mettra le cap ensuite sur le Sud pour atteindre Gafsa lors de la deuxième étape. Puis le rallye prendra la route vers le sable à Tozeur, destination de la troisième étape. La quatrième est tracée vers «la porte du désert», Douz. Une étape en boucle lors de la 5e étape à Douz, depuis laquelle les concurrents iront à Djerba, destination finale du rallye.
Dédié aux pilotes femmes sur des 4x4, le rallye verra la participation de onze équipages, au moins, venus d’Algérie, du Maroc, de France, de Libye et de quatre équipages tunisiens.
La Fédération tunisienne de motos sera représentée par Hamida Saklaoui, seule motard sur le rallye et qui espère voir d’autres motards venir courir à ses côtés… La course sera dirigée par une équipe de huit commissaires et techniciens du National automobile club de Tunisie et dont Slim Chaouachi sera le directeur de course. «C’est une compétition de régularité et d’endurance avant tout. Il ne sera guère question de vitesse…», souligne Nadia Gammoudi.
Cette édition du Rallye des Papillons verra l’organisation d’une caravane humanitaire avec l’apport de l’association tunisienne «Société des médecins généralistes de Tunisie» (Smgt), présidée par Mme Saïda Hadj Zarrouk. Cette caravane humanitaire accompagnera la compétition durant le parcours du rallye. Selon Mme Zarrouk, la caravane humanitaire a pour premier objectif de mener une campagne de lutte antitabagique et ciblera la population la plus jeune des fumeurs. Le programme de cette campagne comprend des journées de sensibilisation dans les hôpitaux régionaux de Tabarka le 3 mars, de Gafsa le 4 mars, de Tozeur le 5 mars et celui de Kébili le 6 mars. La présidente de la Smgt a insisté sur l’importance de la sensibilisation et a salué le soutien inconditionnel des gouvernorats par lesquels passera le Rallye des Papillons. Par ailleurs, des invités d’honneur arabes de renommée seront de cette manifestation qui prend de plus en plus de l’ampleur… C’est toujours bon d’organiser de telles manifestations, reste à perdurer et à les accompagner par d’autres intervenants, à l’image du Nact et de la FTM…

Nizar HAJBI

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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Lun 5 Mar - 21:22


La jeune génération, les mœurs et la sexualité
La liberté, la modernité ... mais pas trop!


Elle a choisi son camp: en finir avec les déchirements entre deux cultures; rupture avec les tabous et les cadres traditionnels? Il va sans dire que ce phénomène n'est pas total: bien des jeunes prônent au contraire un "retour aux valeurs traditionnelles et religieuses". Mais là, le basculement dans l'excès est plus facile, plus patent que sur l'autre versant.



Cette ouverture d'esprit se manifeste aussi au niveau des principes et du comportement. Alors que la génération qui précède vit un déchirement entre deux cultures, la nouvelle génération, du moins pour une partie, a choisi son camp et porte déjà le drapeau de la liberté et de la modernité. Mais quel est en vérité le fond de leur pensée ? Quelles sont leurs visions de la vie ?



Au risque de choquer certains, une bonne partie de la jeune génération ( entre 18 et 22 ans ) n'a pas de problème, autre que pécuniaire, au niveau des soirées.



Les lycées sont le lieu d'observation de ces jeunes et leur mode de vie. Ensuite les universités, lieu où la personnalité s'affirme définitivement et met au grand jour l'adulte de demain. Finalement, les salons de thé et les soirées où les discussions tournent autour de la dernière soirée chez un pote, la mode, les émissions TV françaises, la relation homme /femme, les expériences sexuelles, les ambitions...



Les soirées

Le meilleur moyen de les comprendre et deviner ce qu'ils cachent , c'est de leur parler. Chez ces jeunes, les limites qui se posaient à leur parents se sont rétrécies et les tabous ne leur font plus peur. Les notions de « que dira-t-on ? » , du jugement de la société, des vieux concepts traditionnels ne font quasiment plus partie de leur dictionnaire. Le fameux conflit des générations prend toute sa signification. Il y a une telle force, une telle détermination dans la nouvelle génération, que les parents n'arrivent plus à suivre . Leila, 16 ans , lycéenne à Carthage, explique sommairement, la mentalité à la mode « nous, on vit pleinement, on profite de notre jeunesse, on s'amuse. On ne se refuse pas les soirées entre amis et la découverte de nouvelles choses. Bien sûr, il y a des limites mais elles se résument à ne pas tomber dans l'excès. Aujourd'hui, l'influence de l'occident est vraie, mais nous on ne la conçoit pas comme une influence, nous l'avons totalement adoptée ; assistez à une de nos soirées : vous verrez que l'ambiance est détendue, branchée, un peu underground, où tout le monde vient pour passer un bon moment sans juger les autres. »

On l'a compris. S' il y a quelques années, aller à une soirée ( pour ne pas dire une boum) était un privilège, aujourd'hui c'est une habitude, un programme comme les autres qui ne nécessite pas une semaine de pourparlers avec les parents. Mais à bien chercher à savoir ce qui se passe dans ces soirées quasi hebdomadaires, on découvre qu'en réalité l'ambiance est plutôt « no limit ». Les tenues vestimentaires affriolantes, directement sorties d'un défilé de mode (où décolleté rime avec culotté), coiffures et make-up qui ne passent pas inaperçus, cigarette à la main pour tout le monde, boissons gazeuses au menu officiel ,bière et « absolut » comme boissons officieuses, danses osées, couples nichés dans un coin... une ambiance des plus ouvertes. Bien évidemment , il ne faut pas généraliser mais ce genre de soirées est très à la mode.Il y a aussi les DVD party, les soirées « MSN discussion » où la rencontre est virtuelle sur Internet... des concepts nouveaux qui sont pour les parents aussi étrangers que les OVNI. Les jeunes dont les parents sont encore sévères et sceptiques, trouvent une difficulté à leur expliquer que c'est normal ,que ce n'est pas signe de désinvolture ou de déviance. Mehdi, 17ans , lycéen, confie « j'ai du mal à expliquer aux parents mon point de vue et ma vision des choses ; ils ne saisissent pas la nouvelle mentalité , pour eux tout est immoral et inadmissible. Pourquoi est-ce que je ne dois pas apporter ma petite amie à la maison ? Où est le mal à sortir tous les week end ? C'est totalement « anachronique » de faire des remarques du genre ' ça ne se fait pas', ' ce n'est pas poli '...Nous sommes dans une époque où on a le droit d'être différent, d'être ouvert et accepter l'évolution des mœurs, il n'y a pas de quoi s'inquiéter ! ». Mais ne faut-il pas avoir peur des dérives ? trop de tolérance et de cool attitude ne conduit il pas à la dérive ? Certes, le contrôle parental permet de prévenir les excès, mais ce contrôle n'est pas toujours présent. Les parents ignorent dans la plupart des cas en quoi consiste une soirée ou une nuit chez la copine.



Finis les tabous

Une autre manifestation de cette ouverture, cette fois chez les plus grands, la rupture avec tous les tabous. L'éducation sexuelle est devenue un sujet de discussion sans gêne , les expériences sexuelles ( dans certains milieux) n'est plus source de honte et objet de secret, les filles s'affichent avec leur petit ami sans prétendre que c'est un collègue...C'est naturel, une suite logique de la relation que d'avoir des relations intimes avec son petit ami. On a dépassé les étiquettes et les a priori. Côté garçon, plus question de refouler ses désirs ; la question est devenue ( excusez le langage vulgaire mais c'est une transcription de la vraie phrase) « elle couche ou pas ? ». Plus question de petites balades dans les centres commerciaux et cafés à 14 heures de l'après-midi. L'expérience est nécessaire. Côté fille, il y a celles qui résistent ; celles qui hésitent et celles qui se lancent. Ce serait de l'hypocrisie et du mensonge que de dire que cela n'a pas lieu dans notre société. Il n' y a pas de statistiques, mais les indices ne mentent pas . Au risque de choquer certains, une bonne partie de la jeune génération ( entre 18 et 22 ans ) n'a pas de problème sur ce plan. On ne peut révéler ici des faits ou des témoignages parce que ce n'est pas un forum de confidences, mais cela est vérifiable dans les blogs et les tchats. Toujours est-il que tout dépend du milieu social ; dans certains milieux, l'idée de fréquenter un garçon est, en elle même, un tabou.

