AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 Revue de Presse

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5 ... 11, 12, 13  Suivant
AuteurMessage
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Enquêtes et reportages   Ven 22 Juin - 7:21

Enquêtes et reportages
Une première en Tunisie, en Afrique et au Moyen-Orient : Ces particules miracles


Elles guérissent le cancer du foie sans ouvrir !...
Pour cette première de chimioembolisation des tumeurs hépatiques du foie, dans la région, nous avons les compétences, les équipements et des produits sur le marché mais nous devons soulager encore plus nos patients, côté couverture sociale...

Tunis - Le Quotidien

Mardi matin vers 10 heures 30, à la clinique Taoufik. Le thermomètre affiche au moins les 40° ... à l’ombre et ce n’est pas encore le soleil d’enfer de midi.

La température a l’air de grimper au fil des secondes ..., et l’ambiance est plutôt au lourd.
Devant la porte colossale, il y a beaucoup de mouvement. Une fresque de voitures de toutes les couleurs et même d’immatriculation étrangère entrant et sortant du parking apparemment complet ou presque. Des taxis, soit garés dans les parages, soit en fin de course. Puis des gens. Petits et grands, faibles et moins faibles, en grappes ou esseulés. Les uns angoissés. Les autres le sont moins et d’autres, de par leur bouquet de fleurs généreusement bariolé, ont l’air d’être contents par un quelconque événement heureux (une naissance ou autre cas de convalescence).

Dans la salle d’attente (et la réception), il y a du monde et de l’ordre. Sur leur chaise, tous regardent le va-et-vient, se regardent et jettent de temps à autre un clin d’œil à la fois distrait et discret sur ces blouses blanches. Dans ce silence de ... clinique et des urgences, un blessé passe devant nos yeux, arrêtant de par son visage ensanglanté toutes les attentions.
Avec lui, son collègue de travail, tout comme lui, la quarantaine chétive à la recherche de l’aide. Il a l’air perdu.
Nous prenons un des quatre ou peut être cinq ascenseurs dans le couloir bien frais à l’odeur de l’éther, de notre droite. Nous appuyons sur le trois de tous ces boutons et nous nous trouvâmes pour quelques secondes avec un couple et ses deux jumeaux d’à peine trois ans et très turbulents. D’après leur accent, ils viennent de la Libye voisine.

Au troisième étage, on a été attendu avec une blouse blanche d’une fibre bizarroïde au toucher, quelque chose de plastique bleu pour se chausser et une sorte de calotte blanche. On a enfilé le tout à la va-vite. Destination : le bloc opératoire. Une porte derrière l’autre, quelques brancards vides contre le mur et le personnel de la clinique qui s’affaire dans le silence de la nuit et sa profondeur, chacun dans son domaine
Un cadre tout en électronique
Dans une sorte de loge vitrée qui donne directement sur la salle d’intervention, il y a une foule de spécialistes devant leur écran suivant du début jusqu’à la fin et au moindre détail ce qui se passe de l’autre côté. Il y a le médecin réanimateur et autres surveillant le matériel et le pouls du malade.
De l’autre côté, le patient allongé, branché à une gerbe de tuyaux, a la soixantaine bien pompée. Sous son drap bleu en plastique entaché de quelques gouttes de sang, il nous a semblé, de par ses gémissements, souffrir. On apprend par la suite qu’il est à “demi-conscient”. Le Dr Khelil Hamza, avec ses grosses lunettes spéciales et son “tablier” fait de bronze (pour éviter tout risque de rayons), était obnubilé par ses machines, fils et autres tubes. De temps à autre, il s’adresse à ses auxiliaires. Leur langage médical est difficile à décoder - du moins pour nous -. Ce qu’on a retenu : c’est que le patient est en état d’exploration, il y a déjà une demi-heure avant d’aller voir où lui mettre le produit et passer à l’injection.
Sous sérum et presque endormi, le patient est entre les mains de tout ce beau monde. Il est le second patient après celui de la veille à l’hôpital Mongi Slim de la Marsa chez le professeur Hendaoui. Au total, dans ce même cas, il y a quatre souffrants.

Que fait donc le radiologue interventionnel, Khlil Hamza avec son anesthésiste réanimateur, et ses collaborateurs? Réponse de Faten Sfar de l’Access Medical : “On n’ouvre rien. On fait entrer des tubes par l’artère du fémur jusqu’à l’endroit malade, où se loge le cancer. Ici c’est un cancer du foie”.

“C’est bon, “Khouya”, (frère), c’est bon”, résonne une voix de l’autre côté. Cet autre côté froid et chaud à la fois est plein d’électronique.

La salle est spéciale, une table vasculaire et un équipement qui coûte très cher. Comme cette salle, il y a entre privé et public près de 25 salles de par les régions. On murmure que pour 2008, il y aura encore 8 autres tables vasculaires. (L’une coûte un milliard), réparties à Sfax, Sousse et Tunis.

Le coût de la guérison

Et puisqu’il s’agit d’un lancement en Tunisie du traitement de patients par des particules chargeables par des agents cytotoxiques, on a fait appel à un responsable régional français du Bio Sphère Médical pour accompagner ces premières interventions entre l’hôpital Mongi Slim et la Clinique Taoufik de Tunis.

Jérôme Verdier est chargé du développement du marché sur l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. “Je viens pour la première fois en Tunisie et c’est une première en Afrique et au Moyen-Orient.

Je travaille pour Bio Sphère, considéré comme le Golden Standard et la référence dans le domaine du chimioembolisation. On a deux spécialités : le traitement du fibrome utérin et le traitement des hépato-carcinomes ..”, nous raconte-t-il.

En fait, ce produit qu’on injecte, cible la tumeur. Il n’y a pas d’effets secondaires sur le patient. Pas de perte de cheveux et pas de nausées. Le produit est tout récent déjà dans le monde. En France, on vient d’avoir le marquage CE en 2004. Aux USA, Q nadra Sphère a obtenu en 2006 le FDA (autorisation). Pourtant, les premiers essais de ce produit qu’a inventé le Japonais Dr Hori, remontent au début des années 1990.

“Le recul après deux ans est positif en France et il y a eu peu de reprises”, ajoute Jérôme Verdier.
De quoi s’agit-il vraiment? Ce sont de petites particules (billes) qui vont obstruer les artères pour que le sang ne puisse pas alimenter la tumeur. Au final, cette dernière va s’asphyxier et mourir. Ces sphères sont chargées d’une dose de chimio-thérapie qui va en plus détruire les cellules cancéreuses...”, nous raconte le Dr Hamza qui était tout content de son intervention du 15 mai dernier sur le foie d’un bébé de six mois. “Il s’alimente normalement mais il n’a pas trop pris de poids. Peut-être à cause des médicaments. L’essentiel, c’est qu’il n’est plus menacé”. Et d’ajouter : “Le malade que vous venez de voir a eu son premier cancer du foie depuis 5 ans. On l’a traité au début par radio-fréquence. Une année après, il a eu le même traitement puis on l’a perdu de vue. Trois ans après, il revient avec plusieurs tumeurs dépassant les 3 cm et là la méthode de radio-fréquence ne sert plus à rien. Comme lui, ils sont nombreux. Ils se grattent beaucoup, jaunissent de plus en plus. De l’Afrique subsaharienne, ils sont aussi nombreux à se soigner chez nous ...”.
Dans le traitement du cancer du foie, plusieurs voies thérapeutiques se sont développées, comme la chimioembolisation, l’alcoolisation, l’ablation par radiofréquence ou par micro-ondes. Mais avec le temps, il a fallu associer parfois des méthodes pour des résultats plus efficaces et on n’arrive à peine à sauver les 10% des malades. Avec ces nouvelles technologies, les “méthodes combinées” avec un concept nouveau de particules chargeables “HepaSphère” ça permet de larguer au cœur de la tumeur et de ses artères et de sauver des vies de ces 90%.
“Mais la meilleure c’est la greffe. Toutefois les dons du foie sont presque inexistants relativement à la demande”, ajoute le Dr. Hamza qui regrette que même dans le monde, ce métier à risque, (car il y a le facteur de la radiation), est très peu demandé. Le profil de la carrière est flou et le seul pays qui a le rôle pivot dans le monde, ce sont les USA ou quelques autres pays nordiques...

Cette intervention coûte dans les 4 mille dinars.

C’est un peu lourd, dit-on à supporter quand on n’a pas d’assurances. “Si ça se passe bien, l’intervention qu’on vient de faire ne coûte finalement pas trop cher relativement aux traitements classiques. Car le patient, ici, peut sortir après quelques heures. Ce n’est pas le cas autrement où il y a des séquelles, pas de confort et le malade reste alité au moins un mois sans travailler...”, nous a précisé le Dr. Mesbah du staff qui n’était pas très loin du cardiologue, Dr. Langar, qui se prépare pour la dilatation de la valve mitrale. Quant au Dr. Hamza, il nous a paru un peu plus relax que tout à l’heure. “C’est une charge mais on travaille en équipe et pas en solitaire. Puis on fait tous les contrôles avant d’agir et de voir que le patient est le bon candidat ou non. Mais le jour où j’arrive à tuer la tumeur, j’ai envie de crier de joie. Cette tumeur, née de l’hépatite C et qui peut s’installer pour devenir un cancer de foie - et c’est endémique - nous inquiète jusqu’au jour où on va trouver des vaccins pour qu’elle disparaisse totalement”, avoue-t-il, les traits moins tirés.


Zohra Abid
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Actus nationales   Mar 26 Juin - 7:13

Actus nationales
Tourisme : Baisses sur les marchés stratégiques


Tunis-Le Quotidien
En dépit de l’évolution des recettes en devises, tous marchés confondus, les scores réalisés auprès des clientèles stratégiques et classiques de la Tunisie révèlent un fléchissement alarmant. Certes, M. Tijani Haddad, ministre du Tourisme, a déclaré lors de sa dernière conférence de presse à la veille de la réunion du Conseil exécutif de l’ONT à Yasmine Hammamet, que ces baisses n’étaient pas inquiétantes pour la destination. Mais cette période creuse qui persiste malgré les efforts de relance annoncés par l’administration à plus d’une reprise, reflète indéniablement un sérieux problème de communication et de promotion. Le ministre a souligné que la Tunisie occupe désormais une importante position sur d’autres marchés. Ce qui semble être une alternative, bon gré mal gré en l’occurrence.

Il va sans dire en effet que les écarts positifs enregistrés sur les marchés de l’Europe de l’Est par exemple ne peuvent en aucun cas améliorer la rentabilité du secteur.
Chiffres inquiétants

Du 1er janvier au 10 juin 2007, la Tunisie a recensé 170.278 visiteurs allemands contre 190.00 durant la même période en 2006, soit une régression de 10,04%.

Toutefois, la reprise serait peut-être au rendez-vous à la fin de l’été comme prévu. D’après les prévisions, la reprise se situerait autour de 5%. Or, cette lancée de fléchissement risquerait de réserver de mauvaises surprises.

Du côté italien, les choses ne vont pas mieux non plus. Avec seulement 119.942 visiteurs jusqu’à la première décade de juin 2007 contre 128.437 pendant la même période en 2006, la régression a atteint 6;6%. Et cette baisse de s’élever à environ 15% du 1er avril au10 juin 2007. La version officielle qui explique la réticence des Italiens évoque l’accident de Tuninter au Sud de l’Italie et l’indisponibilité de mini-chaînes pour les petits TO en périodes de pointe.

Pour leur part, les Anglais ne font pas mieux non plus. En effet, le marché britannique affiche une baisse de l’ordre de 10,1% sur toute la dernière période de 2007.