« Il ne faut pas se voiler la face, nos jeunes en savent beaucoup » , remarque Mr Fethi, un surveillant dans un lycée. Pourquoi ne pas en parler pour briser le mur et mettre les jeunes en confiance ? Cela ne sert à rien de nier, la génération montante entre en force dans l'esprit libéré et libre. Tant qu'on les encadre et qu'on essaie de les comprendre, il n'y a rien à craindre.
Hager ALMI

« Il ne faut pas se voiler la face, nos jeunes en savent beaucoup » , remarque Mr Fethi, un surveillant dans un lycée, « Pourquoi ne pas en parler pour briser le mur et mettre les jeunes en confiance ? »
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Jeu 8 Mar - 8:24


Dossier Centre de Gafsa

L’antichambre des sélections nationales
Créé en 1992, le centre d’athlétisme de Gafsa s’inscrit dans le cadre d’une politique adoptée par le ministère de tutelle visant à prospecter les talents en leur assurant un suivi minutieux pour intégrer les sélections nationales.

Prendre en charge, former en quête d’une performance, tel est le leitmotiv de ce centre qui est venu répondre aux attentes des jeunes talents dans la ville qui a enfanté Mohamed Gammoudi.

Un effectif de 17 athlètes
Avant 2003, le centre se consacrait à la formation des athlètes dans les différentes spécialités, mais, depuis, la donne a changé : c’est la formation pour la performance et, de là, le champ de prospection est devenu plus serré, c’est dire que la sélection prime.

Avec 17 athlètes parmi lesquels 13 valides et 4 handicapés, le centre est passé à 22 sportifs en 2005-2006, toutes disciplines confondues, constituant ainsi l’antichambre des différentes sélections nationales. Les athlètes qu’héberge cet établissement bénéficient des conditions idéales pour s’entraîner et se préparer aux joutes nationales et internationales, sans omettre le suivi médical assuré par le centre médico-régional de Gafsa.

Des conditions bien définies régissent l’accès au centre: être licencié dans une association sportive, avoir réalisé un minima dans une spécialité selon les critères de la direction technique nationale. Ce centre qui couvre les gouvernorats de Gafsa, Tozeur et Kébili compte parmi ses hôtes un athlète originaire de Tajerouine.

La prospection se fait à travers les compétitions scolaires et civiles, les cadets (16 ans) mais une exception est faite pour les minimes (14 ans) lorsqu’il s’agit de jeunes pétris de qualités et dépourvus d’un club d’accueil.



Piste en tartan de 8 couloirs



Avec une capacité d’accueil limitée à 30 athlètes, le centre d’athlétisme de Gafsa rayonne sur les associations sportives dans la région à travers une étroite collaboration pour un suivi judicieux des athlètes dans les différentes étapes de leur évolution.

L’infrastructure de cet établissement n’ a rien à envier aux centres de Borj Cédria et de Aïn Draham.

Situé dans une forêt d’eucalyptus, au pied des montagnes et jouxtant le complexe sportif 7-Novembre, le centre dispose d’une piste en tartan de 8 couloirs répondant aux normes internationales et d’un restaurant accueillant 80 personnes. Il est bâti sur deux étages abritant 16 chambres doubles avec 3 unités spécialement aménagées pour les handicapés. Le cadre technique opérant se compose de trois entraîneurs, d’un préparateur physique et d’un kinésithérapeute.

Hafedh TRABELSI
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Ven 9 Mar - 8:16


Journée mondiale de la femme

Message du Président Ben Ali à la présidente de l’UNFT
La femme, symbole du progrès de la Tunisie et de son rayonnement dans le monde


La femme doit être à l’avant-garde des forces vives qui défendent ses acquis, font prendre conscience de leur importance et des valeurs civilisationnelles qui les sous-tendent

• Nous avons conforté ses droits et renforcé ses acquis au sein de la famille et de la société. La femme tunisienne est aujourd’hui un modèle dans son environnement de par sa présence à tous les postes de responsabilité et de décision et dans tous les domaines de production

• Contribuer activement à consolider les assises de la société et de l’égalité, de la tolérance et de la modération et à assurer l’invulnérabilité de la Tunisie

CARTHAGE (TAP) — A l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la femme, le Président Zine El Abidine Ben Ali a adressé à Mme Aziza Htira, présidente de l’Union nationale de la femme tunisienne (UNFT), un message dont voici le texte :

’’Il m’est agréable à l’occasion de la Journée mondiale de la femme, de vous adresser ainsi qu’aux membres du bureau exécutif de l’UNFT, à toutes ses militantes et à la femme tunisienne, en Tunisie comme à l’étranger, mes sincères félicitations et mes meilleurs voeux pour un surcroît de succès et de réussite dans les différents domaines d’activité et dans la vie publique.


Nous avons veillé depuis le Changement à promouvoir la condition du citoyen tunisien, à le faire accéder à la liberté et à préserver ses droits et sa dignité, dans la fidélité à notre identité, à notre histoire et à nos constantes nationales. Nous avons veillé à faire participer tous les Tunisiens et les Tunisiennes à la réalisation d’un développement humain et économique juste et global au profit de notre peuple et de notre pays. Nous avons en cela accordé un intérêt soutenu et une sollicitude particulière pour élever, progressivement, la condition de la femme à des paliers supérieurs. Nous avons conforté ses droits et renforcé ses acquis au sein de la famille et de la société, ainsi que dans tous les domaines. La femme est aujourd’hui le symbole du progrès de la Tunisie et de son prestige dans le concert des nations. Elle est un modèle dans son environnement de par sa présence à tous les postes de responsabilité et de décision et dans tous les domaines du travail, d’activité et de production, après que nous avons parachevé dans le texte, comme dans la pratique, les fondements de son partenariat et de son égalité avec l’homme, en droits comme en devoirs.

Tout en considérant que la société civile dans ses différentes composantes est concernée par la préservation, le renforcement, le développement et la défense de ces acquis, nous estimons que la femme doit être à l’avant-garde des forces vives qui défendent ces acquis, font prendre conscience de leur importance et des valeurs civilisationnelles qui les sous-tendent, des valeurs qui rejettent le dogmatisme, la réaction et l’extrémisme et qui fondent une société de la modernité et du progrès, enracinée dans son identité, sa culture et son patrimoine spirituel.

En exprimant notre fierté de l’UNFT et notre considération pour son rôle, ses positions et ses efforts, nous faisons part de notre conviction que cette prestigieuse organisation grâce à la détermination, au patriotisme et à la vigilance de ses militantes et de ses cadres nationaux, régionaux et locaux, sera toujours au premier rang de ces forces vives.

Je vous invite à cette occasion à intensifier les activités sur le terrain, à consolider les liens avec toutes les catégories et les différentes générations de femmes, afin que l’UNFT persévère dans l’action, la coopération et la complémentarité avec les autres organisations nationales, de manière à contribuer activement à consolider les assises de la société de l’égalité, de la tolérance et de la modération et à assurer l’invulnérabilité de notre pays et le progrès de notre peuple. Bonne fête à la femme tunisienne.’’


Journée mondiale de la femme
Allocution de Mme Leïla Ben Ali à la Conférence internationale sur le thème «Femme, paix et prospérité»
La femme tunisienne est devenue l’un des remparts de la modernité et un facteur de progrès équilibré
• L’une des constantes de la politique du Président Ben Ali est que l’édification de la société et le processus de développement intégral ne peuvent se faire sainement sans la contribution de la femme

• La Tunisie et l’Afrique du Sud ont en commun la volonté inébranlable de favoriser l’accès de la femme aux postes de décision et de responsabilité afin de prévenir toute remise en cause de l’œuvre de modernisation, sous l’effet des courants obscurantistes

• Les chiffres concernant le statut de la femme, aujourd’hui, en Tunisie, n’ont rien à envier à ceux des démocraties avancées

• L’inclusion des droits de la femme dans les législations a constitué une étape décisive. Cependant, la mutation véritable et profonde s’est faite à travers les aptitudes dont la femme s’est dotée
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Sam 10 Mar - 10:43


Culturel vendredi 09 mars 2007
Regards
Maisons de Dieu

Dimanche 25 février, petite effervescence dans le quartier de l'église grecque orthodoxe de Sfax " Les Trois Hiérarchies ". Je précise grecque parce qu'en Tunisie - terre de tolérance et de grandes civilisations - de la synagogue de la Ghriba à la nouvelle mosquée de Carthage -




toutes les maisons de Dieu sont représentées. Deux églises russes orthodoxes témoignent à Bizerte comme à Tunis de près d'un siècle de présence russe. Sur l'avenue Mohamed V, entre les tours qui montent, un véritable petit joyau. Si vous apprenez que le Père Dimitri y célèbre un mariage courez-y, c'est du Tolstoï. Des églises grecques, il y en a trois et même une quatrième enfouie au milieu du siècle dernier par ignorance sous les fondations d'une maison dans le quartier de Taourit à Jerba. Les autres sont St. Nicolas au port de Houmet Essouk, entretenue depuis près de cinquante ans par la valeureuse M'Barka M. et la Cathédrale de St. Georges, rue de Rome à Tunis, qui a retrouvé son aura grâce à un nouveau métropolite, le dynamique Monseigneur Alexios, nommé pour toute l'Afrique du Nord avec siège à Tunis, par le Patriarcat d'Alexandrie depuis 2004. Effervescence, je disais car on fêtait la réouverture de l'Eglise grecque de Sfax, dans une ambiance intelligemment plurielle avec messe dite en grec évidemment mais aussi en russe, certaines prières prononcées en français et d'autres en arabe, en la présence très nombreuse d'officiels diplomatiques (Mme O. Arvaniti, Ambassadeur de Grèce en Tunisie) cléricaux (Monseigneur Maroun Lahham, Evêque de Tunis) et de simples gens comme vous et moi, philosophes du monde, orthodoxes - russes et grecs - catholiques de tous les continents et musulmans, amis invités à partager ce moment exceptionnel d'abolition des frontières au delà des convictions pratiques ou appartenances religieuses. En fait, l'Eglise de Sfax, n'a jamais vraiment fermé. Il y a toujours eu un double de clefs quelque part pour allumer une bougie, aérer le lieu, donner un coup de peinture ou simplement visiter ce bel espace tout de bleu et blanc, témoin de l'architecture dodécaédrique et d'un pan de l'histoire de la Communauté Gecque de Tunisie. A l'occasion, si vous voulez approfondir vos connaissances, lisez à ce sujet la recherche faite par l'historien et chercheur Habib Kazdaghli et si vous passez par Sfax, demandez à voir le Père Yvon qui a contribué à la fabrication d'un très beau livre sur la ville et qui a choisi d'y rester même, pour sa retraite car " il y a tellement de choses à faire... "

H.C -S
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Lun 12 Mar - 8:11


TOURNOI DÉLICE DANONE
Cité Ennour Gafsa et Helbet Tozeur en vedette...

Le tournoi de football Delice Danone des gamins de football se poursuit à un rythme soutenu avec deux manifestations au programme.
Le premier a eu lieu à Gafsa où l’école primaire de la Cité Ennour a pris le meilleur en finale sur l’école primaire de Lala par le net score de 4à 0. Auparavant les deux équipes se sont qualifiées respectivement aux dépens de l’école primaire Mourouj Ksar par 3 à 0 et de l’école primaire de la Cité Bourguiba Zarrouk par un but à Zéro.
Quant au second tournoi, il a permis à l’école primaire Halbet Tozeur de l’emporter en finale devant l’école primaire Fadhel Nahwi sur le score de 2 à 0. En demi-finale, le vainqueur a eu toutes les peines du monde à se qualifier en battant aux tirs au but l’école primaire Brahim Gamoudi (2-1).
Par contre, les élèves d’Abou Fadhl Nahwi s’étaient qualifiés devant l’école primaire du 2 mars de Nefta par 4 à 1.
Comme d’habitude, ces tournois, entrés désormais dans les mœurs des élèves du primaire, ont connu un franc succès grâce à la présence massive d’un public passionné, enthousiaste et nombreux.
Tant mieux pour ces gamins...

RÉSULTATS

TOURNOI DE GAFSA
DEMIS-FINALES
E.P. Cité Bourguiba Zarrouk - E.P. Lala : 0-1
E.P. Cité Ennour - E.P. Mourouj Ksar : 3-0

FINALE
E.P. Cité Ennour - E.P. Lala : 4-0

TOURNOI DE TOZEUR
DEMIS-FINALES
E.P. Helbet Tozeur - E.P. Brahim Gammoudi : 0-0 (2-1 p.)
E.P. Abou Fadhl Nahwi - E.P. 2 mars Nafta : 4-1
FINALE
E.P. Helbert Tozeur - E.P. Abou Fadhl Nahwi : 2-0
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Mar 13 Mar - 8:16

[img]http://img469.imageshack.us/img469/2782/logo2a986bvl2.png[/img
Naissances hors mariage et grossesses non désirées

Le problème « grossit » à vue d'œil
La marginalisation sociale, la démission de la famille et de l'école ne sont pas pour arranger les choses. Les sociologues parlent de « conduite à risque »

En Tunisie on compte chaque année plus de mille naissances hors mariage. Les données affichées officiellement démontrent que les deux tiers des jeunes célibataires sont âgées de 15 à 25 ans. 25 % d'entre elles sont mineures comme elles sont, très souvent, faiblement scolarisées. En fait, 85 % des jeunes filles n'ont pas dépassé le niveau primaire, elles sont même analphabètes, issues d'un milieu rural et pauvre selon les mêmes sources.

Avoir un enfant hors mariage ou être enceinte involontairement n'est pas un problème propre aux jeunes filles issues de milieu défavorable qui sont analphabètes ou qui ont un niveau de scolarité faible. Les jeunes universitaires tombent de plus en plus dans ce piège par inconscience ou à cause de comportements sexuels irresponsables.

Le changement des mœurs et des valeurs ont fait de sorte que des nouveaux comportements apparaissent dans la société tunisienne. Le rapport sexuel est un acte très répandu dans les milieux universitaires et même scolaires. « La Tunisie ne dispose pas des statistiques mais un tiers même un quart de nos jeunes étudiants ont des rapports sexuels », a déclaré le Dr Farouk Ben Mansour lors d'une journée de sensibilisation qui s'est déroulée lors de la semaine écoulée à l'Institut Supérieur des Sciences Humaines.

Epaté par la relation sentimentale le jeune couple ne se rend pas compte des grands risques qui se posent en ayant un rapport sexuel non protégé. Maladies sexuellement transmissibles, grossesse non désirée...La plupart d'entre eux ignorent les dangers qui risquent de peser lourd sur leur avenir sans parler des chocs psychologiques qui en résultent.

Dans ce cadre, les spécialistes parlent d'un déséquilibre entre les pratiques et les connaissances des étudiants. Ces derniers se jettent la plupart de temps dans une relation tout en ignorant les mesures à prendre pour se protéger contre la grossesse non désirée où les maladies. 2 % seulement de cette population utilisent des moyens de contraception et connaissent qu'un rapport sexuel superficiel peut résulter à une grossesse. D'ailleurs, « la moitié des filles qui ont consulté la clinique du Centre de la Santé de la Reproduction au Bardo lors des mois de janvier et février 2007 étaient enceintes sans le savoir », d'après le Dr Ben Mansour. En comparant le nombre des consultantes du centre, le Dr Ben Mansour déclare avec désolation que l'effectif ne cesse d'augmenter au fil des années. « Il y a sept ans, date d'ouverture du centre, 436 filles l'ont consulté pour des problèmes alors qu'en deux mois, 932 dossiers ont été traités », toujours d'après la même source. « D'ailleurs, 373 filles sont venues pour la première fois », ajoute-t-il.