L’image de la destination qui ne semble pas gagner le pari de la diversification en matière de promotion, les limites budgétaires de la publicité qui elle aussi se fait jusqu’alors selon des méthodes dénuées de toute innovation, ainsi que d’autres lacunes, sont à l’origine des reculs constatés sur les différents marchés en question.
M.K.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Revue de Presse   Mer 27 Juin - 7:11

MAHDIA
Elle se suicide par dépit amoureux


C’est une jeune fille âgée de 18 ans qui, dans un moment de profonde déception, décida de mettre fin à ses jours en se jetant dans un puits où elle se noya. Cela s’est déroulé dans une zone rurale du gouvernorat de Mahdia et ce sont les agents de la brigade d’enquête judiciaire relevant de la garde nationale de cette ville qui ont été chargés d’enquêter sur cette affaire de suicide.
Selon les informations recueillies, la jeune fille, éprise d’un jeune de sa localité, avait eu vent d’une autre relation qu’entretenait celui-ci avec une autre fille et qu’il comptait épouser.
Des rumeurs qui l’ont mise hors d’elle et sans en vérifier la véracité, elle prit la décision de disparaître de ce monde en se suicidant, et alla se jeter dans un puits assez profond se trouvant à l’intérieur d’un champ.
Sa famille, constatant sa disparition et après de vaines recherches, alla informer les agents de la garde nationale de ladite localité, qui, en apprenant sa relation amoureuse avec le jeune homme, eurent des soupçons sur un probable suicide. Leurs investigations permirent la découverte du corps de la jeune fille flottant à la surface des eaux de ce puits, une mort due à la noyade.
Un acte suicidaire gratuit car son amoureux n’avait aucune autre relation et échangeait avec elle les mêmes sentiments. Mais se sentant blessée et offusquée par ce qu’elle apprit et sans s’assurer de la réalité des choses, elle en vint au suicide à la fleur de l’âge...
article tunis hebdo
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Revue de Presse   Mer 27 Juin - 7:16

Divers

Gafsa
Dix blessés dans l’accident d’un bus de tourisme


Un tragique accident de la route s’est produit le 9 juin sur la nationale 3 reliant Tunis à Gafsa. Un autobus de tourisme appartenant à une agence de voyages a dérapé et a fait plusieurs tonneaux au niveau de l’intersection de Sidi Ich (à 20 km de la ville de Gafsa).
L’autobus transportait un groupe de touristes espagnols. L’accident a fait dix blessés dont le chauffeur du bus.
Il semble que l’accident est dû à l’éclatement d’un des pneus sous l’effet de la chaleur.


T.H article Tunis hebdo
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Revue de Presse   Lun 2 Juil - 19:13

Paroles de jeunes

Hier j’avais encore 20 ans
Lamine Sassi (artiste-peintre)

La perle noire n’est plus rare…

Nous naissons, pour ainsi dire, en deux fois, l’une pour exister, et l’autre pour vivre. Pendant ce parcours, il y a ceux dont la préoccupation primaire est d’emplir leurs poumons au rythme de ce que le monde leur présente. D’autres comprennent que l’instant de la mort a beau être éloigné de celui de la naissance, la vie est toujours très courte si on ne se met pas très vite à créer son propre univers.

Hier encore il avait vingt ans? Et comment! «Je ne les ai pas encore puisque, aujourd’hui, je n’ai que dix-neuf ans», avance, avec beaucoup d’humour, Lamine Sassi, au début de notre rencontre.



Une jeunesse atemporelle



Le temps coule comme l’eau. Oui… tous autant que nous sommes, nous fûmes tous petits, gais et innocents. Certains égarent l’innocence des débuts. Or l’innocence perdue, que devient sa blancheur? Pour Lamine Sassi, c’est sûr, en chacun de nous sommeille un enfant, tel le môme de Oued Gueryana qui courait, sautait et contemplait la plénitude de la nature vierge. Làoù il avait grandi avec son mouton, sa vache… son monde.
Vendeur de légumes à mi-temps, élève puis étudiant, fleuriste, professeur de peinture et peintre d’exception, amateur de belles sonorités, fredonnant lui-même les refrains de sa passion, c’est un poète qui aspire à faire vibrer la lumière dans les mots…On peut toujours tenter de lui attribuer une étiquette, de mettre un peu d’ordre dans son vécu, on n’y arrivera jamais, car «Si Sassi» est tout ça à la fois, c’est-à-dire «un artiste» tout simplement. Par ailleurs, il demeure un enfant, un gamin à fleur de peau, qui rêve d’une bonté qui fasse avec bonheur le contrepoids du mal. Un père comblé aussi. La présence de ses deux fillettes, Yasmine et Sinda, efface le poids des années qui se gravent sur son front. «C’est vrai que je me suis marié ‘‘vieux’’», mais tant que mes deux princesses n’ont que sept et onze ans, je me considère encore jeune», plaisante-t-il.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Revue de Presse   Lun 9 Juil - 20:29

Gafsa

Suivi de 25 projets d’essaimage

M. Taoufik Baccar, gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), a présidé samedi, à Gafsa, une séance de travail consacrée au suivi de 25 projets d’essaimage et de développement adoptés à l’issue du séminaire tenu sur l’essaimage à la fin de l’année 2006.

Il a, à cette occasion, affirmé la nécessité de développer l’initiative privée de manière à atteindre les objectifs tracés, dans le cadre du programme présidentiel «Pour la Tunisie de demain», soulignant l’importance de l’essaimage qui permet d’instaurer des rapports de complémentarité entre la société mère et l’investisseur, outre sa capacité de créer un plus grand nombre d’emplois et de renforcer la compétitivité de l’entreprise.

Il a mis l’accent sur le rôle du secteur privé dans la promotion de nouvelles idées et la création de projets rentables dans des secteurs innovants, de manière à créer davantage de richesses et à promouvoir l’emploi.

M. Baccar a, en outre, présidé la clôture d’une session de formation sur la qualité des services bancaires. Il a précisé, à ce propos, que la qualité constitue l’objectif principal des réformes adoptées dans le domaine financier.

Il a fait remarquer que la nouvelle législation bancaire a accordé une place de choix à la qualité des services et conféré à ce choix un caractère obligatoire et durable, notant que la relation entre l’établissement de crédit et le client est désormais régie par des principes dont la célérité des services et la garantie d’un règlement à l’amiable des litiges.

Par ailleurs, le gouverneur de la BCT a visité une nouvelle unité de prêt-à-porter réalisée par un investisseur privé à M’dhila. Cette unité, créée grâce à des investissements de l’ordre de 2 millions de dinars, offre 400 postes d’emploi.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Revue de Presse   Dim 15 Juil - 13:58

Université d’été interrégionale du Sud
La Tunisie a été et sera toujours une école et un phare de l’Islam modéré et tolérant
300 cadres et militants prennent part à cette université organisée à Gafsa
L’Université d’été interrégionale du Sud, organisée par le Rassemblement Constitutionnel Démocratique (RCD), a démarré, hier, à Gafsa, avec la participation de près de 300 cadres et militants du Rassemblement.

A l’ouverture des travaux, M. Ahmed Iyadh Ouederni, membre du Bureau politique du RCD et ministre-directeur du cabinet présidentiel, a affirmé qu’une telle manifestation, devenue désormais une activité intellectuelle et politique estivale régulière du Rassemblement, offre aux élites et cadres du parti l’occasion d’approfondir le dialogue sur les différentes questions qui se posent.

Il a, à cet égard, indiqué que les universités interrégionales d’été de cette année ont été ouverts, conformément aux instructions du Président Zine El Abidine Ben Ali, par des débats avec les participants, à la seule fin d’échanger les vues avec les militants et cadres du RCD à propos des préoccupations nationales.

En réponse aux interventions des participants, M. Ouederni a appelé à l’intensification de l’action de base afin de conforter le rayonnement du RCD dans tous les espaces et domaines, ainsi qu’au sein des différentes composantes de la société civile, en tant que parti dépositaire de l’œuvre du Changement et de la réforme, insistant sur la nécessité de rénover continuellement le discours politique destiné à la jeunesse.

Il a rappelé, dans ce contexte, la pertinence de la politique adoptée par le Président Ben Ali dans le domaine social, une politique fondée sur la préservation de la paix sociale et l’instauration du dialogue et des négociations entre tous les partenaires sociaux, ce qui a permis de réaliser des acquis avant-gardistes au profit de toutes les catégories sociales et valu à la Tunisie estime et considération des instances internationales spécialisées.

Sur un autre plan, le ministre-directeur du cabinet présidentiel a souligné l’attention majeure que le Président de la République accorde à la sublime religion islamique et à ses préposés, précisant que la Tunisie a été et sera toujours une école et un phare de l’Islam modéré et tolérant.

Il a, par ailleurs, insisté sur la nécessité de continuer de faire preuve de vigilance et de lutter contre les phénomènes d’extrémisme et les tentatives de dérapage vers un discours religieux dogmatique.

M. Ouederni a, en conclusion, souligné l’impératif d’exploiter les moyens de communication modernes pour donner une image positive conforme à la réalité de la Tunisie du Changement.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Revue de Presse   Lun 16 Juil - 7:01

Jeux africains
3e journée


Admirables Tunisiens
• 7 médailles or, 6 argent et 6 bronze sont venues récompenser hier, à l'occasion de la troisième journée des Jeux Africains, le mérite et les efforts de nos athlètes à Alger
Les sportifs tunisiens ont répondu présents à Alger, c'est le moins que l'on puisse dire.


Inès Boubakri (à gauche), médaillée d’or de l’épreuve du fleuret, en battant hier en finale sa compatriote Sarra Besbès (à droite, médaille d’argent)

soir de la troisième journée, ils comptent déjà 41 médailles ainsi réparties : 12 or, 16 argent, 13 bronze. Impressionnant! La journée d’hier a été la plus riche pour les Tunisiens qui se sont imposés dans quatre disciplines, ce qui témoigne du travail effectué au niveau de la plupart des sports individuels.

Les athlètes du handisport en force

Pour leur entrée en lice, les athlètes du handisport ont pratiquement tout raflé avec sept médailles dont trois en or, œuvre de Mohamed Charmi ( 400m, t37 en 55"13), Mohamed Khaledi ( 400m, t12 en 49" 22), Mohamed Belkhir ( 100m sur chaise roulante, t54 en 15"36) . Les médailles d’argent ont été remportées par Mohamed Sofiène (400m, t37 en 56"46), Ahmed Aouadi ( 400m, t12 en 51"28) , Mohamed Belkhir (1500m, t54 en 3’36"43) et Mahmoud Khaldi (saut en longueur, f12, 6,41m).

Belle moisson également en escrime avec les médailles d’or de Mohamed Rebai, vainqueur en finale du Sénégalais Ibrahim Moussa Keita 15-10 (sabre) et de Inès Boubakri qui est venue à bout de sa compatriote Sarra Besbès (fleuret)

L’or après le bronze

Après le bronze jeudi lors de la première journée, Nihal Cheikhrouhou est montée hier sur la plus haute marche du podium en battant en finale de judo la Camerounaise Ogondomgy par ippon.

Rafaâ Chtioui a, pour sa part, justifié tout le bien que l’on pensait de lui en remportant ,hier, la médaille d’or des moins de 23 ans de la course sur route et en s’adjugeant le bronze en terminant à la troisième place du classement général individuel de la course disputée sur 180 km.

Les nageurs, malgré leurs efforts et leur talent, ne pouvaient rivaliser avec les Sud-Africains.C’est ainsi que Maroua Mathlouthi, vingt quatre heures après avoir terminé deuxième sur 200m NL, a remporté une nouvelle médaille d’argent sur 800 m NL en 8’57" 91, alors que Taki Mrabet s’est adjugé sa seconde médaille à Alger en couvrant les 200 m dos en 2’05" 35

Deuxième médaille également de cette édition pour Anis Chedli, mais cette fois en bronze (open), après sa victoire sur l’Egyptien Mustapha Derouiche au repêchage par ippon. Toujours en judo, médaille de bronze aussi pour Chahinaz Mbarki qui s’est imposée en match de repêchage aux dépens de la Nigériane Frankin (-48kg)

Médaille de bronze pour les pongistes tunisiennes qui se sont inclinées,hier, en demi -finales devant son homologue du Nigeria 0-3.

La dernière médaille ( en bronze) de la journée d’hier a été l’œuvre de Wael Mediouni ,en kick boxing dans la catégorie des -71kg.