Etudiants mal informés

En dépit de leur formation universitaire, les étudiants sont incultes en matière de sexe. Le rythme de leur comportement ne va pas en parallèle avec leurs connaissances et leur formation dans la santé de la reproduction. « Cela est dû à la démission de trois institutions à savoir ; la famille, l'école et les médias », déplore Dr Ben Mansour. La santé de la reproduction est encore un sujet tabou rarement communiqué dans la famille, alors que les parents doivent sensibiliser leurs enfants et les informer sur la question. La mère doit, notamment, communiquer avec sa fille les signes de la grossesse », appelle le spécialiste. Pour ce qui est de l'institution éducative, « l'école doit réviser son programme pédagogique pour mieux encadrer les élèves en la matière ». « Les médias sont appelés à parler davantage de la question pour sensibiliser les jeunes », ajoute Dr Ben Mansour.



En fait, « nos jeunes sont victimes de la tentation et de la méconnaissance, d'où l'importance de prévoir des campagnes de sensibilisation bien ficelées. Car, celles qui sont organisées jusqu'à maintenant n'ont pas abouti à des résultats bénéfiques », toujours d'après la même source. L'unique solution consiste, ainsi, en l'établissement d'une stratégie bien étudiée car le rythme des problèmes est plus accéléré que les solutions inefficaces arrêtées jusqu'à maintenant. Elle doit impliquer tous les partenaires.

Par ailleurs, Farouk Ben Mansour juge que les législations en vigueur ne sont pas adaptées à la réalité. Elles sont anachroniques par rapport à l'évolution de la société tunisienne. Aucun texte législatif ne permet l'avortement des filles âgées de moins de 16 ans.

Réviser la stratégie de communication reste l'unique solution à ce problème social qui ne cesse de gagner du terrain. Les autorités de tutelle doivent réaliser des études basées sur des normes scientifiques pour pouvoir arrêter les solutions adéquates à cette question. Nos jeunes sont davantage influencés par les chaînes satellitaires et l'Internet qui est reste jusqu'à présent leur unique source d'information, mais erronée et même empoisonnée. »

Sana FARHAT



Maher Trimech, sociologue, chef de département de sociologie à l'Institut Supérieur des Sciences Humaines, Ibn Charaf

« La conduite à risque est le catalyseur des rapports sexuels non protégés »

La famille tunisienne est-elle responsable du changement du comportement sexuel de nos jeunes ? « C'est une question sensible même pour les sociologues », d'après Maher Trimech, sociologue, chef de département de sociologie à l'Institut Supérieur des Sciences Humaines, Ibn Charaf. Le sociologue considère qu'il est essentiel de se baser sur une approche scientifique pour mieux comprendre ce phénomène. « Il ne faut pas moraliser le problème qui est lié à la mutation de la société » d'après M. Trimech. Il explique dans ce cadre que la conduite à risque est le catalyseur de l'augmentation des rapports sexuels non protégés. Les jeunes sont souvent inconscients et ne prévoient pas les conséquences de ce comportement.

Le sociologue démontre également que la conduite à risque est due à trois sphères. La sphère de l'intimité, la sphère de l'autre et la sphère juridique.

Expliquant la sphère de l'intimité, M. Trimech précise que le jeune a tendance à vivre des moments d'intimité pour se reconnaître. Il est en fait en quête de son identité, du soi. Mais le problème qui se pose est l'absence des normes et des règles à cause de la libéralisation. Les jeunes filles justifient souvent cette expérience par la quête du sentiment.

La sphère de l'autre est étroitement liée a la premier sphère. A cet égard, le sociologue explique que toutes les filles reproduisent la non-reconnaissance de soi au sein de la société. Celles qui vivent cette expérience sont généralement issues d'un milieu social défavorisé là où l'on enregistre des problèmes de violence, de divorce...La question n'est pas ainsi liée à la conscience et aux valeurs. Il s'agit en fait de la reproduction de la situation sociale. « La marginalisation sociale justifie le problème de manière dramatique », explique-t-il.

C'est ne pas tout. La sphère publique qui signifie les règles sociales en est responsable. A cet effet, le sociologue précise que chaque fois que les normes sociales sont faibles auprès cette frange, les comportements à risque augmentent.

Il est important d'agir à ces trois niveaux (le soi, l'autre et le public) et accentuer les programmes d'intervention pour résoudre le problème.

S.F
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Jeu 15 Mar - 8:12


Tragique
Il tue sa maîtresse et se jette sous le train

La ville de Hammamet a connu, lundi matin, un crime odieux suivi d’un suicide dont les victimes sont une femme et un homme. Les agents de la police judiciaire de Hammamet procèdent à l’enquête sur les péripéties de ce drame.

Les informations dont nous disposons précisent que la ligne du train N° 10 reliant la station de Bir Bouregba à celle de Nabeul a connu un accident vers 10h 4 mn lorsqu’un jeune s’est jeté devant le train N° 10 / 55 au niveau du km 63. Les témoins parlent d’une image horrible puisque la tête du défunt s’est détachée du corps. Il s’agit d’un jeune né en 1974 à Jendouba exerçant comme épicier à Hammamet.

Quelque temps après, a circulé l’information de la disparition, dans des circonstances douteuses d’une femme née en 1972. Une enquête maratoniènne a permis de savoir que cette femme mariée et mère de deux enfants avait accompagné ses enfants au jardin d’enfants et s’est adressée à l’épicier qui s’est avéré être l’homme qui s’était suicidé.

En entrant au domicile de l’épicier, les agents de police ont découvert le corps de la femme morte. L’enquête a révélé qu’il lui a fracassé la tête et s’est suicidé.

Certains parlent d’une friction qui a démarré parce que la femme voulait rompre et le jeune refusait.

Sabeur Mkacher
mercredi 14 mars 2007
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Sam 17 Mar - 7:15

Compagnie des phosphates de Gafsa :Perspective d'évolution stable (1)

Tunis, le 30 décembre 2003 : MAGHREB RATING, affiliée à l’agence internationale de notation FITCH RATINGS, a attribué à la COMPAGNIE DES PHOSPHATES DE GAFSA (CPG) les notes initiales suivantes sur son échelle de notation nationale : AA-(tun) pour la note long terme avec perspective d’évolution Stable et F1(tun) pour la note court terme.
Détenue entièrement par l’Etat Tunisien, la CPG fut créée en 1897 pour exploiter les vastes mines de phosphate de Gafsa. Lourdement affectée par la récession de l’industrie mondiale de phosphate à la fin des années 80 et début des années 90, la CPG a fait l’objet de trois plans de restructuration fortement soutenus par l’Etat et financés par la BAD, qui lui ont permis de remporter le pari de la compétitivité à partir de 1996. En 2002, la CPG a réalisé un CA de 291 MD.

Les notes attribuées à la CPG par Maghreb Rating sont fondées sur l’importance et les bonnes performances de l’industrie du phosphate tunisien. La Tunisie, qui a pris le parti dès les années 50, de développer une industrie locale de transformation du phosphate brut extrait des mines de Gafsa, se classe actuellement parmi les plus importants producteurs mondiaux d’engrais phosphatés. La CPG et le Groupe Chimique Tunisien (GCT) sont unis dans une filière totalement intégrée du phosphate tunisien qui a permis de surmonter le handicap constitué par les coûts relativement élevés d’extraction du phosphate du fait de la géologie du bassin minier de Gafsa et de sa teneur moyenne en phosphore.

La CPG écoule près de 85% de sa production auprès du GCT (noté AA/F1+/Stable par Maghreb Rating) qui la transforme en acide phosphorique et engrais phosphatés, tandis que le reliquat est exporté à l’état brut. Les performances de la CPG sont conséquemment fortement tributaires de celles du GCT. Les notes attribuées à la CPG reflètent également le fort soutien que l’Etat a apporté dans le passé à la CPG et au GCT (notamment lors de la crise de l’industrie mondiale du phosphate des années 80) et qu’il apporterait très vraisemblablement à l’avenir à cette filière si elle venait à connaître des difficultés majeures. Il est à cet égard utile de rappeler l’importance de cette industrie pour les régions du sud tunisien et des conséquences sociales importantes qui pourraient résulter de difficultés éventuelles de cette industrie.

Les notes attribuées à la CPG reflètent son excellente santé financière alimentée par une forte capacité de génération de cash-flows. La CPG a ainsi réussi à maintenir son endettement à un niveau faible et à se constituer un important matelas de trésorerie. La GPC a procédé en 2002 (avec effet à la clôture de l’exercice 2001) à une réduction de son capital pour résorber définitivement des pertes reportées depuis 1995 et s’élevant à 154 MD. A la suite de quoi la CPG a procédé à sa première distribution de dividendes d’un montant de 50 MD. Le maintien du bon profil financier actuel de la CPG restera tributaire de distributions futures de dividendes compatibles avec sa génération de cash flows et ses investissements.

En 2003, la CPG a entamé un vaste plan d’investissement estimé à 210 MD. Pour financer ces investissements, la CPG dispose de 194 MD de liquidités et d’un reliquat de 22 MD d’une ancienne ligne de crédit accordée par la BAD et non tirée depuis 1999. La CPG et le GCT sont engagés dans une prospection active des possibilités de mise en place de partenariats sur leurs marchés d’exportation traditionnels en vue d’y pérenniser leurs débouchés. Les notes attribuées à la CPG sont néanmoins contraintes par la hausse progressive anticipée de ses coûts de production résultant d’une géologie de moins en moins favorable du bassin minier de Gafsa. Les notes de la CPG sont également contraintes par la volatilité du cours mondial du phosphate et de la parité de change TND/US$.n.

[NOTE LONG TERME] AA-(tun) : Créances pour lesquelles l'aptitude au paiement en temps et en heure du principal et des intérêts est très forte, comparativement aux autres entités émettrices de dettes dans le pays. Le risque de défaut lié à ces créances ne présente pas de différence significative avec celui des créances notées "AAA". Les signes "+" et "-" marquent des nuances de qualité.

[NOTE COURT TERME] F1(tun) : Créances pour lesquelles l'aptitude au paiement en temps et en heure du principal et des intérêts est la plus forte, comparativement aux autres entités émettrices de dette dans le pays. Dans le cas où les émetteurs présentent une solvabilité particulièrement forte, un signe "+" peut compléter la note F1.

Nota:
- Un identificateur correspondant au pays concerné est ajouté aux notes nationales ; par exemple, « AAA (TUN) pour les notes attribuées sur l’échelle nationale en Tunisie.


- Les signes « + » et « - » peuvent être adjoints pour marquer des nuances de qualité au sein d’une catégorie de notes donnée ; ils ne peuvent toutefois pas être adjoints à la note « AAA (tun) », ni aux notes inférieures à « CCC (tun) » ou aux notes court terme (à l’exception d’un signe + qui peut être adjoint au F1 (tun)).

(1): Le titre est de la rédaction de webmanagercenter

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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Mer 21 Mar - 8:12

Les femmes Tunisiennes de la high-tech

Selon Faiza Azzouz, les femmes tunisiennes représentent 41 % des Internautes. Les Tunisiennes sont assez bien représentées dans les TIC puisque une femme est Secrétaire d’Etat à l’informatique, une autre à la tête du pôle technologique, une troisième à la tête de l’Agence Nationale de Certification Electronique (ANCE), et que trois autres ont été respectivement PDG des Télécoms et PDG de l’Agence Tunisienne de l'Internet pour deux d’entre elles.
Parmi les femmes employées dans les télécoms, 33,34 % sont agents ou techniciennes, 34,67 % cadres, et 20,34 % cadres aux postes de décisions. A l’ANCE, elles sont 30 % à être agents ou techniciennes et 21 % cadres aux postes de décision, et au Centre national de l’informatique, elles représentent 46 % des agents ou techniciennes, 34 % des cadres et 30 % des cadres aux postes de décisions.

T.H
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Mer 21 Mar - 20:06


Quels loisirs pour nos jeunes ?

Se reposer ou se divertir n'est pas une pratique uniforme. Les relations sociales et les valeurs partagées conditionnent la manière de se divertir.

En Tunisie, comme ailleurs, le divertissement est directement lié au temps libre. Regarder la télé, occupe une bonne place dans le temps libre. Aller aux magasins et dans les marchés est considéré comme un loisir chez nous.

Une étude sur le comportement des jeunes de la capitale et ses banlieues faite par l'Observatoire National de la Jeunesse est très révélatrice.

Comment se comportent - ils ?

L'enquête de terrain faite par l'Observatoire National de la Jeunesse a couvert les gouvernorats de Tunis, Ariana, Ben Arous et Manouba et a touché un échantillon dépassant les 2000 jeunes.

Les résultats de cette enquête montrent que la promenade est l'activité préférée des jeunes tunisiens avec 38,47%. L'activité sportive vient en deuxième position avec 32, 15%. Ces deux activités ne sont ni encadrées ni organisées.

Les activités scientifiques et techniques n'intéressent que 4,25% des sondés. La visite des parents intéresse 4,57%.

Ces données globales varient en fonction de l'âge, du sexe et de la région. Les plus jeunes optent pour les activités sportives plus que leurs aînés. Ces derniers sont plutôt enclins aux promenades.

S'adonner au sport est une pratique majoritairement masculine. Quant aux activités artistiques, elles intéressent plutôt les jeunes filles.

Bonne participation aux clubs

Dans les activités diverses les jeux de carte intéressent 13,31% des sondés. La couture et la cuisine intéressent 12,99% des jeunes filles.
Certains, quoi que minoritaires, 1,30% préfèrent rester seuls et dormir.

Pour les activités culturelles la participation aux clubs, avec 54,76% occupe une bonne place. Elle est suivie par la visite des foires et salons ainsi par la présence aux spectacles. Les clubs actifs dans certains lycées et collèges attirent beaucoup de jeunes.

Toutefois, les préférences culturelles des jeunes varient en fonction des quartiers. Les spectacles artistiques, avec 23,28%, attirent plus qu'autre chose les jeunes d'El Mourouj. Quant aux jeunes de la Cité Ettadhamen, ils sont plus nombreux à fréquenter les clubs, soit 62,12%. Les jeunes d'El Menzah préfèrent, dans une proportion de 20,18%, aller aux diverses expositions. C'est toujours dans la cité Ettadhamen qu'on rencontre plus de jeunes intéressés par les rencontres littéraires et artistiques dans une proportion de 21,21%, suivis par El Mourouj.

Préférence pour la gratuité

Les pratiques culturelles sont dans leur écrasante majorité gratuites, 88,81%. Les garçons sont moins intéressés par les activités culturelles payantes avec 10,05%. Un autre résultat étonnant de cette enquête : la tranche d'âge 30 - 34 ans n'a pas d'inclinaison particulière pour les pratiques culturelles payantes. Le niveau de vie intervient dans la différenciation entre quartiers. Si à El Menzah, ils sont 19,3'% à s'adonner aux activités culturelles payantes, à la Cité Ettadhamen et à El Mourouj, ils ne sont que 7%.

Tout en tenant compte de la variable âge, il s'avère que la musique est pratiquée dans toutes les tranches d'âge. Le théâtre, la photo et l'électronique ne sont pas très répandus. Une nouvelle tendance est apparue : l'intérêt pour les langues chez la tranche d'âge 20 - 24 ans. C'est cette même tranche d'âge qui pratique le plus, la danse.

Globalement les garçons s'intéressent à l'informatique et à la musique plus que les jeunes filles. Ces dernières les dépassent dans la danse et l'apprentissage des langues.

Quels sont les lieux préférés de loisir ?

La fréquentation des cafés dans la société tunisienne est un phénomène qui mérite d'être étudié. Il est très répandu chez les jeunes et les adultes. Certains cafés sont mixtes, surtout les salons de thé. Les jeunes filles fréquentent de plus en plus ces espaces, jadis exclusivement masculins. Les jeunes de la capitale et sa banlieue sont 27,35% à fréquenter les cafés. C'est la première destination des jeunes, suivie par les parcs 21,35%. Le quartier comme lieu de loisirs attire 19,77% des jeunes. Le café reste un espace masculin avec 34,63% pour les garçons contre 18,71% pour les filles.

Peu d'intérêt pour les publinets

A la cité Ettadhamen et à El Mourouj, on fréquente les cafés plus qu'à El Menzah. La proportion de ceux qui vont aux cafés est de 29,18% dans les deux premiers quartiers et de 26% à El Menzah. L'exiguïté des logements dans les quartiers populaires, l'absence de moyens de distraction à la maison et le nombre grandissant des cafés qui s'ouvrent expliquent cet état de choses.