En sports collectifs, on a connu deux victoires, celles de la sélection masculine de volleyball ( 3-1 devant le Botswana) et de l’équipe féminine de basket ball ( 51-50 face au Mali) alors que les handballeuses se sont inclinées devant l’Angola ( 29-30) et que la séction masculine B a perdu devant la Côte d’Ivoire ( 65-69)


Hassen EL MEKKI

La Presse de Tunisie"
6, rue Ali Bach Hamba
1000-Tunis
Tél. (+216) 71 341 066
Fax (+216) 71 349 720
contact mailto:contact@lapresse.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Revue de Presse   Lun 16 Juil - 7:15

Jeunes au quotidien
Les jeunes et les apparences : Tout ce qui brille n’est pas or




Nombre de jeunes accordent un soin particulier à leurs apparences. Ils font de leur look une réelle obsession. Ils ne sortent de chez eux qu’après avoir parfaitement soigné leur allure Certains, en revanche, se contentent juste d’être présentables. Les jeunes accordent-ils un intérêt particulier aux apparences et jugent-ils les autres selon ce qu’ils sont ou en fonction de ce qu’ils semblent être ?

Tunis-Le Quotidien

Comparée à la vérité, l’apparence est dépourvue de consistance réelle : elle échoue en effet à nous présenter l’être dans son intégralité et sous sa vraie «version». L’être humain peut, en effet, dissimuler ses défauts et ses complexes derrière une allure sympathique. Il peut cacher une grande partie de son véritable être derrière une carapace jolie à voir mais plutôt trompeuse. L’apparence est représentative de l’image qu’on veut véhiculer. Celle-ci est synonyme de substitut et de vraisemblance. Dans le monde des jeunes, le look peut avoir une importance capitale dans la mesure où chacun essaie d’attirer le regard du sexe opposé et permet les comportements frimeurs et ostentatoires qui sont fréquents chez les jeunes. Toutefois, même si les apparences peuvent être trompeuses, chacun semble être jugé par la société selon l’image qu’il véhicule. Celui qui sent le fric et qui donne l’impression d’appartenir à une haute classe sociale est automatiquement regardé avec beaucoup de considération. Et c’est d’ailleurs la première raison qui mène les jeunes à soigner leur look. Une jeune fille qui sent le parfum pénétrant, qui porte des habits coquins, qui a des cheveux lissés et brillants et un visage maquillé avec goût, a de grandes chances d’attirer les regards masculins et sera par ailleurs traitée différemment par l’entourage qu’une autre ayant une allure fruste. Idem pour un jeune homme qui porte des habits de marque, qui a les chaussures qui brillent, les cheveux bien gominés et qui possède les plus récents gadgets. Ce besoin de soigner les apparences est une sorte d’obsession chez les jeunes et spécifiquement la gent féminine. Toutes les filles tiennent à être belles… Pourquoi ? Il semble qu’un beau physique maximise leurs chances et leur ouvre bien des portes… De l’autre côté, les jeunes messieurs ne semblent pas moins indifférents quant à l’aspect esthétique des choses. Plusieurs d’entre eux font de grands efforts pour soigner leur look et cultiver leurs muscles. Ils craquent également assez vite devant la beauté féminine même si cette apparence est, dans la plupart des cas, artificielle…

Bilel, élève de 18 ans, confirme que les apparences sont d’une importance capitale. Très terre à terre, le jeune homme semble parler en connaissance de cause. «Ce n’est même pas à discuter, les autres ne te jugent que selon ce que tu sembles être et je trouve que c’est tout à fait normal ! Lorsqu’on ne connaît pas notre vis-à-vis, on ne peut le juger que selon ce que nous voyons de nos propres yeux. Nul ne peut savoir ce que l’on cache au fond de soi! Nul ne peut savoir qui est l’être humain que nous sommes qu’après plusieurs rencontres et plusieurs entretiens. Mais au début, la première impression se fixe selon ce qu’on voit ! Les autres nous jugent d’après les habits qu’on porte, les personnes qu’on fréquente, le quartier dans lequel on vit et même d’après notre nom de famille. Rares sont ceux qui n’accordent pas d’importance à ce genre de choses. Le paraître l’emporte donc à tous les coups! Nous évoluons dans un contexte où la matière prime et il est tout à fait compréhensible que les personnes qui soignent leurs apparences et qui parfont leur mode de vie soient plus considérées que les personnes modestes», dit-il.

Hamdi, bachelier de 19 ans, pense que même si les apparences sont trompeuses elles n’arrêtent pas de fasciner les personnes. «Je suis persuadé que nombre de personnes cachent parfaitement leur jeu derrière une apparence parfaitement soignée. Hélas, cela marche ! Le paraître fait partie de toute une stratégie de fraude que l’on utilise pour leurrer autrui et se faire une place. Celui qui a l’air d’appartenir à une famille aisée, qui porte des habits de marque et qui maîtrise les langues étrangères est automatiquement considéré comme quelqu’un de haut placé et tout le monde essayera de gagner sa sympathie. Or, il se peut qu’il n’y ait rien de vrai dans tout cela. Même une personne modeste est capable d’avoir une telle apparence moyennant une petite somme d’argent. Cependant, une autre personne, même si elle émane de la haute société, est regardée de travers si elle ne soigne pas son apparence. N’empêche que je ne suis pas contre le fait de parfaire notre apparence. Il est important qu’on soit présentable ne serait-ce que pour se sentir bien dans sa peau et pour imposer le respect. Mais ce qui compte le plus à mon avis, c’est d’avoir une belle âme. On a beau sembler sympathique ou riche, c’est l’intérieur qui tranche en fin de compte», dit-il.

Arbi, 18 ans, pense que les apparences sont importantes parce qu’elles reflètent l’image de la personne. «Imaginons que je sois mal rasé, que je porte un t-shirt déchiré, que je sente la sueur et que j’essaye d’aborder une fille. Elle va se sentir effrayée et ne m’adressera même pas la parole. Imaginons également que je sois décoiffé, que je porte des habits très modestes et que j’aille dans un restaurant…Je serai, au meilleur des cas, traité de manière très défavorable et il est probable qu’on ne me laisse même pas entrer. C’est encore pire si j’essaye de décrocher un job tout en m’aventurant à avoir une apparence de très mauvais goût. En revanche si on est bien habillé, bien rasé, bien coiffé et si l’on est éloquent, on va être reçu avec des fleurs là où on va. Certes, ces apparences ne sont pas toujours fiables, parce que certains utilisent l’allure comme fonds de commerce pour tromper autrui, mais cela marche dans la majorité des cas parce que notre vis-à-vis ne nous connaît pas, et ne peut nous juger que selon ce qu’il voit»,
dit-il.

Islam, étudiant de 19 ans, est persuadé que les apparences sont trompeuses. Le jeune homme ne juge jamais les autres selon ce qu’ils semblent être. «Certes, il faut être présentable. Il y a un minimum de soin à faire pour être propre et avoir une apparence convenable. Mais il ne faut jamais en faire une obsession. De plus, ceux qui misent beaucoup sur les apparences sont des personnes vides de l’intérieur et qui n’ont pas d’autres armes pour se faire valoir. Un être humain est jugé pour ce qu’il est, pour ses qualités humaines et non pas pour ce qu’il possède ou ce qu’il semble être. La véritable richesse est celle du cœur et de l’âme. Le fait d’être beau ou d’avoir un look agréable à voir ne rime à rien si l’on est prétentieux, narcissique et superficiel. C’est la beauté intérieure qui ne s’épuise pas, tout comme la richesse de l’âme», dit-il.



Abir CHEMLI

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: الشؤو&   Jeu 19 Juil - 7:06

الشؤون الثـقـافـيـة
غادرتهـــــــا قبل آخر الليل: لماذا رفضت أمينة فاخت المبيـــت بقفصــــة؟
قفصة «الشروق

في أول دورة دولية منه اختار مهرجان قفصة أن تكون ابنة الجهة الفنانة أمينة فاخت صاحبة ضربة البداية وتنال شرف الافتتاح ليضرب المهرجان بذلك عصفورين بحجر واحد.
فأما العصفور الأول فهو إعادة أمينة إلى أهلها وعشيرتها بعد غياب تواصل على امتداد ثمانية أعوام حكمت فيها الظروف والضرورة معا على ابنة قفصة أن تظلّ بعيدة عن الأهل والعشيرة والجذور والأصل وحتى عن سيدي فاخت الولي الصالح الذي تنتمي إليه.
وأما العصفور الثاني فهو إعادة الروح إلى جانب من التراث المحلي ونعني التراث الغنائي القفصي الذي يعشق أهالي قفصة سماعه بصوت ابنتهم لأنهم متأكدون أنها ستضفي عليه من الروح ومن «الخرجات» وأيضا من «التوابل» الشيء الكثير.
ولكن قدوم أمينة فاخت إلى قفصة لافتتاح أول دورة دولية من مهرجان الجهة أحيط بكثير من التكتم وخاصة في ما يتعلق بموعد وصولها ومكان إقامتها وهي ابنة الجهة التي يحرص جمهورها العريض هناك على معرفة كل تفاصيل أخبارها.
فبالإضافة إلى الإقبال الكبير على اقتناء تذاكر الحفل منذ صباح الأمس الثلاثاء تساءل محبّو أمينة عن فنانتهم وموعد مجيئها لرؤيتها قبل الافتتاح لكن أمينة التي افتتحت البارحة المهرجان فضلت الوصول مباشرة إلى فضاء البرج الأثري لتكون في الموعد لإحياء حفل الافتتاح كما فضلت مغادرة قفصة بعد انتهاء العرض في آخر الليل مع مجموعتها... مصرة على عدم المبيت في مسقط رأسها رغم أن كلّ ظروف الإقامة المريحة كانت متوفرة لابنة الجهة... أما سبب الإصرار على المغادرة فيعود إلى التزامات قطعتها أمينة على نفسها وهي التزامات إزاء عدد من المهرجانات.




* عادل العكرمي

جميع الحقوق © محفوظة لدار الأنوار
و يحظر نشر أو توزيع أو طبع أي مادة دون إذن مسبق من جريدة الشروق

Conception & Réalisation Links Web Agency
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Une tradition tunisienne menacée d’extinction   Dim 22 Juil - 7:53

Une tradition tunisienne menacée d’extinction


Oula, es-tu là ?
Pratique essentiellement de sédentaires, la oula ou provisions pour l’année est une tradition qui résume deux types de patrimoines. Celui relatif au savoir-être et celui du domaine du savoir-faire.

Renvoyant à l’esprit du compter-sur-soi (du verbe âouala, compter sur), la oula était incontournable pour les familles tunisiennes et se déroulait dans sa grande majorité pendant l’été.

Entrer dans bit el mouna (dépendance aérée pour stocker les provisions), c’est fondre d’admiration face à toutes ces couleurs et ces odeurs, dans un décor savamment élaboré où poteries se mêlent aux sacs en jute, en lin ou en cuir.

La oula c’est aussi l’ambiance familiale avec une effervescence qui vient à bout de la routine qui régnait dans nos familles. C’est aussi les retrouvailles, les occasions pour que les cœurs des jeunes commencent à battre. C’est aussi les chants, les danses et le défoulement. Des rites, selon les régions, venaient ajouter un zeste de sacré à cette entreprise en rapport avec le blé et ses dérivés considérés par tous comme étant des bienfaits célestes (née’mett rabbi).

Il s’agit aussi d’un apprentissage de la bonne gestion avec la dose habituelle de baraka et d’une occasion en or pour transmettre un savoir-faire ancestral. Car confectionner couscous, mhammes et autre borghol nécessite la maîtrise de techniques parfois très complexes.

Les nutritionnistes, eux, s’accordent sur le fait que cette tradition est à préserver, du moins dans sa partie stockage et gestion, car elle met à la disposition des familles des denrées saines et nutritives et permet surtout de garder un contact affectif avec les aliments.



Un retour en arrière s’impose



Aujourd’hui, le nombre de familles continuant à respecter cette tradition se réduit comme peau de chagrin et nous n’avons qu’une idée assez approximative de la situation (voir : «Quel devenir pour une tradition ?»).

Par ailleurs, très peu de travaux ont repris en détail, avec une démarche ethnographique, ce phénomène de société avec ses deux parties rituelle et technique.

Ainsi, par exemple, le cheikh Mohamed Ben Othman El Hchaïchi (1853-1912) n’a consenti qu’un petit paragraphe sur la oula dans son important ouvrage sur les traditions tunisiennes (464 p.), écrit au début du XXe siècle, pourtant selon une optique khaldounienne, se limitant à un simple petit inventaire des types de provisions. Quant au Pr M’hamed El Marzouki, il n’en a même pas parlé dans son ouvrage de référence sur les bédouines de Tunisie, qui, elles, stockaient les graines entières et confectionnaient le couscous séance tenante.

Nous avons trouvé mieux dans l’incontournable ouvrage du Dr Ernest-Gustave Gobert, médecin français ayant vécu en Tunisie entre 1906 et 1958, qui, en vrai ethnographe, a rédigé l’ouvrage en question dont le titre est révélateur : Usages et rites alimentaires des Tunisiens publié en 1940 (voir par exemple la 2e édition publiée par les éditions Sahar, à Tunis, en 2003). A côté d’un long chapitre sur la oula, le Dr Gobert reprend la traduction d’un texte du Pr Abderrahman Guiga dans lequel il décrit les préparatifs de la oula dans son village montagnard de Takrouna.

Quant au Pr Othman Kaâk, il a juste effleuré le sujet en parlant des préparations culinaires tunisiennes dans son ouvrage sur les traditions tunisiennes.

Nos recherches très limitées, avouons-le, faute de temps, nous ont mis en contact aussi avec le travail de A. Louis sur Les provisions de bouche de la maison kerkennienne : préparation et conservation. Communication donnée devant la section d’ethnographie du 70e congrès de l’Association pour l’avancement des sciences, à Tunis le 9 mai 1952 et publiée par la revue Ibla (de l’Institut des belles lettres arabes de Tunis) dans son numéro du 2e trimestre 1952.

Nous vous proposons également un reportage sur la oula, un extrait de l’ouvrage du Dr Gobert sur les provisions de deux
Nabeuliennes partant en France en 1937, et un inventaire de la oula sfaxienne.



F.A.

"
6, rue Ali Bach Hamba
1000-Tunis
Tél. (+216) 71 341 066
Fax (+216) 71 349 720
contact@lapresse.tn
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Animation nocturne au Cap Bon   Jeu 26 Juil - 7:14

Animation nocturne au Cap Bon
Nabeul, ville-dortoir, Hammamet, chaud, chaud, la nuit !


Se promener à Nabeul la nuit, c'est arpenter des avenues peu animées en cette période estivale. Nabeul semble dormir. Rien à voir avec son dynamisme de jour matérialisé par un trafic routier étouffant, une activité commerciale dense et un afflux massif de touristes.

Au contraire, Hammamet vit la nuit. Elle est prise d'assaut par les night clubbers jusqu'à l'aube et ses quartiers vivent l'été en ébullition. Mais dites pourquoi ce paradoxe étonnant entre ces deux villes voisines ?

La nuit, Nabeul et Hammamet vivent sur un rythme différent. Il est vrai que la vie nocturne est plate et sans relief à Nabeul. L'animation est très réduite. Le soir une seule perspective s'offre à eux : les cafés, les restos et les randonnées côtières sinon la télé monopolise les soirées des gens. Nabeul se vide la nuit. Peu de distractions sont offertes au public. « La ville manque d'attractions », nous dit Samia, un cadre bancaire originaire de Nabeul. « Si le jour, la ville grouille de monde, le soir, c'est presque le désert. Personnellement, je me contente du café du coin avec ma famille », ajoute-t-elle. Nahla estime que l'animation fait défaut à Nabeul « C'est différent de Hammamet et c'est moins touristique. Personnellement, je la préfère calme la nuit. On a besoin de nous reposer loin du bruit et de la pollution sonore des boîtes de nuit. Ici, on est à l'aise, on n'est pas stressé car qu'on le veuille ou non le rythme est infernal à Hammamet ». De son côté, Mohamed Ali ajoute qu'il « il n'y a pas beaucoup de choses à voir Nabeul. A minuit, c'est le calme absolu. On est obligé de rentrer chez soi. Si on veut continuer la veillée, on est obligé de se rabattre sur Hammamet, un lieu où il fait très chaud la nuit ». Hédi ne partage pas cet avis. D'après lui, « l'animation, il faut la chercher. Il y a le cirque tout d'abord, le festival d'été, les cafés chantants, les hôtels qui offrent des spectacles. On n'est pas obligé d'aller à Hammamet », dit-il. Senda considère qu'une sortie, la nuit, coûte trop cher. Les gens n'ont pas tous les moyens pour aller aux boîtes de nuit de Hammamet. C'est coûteux. « Personnellement, ma bourse ne me permet pas ces veillées tardives. Je me contente de quelques spectacles organisés par le festival », toujours d'après la même personne. Mais si l'animation fait défaut à Nabeul, pourquoi ne pas penser à redynamiser la ville la nuit ? Le syndicat d'initiative croise les bras faute de moyens. L'association d'animation et des festivals de Nabeul se contente de gérer un festival dont le programme est contesté. Le centre culturel Néapolis en veilleuse n'attire pas les estivants. C'est dire qu'il y a beaucoup de choses à voir pour mettre de l'ambiance la nuit dans cette belle cité des Potiers



Hammamet, le must de l'été !
Hammamet, au contraire semble retrouver sa vitesse de croisière l'été. En un week-end, la population double, parfois même quadruple. Et de cinquante mille habitants, l'on passe à deux cent mille voire trois cent mille. La cité des jasmins vit et connaît un grand dynamisme surtout la nuit. Un autre monde. Le paysage nocturne est totalement différent de celui de Nabeul. Ah, le charme discret des veillées estivales. Les réjouissances commencent très vite à partir du dix heures du soir. Une ambiance particulière du côté du quartier de Moncef Bey avec les boîtes de nuit les plus branchées du pays, Calypso, Havana, Oasis, El Guitoun... « Les gens viennent ici pour se défouler. Ils trouvent leur compte. Ils se régalent jusqu'à l'aube. C'est magique. Une ambiance chaude, un cadre magnifique et une musique à couper le souffle. Derrière les platines, le trio de DJs résidents Rayhane, Karim et Gambour à l'œuvre. Des performers, d'acrobates, de lumières, de costumes Que voulez-vous de plus ! » nous dit Slim Aloulou, le gourou de la nuit qui ne cesse de s'investir dans le clubbing en invitant chaque soir les meilleurs DJ étrangers. Fadhel Chehida à quelques mètres gère avec succès son complexe El Pacha « Notre boîte fonctionne à merveille. Elle est fréquentée par les Tunisiens et aussi les touristes qui viennent s'éclater jusqu'à l'aube. C'est vrai il faut un grand staff pour gérer ce monde. Mais on arrive à satisfaire tous les besoins » Pas plus loin, la nouvelle boîte Oasis est prise d'assaut par des centaines d'estivants. Là on propose des spectacles de qualité. C'est sélect avec un grand standing. Un vrai temple de la nuit. Bref, Hammamet bouge en cette période estivale. C'est le must de l'été avec ses nuits branchées, son festival, ses restaurants, son ambiance électrisante. Un site exceptionnel pour des soirées exceptionnelles.


Kamel BOUAOUINA
mailto:letemps@gnet.tn
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Revue de Presse   Dim 29 Juil - 7:26

samedi 28 juillet 2007 الحياة الوطنية


على بعد 7 كلم من مدينة قفصة:
ثلاثة قتلى في حادث مرور

جد في حدود منتصف الليلة الفاصلة بين الخميس والجمعة حادث سير مريع على بعد 7 كيلومترات عن مدينة قفصة وذلك بالطريق الوطنية رقم 14 مما أدى إلى وفاة ثلاثة أشخاص على عين المكان وتتمثل صورة الحادث في اصطدام سيارتين كانتا تسيران في الاتجاه المعاكس




وعلمنا أن السيارة الاولى قد كان على متنها السائق فقط وهي من نوع ايسيزي معدة لنقل مياه الشرب إلى بعض المناطق الريفية في حين كانت تحمل الثانية وهي من نوع كليو شخصين كانا عائدين إلى مدينة قفصة إثر حضورهما سهرة عائلية بإحدى القرى القريبة من مكان الحادث استعدادا لحفل زفاف أحد الشبان وقد عملنا في هذا الصدد أن من ضمن راكبي السيارة الثانية ابن عم العريس الذي يفترض أن يتزوج غدا (الاحد) وكذلك زميله في الشغل.

وفي سياق متصل نشير إلى صعوبة عملية انتشال الجثث الثلاث من قبل أعوان الحماية المدنية بقفصة جراء قوة الاصطدام بين السيارتين وذلك حسب ما أفادنا به الطاقم الطبي لمركز الاسعاف الاستعجالي الذي تحول إلى عين المكان لكن دون جدوى رغم قرب المسافة بين مكان الحادث ومقر المركز المذكور.

رؤوف العياري




]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Démarrage des travaux de construction d’une cimenterie   Jeu 30 Aoû - 18:45


Gafsa

Démarrage des travaux de construction d’une cimenterie
Les travaux de construction de la cimenterie de la Compagnie de ciment de Gafsa «Aricam» (Sarl) ont démarré au Kef Eddour-Ouest, dans le bassin minier de Gafsa.

La nouvelle cimenterie, qui sera réalisée dans le cadre d’un partenariat tuniso-espagnol, s’étendra sur 170 hectares. Sa capacité de production devrait atteindre 3 millions de tonnes par an, dont 70% seront consacrés à la consommation locale et 30% à l’exportation.

Le groupe espagnol Aricam a consacré des investissements de l’ordre de 200 millions d’euros (environ 300 millions de dinars) à la construction de cette cimenterie dont l’entrée en production est prévue pour fin 2009.

Le projet s’inscrit dans le cadre du programme de développement du bassin minier de Gafsa et vise à diversifier la production industrielle dans la région ainsi qu’à créer des emplois directs et indirects.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Revue de Presse   Sam 1 Sep - 7:30

Jeunes au quotidien
Les conflits entre frères et sœurs: Une question d’affinité et de caractère

Dans une société arabe et musulmane, les filles dépendent non seulement de leurs parents mais aussi de leurs frères. Ces derniers avaient un droit de regard sur la vie de la frangine dans le sens large du terme. On s’accorde à dire toutefois qu’à présent, les choses ont changé. Il semble que frères et sœurs cohabitent plus facilement aujourd’hui. Quel genre de relation existe-t-il justement entre frères et sœurs ?

Tunis-Le Quotidien

La relation entre frères et sœurs semble battre de l’aile chez de nombreuses familles. Favoritisme des parents et comportements machistes des frangins semblent être les principales causes des tensions. Mais pour les uns comme pour les autres, l’amour fraternel reste le point commun de tous. Frères et sœurs continuent à s’aimer, même s’ils ne s’entendent pas. Certains semblent considérer leurs sœurettes comme de vraies alliées et vice-versa. Même entre garçons ou entre filles certains conflits peuvent mettre la relation fraternelle sous tensions. Normal, puisqu’ils ont un âge proche, que leurs intérêts ne sont pas toujours convergents. Sauf qu’ils continuent tous à s’aimer en dépit des désaccords qui peuvent avoir lieu. Dans une époque lointaine, les filles étaient perçues comme des êtres de second rang qui doivent être placées sous la tutelle masculine du père, du frère et ensuite du mari… Evolution des mentalités et des mœurs aidant, ce n’est plus le cas aujourd’hui, puisque les filles sont autant les bienvenues dans leurs familles que les garçons et qu’elles se sont émancipées de cette autorité poussée à l’extrême. Toutefois, certains parents continuent à leur donner moins de droits par rapport à leurs enfants de sexe mâle. Et indépendamment des sentiments équitablement éprouvés par les parents, la gent masculine semble avoir une plus grande marge de liberté et bien plus de droits que leurs sœurs. Ce traitement de faveur est mal accepté par la majorité des demoiselles d’autant plus que leurs frères s’immiscent continuellement dans leurs affaires personnelles. La majorité des jeunes filles assimilent ce genre de comportement « machiste », à des résidus d’une mentalité qui est désuète depuis bien longtemps. Ces «injustices » se répercutent automatiquement sur la relation frère-sœur. Mais même si elles jouissent des mêmes droits que leurs frères, elles préfèrent se confier à leurs frangines qui les comprennent beaucoup mieux. Sauf que même entre sœurs, il est très probable que des ressentiments aient lieu. Il suffit que l’une ou l’autre dépasse les limites en matière d’indiscrétion. Idem pour les garçons. D’ailleurs, s’ils ont une confidence à faire, ils préfèrent frapper à d’autres portes loin des frères et des sœurs. Témoignages.