Quant à la fréquentation des hôtels elle est plus forte chez les filles (9,32%) que chez les garçons (6,41%). Globalement, ils sont 7,74% à aller dans les hôtels.

Les jeunes d'El Menzah fréquentent les hôtels plus que les jeunes des quartiers Ettadhamen et El Mourouj

Aller aux marchés hebdomadaires attire 19,77% des jeunes. Les filles sont plus nombreuses à le faire. La plage intéresse 3,84% des sondés et les espaces commerciaux 2,67%.

Les salles de jeux, les bibliothèques, les maisons de culture et de jeunes n'intéressent pas beaucoup les jeunes. Les publinets n'intéressent que 0,21% de la population sondée.

Se promener dans le quartier intéresse les plus jeunes. Aller aux marchés hebdomadaires concerne la catégorie des plus âgés surtout à El Mourouj et à la cité Ettadhamen.

L'analyse, selon les quartiers montre que dans les zones populaires les filles restent davantage à la maison.

Hassine BOUAZRA

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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Jeu 22 Mar - 8:13

Zgougou " for ever

Hé, ho, les filles ! Réveillez-vous.
Faites honneur à vos mamies et ne laissez pas l'industrie piquer votre savoir-faire ancestral, nos traditions culinaires et notre patrimoine hérité de cuisine en coin-cuisine depuis des générations.



En effet, pour le Mouled, c'est plus la furie d'antan sur les grains de pin d'Alep. Elles sont de plus en plus rares celles qui savent broyer du grain noir pour en faire la purée la plus sucrée du monde. Encore plus rares celles qui réussissent une crème brûlée sans la brûler mais pas du prêt à écrémer.

Le savoir-faire " assidal " est en voie d'extinction. Non seulement ils ont fait du " zgougou " un yaourt mais la der des, der c'est la vente de l'assida prête-à-emporter à 2,500 dinars le bol sans décoration.

Alors, doit-on retourner à la préhistoire de l'assida, du temps où elle était farine blanche. Un peu de beurre et de miel suffisaient à notre bonheur !

Hatem Belhaj


Dernière édition par le Dim 25 Mar - 10:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Dim 25 Mar - 9:04


Concours de dictée en langue française
Les lauréats sont de Zaghouan, Gafsa et Nabeul

Le lycée pilote de l'Ariana a abrité jeudi une cérémonie de remise des prix aux élèves lauréats du concours de la dictée en langue française, organisé chaque année par le ministère de l'Education et de la Formation, en collaboration avec les missions diplomatiques des pays francophones, dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la Francophonie(20 mars).

Ont assisté à cette cérémonie des représentants du ministère de l’Education et de la Formation et de l’Agence tunisienne de coopération technique ainsi que des ambassadeurs et des représentants des missions diplomatiques des pays francophones accrédités à Tunis.

Cette sixième édition du concours de la dictée en langue française a enregistré la participation de 43 élèves sur un total de 48 candidats, niveau 9e année de l’enseignement de base, représentant les différents gouvernorats de la République, choisis pour avoir obtenu des moyennes élevées en langue française.

Le concours a été axé sur le Québec à travers des textes sur la littérature et la civilisation canadiennes.

Les trois premiers lauréats du concours sont: Montasser Ghanmi de Zaghouan, Rostom Moubarak de Gafsa et Yosr Makhlouf de Nabeul qui ont obtenu des notes proches de 18 sur 20 et mérité ainsi le grand prix qui consiste en un voyage guidé en France, tandis que les autres gagnants ont obtenu des prix d’encouragement
.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Dim 25 Mar - 10:07


Culture
Festival de la musique tunisienne : Prémices d’une grande fiesta!

L’événement culturel de cette fin de mois est sans conteste la tenue du Festival de la musique tunisienne qui a connu depuis sa création des hauts et des bas.

La 18ème session, sous la baguette de Sonia M’barek, s’annonce sous de bons auspices.

Sans esbroufe, ni superflus, la directrice du Festival de la musique tunisienne, Sonia M’barek, s’est prononcée sur les grands traits de la manifestation qu’elle dirige pour la 3ème année consécutive. C’était hier lors de la conférence de presse tenue au siège de l’ATCE.

Du 28 au 31 mars la 18ème session du festival qui a 20 ans d’existence “a gagné en notoriété”, avance Sonia M’barek. C’est la raison pour laquelle la directrice, aidée d’un comité organisationnel sérieux, s’engage à conforter les acquis de cette manifestation et combler les lacunes des sessions précédentes.

On apprend ainsi que cette année on a travaillé sur la promotion du festival de la musique tunisienne auprès des pays arabes.

Des diffusions des soirées d’ouverture et de clôture dans nombre de pays arabes sont ainsi programmées.

Dans la foulée, la soirée de clôture sera maghrébine. En ce sens, que l’on a invité des artistes, tous genres artistiques confondus, du Maroc (Asma Lemnaouar), d’Algérie (Bahja Rahal), de Libye (Cheb Jilani), de Mauritanie (Bnat Nana) et bien entendu de Tunisie (Mohamed Jbali).

Toujours dans le cadre de la stratégie promotionnelle du festival un site web actualisé est mis à la disposition des intéressés dans les deux langues arabe et française. Le site regroupe d’importantes informations exhaustives sur les sessions précédentes et actuelles du festival.

La transparence paraît être l’un des signes avant-coureurs de cette 18ème session. Citons à titre indicatif que le catalogue 2007 du festival de la musique tunisienne recense tous les organisateurs de la manifestation.

On y trouve les membres du comité d’organisation et celui de la sélection accompagnés de leurs photos et de leurs CV. Du beau travail.
Idem pour les artistes entre novices et chevronnés qui participent à cette session.

Un clin d’œil est apporté aux artistes primés de la 17ème session qui sont par ailleurs programmés lors de la soirée d’ouverture.

Cela dit, les artistes qui reçoivent des prix ne seront pas relégués aux oubliettes, une fois le festival clos, comme c’est le cas des sessions précédentes.

“Ils seront programmés dans des festivals d’été et auront leurs droits de cité dans nos chaînes de radio et de TV nationales” promet Sonia M’barek. La conférencière invoque dans ce sens la participation des deux chanteurs primés lors de la session 2006, à l’une des soirées de Abdellia au festival de Carthage, l’été dernier.

Elle nous informe, par ailleurs, qu’on a commence à travailler sur cette session 2007 depuis déjà 8 mois pour sélectionner parmi 200 dossiers ceux qui vont se produire au cours de la manifestation cette année.

Des souhaits? Elle en a, bien sûr. L’artiste qu’elle est songe à une discographie du festival de la musique. Chose qui ne pourrait se réaliser sans l’appui de sponsors privés. Affaire à suivre.


Mona Ben Gamra
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MessageSujet: La France et l'Europe avancent leurs pendules d'une heure di   Dim 25 Mar - 12:20

La France et l'Europe avancent leurs pendules d'une heure dimanche


Dimanche à 2h00, il sera 3h00. Dans un bel ensemble, les pendules de l'Europe avancent ce week-end de soixante minutes pour entrer dans l'heure d'été.

Depuis 1998, le passage à l'heure d'été et le retour à l'heure d'hiver sont harmonisés au sein de l'Union européenne et de ses désormais 27 Etats membres, respectivement le dernier dimanche de mars à 2h00 du matin et le dernier dimanche d'octobre à 3h00 du matin, rappelle le ministère de l'Economie.

La Commission européenne a même arrêté en 2001 le calendrier du régime d'été jusqu'en 2011 et un nouveau calendrier sera défini cette année pour les cinq années suivantes.

La mesure, instaurée en France après le choc pétrolier de 1974 mais en vigueur au Royaume-Uni depuis la première guerre mondiale, vise à économiser l'énergie en réduisant l'éclairage nécessaire en fin de journée.

L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) estime que 1,3 milliard de KWh sont épargnés en France, soit 4% des consommations liées à l'éclairage. "Pour économiser la même quantité d'électricité, il faudrait remplacer 24 millions d'ampoules à incandescence par des lampes basse consommation", souligne l'Ademe.