* Samar, candidate au bac, 20 ans, n’a qu’un petit frère. C’est le benjamin et le chouchou de toute la famille. En revanche, c’est avec ses sœurs que les choses ne vont pas toujours comme elle l’espère. « J’ai trois sœurs. Certes, je les aime toutes mais il y a des hauts et des bas dans notre relation. Ma sœur aînée a un tempérament difficile. La plupart du temps nous sommes en conflit à cause de futilités. Elle se met dans tous ses états si je mets l’un de ses vêtements. En revanche, elle se permet d’utiliser toutes mes affaires et de porter mes habits sans gêne parce qu’elle a trois petites années de plus que moi ! Et le comble, c’est qu’il suffit que je ne me plie pas à ses ordres pour qu’elle aille me dénoncer à ma mère. Mais je m’accorde à dire que ce sont des disputes puériles et insignifiantes, car au fond nous nous aimons beaucoup. Il suffit qu’un malheur arrive à l’une pour que les autres soient tristes. Quant à mon frère, il est encore trop petit pour poser problème », dit-elle.

* Myriam, candidate au bac, 19 ans, a quatre sœurs. Tout comme Samar, elle reconnaît que sa relation avec ses sœurs évolue en dents de scie. « J’ai une préférence pour ma sœur qui est née juste avant moi. Elle a deux années de plus et notre âge très proche crée des affinités entre nous. C’est ma confidente et ma complice, mais cela ne veut pas dire que je n’aime pas les autres. Il est difficile de dire qu’on préfère l’une ou l’autre. Elles sont toutes mes sœurs et je les aime toutes kif-kif. Mais je peux m’entendre avec l’une plus que l’autre. Ma sœur aînée se prend toujours pour ma mère. Elle m’interdit de sortir, fourre son nez dans les moindres détails de ma vie et m’oblige à suivre ses ordres à la lettre. Elle ne permet à aucune d’entre nous de placer un seul petit mot et devient furieuse si on essaye de s’immiscer dans ses affaires. Entre sœurs, il peut y avoir des problèmes de jalousie, des désaccords à cause des habits, mais cela ne va pas jusqu’à affecter notre amour les unes pour les autres », dit-elle.

* Rania, 19 ans, candidate au bac, a trois frères et deux sœurs. Elle s’entend beaucoup avec ses sœurs. Avec les garçons, il existe certaines tensions. « Je vis dans une famille encore très attachée à ses racines arabes. Je suis la benjamine, tous mes frères et même mes sœurs se donnent par conséquent le droit de regard sur ma vie privée . C’est comme si j’avais plusieurs pères à la fois. Mon frère aîné m’a toujours à l’œil. Il peut m’interdire de sortir, et me détermine une heure fixe pour rentrer, etc. Il faut dire que mes parents appartiennent à l’ancienne école. Je vis au sein d’une famille très conservatrice et je n’ai jamais vu cette manière d’éduquer exagérément sévère ou encore accablante. Je sais qu’on me couve parce qu’on a peur pour moi et je dois être docile et obéissante parce que je sais que c’est pour mon bien. Entre sœurs, il nous arrive d’être en parfaite harmonie et c’est à mes sœurs que je me confie puisque les frères sont assez rudes pour prêter une ouïe attentive et écouter mes soucis. Mais il arrive également qu’on se chamaille pour des habits, pour des produits de toilette ou même pour le programme de télé. Ce sont des choses infimes et sans importance. Même s’il y a des tensions entre mes frères et sœurs et moi, nous nous aimons et nous nous respectons», dit-elle.

* Imed, étudiant, 19 ans, n’a qu’une sœur. Et chacun vit librement et ne s’occupe pas des affaires de l’autre. « Nous sommes en accord ma sœur et moi parce que ce sont mes parents qui gèrent tout et qui instaurent les règles. A mon avis, aucun ne doit s’immiscer dans les affaires des autres. Le fait que les parents donnent le feu vert à l’un de leurs enfants pour faire la police est à mon sens une faute monumentale. Cela crée des susceptibilités et donne l’impression qu’on est mal aimé ou du moins qu’il y a du favoritisme. Et ce genre de choses laisse une place à la jalousie, à la rancune et aux conflits. Chez moi, seuls les parents ont le droit de tout savoir et de s’immiscer dans nos affaires et cela réduit les tensions. J’aime ma sœur, c’est sûr, mais je ne sais pas grand-chose sur elle d’autant plus que c’est une fille et on n’a pas beaucoup de choses en commun. Chacun d’entre nous est libre de faire ce qu’il veut. Mais cela ne veut pas dire que je me désintéresse de ce qu’elle peut vivre. Si elle me demande de l’aider, je le ferai sûrement et je suis sûr qu’elle en fera de même », dit-il.

* Achraf, élève, 17 ans, n’a qu’un frère. Sa relation avec son frangin semble aussi calme et stable. « Nous sommes en accord parce qu’on se respecte. Mes parents s’occupent des “lois“ et des ordres. Quant à nous deux, on est copains, on se confie de temps à autre et il nous arrive de discuter d’un problème. C’est une relation stable, mais nous ne sommes pas très proches. Mais si l’un a besoin de l’autre, il le trouvera sûrement prêt à lui tendre la main», dit-il.


Abir CHEMLI
Droits de reproduction et de diffusion réservés © Le Quotidien 2003
Conception & Réalisation Links Web Agency
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Revue de Presse   Ven 7 Sep - 17:35


Khaled Ben Yahia à Gafsa
Published by | Filed under Tout sur notre beau championnat, Transferts

Khaled Ben Yahia revient dans le circuit.

Après avoir été débarqué de l'Espérance pour continuer sa formation d'entraîneur, dixit Aziz Zouhir, l'ex-libéro sang et or revient dans le championnat tunisien pour entraîner l'EGSG.

L'équipe qui Gafsa qui a laissé filer Ben Belgacem après la démission de son ex-président Faouzi Gtari (le deuxième Blues brother du championnat avec Mongi Bhar) fait donc confiance à Khaled Ben Yahia pour l'amener un peu plus haut dans le classement la saison prochaine.

Khaled Ben Yahia a à son actif un doublé remporté avec l'Espérance au terme d'un gros suspense et d'une saison où son équipe avait très peu joué au football.

Adepte d'un jeu où l'effort prime sur le talent et la créativité, Ben Yahia risque de se trouver bien à Gafsa. Les supporters locaux reprochant bien des choses à son prédécesseur malgré un jeu assez offensif, ils s'adapteront peut-être mieux au style Ben Yahia.
Le premier EST-EGSG risque d'être chaud.

http://www.goldenchicha.com/?p=416
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Le Chef de l’Etat préside un Conseil ministériel consacré au   Sam 8 Sep - 9:30

Nouveaux projets pour un essor intégral de la région de Gafsa


Le Chef de l’Etat préside un Conseil ministériel consacré au processus de développement dans le gouvernorat de Gafsa
Promotion de l’infrastructure, impulsion de l’activité agricole et de [color=black][color=black][b]l’investissement et renforcement des équipements collectifs et des autres commodités de base
• Forage de puits profonds et extension de zones irriguées
• Aménagement et bitumage d’un réseau de routes et de pistes vicinales
• Création de deux centres de santé de base et équipements complémentaires pour les hôpitaux régionaux de Gafsa et de Métlaoui
• Extension de la zone industrielle à Gafsa-Sud et création de deux cités des métiers


Dans le cadre du suivi de l’action de développement dans les régions, un Conseil ministériel présidé par le Président Zine El Abidine Ben Ali a été consacré, hier matin, à l’examen de l’état d’avancement du processus de développement dans le gouvernorat de Gafsa, en présence du gouverneur de la région.


Le Conseil s’est penché sur les domaines nécessitant davantage d’appui au niveau de l’amélioration de l’infrastructure et des conditions de vie, de l’impulsion de l’activité agricole et de l’investissement, ainsi que du renforcement des équipements collectifs et des autres commodités de base.

Dans ce contexte, le Chef de l’Etat a ordonné de hâter la construction des routes périphériques de la ville de Gafsa et de mettre en œuvre un train de mesures visant à renforcer les ressources hydriques de la région à travers le forage de puits profonds dans l’oasis de Gafsa et dans la région de "Ouled Zid" ainsi que dans l’oasis d’El Ksar. Ces mesures portent également sur le renforcement et l’extension de la zone irriguée de Thelja dans la délégation de Métlaoui et des zones irriguées de Sakdoud I et Sakdoud II, dans la délégation de Redeyef, la création d’ouvrages d’épandage des eaux de ruissellement dans la zone d’Essaguy, l’amélioration des pâturages dans les zones de Ouled Yahia, Enjaymia et M’kadmia dans la délégation de M’dhila ainsi que la création d’un périmètre irrigué à El Grar, dans la délégation d’Om El Araies.

Concernant l’amélioration de l’infrastructure, le Chef de l’Etat a ordonné d’aménager et de bitumer les pistes vicinales reliant les deux zones d’Ouled Zayed dans la délégation de Belkhir et la délégation de Menzel Bouzayane dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, les pistes reliant la zone d’Essouway à Bir Zouari à Gafsa-Nord et les pistes reliant Borj Akarma au collège du 7-Novembre, dans la délégation de M’dhila. Il a également ordonné l’aménagement et le bitumage de la route de Jobba via l’oasis de Lala jusqu’à la route principale n°15 dans la délégation d’El Ksar.

Dans le cadre de la protection des villes contre les inondations, le Président de la République a ordonné d’entretenir les ouvrages protégeant la ville d’El Guettar des inondations.

Dans le but de renforcer la protection sanitaire des citoyens de la région, le Président de la République a ordonné la création d’un centre de santé de base à la cité d’Ouled Bouyahia dans la délégation de Redeyef et un autre à El Akteb dans la délégation de Belkhir. Il a, par ailleurs, donné des instructions pour que les hôpitaux régionaux de Gafsa et de Métlaoui soient dotés d’équipements complémentaires.

Concernant les équipements de base, le Chef de l’Etat a ordonné la mise en œuvre d’un programme d’électrification des groupements d’Ouled Ben Jeddou (Ouled Chraïet) dans la délégation d’El Ksar et d’El Ababssya Jebel, dans l’Imada d’El Karya, dans la délégation de Sidi Yaïch.

Le Président de la République a, d’autre part, ordonné de ramener à l’année 2008 la date d’achèvement du projet d’adduction d’eau potable à la zone d’El Haynia Sidi Boubaker, dans la délégation d’Om El Araies.

Dans le domaine des sports et de l’intérêt accordé aux jeunes, le Chef de l’Etat a ordonné de rajouter des gradins au complexe sportif du 7-Novembre à Gafsa, et de gazonner le stade municipal de Métlaoui, de le doter de l’éclairage et d’y construire des gradins.

Concernant l’impulsion de l’investissement et le renforcement des opportunités d’emploi, le Président Ben Ali a ordonné l’extension de la zone industrielle d’El Aguila, à Gafsa- Sud, et la création de deux cités des métiers dans la délégation de Sned (zone de Zannouche) et dans le périmètre communal d’Om El Araies.

Les monuments religieux de la région ont aussi bénéficié de l’attention du Chef de l’Etat qui a ordonné l’aménagement de la zaouia de Sidi Ali Ben Aïssa, à Gafsa-Sud, et de la zaouia de Sidi Mabrouk, à El Guettar.

Au nom des citoyens et des cadres de la région, le gouverneur de Gafsa a exprimé sa considération et sa reconnaissance au Chef de l’Etat pour l’intérêt soutenu qu’il accorde à la situation de cette région et aux préoccupations de ses citoyens, ainsi que pour son souci d’y impulser davantage le processus de développement et d’améliorer les conditions et la qualité de la vie de ses habitants.

http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=1&news=56203
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Revue de Presse   Lun 10 Sep - 8:07

Egalité des chances pour tous les Tunisiens


• A Gafsa, M. Lazhar Bououni, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Technologie, a présidé une cérémonie au cours de laquelle il a donné le coup d’envoi de la distribution d’aides présidentielles et régionales au profit de familles à revenus limités.

M. Lazhar Bououni a souligné, dans une allocation prononcée à cette occasion, que cette cérémonie s’inscrit dans le cadre de l’orientation avant-gardiste instaurée par le Président Zine El Abidine Ben Ali qui a conforté les valeurs de solidarité et d’entraide entre les différentes catégories du peuple tunisien lors des occasions nationales et religieuses.

Par ailleurs, le ministre a mis l’accent sur le souci du Chef de l’Etat de garantir l’égalité des chances pour tous les Tunisiens dans le domaine du savoir.

Le ministre a auparavant donné le coup d’envoi de la mobilisation d’une caravane sociale de solidarité comportant des aides sociales destinées à toutes les délégations du gouvernorat.

• A Menzel Bourguiba, M. Afif Chelbi, ministre de l’Industrie, de l’Energie et des PME, a présidé, à la Société El Fouledh une cérémonie similaire au cours de laquelle les agents et cadres de l’entreprise ont appelé le Président Zine El Abidine Ben Ali à se présenter à la prochaine élection présidentielle.

Intervenant, le ministre a fait ressortir l’intérêt qu’accorde le Chef de l’Etat au développement et au rayonnement de cette entreprise publique qui constitue un acquis national, rappelant le programme que le Président de la République avait ordonné pour mettre à niveau les différents ateliers de cette société et pour en accroître la production.

Il a réitéré l’appui de l’Etat à tous les travailleurs de cette entreprise suite à l’incendie qui s’est déclenché récemment, dans une de ses unités et qui avait occasionné des dommages qu’il importe, a-t-il dit, de transcender, dans les meilleurs délais, afin de poursuivre la production et l’approvisionnement du marché local dans de bonnes conditions.

M. Chelbi a relevé que l’Etat compte beaucoup sur les jeunes générations qualifiées pour édifier l’économie du savoir et pour se distinguer dans les divers domaines.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Revue de Presse   Mer 12 Sep - 8:20

Jeunes au quotidien
Les jeunes et Ramadan: Une chance pour renouer avec la famille, les origines et la bonté


Subitement, nombre de jeunes deviennent plus coopératifs, plus patients et beaucoup moins indécents durant le mois Saint. Il paraît que l’ambiance ramadanesque les incite à se remettre en question et à bien réfléchir avant d’agir. Ils reprennent également goût à se réunir avec les membres de leurs familles. L’ambiance ramadanesque réconcilie également nombre de jeunes avec l’atmosphère du moment aux aromes typiquement tunisiens. Qu’inspire justement Ramadan aux jeunes ?
][color=white]Tunis-Le Quotidien

Chez nombre de jeunes, Ramadan rime avec farniente, absentéisme et mollesse. Or ils doivent carburer sec pour démarrer l’année sur des bases solides. La tâche ne va pas ressembler à une petite partie de plaisir surtout pour les élèves et étudiants qui s’apprêtent à la rentrée scolaire et universitaire. Pour d’autres, le mois Saint rime avec les multiples délices préparés amoureusement par les mamans, les senteurs du thé à la menthe, du café fort, et les veillées tardives. Ils ont hâte de recevoir le mois Saint pour profiter d’une pièce de théâtre, d’une partie de cinéma, d’une virée dans la Médina… Ramadan est associé chez certains jeunes aux sorties qui leur permettraient de profiter des brises rafraîchissantes de l’automne surtout que Dame Nature semble nous imposer un climat plutôt chaud. Cela mettra davantage la résistance des jeûneurs à l’épreuve. Ramadan porte une griffe spécifique d’autant plus que plusieurs endroits ouvrent leurs portes et plusieurs artistes proposent leurs services et leurs œuvres à ceux qui comptent sortir le soir. Et chez une autre catégorie de jeunes, le mois Saint est une occasion pour retrousser les manches, pour se nourrir spirituellement et pour méditer sur nombre de questions. Certains révisent leurs comportements, assainissent leur langage, omettent par moments leur mauvaise conduite et acceptent avec plus ou moins de gaieté de cœur de se corriger et de s’armer de patience. Ils n’agissent plus de manière hâtive et impulsive. Ils s’approchent plus des membres de leur famille, aiment raffermir les liens, et s’attabler tous ensemble autour d’une table bien garnie. L’exercice du jeûne, permet à nombre de personnes dont les jeunes à mieux se contrôler et à mieux gérer leurs émotions, leur colère, leurs impulsions etc. Ils font en sorte de cultiver leur patience et leur foi et de renforcer leur piété. Il leur permet également de se réconcilier avec les productions locales et arabes qu’ils ont tendance à bouder durant l’année…

* Firas Moussa, étudiant, 19 ans, essaye autant que faire se peut de se débarrasser de ses « défauts », ne serait-ce que durant un seul mois de l’année. Le jeune homme reçoit Ramadan avec une grande gaieté de cœur dans la mesure où il considère le mois Saint comme une chance pour anoblir son âme. «Le premier vilain défaut que nous sommes tous capables de juguler durant le jeûne est l’impatience. On apprend à ne plus se laisser emporter par nos instincts et à contrôler nos pulsions. L’être humain apprend à retenir sa langue, à se retenir, à résister devant la faim et la soif et apprend surtout à purifier son âme. Certes, cela ne veut pas dire que l’on oublie de vivre. Au contraire, Ramadan est également empreint d’une grande joie de vivre parce c’est le moment propice de s’approcher de notre famille, de reprendre goût à apprécier notre mode de vie arabe dans une période où l’on met au vestiaire, ne serait-ce que durant ce mois, notre mode de vie un peu trop occidentalisé. Le fait de regarder des films hollywoodiens, d’écouter de la musique occidentale ou de consommer des repas fast, nous rappelle un mode de vie étranger et cela n’a plus lieu d’être durant Ramadan. On recommence à apprécier nos produits locaux, on se réconcilie avec nos chaînes télévisées, on corrige et on renforce nos liens de famille et on renoue le dialogue dans une atmosphère vraiment pacifique et festive. Ramadan, pour moi, c’est le mois du bien en bonne et due forme», dit-il.

* Mohamed Amine Amri, étudiant, 19 ans, pense que Ramadan est une occasion pour se divertir, se réunir avec la famille et pour se corriger. «L’on dit que durant le mois de Ramadan, tous les esprits maléfiques sont enchaînés. Je dois donc croire que pendant un mois le mal doit cesser d’avoir lieu. Les actes condamnables y seront amoindris et on se retrouve comme incités par une force divine à faire du bien. La première métamorphose qu’on peut noter, c’est ce plaisir qu’on éprouve à s’attabler tous ensemble, à partager les mets délicieux et à discuter calmement dans une ambiance joviale. Or en temps normal, chacun est pour soi et personne n’éprouve le besoin de s’asseoir à côté de l’autre ou de tenir une discussion avec lui. Ramadan vient pour renouer les liens de familles et renforcer les rapports de parenté. En outre, on se sent différent de l’intérieur. C’est comme si notre âme s’est purifiée grâce au jeûne et on n’éprouve plus cette tendance à vouloir tourner les autres en ridicule. Je me retrouve tout naturellement en train de changer, je ne drague plus, je ne dis plus des mots déplacés et je réfléchis avec beaucoup plus de sagesse et de lucidité. Autre chose, je ne me mets plus en colère. Je ressens une prédisposition à pardonner lorsque je suis à jeun», dit-il.

* Maroua, étudiante, 19 ans, associe également Ramadan aux réunions familiales. La jeune fille adore l’heure de la rupture du jeûne où tous les membres de la famille se réunissent. «Chez nous, il est totalement interdit que l’un de nous s’absente durant l’heure de la rupture du jeûne. Même lorsqu’on ne dîne pas chez nous, toute la famille part ensemble et cela a un goût typiquement ramadanesque. Au cours de l’année, il est vraiment rare qu’on mange ensemble, mais durant le mois Saint la famille reprend sa sacralité. C’est magnifique de passer autant de temps ensemble et que l’on oublie tous nos soucis pour profiter d’une vraie vie de famille. Seul Ramadan nous procure de tels plaisirs. Certes, je n’oublie pas les soirées ramadanesques non plus qui ont également une spécificité hors pair. En outre, durant le jeûne, on sent l’équité de Dieu, les différences entre les rangs sociaux ne se sentent plus: tout le monde est privé de manger et de boire et se sent solidaire avec les personnes pauvres.On se sent en sécurité et on s’entraide avec une grande gaieté de cœur. On oublie également durant un mois les soucis financiers et les soucis de la vie pour se pencher davantage sur des questions spirituelles, d’où purifier notre âme et renforcer notre foi et notre amour envers notre Créateur», dit-il.

* Imène, étudiante, 25 ans, aurait aimé que l’ambiance de Ramadan soit applicable durant toute l’année. «Ramadan vient pour nous montrer que la vie est belle et confirme l’adage qui dit : «si on veut, on peut». Les liens de famille se renforcent, le bien règne sur le mal, on s’entraide, on est tous solidaires, on rit profondément, on ne porte plus rancune, on visite les proches… Les producteurs et les artistes tunisiens prouvent qu’ils sont capables de présenter du bon travail et les téléspectateurs ne suivent que leurs chaînes tunisiennes et on reprend à aimer nos traditions, nos habitudes et nos origines…Ramadan pour moi est un retour à la source et une chance pour l’être humain de se débarrasser de tout ce qui est négatif et maléfique», dit-elle.

Abir CHEMLI
Droits de reproduction et de diffusion réservés © Le Quotidien 2003
Conception & Réalisation Links Web Agency
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Revue de Presse   Ven 14 Sep - 8:52


Actualités nationales
Joyeux Ramadan !


A tout seigneur, tout honneur. Régulier comme un métronome, revoici Ramadan. A compter d’aujourd’hui, tapis rouge devant ce mois sacro-saint. Abstinence, le jour, bonbance à la chute du jour.

De toute façon, les jeûneurs tous âges confondus devront faire provision de patience. Lutter contre les pulsions de la faim et de la soif, en attendant l’heure H de la délivrance dans une symphonie de cuillères et de fourchettes. Gloire aux femmes escortées par leurs jeunes filles en fleur pour l’initiation. Vous verrez, chaque après-midi, ces êtres de tendresse et de grand dynamisme abîmées mais courageuses, prêtes à défendre les couleurs de la gastronomie tunisienne devant une batterie d’ustensiles. Il est vrai qu’on n’improvise pas un dîner ramadanesque comme on retourne une omelette. Chauds, chauds les fourneaux. Passe le temps. Quand sonnera le carillon de la fin des faims, les visages s’éclaireront, tandis que la chaîne des délices prendra plaisir à s’étirer. Le thé à la menthe, le café turc enrichi d’une larme de fleur d’oranger. Puis la soirée cathodique où flotte l’odeur de l’encens dans de petits brasiers incandescents. Mais nous n’en sommes pas là encore. Au fait, à 19h00, à quoi ressemblera le centre-ville de notre capitale ? Vous y rencontrerez seulement des retardataires solitaires, en errance sur l’avenue Bourguiba. Les faciès ternes, fragiles, plutôt à la merci du moindre courant d’air. Ils rejoindront leurs gîtes seulement lorsque le soleil couchant commencera à caresser Tunis.

Et place aux bons vœux de La Presse qui souhaite à ses lecteurs et lectrices, tout ce qu’ils se souhaitent. Santé, joie et «sobriété», ajouteraient nos nutritionnistes.