Plus de 70 pays dans le monde ont opté pour un régime d'été et cette année la Tunisie a décidé de se calquer sur l'UE pour faciliter le transport aérien notamment.

Les deux changements d'heure annuels sont accusés par leurs détracteurs de troubler le rythme de l'horloge biologique, en particulier chez les enfants et les animaux domestiques.

Cette année l'Académie nationale de pharmacie a pris les devants et assure, dans un communiqué, "qu'en aucune manière, un décalage d'une heure ne peut perturber" les rythmes biologiques. "La démonstration n'a jamais été faite qu'un vol vers Londres (ou un voyage en Eurostar) qui correspond à un décalage d'une heure est susceptible d'entraîner des troubles de l'organisme", note même l'Académie avec humour.

Les troubles commencent à partir d'un décalage de trois heures et sont bien installés au-delà de 5 à 6 heures (mais surmontables en 3 ou 4 jours). Le Sénat français s'était penché en 1996 sur cette grave question, pour conclure que la mesure était inutilement perturbante, altérant par exemple la production des vaches laitières.

Mais un rapport commandité par la Commission européenne montrait que si les vaches autrichiennes et françaises souffrent du passage à l'heure d'été, leurs homologues allemandes y sont indifférentes
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Lun 26 Mar - 19:23


Le Tunisien Oussama Mellouli a terminé deuxième l'épreuve du 400 m nage libre disputée hier à Melbourne (Australie) dans le cadre de la 1e journée des championnats du monde de natation.



Oussama Mellouli a réalisé un temps de 3 minutes 45 secondes et 12 centièmes, s'adjugeant ainsi la médaille

d'argent de cette épreuve remportée par le Sud-Coréen Park Tae Hwan en 3 min 44 sec 30/100.

Âgé de 17 ans, Park, a créé la surprise même s'il détenait la deuxième meilleure performance de l'année. Il a terminé en force pour s'imposer dans les derniers mètres devant Oussama Mellouli qui grimpe d'une marche sur le podium par rapport aux derniers Mondiaux où il avait pris le bronze sur cette distance.

L'Australien Grant Hackett, tenant du titre, a terminé troisième de l'épreuve en 3 min. 45 sec 43/ 100.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Mar 27 Mar - 7:21

أمّ العرائس :الجاني قتله بسكين وأضرم النار في جثته:
التفــاصيــل الكــاملة لمقتل شيخ الستين وحرقه في برميل
]
أم العرايس - الاسبوعي

شهدت مدينة أم العرايس بولاية قفصة في بداية الاسبوع المنقضي جريمة قتل فظيعة راح ضحيتها شيخ في الستين من عمره يدعى محمد على يدي شاب أصيل الجهة عمره 32 سنة متزوج وأب لثلاثة أطفال.
فماهي اسباب هذه الجريمة وماهي دوافعها وأطوارها؟ «الاسبوعي» حملت تساؤلاتها وتوجهت إلى منزل عائلة الضحية بمدينة أم العرائس حيث كان الحزن يخيّم على قلوب الجميع فتحدثنا إلى السيدة فاطمة بويحي أرملة الضحية وعدنا بالمعلومات التالية:



المتهم اتصل بابني القتيل قبل يوم من الجريمة



قالت محدثتنا أن زوجها كان من حين لآخر يتوجه إلى مخبزة بالجهة حيث يكلفه صاحبها وهو صديق له بنقل مبلغ مالي وإيداعه بحسابه البنكي فكان بين الفينة والأخرى يتوجه أيضا إلى محل هاتف عمومي لصرف مبلغ لصاحبه وأضافت: «قبل يوم من وقوع الجريمة اتصل المتهم - وهو صاحب «التاكسيفون» - بابني هاجر وحمدي وتسلم منهما الرقم الهاتفي لزوجي ثم راح في حال سبيله وفي اليوم الموالي غادر المرحوم المنزل على الساعة السابعة والنصف صباحا ومنذ ذلك الوقت اختفى عن الانظار ولم نعثر له عن أثر فأبلغنا أعوان الامن واتصلنا بصاحب محل الهاتف العمومي لكنه حاول إيهامنا بأنه لم يره».


طعنه وأحرق جثته في برميل


وعن أطوار الجريمة قالت محدثتنا أن بعلها توجه كعادته إلى المخبزة وربما يكون توجه لاحقا إلى البنك ولكن يبدو أنه كان ضرب موعدا مع المتهم للالتقاء به بمحله وأضافت: «لقد عمد القاتل إلى طعن محمد في الرأس مما أدى إلى وفاته على عين المكان وخشية افتضاح أمره جر الجثة إلى داخل منزل وأخفاها في برميل ثم اقتنى كمية من البترول وعاد إلى موقع الجريمة حيث سكب ما ابتاعه من محروقات على جثة زوجي وأضرم النار فيها.


إلقاء القبض على القاتل


تصاعد حينها دخان كثيف من المنزل وانتشرت رائحة كريهة استراب منها الاهالي وببلوغ هذه المعلومة إلى أهل الضحية توجه بعضهم إلى البيت المشار إليه حيث عثروا على المتهم مضطربا ويستعد للفرار فألقوا القبض عليه قبل أن يحلّ أعوان الامن بالجهة ويتسلمونه وقد ندّد أهالي أم العرايس بهذه الجريمة البشعة فيما تطالب عائلة القتيل بتنزيل أقصى عقوبة على القاتل.


امباركة الزارعي
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Jeu 29 Mar - 19:00


NATATION
Champion du monde sur 800m
Oussama Mellouli dans l’Histoire



De notre envoyé spécial à Melbourne Chaker BELHADJ
Il était 20h40 heure locale, 12h40 à Tunis, quand le phénoménal Oussama Mellouli a offert à la Tunisie son premier titre mondial en bassin olympique
Le champion tunisien Oussama Mellouli n’a pas manqué son rendez-vous avec l’Histoire , qu’il vient d’écrire avec brio. C’est une autre belle et inoubliable page de l’histoire du sport tunisien et de la natation tunisienne et africaine qui s’ajoute au remarquable palmarès de Mellouli, qui est désormais à sa septième médaille mondiale, toutes piscines confondues (25 et 50 m), en attendant la huitième dimanche prochain sur son épreuve de prédilection, le 400m 4 nages, où il a le plus progressé cette année.
Cette consécration mondiale tant attendue dans un bassin olympique est venue compléter son premier titre mondial conquis déjà en bassin de 25 m à Indianapolis le 8 octobre 2004.
Il est bien difficile aujourd’hui de trouver les mots justes et effectuer une analyse lucide de ce grandiose événement tellement les mains de votre serviteur tremblotaient pour manipuler le clavier de l’ordinateur du centre de presse principal du Dod Laver Arena, tellement cette victoire historique nous a procuré de grosses émotions , comme d’ailleurs à tous les Tunisiens. Comme quoi les sportifs tunisiens sont bien capables d’aller loin et de faire flotter le drapeau tunisien très haut, pourvu qu’on sache bien les conseiller, orienter et leur offrir les meilleures conditions pour défier les Américains , les Australiens , les Asiatiques , les Européens et les Sud-Africains.

L’intelligence et le sens tactique de Mellouli

Revenons à la course de Mellouli, placé au couloir numéro 3 entre les Australiens Hackett et Stevens, mais il ne voyait pas trop ce qui se passait dans les couloirs extérieurs numéro 7 et 8 où évoluaient respectivement le redoutable Polonais Stanczyk, qui a deja battu notre champion à Montréal, et le Francais Rouault qui nage à l’université de Géorgie aux USA.
En effet, le Français s’est décidé à faire une course- suicide en virant en tête après 100m, 200m, 300m, 400m et même 550 m, devançant tantôt Mellouli , Stevens, tantôt l’Italien Colbertaldo.
En comparaison de son record d’Afrique de Montréal 2005, le Tunisien accusait même du retard au niveau de ses temps de passage sur 100m : 56”07 contre 57”31, sur 200m :1’54”98 contre 1’56”44, sur 300m : 2’54”48 contre 2’55”94, sur 400m : 3’53”89 contre 3’55”49, et on se disait comment il allait s’en sortir pour décrocher la performance nécessaire de moins de 7’50’’ pour briguer ce titre mondial, d’autant que Hackett, double champion du monde 2003-2005 et recordman du monde, n’a pas réussi à accélérer malgré un public acquis à sa cause.
Ce faux rythme imposé par la méforme du champion australien a failli coûter cher à Mellouli dans une épreuve devenue trop tactique, surtout après l’échappée en solitaire de Rouault (FRA) qui comptait à mi- parcours une avance de plus de plus de deux secondes sur Mellouli.
L’intelligence et le sens tactique du Tunisien ont finalement prévalu quand il a lâché Hackett et décidé d’attaquer à partir du 550 m , virant pour la première fois devant le Français aux 600m, occupant la 2e place mais voilà que le Polonais Stanczyk, qui attendait l’aubaine du relâchement de Rouault, décide lui aussi d’accélérer en occupant la première place après 600 et 650 m.