Conclure en saluant le festival de la Médina de Tunis dont on espère qu’il servira à ses fidèles supporteurs des veillées récréatives capables de leur mettre au cœur comme un enduit de petits bonheurs


Sadok BEN MAHMOUD
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Revue de Presse   Ven 14 Sep - 9:27

Mise en valeur de la sculpture à «Gafsa Art»



Longtemps attendu et prenant la forme d’un rêve tant adulé, le centre des artistes sculpteurs gafsiens vient de voir le jour. C’est dans un vieux bâtiment datant de 1902, situé à l’entrée de l’oasis de Gafsa qu’un groupe de quinze artistes des deux sexes a élu domicile pour voir naître «Gafsa art» : un workshop, à longueur d’année, rassemblant les artistes sculpteurs de la ville qui y bénéficient d’une formation technique. La deuxième partie de ce cycle de formation a permis aux organisateurs de marquer le pas en développant la périodicité de l’exposition mensuelle des œuvres. Désormais, les adeptes de cette variété d’art peuvent contempler et découvrir les nouveautés des jeunes stagiaires à tout moment, ce qui constitue déjà un acquis pour sortir ces artistes de l’anonymat et les faire connaître et reconnaître du grand public.
L’une des caractéristiques à relever de ce cycle de formation est qu’il traite de trois thèmes permettant aux jeunes ciblés d’étaler au grand jour leurs dons et capacités: il s’agit de «leçons et essais artistiques», «excellence et professionnalisme» etc. Puisant dans les richesses naturelles de la région, les artistes se sont attelés à la tâche pour mettre en valeur le bois de palmier, comme support, pour donner libre cours à leur créativité. Le résultat est impressionnant avec des éléments de décor et instruments de musique. Ces œuvres exposées ont drainé une foule, assoiffée venue saluer, à l’occasion, la création de cet espace qui, il faut l’arroser, a mis du temps à voir le jour. En somme, c’est le contexte idoine pour les jeunes talents et les chevronnés de la sculpture afin de se rassembler, d’échanger les idées mais aussi, et c’est le plus important, faire un clin d’œil aux amoureux de cet art.


Hafedh Trabelsi
© 2004 Tunis Hebdo - Tous droits réservés pour tous pays
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Zohra Lajnef : chants du patrimoine de Gafsa, le 19 septembr   Sam 15 Sep - 10:27

Zohra Lajnef : chants du patrimoine de Gafsa, le 19 septembre à 22h00



Née au milieu des montagnes du Sud tunisien, dans le village d’Esswinia, Zohra Lajnef a grandi sous l’autorité d’un véritable maître de chant : sa propre mère, dont la voix exprime à elle seule le riche et foisonnant patrimoine des chants de la région de Gafsa, chants solennels et chants collectifs de femmes, ceux qui marquent les fêtes ou célèbrent l’amour. Sa mère, la grande Fattoum, est son inspiratrice et sa conseillère artistique. En intégrant de nouveaux instruments, Zohra Lajnef flirte avec l’esprit jazz et le rock, le reggae aussi. Elle entreprend un travail d’arrangement et d’orchestrations nouvelles pour relire des chants séculaires, tout en restant fidèle à leur authenticité profonde, riche, surprenante. Son concert est un périple musical constitué d’une série de formes puisées dans le répertoire populaire.

http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=4&news=56638#

Culturel mercredi 12 septembre 2007
Zohra Lajnef (Tunisie)

Née au milieu des montagnes du Sud Tunsien, dans le village d'Esswinia, Zohra Lajnef a grandi sous l'autorité d'un maître de chant : sa propre mère, dont la voix exprime à elle seule le riche et foisonnant patrimoine des chants de la région de Gafsa
chants solennels ou chants collectifs de femmes, ceux qui marquent les fêtes, célèbrent l'amour, la nature, la beauté féminine, évoquent des contes légendaires. Cette éducation a guidé le parcours de Zohra, qui dès ses années de Lycée s'imprègne de la musique classique tunisienne et orientale, apprend le luth, fait le tour des festivals de chants de sa région. Mais c'est à une carrière de violoniste qu'elle se destine pourtant quand elle intègre à Tunis l'Institut Supérieur de Musique. Le retour au chant sera progressif : la Rachidia (Malouf Tunisien) puis la Troupe de Musique Arabe dirigée par Mohamed Saada et surtout, sa participation à la BO du film « Le chant de la Noria » de Abdellatif Ben Ammar qui la révèle au grand public. Un passage mémorable au Festival international de Carthage lui ouvre grandes les portes des plus importants festivals en Tunisie et des opportunités de se produire à l'étranger. Zohra renoue avec son héritage musical, fait de sa mère, la grande Fattoum, son inspiratrice et sa conseillère artistique, interprète de son timbre envoûtant les plus beaux classiques arabes. Mais ouverte à la rencontre, elle intègre de nouveaux instruments comme le saxophone, le piano ou la batterie, flirte avec l'esprit Jazz et le rock, entreprend un travail d'arrangement et d'orchestrations nouvelles pour « relire », actualiser musicalement des chants séculaires, tout en leur conservant fidèlement leur authenticité profonde, riche, surprenante.
Le spectacle que Zohra Lajnef présentera est un périple musical constitué d'une série de formes puisées dans le répertoire musical populaire. Les chansons dites « mahfel », « ne'jaa » et «nejma » mettent l'accent sur les improvisions vocales (dites « mleli » ou « targ »), entrecoupés de pièces majeures de la poésie populaires. Enrichi par des chants puisés dans le répertoire de la confrérie des Qadrya à Gfasa, le concert se veut aussi une tentative de mise en exergue des principaux traits de la personnalité de la femme rurale : force de caractère, fierté et quête incessante de liberté...


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Les jeunes et les études à l’étranger   Mar 18 Sep - 7:10

Paroles de jeunes

ZOOM
Les jeunes et les études à l’étranger
Les voyageurs du savoir


Alors que certains remplissent les cartables et s’apprêtent à regagner leurs salles de classes, s’ils ne l’ont pas déjà fait, d’autres préparent leurs valises et s’apprêtent à atterrir dans un autre pays.

En cette rentrée, beaucoup de nos étudiants quittent famille et amis et partent faire leurs études sous de nouveaux cieux. Renonçant au confort familial, ils sont des centaines chaque année, à s’expatrier à la quête du savoir. Il faut dire que le phénomène prend de l’ampleur. Si hier, étudier à l’étranger était l’apanage de quelques familles bien nanties, aujourd’hui, le phénomène a pris de l’expansion, et de plus en plus de familles moyennes subventionnent le départ de leur progéniture au risque de s’endetter. Un phénomène qui mérite bien un zoom, et donne lieu à plusieurs interrogations. Soif de savoir ou soif de liberté ? Ballade agréable ou parcours du combattant ? Départ momentané ou pour la vie ? Des étudiants déjà partis ou sur le point de partir, ont accepté de partager avec nous leur avis sur leur périple estudiantin.

Étudier à l’étranger est un rêve que beaucoup d’étudiants partagent. Qu’ils soient bons ou moins bons élèves, ils désirent tous tenter l’expérience des études outre-mer et n’hésitent pas à postuler aux quatre coins du monde. Même si la France, l’Allemagne et le Canada restent les destinations les plus convoitées, la Grande Bretagne, la Chine et le Japon sont de plus en plus prisés. Mais où qu’elle soit, notre diaspora estudiantine est unanime : un tel projet ne s’improvise pas.
Reconnaissance du diplôme, dossier de candidature, obtention d’une bourse, logement...le parcours risque d’être truffé d’obstacles.

Mille et une difficultés

Suivre des études à quelques milliers de kilomètres de chez soi est loin d’être chose facile; ça peut même devenir le parcours du combattant. Car seuls les bacheliers boursiers d’Etat et les étudiants qui partent en cursus "intégré", bénéficient d’une démarche simplifiée. Cette dernière formule étant quasi-exclusivement proposée par quelques écoles d’ingénieurs, les étudiants en d’autres formations sont contraints de surmonter des obstacles de taille. Le premier étant celui de la reconnaissance du diplôme. L’absence d’une harmonisation des diplômes entre les Etats de la planète et leurs milliers d’institutions universitaires fait que l’obtention d’un titre tunisien de niveau bac + 3 n’implique pas l’accès automatique à un niveau bac + 4 à l’étranger. C’est le cas de Meriem, partie faire sa quatrième année d’architecture en France. «J’ai du refaire ma troisième année car les différences entre les programmes d’enseignement tunisien et français ne pouvaient permettre la continuité de la formation», dit-elle.
Ceci n’est que le début d’une série de surprises pas franchement agréables. En tête de liste, le logement. A la recherche d’un nouveau nid douillet, la plupart de nos jeunes disent être confrontés à des prix exorbitants, les contraignant parfois à s’installer en périphérie de la ville, à quelques kilomètres de leur université. Asma, qui prépare son projet de fin d’études au pays de Voltaire, raconte : «le laboratoire de recherche qui m’a accueilli est à Grenoble. Mais au centre-ville, même un petit studio est en dehors de mes moyens. Alors, j’ai préféré m’installer dans un 9 m2 en dehors de la ville. Je dois donc faire un trajet quotidien de 45 minutes». Outre le logement, les étudiants se plaignent des frais d’inscription, du déplacement, de la nourriture…qui nécessitent un budget important. «Cet été, je n’ai pas eu assez d’argent pour rentrer chez moi. J’ai dû rester en France et travailler en tant que plagier sur la côte sud», témoigne Hatem, un étudiant en marketing. A ces difficultés matérielles, s’ajoute souvent un sentiment de solitude et parfois d’ennui. «Les premières semaines de chaque rentrée sont particulièrement difficiles car on s’habitue aux réunions de famille, aux fêtes… et puis d’un coup, c’est le vide. Plus de famille, plus d’amis à ses côtés, c’est dur», confie Sami, étudiant en informatique au Canada. Et d’ajouter «la seule façon de tenir le coup, c’est de former au Canada un noyau «dur» d’amis…tunisiens». Eh oui, car le plus souvent, nos jeunes vivent avec ce sentiment permanent d’être étrangers et se retrouvent vite à l’écart des autochtones. «Je suis déçu par les Français, témoigne Nidhal, et même si la plupart du temps, ils ne te font aucun mal, ils ne peuvent dépasser le fait que tu viens d’ailleurs», dit-il. Mais malgré toutes ces difficultés, les files d’attente pour l’obtention d’un visa d’étudiant s’allongent aux ambassades et consulats étrangers à travers la Tunisie. Si cette expérience est loin d’être une partie de plaisir, pourquoi nos jeunes s’obstinent-ils à quitter leur pays pour un autre?
Les raisons sont multiples et selon le vécu de chacun, certaines prennent le dessus sur d’autres.

L’herbe, plus fraîche ailleurs ?

Commençons par les étudiants qui, faute de score suffisant au bac, n’ont pas été admis à l’université de leur choix. Pour eux, partir à l’étranger est alors une alternative qui viendrait réparer en quelque sorte cet « échec». C’est le cas de Salma qui, ne pouvant intégrer la faculté de pharmacie de Monastir, est partie étudier en Roumanie pendant un an, pour revenir continuer son cursus en Tunisie. Une façon de déjouer un système de score très controversé. «Heureusement qu’il y a eu cette option car je ne me vois pas ailleurs qu’en pharmacienne», déclare-t-elle. Les destinations et les motivations changent pour ceux qui peuvent suivre les études qu’ils souhaitent au pays mais préfèrent les faire ailleurs. Ceux-là disent vouloir se perfectionner dans leur domaine, booster leur CV et augmenter leurs chances de trouver un travail une fois retournés au pays… si retour au pays il y a. Car un cursus à l’étranger sonne bien dans les oreilles des employeurs qui voient en nos étudiants exilés, des jeunes à la formation plus solide et aux qualités de débrouillardise et d’adaptation confirmées. C’est qu’étudier à l’étranger forme autant sur le plan professionnel que personnel. Un argument qu’on retrouve souvent dans les propos de nos jeunes qui disent vouloir sortir des sentiers battus et affronter la vie de plein fouet…mais également prendre leur indépendance et fuir le contrôle parental. «Le fait de ne plus avoir mes parents à mes trousses m’a beaucoup encouragé à partir», avoue Sofien. Mais quelles que soient les motivations, étudier à l’étranger est une expérience profitable à plus d’un titre. Seulement les conséquences en sont-elles aussi bénéfiques sur l’économie nationale?