Un second 400m de rêve en 3’51”46

Le sprint final fut lancé entre le Tunisien et le Polonais mais connaissant le finish du Tunisien, on était rassuré de sa victoire. D’autant qu’il s’est réservé lors du premier 400m en laissant faire ses adversaires.
En fin de course , Mellouli allait lancer une accélération irrésistible qui lui permit de battre largement le Polonais en bouclant le dernier 100m en 56”05 alors que Stanczyk (7’47”91) a terminé péniblement en 57”00 devant l’Australien Stevens (7’48”67).
Mellouli a offert ainsi à son pays son premier titre mondial en bassin de 50m et dans l’excellent temps de 7’46”95, pulvérisant les records méditerranéen et africain respectivement de Rosolino (ITA) 7’50”40 et de Mellouli même en 7’51”03.
Sachez que Oussama Mellouli a effectué un second 400m en 3’51”46 contre 3’55”49 pour le premier, ce qui est phénoménal.
Désormais, le Tunisien figure au 6e rang des meilleurs performers de l’histoire derrière Hackett et son record du monde 7’38”65 en 2005, Thorpe (AUS) 7’39”16 en 2001, Jensen (USA) 7’45”63 en 2005 et qui nage à l’USC comme Mellouli , Perkins, un autre Australien 7’46”00 en 1994 et enfin le Russe Prilukov 7’46”64 en 2005.
Mellouli peut aujourd’hui planifier pour un record du monde , un bon nombre d’entraîneurs présents à Melbourne — dont Dave Salo — le prédisent , d’autant que les 8 secondes et 30 centièmes qui le séparent du gros lot sont accessibles pour le Tunisien, quand on sait qu’en juin 2005 à Almeria, le meilleur temps de Mellouli était de 7’54’30 et que depuis, il a progressé de 7 secondes et 35 centièmes.
Enfin, quel bel apprentissage pour les autres nageurs tunisiens présents à Melbourne, tellement ils sont plus que décidés à emprunter la voie de leur leader et celui aussi du sport tunisien et de s’investir davantage dans leur sport favori.
Encore merci au grand Oussama qui nous a procuré des moments intenses et inoubliables lors du retentissement de l’hymne national en terre australienne, après avoir déjà retenti en terre américaine à Indianapolis.


Podium du 800 m H
1. Mellouli (Tunisie) en 7’46’’95
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Kamel
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MessageSujet: PRINTEMPS DE LA CREATIVITE CULTURELLE A METLAOUI   Sam 31 Mar - 22:50

PRINTEMPS DE LA CREATIVITE CULTURELLE A METLAOUI
Innovation sous ses différentes formes


L’agenda festivalier dans la délégation de Metlaoui se trouve renforcé par un nouveau rendez-vous d’une dimension maghrébine et qui se prépare à vivre son baptême de feu en ce mois de mars. En effet, c’est en cette période que l’activité culturelle dans ces contrées touche sou point culminant permettant aux créateurs, sous leurs différentes formes et appartenances, de mettre en lumière leurs œuvres dans le cadre du printemps de la créativité culturelle, que marque pour l’occasion le démarrage de la saison culturelle. Pour le printemps de Metlaoui version 2007, il sera marqué par une nouveauté à savoir le festival maghrébin de la poésie populaire qui se tiendra aujourd’hui lundi, 19 et demain, mardi 20 mars 2007.
Pour sa première édition, on a choisi le thème : «Perspectives de la poésie populaire maghrébine». Au cours de cette manifestation, les participants auront à découvrir les différentes couleurs poétiques et à se faire découvrir. Ils seront au nombre de quinze, représentant ainsi la Tunisie, la Libye et l’Algérie. Pour enchaîner avec le printemps culturel de Metlaoui, une autre composante du programme est allée enrichir les établissements scolaires à travers la 14e édition du festival culturel scolaire organisée à la maison de la Culture du 17 au 18 mars. Avec un souci d’impliquer toutes les tranches d’âge dans ces joutes culturelles; les enfants auront deux rendez-vous pour deux formes d’expression culturelle: la deuxième session des journées théâtrales pour les enfants qui se tiendra les 22, 23 et 24 mars avec la participation des troupes des différentes régions. De la poésie, du théâtre mais aussi du cinéma. En effet, le 7e art dans ce plat printanier avec la 4e édition des journées cinématographiques pour enfants, et cela à partir du 27 mars, jusqu’au 29 du même mois. Et c’est ainsi que les passionnés de la culture sous ses différentes formes se voient offrir un vrai régal sous la forme d’un plat consistant et multicolore qui servira de prélude au clou du printemps culturel dans la ville des mines; en l’occurrence le festival national de la poésie dans sa 15e édition fixée pour les 4, 5 et 6 mai 2007.

Hafedh Trabelsi
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Dim 8 Avr - 11:23


Démarrage du «Printemps de Gafsa»

M. Rafaâ Dkhil, ministre chargé de la Communication et des Relations avec la Chambre des Députés et la Chambre des Conseillers, a effectué hier une visite de travail dans le gouvernorat de Gafsa au cours de laquelle il a donné le coup d’envoi de la première session de la manifestation «Le printemps de Gafsa», qu’organise, sur trois jours, le festival international de Gafsa.

Sur la place de l’oued Bayache, dans la banlieue de Gafsa, le ministre, qui était accompagné du gouverneur de la région, a assisté à un spectacle baptisé «La kharja du printemps» qui a comporté des tableaux marquant la célébration de l’avènement du printemps.

Plus de 300 acteurs ont pris part à ce spectacle monté et réalisé par le metteur en scène de théâtre Mohamed Sassi Guetari et qui a comporté plusieurs tableaux symbolisant les divers aspects de la vie quotidienne, des cérémonies de mariage et de scènes de moisson. La manifestation, qui a drainé une grande foule, a comporté également des spectacles équestres, des chants soufis, folkloriques et populaires.

Auparavant, M. Rafaâ Dkhil avait assisté dans la ville de Gafsa à un spectacle traditionnel retraçant les coutumes des habitants de la région en matière de nettoyage des bassins romains.

Il a également inauguré à l’espace «El Borj» une foire commerciale et économique qui se poursuivra jusqu’au 23 avril avec la participation de 70 exposants venus des différentes régions du pays. Il s’est ensuite rendu au musée archéologique de Gasfa et parcouru ses différents pavillons, prenant connaissances de ses collections qui retracent les différentes civilisations qui se sont succédé dans la région. Le musée comporte, notamment, des tableaux de mosaïque et divers outils utilisés par l’homme à travers les âges.

Par ailleurs, M. Rafaâ Dkhil s’est informé de la marche du travail au sein du centre régional d’information et de documentation, prenant connaissance de ses activités en matière de documentation et de traitement des archives régionales et nationales.

Il a également visité le bureau de l’agence Tunis-Afrique Presse à Gafsa où il a pris connaissance de la marche du travail au sein de ce bureau et du rôle qui lui est dévolu en matière de couverture de l’actualité régionale.

Le ministre s’est également rendu au siège de la radio régionale de Gafsa où un exposé lui a été présenté sur l’activité de cet établissement et les équipements techniques dont il dispose, notamment dans le domaine de la diffusion numérique.

Il a pris connaissance de la marche du travail dans les services de rédaction et de programmes, se félicitant du rôle qu’assume la radio dans la promotion et l’enrichissement du paysage médiatique au niveau régional.

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