Rentrer ou rester,
telle est la question

Cette ruée vers «plus développé que soi», n’est pas sans conséquences sur le capital humain de notre pays. Une fois que les étudiants les plus brillants font leurs preuves aux pays d’accueil, ils ont du mal à résister aux moyens déployés par ceux-ci pour les retenir. Car, il faut bien le dire, ces pays sont très heureux d’accueillir des compétences venues d’ailleurs et dont la formation a été supportée en grande partie par d’autres budgets. Et c’est au nom de l’ouverture et de la coopération internationale, qu’ils s’approprient certains de nos meilleurs éléments, nos étudiants les plus intelligents. Pour juguler le phénomène, l’Etat impose, depuis quelques années, aux boursiers de signer, avant de partir, un contrat d’engagement de retour au pays; mais encore faut-il poursuivre l’effort jusqu’au bout. Plusieurs étudiants qui se sont installés à l’étranger après leurs études, affirment n’avoir jamais été inquiétés parce qu’ils n’ont pas tenu parole. Interrogés sur les raisons qui les ont poussés à quitter définitivement le pays, ils invoquent une rémunération insuffisante et une «inadaptation professionnelle» comme en témoigne Walid, qui travaille aujourd’hui dans une compagnie française. «Après une mission de quelques mois, je comptais m’installer dans la filiale tunisienne, mais les personnes avec qui j’étais appelé à travailler ne m’ont franchement pas donné envie de rester», avoue-t-il.
Partir, c’est bien. Mais revenir nourrir son pays du savoir qu’on a reçu, c’est encore mieux. Car si partir est la preuve de la curiosité intellectuelle de nos étudiants et de leur envie de se frayer un destin parmi les grands, déployer son énergie ailleurs que chez soi, c’est choisir la voie de la facilité, celle d’une bonne rémunération et du confort de vie qui n’est pas toujours meilleur que le nôtre, soit dit en passant. Entre les deux camps, nos étudiants devraient choisir…

Khaoula C.
http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=28&news=56728#
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Re: Revue de Presse   Jeu 20 Sep - 7:18


Chants du patrimoine de Gafsa


Née au milieu des montagnes du Sud tunisien, dans le village d’Esswinia, Zohra Lajnef a grandi sous l’autorité d’un véritable maître de chant : sa propre mère, dont la voix exprime à elle seule le riche et foisonnant patrimoine des chants de la région de Gafsa, chants solennels et chants collectifs de femmes, ceux qui marquent les fêtes ou célèbrent l’amour.

http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=4&news=56859
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Kamel
Admin
avatar

Nombre de messages : 3693
Localisation : France
Date d'inscription : 26/12/2005

MessageSujet: Zohra Lajnef à Mûsîqât (Ennajma Ezzahra)   Ven 21 Sep - 18:18


Meeting à Gafsa
Volonté du Président Ben Ali de faire de la région un pôle de développement actif


Appel au Chef de l’Etat à présenter sa candidature à l’élection présidentielle de 2009

M. Hédi M’henni, secrétaire général du Rassemblement Constitutionnel Démocratique (RCD), a effectué, mercredi soir, une visite de travail dans le gouvernorat de Gafsa, au cours de laquelle il a présidé un meeting consacré à l’analyse des décisions annoncées récemment par le Président Zine El Abidine Ben Ali, en vue de raffermir le processus de développement dans la région.

Dans une allocution prononcée à cette occasion, le secrétaire général du RCD a indiqué que ces décisions sont de nature à conforter la position du gouvernorat de Gafsa, en tant que pôle de développement actif et rayonnant. Il a, à ce propos, passé en revue les acquis et réalisations avant-gardistes accomplis depuis l’avènement du Changement.

M. M’henni a, en outre, mis l’accent sur l’interdépendance des dimensions économique et sociale dans le processus de développement intégral du pays, et sur la répartition équitable des fruits du développement. Il a ajouté que les ressources humaines, sur lesquelles la Tunisie a toujours fait le pari, constituent les véritables piliers de cette œuvre.

Il a, par ailleurs, réaffirmé la volonté présidentielle de continuer de mobiliser toutes les énergies et potentialités disponibles pour conforter davantage les attributs du développement économique et du progrès social, au profit des diverses régions, catégories et générations, dans un climat de solidarité, d’égalité, de sécurité, de stabilité et de paix sociale.

Le secrétaire général du Rassemblement a, à cet égard, insisté sur l’esprit humanitaire aigu qui anime le Président Zine El Abidine Ben Ali et qui s’est traduit notamment à travers la sollicitude continue dont il entoure les catégories démunies et à besoins spécifiques.

D’autre part, M. M’henni a présidé une tribune de dialogue, avec la participation de cadres et d’élites intellectuelles, au cours de laquelle il a mis en relief le souci permanent du Président de la République de dynamiser le rôle des intellectuels constitutionnels démocrates, dans le cadre de l’action du parti.

Il s’est, en outre, félicité de la cohésion permanente des intellectuels et des compétences autour du Chef de l’Etat et de ses orientations réformatrices, ainsi que leur adhésion à la politique avant-gardiste adoptée dans le domaine de la culture.

M. M’henni a, dans ce contexte, insisté sur la nécessité de faire en sorte que les élites intellectuelles soient au premier rang de ceux qui veillent à la préservation des acquis du développement, de la sécurité et de la stabilité.

Les militants et les intellectuels de la région de Gafsa ont fait part, à cette occasion, de leur adhésion totale au projet de société avant-gardiste dont les contours ont été tracés par le Président Ben Ali, exhortant le Chef de l’Etat à présenter sa candidature à l’élection présidentielle de 2009, afin de poursuivre l’œuvre de réforme et de développement pour atteindre le peloton des pays avancés.

Auparavant, le secrétaire général du RCD s’est rendu dans un restaurant d’Iftar, organisé à l’occasion du mois de Ramadan, à la maison du Rassemblement, dans la ville de Gafsa, au profit de 120 bénéficiaires parmi les personnes nécessiteuses.

Sur un autre plan, M. M’henni a rencontré le militant Larbi Mlayel, membre du Conseil consultatif des anciens combattants et des militants, en concrétisation de la volonté du Chef de l’Etat d’encadrer tous ceux qui ont milité pour la libération de la patrie et pour la réalisation de son progrès et de son invulnérabilité.

http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=1&news=56973#

Culture

Zohra Lajnef à Mûsîqât (Ennajma Ezzahra)

Les chants de Gafsa en démonstration

La 2e édition de Mûsîqât a démarré mercredi à Ennajma Ezzahra (Sidi Bou Saïd) avec un récital de chants du patrimoine de Gafsa de Zohra Lajnef.
Mûsîqât est une rencontre de musiques traditionnelles et néo-traditionnelles (cette année en provenance de douze pays et de trois continents) qui invite à la rédecouverte, sans doute encore à revisiter et à explorer les expressions des «terroirs universels».


Formes sacrées ou profanes longtemps considérées comme «éculées», «dépassées», mais dont l’abord récent, de plus en plus attentif, révèle une mémoire musicale, vivace, subtile, voire complexe et élaborée, voire savante, tout à fait ouverte à l’audience et à l’innovation.

Plaisir et modernité

Le choix de Zohra Lajnef en ouverture illustre parfaitement cette nouvelle approche des musiques du patrimoine. Zohra Lajnef a hérité de sa région, Gafsa, l’amour des chants solennels et authentiques, et de sa mère, la grande Fattoum, le savoir vocal et les fulgurantes intonations des arias du Sud tunisien. Le grand public n’a peut-être pas encore fait, entièrement, la connaissance de cette artiste racée, inspirée, à beaucoup d’égards érudite. Mais on ne peut dire que Zohra Lajnef n’a pas déjà sa place dans nos écoutes et son statut d’interprète dans l’univers de la musique et du chant classiques. Les débuts de Zohra Lajnef remontent à plus de quinze années, avec l’école de la Rachidia et le malouf, puis avec la troupe de la musique arabe dirigée par feu Mohamed Saâda. Mais c’est surtout sa participation à la bande originale du film Le chant de la noria de Abdellatif Ben Ammar qui l’a révélée au plus haut point et, particulièrement, dans ce qu’elle aime et sait communiquer le mieux : le répertoire traditionnel gafsien, avec sa poésie piquante, «harangueuse», ses accents forts, empreints de mélancolie, ses tonalités riches, ses extraordinaires modulations vocales.
La meilleure illustration de Mûsîqât a-t-on dit, la plus belle des introductions : et de fait, ce récital d’Ennajma Ezzahra aura été un pur moment d’art. La démonstration (pourra-t-on mieux ?) de ce qu’un chant de patrimoine, sincèrement restitué, savamment maîtrisé et interprété peut, non seulement être source de plaisir simple, mais encore, et c’est sans doute l’essentiel de ces rencontres, la preuve éclatante, confondante, que les musiques dites anciennes ne le sont que de «nom», qu’elles ne demandent qu’à être dites pour imposer leur qualité, leur actualité. On osera même : leur modernité.

La belle synthèse

Les exemples abondaient dans le programme proposé par Zohra Lajnef. Dans Ya Dharouet el maâli, invocations de la «Quâdria» de Gafsa, on ne pouvait qu’admirer, et par la même, retenir la belle énergie d’une «alliance» entre un texte traditionnel et un rythme, le percutant «jorjna». L’ensemble ne dérangerait nulle écoute aujourd’hui. La composition Ya khadd el machmoum de même: un «bossa nova» ondulé à souhait, tour à tour discret et pimpant, épousant si bien «l’ancrage des mots et du chant».
Et l’on ne pouvait ne pas souligner encore les petites touches de polyphonie qui ponctuaient cette chanson ou cette autre, refrains qui s’attardent, alors que les «mawels» brodent «en contrepoint». Un magnifique travail d’atmosphère. Une synthèse étonnante, rassurante, de la tradition et de la modernité, augmentée, valorisée, faut-il le reconnaître, par l’excellentissime apport d’un noyau d’instrumentistes: Abdelaziz Chérif à la contrebasse, Rochdi Dabbech à la percussion, Khaled Gaddech à la gasba, Anis Klibi au violon, qui auront procuré à la sonorité d’ensemble, ainsi qu’à l’interprétation et aux chants, leur sens et leurs nuances, en parfaite conformité.

Ni «histoire», ni «pouvoir»

En fin de soirée, nous avons posé une question à Mourad Sakli, directeur d’Ennejma Ezzahra et inspirateur de Mûsiqât. Nous lui avons dit ne pas comprendre pourquoi nos chants du terroir n’ont jamais pu s’établir dans les villes. Nous pensions qu’il allait nous parler «d’histoire» et de «pouvoir». Vieux arguments, couramment admis. Sa réponse nous a un peu surpris et beaucoup intéressé : «Ces chants — a-t-il observé — sont, en fait, si ardus, si performants qu’ils font fuir les grandes voix de la chanson citadine».
Et ce n’était point une boutade. Allez écouter si l’occasion se présente, Zohra Lajnef, vous découvrirez combien sa voix s’élève dans la justesse, combien ses «intervalles» sont redoutables, combien ses développements et ses ornements sont inhabituels et complexes. Et vous serez alors sans doute convaincus : ces chants «négligés», «oubliés» terrorisaient, et terrorisent encore nos vedettes «urbaines», rotaniens et rotaniennes : cela va de soi.
En peu de mots : pas à la portée de n’importe qui.

Khaled TEBOURBI

http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=4&news=56951#
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://kamelsouid.easyforumpro.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Revue de Presse   

Revenir en haut Aller en bas
 
Revue de Presse
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 4 sur 13Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5 ... 11, 12, 13  Suivant
 Sujets similaires
-
» Espace Revue
» Récupérer des images du presse-papier
» Un presse-papier amélioré
» TrainsMania ou les 80ans de Loco Revue
» [Résolu] Page de démarrage IE modifiée

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Gafsiens du monde-
Sauter vers: